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Quelques galanteries écrites, et quelques textes romantiques, comme un parcours initiatique autour du beau sentiment. Pour toutes les marquises, et pour ceux qui les aiment.
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Seitenzahl: 21
Veröffentlichungsjahr: 2014
les belles choses demeurent...
Sable
L’ombre
Un galet
Humer
Amour
Amélie
Mignonne de Junon
Les mensonges
Les versets de la dame en noir
Le fil d’Ariane
Le miroir
Béatitude
Cantate
Ad memoriam
L’esprit des vagues
L’écume
Tarentelle
Mon madrigal merlé
Tourbillon
Promenade par les puys d’Auvergne
Ôde
Ses hauts talons
En guêpe hier (hommage aux piqueurs des hôtels-dieu)
Le reflet du miroir
L’innocent
La fugue
La petite du député
Mon cher amour
Maïtena
Claire obscure
L’acrostiche des libertines
Le badinage du merisier
Ôde à ma brouette
Impatience
La danseuse
Western
Dernière (concaténation)
Un grain de sable sur une plage
Que du blanc, doré, orange dans les parages.
Fondu sous le soleil d’après l’orage,
Minuscule charbon ardent sous un mirage.
Un grain de sable dans un jardin
Humide et frais sous les aiguilles de pin
Caresse les pieds comme un léger satin
Et s’immisce sous les cotons du soir câlin.
Un grain de sable dans ma main
Appelle ses frères restés au loin
Et m’invite à revenir sur cette plage
Et marcher pieds nus dans ce jardin sage.
Une ombre que j’aperçois
En cherchant la silhouette
Un sombre émoi
Les nuits de fortes tempêtes
La digue sous mes pas lisse
Aucune rampe les yeux plissent.
Pas de lutte contre l’océan
Se laisser emporter par le courant
Se noyer dans la houle
Nourrir toute une foule
Des oiseaux blancs au bec jaune
Un chapitre monotone
Couler dans le monde du silence
Retrouver les sons et leur sens
Traverser le fil en équilibre
Sur toutes les digues, être libre.
Où es-tu ?
Un galet posé
Dans une des anses de la baie
Un jardin zen de sable bai.
Un air salé sur la peau
Le soleil qui rend le monde beau.
Des reflets argentés dans les rochers
Des coquilles dans les algues séchées.
Assis sur la plage, les pieds dans l’eau
Il suspend le temps et revit, léger.
Souventes fois je rêve
Au toucher du pain chaud
Maintes fois je suis frêle
Sous des souffles si beaux.
Alors je fuis en douce
Yeux fermés cœur ouvert
Je veux les vivre tous
Ces sourires sans dévers.
Au laitier il s’immisce
Le frisson insensé
Dans l’aube qui plisse
Les cils lourds embrumés.
Souventes fois je perds
L’envi du doux pensé
