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En quête d’expériences érotiques, un jeune Parisien de 26 ans se rend en Thaïlande. Sa grande taille, sa peau blanche, ses yeux bleus ainsi que son air juvénile et innocent le rendront exotique et attirant aux yeux des jeunes filles thaïes. Pendant une année sabbatique, il naviguera entre Bangkok, la Cité des Anges, et Chiang Mai, la Rose du Nord, avec pour unique but de faire des expériences sexuelles. Doté d’un membre impressionnant, ses conquêtes le qualifieront d’homme fontaine monté comme un âne. Découvrez le parcours initiatique d’un jeune enculeur en série, doublé d’un mangeur de foutre en Thaïlande.En quête d’expériences érotiques, un jeune Parisien de 26 ans se rend en Thaïlande. Sa grande taille, sa peau blanche, ses yeux bleus ainsi que son air juvénile et innocent le rendront exotique et attirant aux yeux des jeunes filles thaïes.
Pendant une année sabbatique, il naviguera entre Bangkok, la Cité des Anges, et Chiang Mai, la Rose du Nord, avec pour unique but de faire des expériences sexuelles. Doté d’un membre impressionnant, ses conquêtes le qualifieront d’homme fontaine monté comme un âne.
Découvrez le parcours initiatique d’un jeune enculeur en série, doublé d’un mangeur de foutre en Thaïlande.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Exportatrice spécialisée dans l’artisanat,
Camille Dubois a beaucoup voyagé en Asie où elle a fréquenté des cercles essentiellement composés d’hommes peu avares en détails sur leurs dernières conquêtes féminines, masculines et transsexuelles.
Mordue de lecture et passionnée par les mots, elle décide secrètement de retranscrire ces histoires et de les magnifier. Ses premiers écrits sont publiés dans une série de nouvelles chaudes et envoûtantes traduites en chinois et en japonais.
Baignée depuis son adolescence dans une culture orientale, ses récits ont une saveur bien particulière. Son écriture est crue, ses mots bien choisis, et c’est sous sa plume directement plongée dans un encrier asiatique qu’elle pousse à l’extrême la description de ses scènes sexuelles explicites.
L’autrice est actuellement installée avec sa famille en Thaïlande, et c’est sous la chaleur et la moiteur ambiante qu’elle a écrit son premier roman feel-good érotique hard.
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Seitenzahl: 282
Veröffentlichungsjahr: 2024
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Camille Dubois
Je m’appelle Simon. Je suis caucasien.
J’ai la peau assez blanche, les cheveux châtains, un visage ovale avec des yeux bleus, un nez un peu long et une petite bouche aux lèvres fines. On me donne 18 ans avec mon air innocent, mais en réalité, j’en ai 26. Je mesure 181 centimètres pour 72 kilos. Je ne suis ni spécialement beau, ni spécialement moche.
Nous sommes mi-octobre et l’hiver approche. Je déteste cette saison, le froid, la neige… Ici à Paris, je trouve les filles glaciales. Je sors d’une relation de six ans avec Charlotte, une jeune bourgeoise de 24 ans. Ses parents possèdent un duplex dans le 16e arrondissement de Paris, sous les toits. On peut dire que Charlotte a largement participé à mon éducation sexuelle et en ce moment, lorsque je me masturbe, c’est à elle que je pense.
Pour vous parler en toute franchise, c’est elle qui m’a dépucelé.
Je me souviens de ses longs cheveux blonds, de sa peau dorée, de son air timide, de son joli grain de beauté au coin de l’œil, de sa taille fine, de son ventre plat, de sa chatte rasée, de ses petites fesses fermes et largement ouvertes, dévoilant un trou du cul appétissant.
J’ai connu Charlotte par l’entremise de son frère, Thibaut, un copain d’école.
Je me souviens qu’avec Nicolas, un autre camarade, on formait un trio de choc, en témoigne les concours d’éjaculation que nous organisions dans la chambre de Thibaut, sous les combles, et sans me vanter, j’étais de loin le mieux monté. Mon sexe forçait l’admiration de mes camarades : une belle colonne longue de 18 centimètres dont la seconde moitié tendait vers une couleur marron, avec un gland énorme. Elle est un peu plus grande aujourd’hui. Nous éjaculions sur une serpillière que le perdant, en l’occurrence celui qui éjaculait le moins loin, avait l’obligation d’aller rincer avant de la ranger dans le placard de la salle de bain.
Nous avions 16 ans à l’époque, nous étions cons et j’étais encore puceau. J’avais sans cesse des érections, mais je ne voulais pas me masturber. Je voulais garder intacte ma réserve de foutre pour éjaculer en quantité le plus loin possible.
Je me souviens du jour où Charlotte est entrée en coup de vent dans la chambre, et ce malgré les nombreux panneaux accrochés sur la porte : « Défense d’entrer », « Accès interdit », « Attention fantômes », le tout entouré d’autocollants dissuasifs, pavillon pirate et tête de mort…
C’était à mon tour d’envoyer la sauce. L’air narquois, Thibaut et Nicolas me regardaient faire, eux aussi, le pantalon baissé sur leurs chevilles.
J’ai paniqué et j’ai sursauté en voyant la porte s’ouvrir, mais le réflexe d’éjaculation étant lancé et ne pouvant plus être stoppé, j’ai balancé la purée dans toutes les directions.
Je me souviendrai toujours du regard horrifié de Charlotte à ce moment-là, du cri qu’elle a poussé, du hurlement de son frère qui l’a exhortée de sortir. La pauvre a refermé la porte aussi brutalement qu’elle l’a ouverte. J’entends encore le bruit de ses pas lorsqu’elle s’est enfuie à toute vitesse dans le couloir.
Lorsque plus tard je croisais Charlotte, chez elle ou au lycée, je gardais les yeux baissés et m’empourprais.
Ce n’est que deux ans plus tard que sa meilleure amie, envoyée en émissaire, m’a demandé si je voulais sortir avec Charlotte. En me précisant que Charlotte avait gardé un souvenir impérissable de ma queue qu’elle qualifiait, je cite, de « bite de cheval ».
Je me souviens parfaitement de la façon dont ça c’était passé la première fois, l’exploration de son corps avec mes mains et ma bouche, la rencontre de nos bouches, et enfin elle sur moi, yeux dans les yeux, jusqu’à ce que je sente que j’allais jouir. J’ai fermé les yeux et j’ai tenté d’abord de me retenir, puis j’ai poussé un tel cri qu’elle s’est empressée de l’étouffer de sa main sur ma bouche pour que ses parents n’entendent pas.
J’étais jeune, je jouissais vite.
Le lendemain chez moi, amoureux d’elle, je n’ai pas dormi, pas profondément en tout cas. J’ai rêvé d’elle et me suis blotti contre le traversin en m’imaginant que c’était son corps tout chaud. J’ai frotté mon sexe en érection jusqu’à ce que j’éjacule. J’ai laissé de nombreuses auréoles sur les draps et ma mère plus tard m’a fait pudiquement remarquer que mes draps étaient bien sales et qu’il fallait que je calme mes ardeurs.
Charlotte m’a quitté il y a deux mois et elle ne répond plus à mes messages.
En ce jour, je travaille dans une petite start-up comme informaticien. Je développe des sites Internet et crée du contenu. J’occupe un studio de 35 mètres carrés dans la proche banlieue parisienne. Le logement appartient à mes parents et ils me laissent l’occuper, ce qui m’arrange, car mon salaire n’est pas mirobolant. Je suis seul : célibataire, pas de chien, pas de chat, ni même un pauvre poisson rouge.
Ma vie est tout à fait banale, mais elle est sur le point de changer !
En effet, le mois prochain, je pars en Thaïlande pour un voyage d’un an. J’ai déjà présenté ma lettre de démission à mon patron et elle est effective à compter du 15 novembre prochain. Comme pour beaucoup de gens, la Covid-19 m’a fait reconsidérer ma vie.
Je suis encore jeune et j’ai soif de liberté, d’aventures… de sexe.
Il est midi, je mange à la cantine. Contrairement à beaucoup de mes collègues, je préfère la cantine aux sandwiches de la boulangerie à proximité. La nourriture est bonne, bien équilibrée, avec des légumes. Les tickets restau ne sont pas chers.
Damien, mon collègue, a deux ans de plus que moi. Comme souvent, il me parle de sexe, un sujet de conversation récurrent au même titre que la météo, la politique, le cinéma et le boulot. Après quelques réflexions salaces sur les jeunes femmes qui circulent autour de nous, commentant la forme de leurs fesses, la taille de leurs seins ou leur démarche, il me dit que, parait-il, certains hommes aiment s’éjaculer dans la bouche. Malgré mon air embarrassé, il s’épanche sur le sujet et m’avoue qu’il préfère éjaculer dans la bouche de sa femme – que j’aie déjà rencontré plusieurs fois, je tiens à le souligner. Je m’imagine donc rapidement la scène et je suis pris d’un début d’érection. Je rêve déjà d’éjaculer sur un petit minois thaï.
Il change de sujet pour me demander pourquoi j’ai subitement décidé de partir en Thaïlande.
Je lui réponds que voir se succéder les journées à me morfondre alors que le monde se réveille de la Covid-19 et recommence à palpiter m’a décidé à entreprendre ce voyage. J’ajoute que je m’ennuie beaucoup, seul dans mon studio, et que j’ai eu l’intuition qu’il serait judicieux que je parte. Je n’ai pas envie de passer à côté de ma vie… de LA vie, la vraie, pas celle qui consiste à aller travailler tous les jours.
Il me dit que je suis courageux de partir seul à l’inconnu.
Je lui rappelle que je connais déjà la Thaïlande pour y être allé en vacances deux fois avec Charlotte.
D’ailleurs, j’ai toujours mon Blog sur la Thaïlande, celui que j’ai mis en place en 2012 lors de mon premier voyage. J’accepte des articles invités et je me fais payer pour de la publicité. J’ai un nombre de visiteurs tout à fait honnête et je compte bien le développer.
Nous retournons travailler.
En cette fin de journée, après trente minutes de métro, je me retrouve chez moi. À droite du seuil se trouve une kitchenette suivie de la porte de la salle de bain ; en face, sous la fenêtre, un canapé-lit confortable, un tapis moelleux et une table basse ; à gauche, un bureau avec un ordinateur portable que je m’empresse d’allumer avant toute autre chose afin de ne pas perdre de temps.
Même si je n’en ai rien laissé paraître, Damien a éveillé ma curiosité avec son histoire d’hommes qui s’éjaculent dans la bouche. Après avoir déposé mon sac et m’être débarrassé de mon manteau, je m’assieds face à l’ordinateur et commence à effectuer des recherches. Je tombe sur plusieurs vidéos pornos d’hommes bouffeurs de sperme. L’un d’eux, accompagné d’une fille, éjacule dans sa bouche puis l’embrasse dans un baiser de foutre langoureux.
Je bande.
Je me lève et me place devant l’armoire, dont l’un des deux battants est entièrement recouvert d’un miroir. Je me déshabille et je m’inspecte. Je suis mince et mon corps à l’aspect de celui d’un grand garçon. Cependant, mes épaules et mon torse sont larges et correctement développés, car j’aime m’entretenir. Je possède un jeu de poids pour mes séances de fitness quasi quotidiennes. Mes fesses et mes jambes sont assez poilues. Mon sexe, selon à quel point je bande, fait maintenant entre 19 et 20 centimètres – je sais, je suis bien membré ! Il paraît que moins de 1 % de la population masculine possède un organe long de 20 centimètres ou plus ! Je me rase la zone de l’anus, la bite et les burnes, en laissant des poils en haut, sur le bas-ventre, un peu comme une moustache hitlérienne. C’est mon petit jardin secret, passez-moi l’expression.
Là, tel quel devant le miroir, je me remémore ma première éjaculation. J’avais 13 ans environ. J’étais chez ma grand-mère et je m’étais réveillé la bite encore dure et visqueuse, le drap couvert d’une large auréole. Je me suis toujours demandé si j’avais éjaculé au cours d’un rêve… Je m’étais touché, caressé, et j’avais recommencé dix minutes après. Depuis, je me masturbe presque tous les jours, parfois deux ou trois fois en l’espace d’une heure.
Je soupire. Dans ma quête sexuelle, alliée à l’envie d’essayer quelque chose de nouveau et d’explorer mes fantasmes, je décide de faire l’improbable : éjaculer dans ma bouche. Je m’allonge sur mon clic-clac. Je ne suis pas assez souple pour me sucer la bite, mais avec une pirouette acrobatique, en passant mes jambes au-dessus de ma tête, ma longue queue arrive à environ deux centimètres de ma bouche, sans forcer et sans me faire mal.
J’entreprends de me branler. L’excitation étant à son paroxysme, il ne me faut pas plus de vingt secondes pour sentir la sauce monter. À ce moment fatidique, comme je suis au bord de l’éjaculation, j’ouvre grand la bouche et tire un peu la langue pour tout bien recevoir dedans et ne pas en mettre à côté. Je crois que je rougis alors que je le sperme envahit ma bouche. J’ai l’impression que mes joues sont chaudes, peut-être que je ressens sur le coup une certaine honte. J’avale la première giclée, puis la deuxième. Le goût et l’odeur sont un peu âcres, mais ce n’est pas désagréable. Les autres giclées, à cause des spasmes, finissent un peu partout sur mon visage, et même sur un œil dont j’ai le réflexe de fermer la paupière. L’éjaculation est abondante. Je suis poilu, il paraît que la testostérone est connue pour avoir un effet direct sur la libido masculine et la quantité de sperme… À vérifier !
J’ai aimé l’expérience et me promets de recommencer. Je regrette de ne pas l’avoir fait avec Charlotte. Elle aurait adoré me voir faire et je n’ai aucun doute sur le fait qu’elle m’aurait embrassé après pour partager ma semence.
Car voyez-vous, Charlotte, malgré son air juvénile et son statut de petite bourgeoise, est très cochonne !
Dehors, le ciel est gris. Il pleut des cordes.
Mon départ en Thaïlande est dans deux jours.
Du coup ce matin, je me suis rendu au laboratoire médical pour un test de dépistage Covid à effectuer 72 heures avant l’embarquement.
Depuis le 1er novembre, la paperasse à fournir pour voyager en Thaïlande a largement été revue à la baisse, et ce dans le but de favoriser le retour des touristes.
Rapidement, je vérifie l’ensemble des documents requis pour mon voyage : le billet d’avion, le visa touristique et le « Thai Pass » que j’ai obtenus en ligne, l’assurance et la nuit de réservation dans un hôtel dit « SHA extra plus » afin que les autorités vérifient – encore – que je ne suis pas positif à la Covid-19.
Une fois fait, j’allume mon ordinateur et me connecte sur un site de rencontre thaï bien connu des locaux et des étrangers. Je pratique ce site depuis environ un mois afin de préparer mon arrivée à Bangkok.
Je compte bien faire de charmantes petites rencontres et labourer ma première petite chatte siamoise dès le lendemain de mon arrivée, une fois la journée de quarantaine accomplie.
J’ai sept nouveaux messages.
Mes 26 ans, ma peau blanche et mes yeux bleus me donnent accès à de belles jeunes filles. D’autant plus que je fais plus jeune que mon âge réel. Sur mon profil, je n’ai pas hésité à me rajeunir et j’ai indiqué 23 ans.
Dans le message de présentation que j’envoie aux filles qui m’intéressent (je le copie-colle pour gagner du temps), je note mon identifiant LINE afin qu’elles puissent m’ajouter sur cette application de messagerie instantanée.
Autant WhatsApp est très populaire en France, autant les Thaïs préfèrent utiliser LINE.
Du tchat naît des amitiés. À moi de les transformer en relations sexuelles.
J’ai reçu un message d’une certaine Kate. Elle me dit qu’elle est enchantée de me connaître et elle me donne son identifiant LINE. Souvent, les filles se sentent plus à l’aise si les garçons les ajoutent eux-mêmes.
J’ouvre l’application sur mon téléphone, je l’ajoute et je lui envoie ce simple message :
« Bonjour, Kate, c’est Simon. »
Dans le même temps, je vois que Mila, une fille de 22 ans avec qui je converse depuis deux semaines, m’a envoyé une autre photo d’elle à poil, allongée sur le lit, les jambes tendues vers le haut, deux doigts écartant les lèvres de sa chatte rasée. C’est elle qui m’a envoyé des photos cochonnes la première. Comme quoi les manigances érotiques ne relèvent pas du monopole des mâles. Elle me réclame aussi une photo de ma grosse bite et me dit qu’elle est impatiente de me rencontrer. Mila débute comme secrétaire dans une administration gouvernementale thaïe. On a prévu de se rencontrer le lendemain de mon arrivée à Bangkok, une fois la nuit de quarantaine achevée.
Je crois qu’elle est obnubilée par la taille de mon pénis.
Je navigue dans la galerie de mon téléphone et lui envoie une photo nue de moi. J’ai plusieurs photos me représentant à poil dans toutes les positions. J’ai aussi fait des vidéos lorsque j’éjacule dans ma bouche. J’aime les partager.
J’avoue que mon voyage à un but érotique et que je compte bien faire un maximum d’expériences sexuelles.
J’ai aussi reçu un nouveau message de Luna, une étudiante thaïe de 21 ans avec qui je discute depuis une dizaine de jours. Luna est étudiante à la faculté des arts de l’université Chulalongkorn, considérée comme l’une des plus prestigieuses de Thaïlande. Elle est aussi première danseuse au Bangkok City Ballet, et ça, voyez-vous, je dois avouer que ça m’excite.
J’ouvre la conversation. Luna me dit qu’elle est levée et prête à partir pour l’université. Elle me souhaite une belle journée. Avec Luna, on a pris l’habitude de partager toutes nos activités. On se dit tout ce qu’on fait.
J’entreprends de lui répondre lorsque soudain, mon téléphone sonne, interrompant le pianotement de mes doigts.
C’est Charlotte, mon ex.
Je décroche.
— Alors comme ça, tu pars en Thaïlande !
Son frère, Thibaut, a dû lui parler de mon voyage. Je maintiens toujours un contact avec lui, car je sais qu’il répète tout à sa sœur… et j’aime la savoir au courant de mes faits et gestes.
Je réponds un peu sèchement :
— Oui.
— Les Asiatiques t’excitent, c’est ça ? Tu ne me l’avais pas dit lors de notre dernier voyage !
— Toutes les jolies filles m’excitent.
J’avoue que j’ai toujours rêvé d’aller seul en Thaïlande, en tout cas sans la compagnie d’une fille. À Chiang Mai dans le nord, Charlotte et moi avions essayé un massage à l’huile de noix de coco. Dans le salon de massage, nous étions simplement séparés par un rideau. À poil et excité par les mains expertes de la jeune et jolie masseuse, je bandais comme un âne et elle ne se gênait pas pour me passer de l’huile sur mon pénis. Mais ce n’était pas allé plus loin.
J’entends Charlotte soupirer à l’autre bout du fil. J’en profite pour lui demander :
— Tu es toujours avec ton mec ?
— Tu sais bien que oui.
— Et toi, tu sais que je bande toujours en pensant à toi ?
Comme elle ne répond pas, je continue en prenant une voix coupable :
— J’éjacule dans ma bouche maintenant !
Je sens qu’elle réagit à l’autre bout du fil, en témoigne sa respiration saccadée. Ce que je viens de lui dire ne la laisse pas indifférente.
— J’aurais aimé te voir faire, parvient-elle à murmurer.
— Tu veux une vidéo ?
Un ange passe… Elle hésite puis finit par me dire qu’il ne vaut mieux pas… que son mec pourrait tomber dessus… Il est jaloux.
— J’aurais aimé échanger des baisers de foutre avec toi.
— Moi aussi, murmure-t-elle avant d’ajouter : bon voyage et pense à moi.
Je raccroche et je consulte ma messagerie Gmail. Je viens de recevoir un courriel du laboratoire médical. Je suis négatif à la Covid-19.
J’imprime le papier.
Tout mon dossier est prêt, je peux partir tranquille.
C’est aujourd’hui que je pars, le sexe vorace et inassouvi comprimé dans mon slip.
Dument masqué, la carte d’embarquement de la Thai Airways à la main, j’attends sagement l’embarquement au terminal 2E de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.
Ce matin, je me suis levé tôt pour arriver trois heures avant le départ de l’avion prévu à 12h30. Malgré une certaine appréhension, l’ensemble de la procédure s’est déroulé sans accrocs. Il faut dire que j’avais préparé avec soin tous les documents nécessaires.
Confortablement installé dans un fauteuil de la salle d’attente, je consulte ma messagerie LINE.
Luna me souhaite un bon voyage. Je lui réponds que j’embarque dans vingt minutes.
Mila me dit qu’elle est très impatiente de me voir à Bangkok. Elle a joint une photo d’elle à poil à quatre pattes sur son lit. Elle a un adorable petit trou du cul et une chatte en forme de tulipe, les lèvres internes légèrement exposées sur toute la longueur des lèvres externes. Elle me réclame une autre photo de ma bite. À la place, je lui envoie une vidéo de moi lorsque j’éjacule dans ma bouche. Je veux faire monter la pression au maximum, qu’elle crève d’envie de me voir.
Kate me dit qu’elle a 26 ans et qu’elle enseigne aux jeunes enfants. Je lui demande si elle a un petit ami.
Soudain, une hôtesse de l’air nous invite à nous avancer pour un embarquement imminent. Je me lève et je poireaute. Le personnel fait d’abord passer les classes affaires, les personnes âgées et celles accompagnées de jeunes enfants.
Enfin, c’est mon tour.
J’ai choisi une place côté hublot tout au fond de l’avion. Je m’installe le plus confortablement possible et consulte une dernière fois mon téléphone.
Il est 6 heures du soir en Thaïlande. Mila vient de regarder ma vidéo. Elle m’écrit qu’elle veut me voir tout de suite. Je lui réponds que je viens d’embarquer dans l’avion et que j’arrive bientôt. J’en profite pour lui demander si elle veut aussi que je lui éjacule dans la bouche. Après quoi, j’envoie un message à mes parents sur WhatsApp pour leur dire que le décollage est imminent.
Tout en fermant les yeux, je fantasme sur Mila et je me dis qu’il est temps pour moi de me réinventer, de repartir de zéro.
L’avion est plein, nous décollons.
Enfin, le départ.
Il est 6h30 du matin et nous débarquons dans un aéroport aux allures fantomatiques.
Ici, comme en France, le masque est de rigueur.
Tout est parfaitement organisé. Le contrôle des papiers se fait sans encombre et je passe l’immigration en cinq minutes. Il faut dire qu’il n’y a pas grand monde, les avions atterrissent au compte-gouttes. Des parties entières de l’aéroport sont inaccessibles. Les boutiques et les restaurants sont fermés.
Je récupère mon bagage.
Avant de monter dans un bus officiel pour rejoindre mon hôtel, je demande à un jeune Thaï affecté à la sécurité si je peux me procurer un numéro de téléphone. Il est particulièrement aimable et m’amène lui-même au kiosque du fournisseur d’accès à Internet True. En dix minutes et pour environ 20 euros, j’obtiens un numéro de téléphone avec un accès illimité à Internet sur mon téléphone.
Je vois que j’ai reçu plusieurs messages sur LINE, mais je n’ai pas le temps de les consulter. Les autorités m’invitent à monter dans un bus pour me rendre à mon hôtel. Avec les autres passagers de l’avion, nous ne sommes pas autorisés à prendre un taxi. Nous ne serons lâchés dans Bangkok qu’une fois la quarantaine de 24 heures effectuée, enfermés dans nos chambres d’hôtel.
Le bus à moitié vide s’engage sur la voie rapide en direction du centre de Bangkok.
Confortablement installé, je consulte ma messagerie LINE.
Il est 7h15 et Luna est déjà levée. Elle s’inquiète de savoir si je suis arrivé à Bangkok. Je lui réponds que je me dirige vers l’hôtel, que je suis fatigué et que je vais bien dormir ce soir.
Kate me dit qu’elle est célibataire depuis 6 mois. Je lui réponds que je viens d’arriver à Bangkok et que je compte bien la voir.
Mila veut que je lui éjacule dans la bouche. Je lui dis que je me dirige vers mon hôtel et qu’elle pourra venir me rendre visite demain soir seulement, une fois ma quarantaine achevée.
Sur WhatsApp, j’annonce à Charlotte que je suis bien arrivé à Bangkok et qu’elle peut me contacter sur cette conversation associée à mon nouveau numéro de téléphone thaï.
Après une petite heure de route, le chauffeur du bus me dépose devant l’hôtel Bless, un hôtel relativement neuf que j’ai déjà fréquenté avec Charlotte lors de notre précédent voyage.
L’hôtel est idéalement situé sur Sukhumvit soi 33, à cinq minutes de marche du métro Phrom Phong. Thanon Sukhumvit – ou la route Sukhumvit – constitue l’une des principales artères commerciales de Bangkok. Elle est traversée en son milieu par le métro aérien appelé SkyTrain.
Situé dans une cour et composé de deux bâtiments, l’hôtel Bless me coûte 1000 bahts par nuit, soit environ 26 euros, autant vous dire qu’ils bradent les prix et que je compte bien en profiter. Habituellement, les chambres standards valent au moins le double.
Je pénètre dans le lobby.
L’enregistrement, effectué par un Thaï masqué, est rapide et efficace. Il me dit que d’ici une heure, une infirmière passera pour tester les nouveaux arrivants. Entre-temps, je dois rester dans ma chambre jusqu’à l’obtention du résultat qui sera fourni demain dans la matinée. Il ajoute que trois repas me seront servis dans ma chambre et qu’un plateau petit-déjeuner m’attend déjà devant la porte.
Je le remercie.
J’accède à ma chambre située au troisième étage du deuxième bâtiment. Effectivement, à côté de la porte, un plateau petit-déjeuner est posé sur une table basse. Je m’en empare et je déverrouille la porte d’un coup de clé magnétique.
J’entre.
Éclairée par des petits spots au plafond, ma chambre de 30 m2 est toujours aussi neuve, propre et élégante, conçue dans des tons beiges chauds et adaptée aux besoins des voyageurs privés et d’affaires. Elle dispose d’une grande salle de bains avec une douche et une baignoire, d’un lit double, de la climatisation, d’un canapé, d’une table de travail, d’un mini-frigo et du nécessaire pour faire du thé ou du café.
Je pose mon bagage et je soupire. Enfin arrivé !
Comme j’ai faim, j’avale le petit-déjeuner : un croissant dur, deux tranches de pain de mie avec une petite barquette de beurre et de confiture, un yaourt et une assiette de fruits.
Une fois terminé, je me douche, me brosse les dents et m’allonge sur le lit avec mon ordinateur portable. Je me connecte au réseau wifi gratuit de l’hôtel. Je préfère utiliser LINE sur mon PC, c’est plus confortable, j’écrits beaucoup plus vite.
Luna s’enquiert de savoir si je suis arrivé à l’hôtel. Elle me recommande de bien me reposer et joint une émoticône en forme de cœur.
Kate est libre le samedi de la semaine prochaine. Elle ne travaille pas le week-end. Je lui propose de se voir au parc Lumphini accessible depuis la station de métro Sala Daeng.
Mila m’envoie plein de bisous et se languit de me rencontrer. Je lui demande de venir à mon hôtel demain en fin d’après-midi, sans culotte, nue sous sa jupe.
Une fois ces messages envoyés, je me connecte au site de rencontre thaï et j’ajoute dans mon application LINE un nouveau contact : une dénommée Jane, âgée de 22 ans, qui en parallèle de ses études aide à servir dans le restaurant de ses parents situé dans le district Lat Phrao de Bangkok.
Soudain, le téléphone sonne. La réception m’invite à descendre dans le lobby. L’infirmière est arrivée pour effectuer les tests RT-PCR des nouveaux arrivants.
À cause du décalage horaire, je me réveille très tôt. J’en profite pour vérifier mes messages.
Mila me dit qu’elle a hâte de me voir ce soir et confirme qu’elle viendra nue sous sa jupe pour me faire plaisir.
Luna m’avait souhaité une douce nuit hier soir, mais je n’avais pas lu son message, car je m’étais endormi de bonne heure.
Kate me confirme le rendez-vous à l’entrée du parc Lumphini samedi prochain à 15 heures.
Comme Jane semble s’intéresser à moi – elle m’a envoyé dix minutes plus tôt un petit « bonjour » accompagné de l’émoticône d’un chat agitant sa patte droite – je lui demande si elle est libre dimanche à midi pour manger.
Charlotte me dit qu’elle est bien contente que je sois arrivé en Thaïlande sain et sauf. Elle me souhaite de bien m’éclater avec les petites thaïes.
Je pose mon téléphone, bâille, m’étire et caresse mon corps nu jusqu’à atteindre ma bite.
Ma main se referme autour. J’ai la gaule du matin.
Je suis pourvu d’un pénis droit de 20 centimètres en érection, épaisse et uniforme sur toute la longueur, et doté d’un gland un chouia plus gros. Sa peau est douce avec peu de sillons et des veines cachées. Mes parties génitales sont deux teintes plus sombres que ma peau blanche et la moitié supérieure de mon sexe vire même vers le très sombre. Là aussi, au même titre que la quantité impressionnante de sperme que j’éjacule, ce serait une question d’hormone.
Lors de nos ébats, Charlotte m’appelait parfois « bite de cheval ».
Habituellement, j’aime me branler le matin, mais aujourd’hui je m’abstiens afin de garder ma réserve de foutre intacte pour combler Mila ce soir.
Un peu plus tard, alors que je suis encore au lit à regarder la chaîne de télévision française TV5 Monde, un coup de fil de la réception m’informe que je suis négatif au Covid-19, et donc libre de circuler partout où je veux en Thaïlande.
Hourra !
Du coup, comme je meurs de faim, je m’habille en vitesse et me rends au café « Au Bon Pain » situé à l’angle de Sukhumvit soi 33. Je connais ce café pour y être déjà allé avec Charlotte. Je commande un croissant et un café latte.
Pendant que je mange, je demande à Luna si elle veut me rencontrer ce dimanche ou la semaine prochaine au centre commercial Siam Paragon. À la suite de quoi, j’envoie à Mila une photo de mon cul rasé vu de derrière alors que je suis à quatre pattes sur le lit. On me voit tenir ma grosse bite qui pend presque jusque sur les draps.
Je rentre à l’hôtel.
En attendant l’arrivée de Mila en fin de journée, je décide de me prélasser à la piscine. Elle est située sur le toit du premier bâtiment de l’hôtel, au huitième étage, avec une vue sympathique sur Bangkok. Le fitness se trouve à côté, dans une salle ouverte aux quatre vents, mais aujourd’hui j’ai la flemme de soulever de la fonte.
En ce mois de novembre, le ciel est bleu, le fond de l’air pas trop chaud.
Je suis seul, il n’y a pas foule dans l’hôtel.
De joie, je saute dans l’eau. Elle est fraîche.
Il est 18h30.
J’ai les burnes en ébullition.
En cette fin de journée, la chaleur est douce.
Vêtu d’une chemise à carreaux bleu ciel, d’un bermuda noir et chaussé de simples claquettes, j’attends Mila dans la cour de l’hôtel. Elle devrait arriver d’une minute à l’autre. Une heure auparavant, je suis allé manger des brochettes de porc grillé accompagnées de riz gluant dans un petit marché au coin de la rue. Après quoi, je me suis rasé et douché pour avoir l’air impeccable.
Soudain, je la vois arriver, grande, fine et élégante dans son tailleur bleu foncé qui lui donne l’air d’une secrétaire très sage. Sa jupe courte dévoile des jambes extraordinairement longues et fuselées. Pimpée d’un serre-tête à fleurs doré, elle ressemble à une première de la classe avec ses longs cheveux noirs qui lui tombent dans le dos. Arrivée près de moi, elle retire son masque. Le visage orné d’un grand sourire, les yeux pétillants, elle me dit d’une voix pleine de timidité :
— Bonsoir Simon, je suis Mila.
— Bonsoir Mila, enchanté.
Nous échangeons quelques amabilités et je lui donne la main comme si nous nous connaissions depuis toujours, nous avons échangé des tas de photos de cul après tout !
Nous nous dirigeons vers le hall.
Arrivés devant les ascenseurs, je lui pose enfin la question qui me brûle les lèvres :
— Es-tu nue sous ta jupe ?
Mila m’adresse un sourire mystérieux mais ne répond pas, comme si elle avait honte.
Je la trouve fraîche et ravissante, toute jolie, et son regard ne me quitte pas.
L’ascenseur arrive et je la laisse entrer en premier. Une fois dedans et les portes refermées, je me tourne vers elle et la plaque contre la paroi du fond. J’approche mon visage du sien jusqu’à ce que nos bouches se touchent pour que nous puissions mêler nos langues.
Mila s’abandonne aussitôt contre moi. Ses lèvres sont douces, son haleine est fraîche. Elle entreprend de me sucer la langue et comme elle pousse un long gémissement, je laisse glisser mes mains le long de ses cuisses et remonte sa jupe pour atteindre ses fesses.
Elles sont nues.
Du majeur, je lui titille l’anus quelques secondes puis plonge ce même doigt dans sa chatte rasée et déjà inondée.
Le bip de l’ascenseur annonce notre arrivée au troisième étage et met fin à notre élan érotique. L’ouverture des portes est imminente. Rapidement, je retire mon doigt de son vagin et le porte à ma bouche pour le lécher, plongeant dans le même temps mon regard dans ses yeux écarquillés de surprise.
Nous reprenons une position présentable, l’un à côté de l’autre. La bouche haletante, Mila réajuste sa jupe d’un geste brusque juste avant que les portes ne s’ouvrent.
Le couloir est désert. Main dans la main, nous nous dirigeons vers ma chambre, que je m’empresse d’ouvrir d’un coup de carte magnétique.
J’entraîne Mila à l’intérieur.
Une fois la porte refermée, j’allume l’air conditionné pour rafraîchir l’atmosphère. Puis je lui dis que je rêve de l’embrasser depuis des semaines.
Émoussée par ces paroles douces, Mila pivote gracieusement pour se frotter contre moi de tout son corps, se laissant caresser sans aucune retenue.
Nos bouches se lient et nos langues s’entremêlent encore.
Au bout d’un moment, je l’écarte un peu, le temps de la déshabiller. Les pointes de ses seins se dessinent sous son chemisier. Fiévreusement, je le déboutonne, dégrafe le soutien-gorge, dézippe sa jupe qui tombe d’un coup sec sur ses pieds. Elle se laisse faire, mais croise les bras sur sa poitrine dans un geste pudique. Les Asiatiques ne sont pas réputées pour leurs gros nibards, mais la taille des seins n’est pas mon fantasme.
J’admire son corps nu, son ventre plat, sa chatte rasée.
Je me désape à mon tour et lorsque je libère ma bite, Mila agrandit les yeux et opère un mouvement de recul. Elle rougit, même si elle connaissait déjà ma bite à travers les photos de cul qu’on s’échangeait régulièrement. Elle reste là à me regarder, le visage en feu. La voix troublée par le désir, elle murmure mon prénom plusieurs fois, sans même s’en rendre compte.
Lorsque son cœur bat moins vite et que son visage n’est plus en feu, je l’allonge sur le lit et me positionne sur elle.
Son corps vibre sous mes caresses et elle râle de plaisir. Mes mains pétrissent ses seins dont les tétons se durcissent instantanément. Je prolonge mes caresses sur sa hanche, ses jolies petites fesses et ses cuisses fermes. Comme elle astique mon membre en érection, je remonte vers sa chatte et constate qu’elle est plus trempée que jamais.
Je récupère du liquide vaginal et le porte à sa bouche pour qu’elle le goûte. C’est le sien après tout ! Elle lèche mes doigts avec gourmandise, en me regardant, comme si elle n’avait plus peur de rien, comme si elle ne ressentait plus de gêne, comme si elle était en totale confiance.
Un air narquois sur le visage et dans l’intention de se venger, elle lâche mon pénis et passe à son tour sa main sur son vagin. Après quoi, elle porte ses doigts visqueux à ma bouche et m’ordonne silencieusement, d’un simple mouvement de tête, de les lécher. Des fils de liquide vaginal remuent entre ses doigts qu’elle agite devant moi. J’entreprends de les sucer jusqu’à la dernière goûte. Une fois fait, on s’embrasse encore, passionnément, profondément.
