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Les Poèmes Inconnus Un recueil mystérieux et intriguant, une plume aiguisée qui traduit chaque inspiration en un poème riche et sincère. Une autobiographie en poésie agrémentée d'une perception accrue de la vie et de la mort, un monde bien à part qui ne cesse d'inspirer son auteur. Entre réalité et imagination, chaque poème se ressent comme une page de la vie.
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Seitenzahl: 40
Veröffentlichungsjahr: 2018
Je remercie mes proches et ma compagne pour leurs encouragements ainsi que leur force, qui m’ont permis de me lancer dans l’édition de mon recueil de poèmes. Je remercie également une ancienne professeure pour sa relecture et ses encouragements.
Un grand merci à vous tous !
L'encre de ma plume
Ma fascination
Mon Ange
Incompréhension
Admiration
Blanche page
Mystérieuse
Antipathique
Sombres pensées
Train de vie
Vie sous pluie
Rictus
À la ménagère
Ma Vénus
Lutte contre l’oubli
Psychisme
Rêveur penseur
Poem to Jim Morrison
Conclusion d’imprévu
Maudit message
À ma mère
Invisible romance
Fraîcheur journalière
Moscou
Irish bar
Triste réalité
Or liquide
Parfum d'aube
Paradis tropical
Mon bonheur
Aura
Rock furie
Folklore folie
L'eau par l'acide
Coma blanc
Usure partielle
Jugement divin
Une nuit au manoir
Poem to Elvis Presley
Le divergent
Douce folie
Mon bonheur II
La nostalgie hivernale
Les cycles de l'humanité
Utopie à l'infernale
Conscience flottante
Minima Liste
01100101 nostalgie binaire
Asphalte
L'ode au morbide
Résidus d'inspiration
Sous l'ombre d'un arbre
L’inconnue volatilisée
Pensées
Poésie logique
Libérez-moi
A bord du train
Occulte
Poème à la liberté
Voyage fumant
Étrange personnage
L'obituaire
Bleue est l'encre de ma plume
Bleu camaïeu
Qui saigne quand je t'écris des mots bleus
Bleu est le ciel orageux de la nuit
Bleu malheureux
Un soir, sans toi, bien triste et silencieux
Bleu est le paradis des cieux
Bleu heureux
Nous aurons les yeux rivés sur la terre indigo nous deux
Bleu est l'océan d'aveux que je te dirai
Bleue telle ma peur quand je vois...
La fleur bleue de notre amour se faner
Vie banale aux pensées inavouées
Pour seule envie, te recontacter
Bien jeune pour penser à l’amour
Avec l’âge on s’assume et gagne en bravoure
Jeune femme mystérieuse et intrigante
A la beauté fidèle et flagrante
Aux airs timides et discrets
Ton reflet d’ange réside à l’intérieur de ma tête
Ce n’est qu’avec le temps que l’on réalise
Ce n’est qu’avec les souvenirs que l’on idéalise
Penser à toi souvent comme quotidiennement
Au cœur qu’une seule envie, te retrouver comme auparavant
Contemplant un feu fixement
Assistant à l’envol des cendres rouges s’élevant
Vers un ciel sombre et sans vie
Où les étoiles meurent et s’ennuient
Nombreux sont les instants figés sur tes photos
Dont une où ton sourire y est si beau
A présent je reprends goût à l’amour sans fabulation
Simplement t’aimer avec fascination
Mon Ange t’ai-je demandé d’être ma muse ?
Ma source d’inspiration si je ne m’abuse
C’est depuis mon monde que j’écris ces vers
Bien loin de la réalité de fer
Celle qui m’emprisonne à mon retour sur Terre
Mon esprit débordant de souvenirs
Si proche à m’en faire pâlir
Si réels à m’en faire sourire
A mes pensées tu es splendide
Comme ton visage à travers une eau limpide
Ton incertitude à l’égard d’une eau aux notes de cerises
A t’en méfier comme une hantise
Puis à y poser tes fines lèvres attentionnées
Goûter cet arôme tant convoité
Qui donne à être apprécié
D’une fenêtre, j’admire
Quelques bouts de nature qui songent à partir
Partir pour ne plus revenir
S’enraciner dans un monde meilleur
Monde où réside ton cœur
Nuits sombres d’insomnies
Si longues quand tombe la pluie
Bien trop silencieuses qu’elles me terrifient
Ce n’est qu’au lever du soleil
A l’heure où encore je sommeille
Coupé du paradis des rêves
Celui où les yeux fermés je m’élève
Dans ce néant je te retrouve, si belle
Dans ce néant nous sautons à pleines ailes
Et divin est ton reflet dans le ciel
Si froid est mon esprit
Si blessante est ma plume d’écrit
Noir mat est mon encre
Sans aucune brillance de nacre
Au futur j’écrirai d’une encre blanche
Surréaliste et illisible
Comparable à mon moral qui flanche
Mes paroles sentimentales inaudibles
Là où les hommes honnêtes prêchent
Les lueurs d’espoir crèchent
Bordant les hauts sommets du Laos
Paysage où les rêves s’exaucent
Je me laisse à l’isolement
Pour seul délassement quelques vers de Musset
Paroles m’attirant au dévouement
Puis me poignardent aux regrets
Entre les persiennes j’aperçois la morosité
Des hommes, des femmes aux visages marqués
De ride, de rancœur, de hargne
Chaque jour le cynisme me gagne
Demain dès lors de l’aube criante
Je m’éveillerai avec ce goût de monotonie ardente
Les identiques pensés au dépourvu d’un vécu
Renforcent ma noirceur accrue
Île rivée d’inlassables horizons
