Erhalten Sie Zugang zu diesem und mehr als 300000 Büchern ab EUR 5,99 monatlich.
Un jeune homme revit, malgré lui, les moments les plus sombres de notre histoire...
Dans un coin de France, Mathieu est hanté par des cauchemars qui l’empêchent de vivre normalement. Témoin privilégié, la nuit, de scènes atroces de la Shoah pourtant terminée il y a plusieurs dizaines d’années, il est amené à observer des tranches de vie d’une jeune fille déportée nommée Rebecca qui, pourtant, lui est totalement inconnue. Mais que se passe-t-il donc ?
La petite famille, au bord du gouffre, va tenter, d’une manière peu orthodoxe, de sortir de cette période déstabilisante. Mais il n’est pas sûr que ce qu’ils vont découvrir à l’aide d’un spécialiste leur offrira paix et stabilité !
Entre thriller et roman historique, Plus jamais...plus jamais ça nous emmène au plus proche des événements de la Shoah au travers de l'expérience traumatisante d'un jeune Français.
EXTRAIT
La petite gare apparaît soudainement à mes yeux. Il faut dire que je ne vois pas grand-chose parmi tous ces gens que je ne connais pas. Beaucoup portent une étoile jaune cousue à leur vêtement. Juste à hauteur du cœur. À croire que l’endroit a été choisi délibérément. Ils voulaient nous en mettre une quand ils nous ont arrêtées. Mais le gradé a précisé qu’on n’avait pas le temps et que de toute manière, là où on allait, on nous en mettrait une. Puis il a rajouté que si ça se trouvait, on ne vivrait pas assez longtemps. Il a alors rigolé, exprimé une phrase dans sa langue et les autres ont ri à leur tour. Je sais ce que représente l’étoile, mais je dois bien avouer n’avoir pas compris ce que voulait dire l’Allemand. Maman me regarde quand elle y parvient. Elle est coincée aussi. Elle me fait parfois un petit sourire qui n’a rien de gai. Je crois qu’elle est triste pour moi. Bien plus que pour elle d’ailleurs. Il faut dire que nous sommes tellement secouées. Il faut dire que tout ça n’est guère réjouissant.
Le camion vient de s’immobiliser juste devant l’entrée de la gare. Déjà la ridelle est ouverte par deux soldats. Ils hurlent des mots incompréhensibles tout en tirant les premières personnes pour les faire descendre du camion. Certaines chutent lourdement. D’autres atterrissent dessus. Maman me prend la main. Cela me surprend. Je n’ai pas remarqué qu’elle s’était dégagée et rapprochée de moi.
Nous descendons sous les invectives allemandes. Nous avons quand même la chance de ne pas tomber. On nous pousse ensuite à l’aide des fusils. Ils veulent que l’on se regroupe devant l’entrée du hall de gare. Je me demande où l’on va aller. Un homme rouspète quelque peu, mais directement il reçoit un coup de crosse à la nuque. Il s’étale dans la poussière, le sang coulant sur les pierrailles. Là, l’Allemand lui shoote dans le visage. Le corps cesse soudainement toute résistance. Le soldat ordonne aux deux hommes les plus proches d’emmener le corps vers un grand trou non loin. De peur de subir le même sort, ils s’exécutent immédiatement. À peine ont-ils fait quelques mètres qu’ils doivent s’arrêter :
– Stop !
Le sous-officier qui vient de hurler l’ordre s’approche du transporté en dégainant son pistolet. Le pointant à la base du crâne, il tire.
– On n’est jamais trop prudent, dit-il avec un petit sourire. Allez, schnell !
CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
La Shoah qui tourmente, décrite par Vincent Pierret, ça se lit ! -
Jean-Louis Rensonnet, L'Avenir
À PROPOS DE L'AUTEUR
L’auteur, à la fois conformiste et anticonformiste, est né en Belgique durant l’année 67. Rapidement, il se passionne dans la vie tout comme dans l’écriture par ce qui fait naître les apparences plus que par ces dernières. Partant de ce postulat, il est clair que si l’on souhaite extraire un maximum des écrits de
Vincent Pierret, il faut savoir lire entre les lignes. A bon entendeur…
Sie lesen das E-Book in den Legimi-Apps auf:
Seitenzahl: 114
Veröffentlichungsjahr: 2019
Das E-Book (TTS) können Sie hören im Abo „Legimi Premium” in Legimi-Apps auf:
Plus jamais…
plus jamais ça !
Du même auteur
Lignes de vie, 1991, épuisé
Visions, 2014, Mon Petit Editeur
Sagesse humaine ou l’art du dépouillement (format kindle), 2015, Amazon
Les 12 meilleures manières de renverser un gouvernement (collectif), 2016, Editions du Basson
Pavel, 2016, Editions Noctambules
Changement !, sortie prévue 2018, Flamingo Editions.
Vincent PIERRET
Plus jamais…
plus jamais ça !
Quelque part en Languedoc-Roussillon…
Existe-t-il quelque chose de mieux que de s’étendre sur l’herbe verte un jour de printemps et observer défiler les nuages ? Contempler toutes ces formes qui gesticulent sans cesse. Un présumé lion devient agneau, un diable se transforme en ange, un avion se mute en sorcière ou encore une girafe se métamorphose en toboggan de jardin public. L’imagination galope alors tel un cheval fou voltigeant sans retenue au beau milieu d’un territoire vierge d’humain. Sentir les portes de son imagination s’ouvrir en grand, y récolter les sensations vertigineuses de la liberté étourdissante, savoir les limites disparaître tout en sachant être en sécurité, moi, j’adore ça !
Surtout que cela change des visions noires qui s’emparent de moi lorsque je suis au creux de la nuit. Dans mon sommeil profond. Trop profond peut-être… Papa dit que je dois me taire et être fort. Il faut que je sois un homme et qu’un homme, ça encaisse en silence. Mais ne suis-je pas encore qu’un enfant ? Maman ne comprend pas ce qui se passe, mais elle me serre fort dans ses bras frêles les moments pénibles et, avec tout son amour possible concentré, tente de me rassurer. Cela marche un court moment, mais ça ne dure pas. Elle est perdue, il faut bien le dire. Nous sommes tous un peu stressés à cause de ce qui arrive, de ce qui m’arrive. Il semble toutefois que ce n’est la faute de personne et surtout pas la mienne. Enfin, c’est ce que l’on me dit. Mais comment en être véritablement certain ?
– Math…, Mathieuuuu ! À table !
– Oui man, j’arrive.
*
Au loin s’approchent en trombe deux véhicules. La poussière déplacée par ces monstres d’acier s’élève dans le ciel jusqu’à rester en suspension. Un instant, mon regard s’attarde sur cet étrange balai flottant fascinant. Le calme émanant du nuage contraste singulièrement avec la furie des automobiles. Ces dernières se rapprochent à grande vitesse. Comme dans un déclic soudain, mon regard revient sur les deux chiens fous. Ce sont des Citroën. Ce qui est troublant, c’est qu’elles sont camouflées. C’est la première fois que j’en vois des comme ça. Trois couleurs prédominent : le brun, le jaune et le vert. Qui plus est, il y a comme de petites feuilles dessinées un peu partout. Mais uniquement dans le ton des deux dernières teintes citées. Les enjoliveurs sont peints eux aussi. Rien n’a été laissé au hasard. Cela respire le travail organisé, méthodique, le travail bien fait. On peut compter sur eux pour cela !
– Rebecca, n’oublie pas que tu t’appelles Louise maintenant. Louise, compris ?
Ma maman me colle énergiquement contre son corps. Je sens en elle un mélange de rage et de grande inquiétude. Les bêtes bruyantes s’immobilisent brutalement dans un bruit de freinage assourdissant non sans avoir légèrement glissé sur la pierraille. Sept portes s’ouvrent alors rapidement d’où sortent, tels des diables bondissant de leur boîte, autant de troufions allemands, l’arme au poing. Un seul se dirige vers ma mère et lui pousse un canon sur la tempe. Il aboie quelque chose dans sa langue barbare que je ne comprends pas. Les autres s’éparpillent, comme des rats soudainement libérés, un peu partout hurlant à tout va. Je perçois deux, trois mots tels que Jude et schmutig ou schmutzig ! Je ne sais trop. Sans nulle forme de procès, deux civils non loin de nous, qui avaient commencé à détaler, tombent sous l’effet dévastateur des balles qui éclatent leur chair. Deux soldats, mais sont-ce véritablement des soldats, s’approchent des blessés. Quasiment en symbiose, ils placent leur Luger à la base de la nuque et font feu une nouvelle fois de concert. L’un d’eux baragouine quelque chose et l’autre éclate de rire tout en se détournant de leur cadavre respectif.
Sur ces entrefaites, le dernier homme s’est extirpé de la Citroën. C’est un gradé. Il sort une cigarette de sa poche, la porte à ses lèvres et l’allume grâce à un briquet en forme de cylindre qu’il replace immédiatement dans sa poche. Il tire avec insistance sur sa clope puis semble enfin nous voir. S’approchant, il refoule la fumée dans le visage de maman. Elle toussote quelque peu.
– Oh ! désolé Madame Dumoulin…
Son français est impeccable, même si son accent est à couper au couteau. Il parle d’un ton méprisant et possède un regard glacial, perçant, bien qu’il possède de beaux yeux. Il me fait franchement froid dans le dos. Rien à faire, ces gens ne sont pas comme nous. Je m’agrippe davantage et sens tout son être tremblotant, ce qui ne me rassure guère.
–… Ou dois-je dire Judith Ben Haïm ? Franchement Madame, vous auriez pu choisir autre chose que Dumoulin. C’est tellement banal ! Vous me décevez beaucoup. Mais suis-je bête, c’est plutôt normal, car vous, les Juifs, êtes tellement prévisibles. Le seul domaine où vous excellez ce sont les banques. Ça, pour vous arroger l’argent des autres, vous êtes forts. N’est-ce pas Madame Ben Haïm ?
D’un revers de la main, il gifle ma mère qui, tout en nous lâchant mutuellement, tombe sur le sol. Pas un son ne sort de sa bouche, pas même un gémissement. Trop fière que pour exprimer sa souffrance, elle se force n’en laissant rien paraître à l’ennemi. Car il s’agit bien là d’un ennemi, un des pires d’ailleurs. Une petite coulée rouge se dessine sur sa lèvre inférieure. Mon sang à moi ne fait qu’un tour. Quand je serai grande, je me vengerai ! N’y tenant plus, je me précipite inquiète vers elle et lui tiens le visage :
– Maman, maman, maman…
– Wie es ist rührend !
*
Dans la chambre, le couple légèrement assoupi est enveloppé par l’obscurité. La fenêtre laisse entrer le chant des cigales mâles destiné à leurs promises ainsi que le son des crickets, issu d’un mystérieux frottement. L’ensemble berce gentiment les parents de Mathieu et ils en profitent bien. Soudainement, cette précieuse tranquillité explose littéralement. Dans l’autre chambre, juste à côté, l’enfant se réveille comme c’est le cas presque toutes les nuits.
– Man… Maaaannnnnn…….
Sans attendre, la mère bondit hors du lit et se dirige vers la chambre du gamin.
– Mais laisse-le un peu, peste aussitôt le père. Tu sais, il ne s’endurcira jamais si on va tout le temps essuyer ses larmes. C’était la même chose hier et il y a quatre nuits. Pff…, fais chier !
– Mamannnnnn…
N’écoutant pas son mari, la femme pénètre dans la chambre de l’enfant. Ce dernier est tout en transpiration. Son pouls bat la chamade. Visiblement chamboulé, il ne réalise pas clairement qui vient vers lui. Toutefois, les choses s’éclaircissent une fois l’enlacement des bras maternels. Il recouvre de la sorte tous ses esprits. C’est quasi instantané. La magie de l’amour sans doute.
– Viens mon chéri, viens contre ta vieille mère.
– Je… je…
– Calme-toi mon grand, calme-toi. Prends le temps.
– C’était encore toi… snif… mais, mais… snif.
– Voilà, voilà ça va aller…
– Oui… snif. Ça va aller…
– Tiens, mouche-toi.
Elle lui tend un petit mouchoir tiédi par la paume de sa main.
– Mer… ci.
Doucement, le garçon commence à s’apaiser. Finalement, le père arrive à son tour et s’assied sur le lit. Il lui caresse le dos.
– Encore un cauchemar ?
– Oui. Snif… J’ai encore… J’ai encore vu la dame que je sais que c’est maman mais qui n’a pas le même corps… Et moi, j’étais encore là… snif toujours en fille…
– Toujours cette Rebecca, poursuit le papa.
– Oui…, snif, mais maman lui a rappelé qu’elle s’appelait maintenant Louise. Elle ne devait pas oublier… Ils t’ont frappé maman… Ils t’ont frappé, snif…
La femme le presse contre elle davantage.
– Allons, allons, tu sais bien quand même que ce n’est pas moi ? Ce n’est qu’un cauchemar.
– Oui…, snif ! Mais c’est si réel à ce moment-là.
L’homme le regarde sans vraiment bien comprendre ce que tout cela veut dire.
– Il faudra vraiment que l’on aille consulter. Cela ne peut plus durer ainsi. Tu es d’accord ?
Par de petits balancements de la tête, la femme acquiesce. La décision vient de tomber. Ils ne peuvent plus continuer comme ça. Cette situation invivable doit disparaître et le plus tôt sera le mieux.
*
Les poignets attachés aux barreaux de chaise, Judith Ben Haïm, faussement dénommée Michèle Dumoulin, regarde l’officier allemand, qui vient de l’arrêter, avec rage et défiance.
– J’aime votre regard, Madame Ben Haïm. Un vrai regard de feu. Il est fier comme votre peuple. Mais vous le serez moins lorsque je vous aurai envoyé dans un camp. Savez-vous les atrocités que l’on raconte qui se passent dans ces camps ? Avez-vous seulement imaginé, le quart du tiers, c’est bien cette expression que vous utilisez n’est-ce pas ? Le quart du tiers donc, de ce qui se passe là-bas ? Personnellement, moi ça m’est égal, je n’y suis pas. Mais vous, vous allez y aller bientôt. À votre place, je ne me sentirais pas bien.
L’homme éclate de rire.
– Où est ma fille, demande-t-elle avec force.
– Ah oui, la petite…, comment déjà ?
L’homme fouille quelques documents qui trainent sur son bureau. Il en attrape un et le parcourt.
– Voilà…, la petite Rebecca que vous avez affublée pour tenter de dissimuler vos origines de l’étrange prénom de Louise. Pauvre enfant. Je n’ai jamais aimé ce prénom. Par contre qu’est-ce qu’elle est jolie. N’êtes-vous pas d’accord avec moi ?
Redéposant la feuille, il regarde la prisonnière et poursuit :
– Rassurez-vous, la petite est juste à côté. Elle ne risque rien. Enfin… tant que vous coopérerez.
À ces mots, Judith se raidit. Elle sait plus ou moins ce que cela veut dire, ce que cela implique. Son cœur accélère soudainement. Une coopération… Mais de quelle nature ? Quel service va-t-elle devoir lui rendre ?
– Je vois avec satisfaction que nous nous comprenons. Alors on va pouvoir s’entendre. Vous savez Judith… Vous permettez que je vous appelle Judith ?
La femme ne répond rien. D’une part, elle n’a pas envie de lui répondre et d’autre part, elle sait qu’il fera quand même comme bon lui semble. De toute manière, qu’est-ce que cela changerait ?
– Je prends ça pour un oui. Reprenons, voulez-vous ? Vous savez que les temps sont durs ? Pas de distraction, pas de femme… Enfin, comprenez-moi, on s’embête un peu dans vos campagnes françaises.
– Fallait rester chez vous…
– Allons, ne jouez pas les enfants. Vous voyez bien où je veux en venir ?
Rebecca ressent déjà le dégoût au plus profond d’elle. Son visage ne laisse pas l’ombre d’un doute, ce sale nazi ne s’amusera pas avec elle. L’Allemand se lève et se rapproche de sa proie. Il tente de lui caresser le visage, mais la jeune femme détourne avec rapidité ce dernier. Il est hors de question qu’il la touche.
– Allons petite madame, je ne vous veux que du bien.
Furieuse, elle le fixe droit dans les yeux et lui lâche sans ménagement :
– Plutôt crever, sale doryphore.
– Doryphore, voilà qui est amusant. Joli petit insecte, un coléoptère, qui ravage les pommes de terre. Quelle classe Judith, mais quelle inconscience également.
Se redressant fier comme un paon, il appelle son aide de camp :
– Hans ?
– Oui Capitaine ?
– Madame a un sacré tempérament. Veux-tu bien faire venir la gamine, je te prie.
– Bien Capitaine.
Le regard de la mère se remplit de terreur. Elle vient d’entrevoir le pire.
– Qu’allez-vous lui faire, demande-t-elle d’une voix chevrotante.
– Une petite expérience. Rien de grave rassurez-vous. Voyez-vous, nous autres Allemands, nous aimons les expériences. On en est friand. C’est dans nos gènes. Vous n’aimez pas ?
L’aide de camp revient avec l’enfant terrifié. À peine dans le bureau se jette-t-elle sur sa mère. Les larmes lui coulent.
– Maman…
– Ma chérie.
– Ach ! touchant tableau, n’est-ce pas Hans ?
– Certainement Capitaine, pour un peu on s’en attristerait.
– Désolé de briser cet instant de bonheur familial, joli spectacle au demeurant, mais quel âge a votre fillette ?
– Treize ans et je vous interdis d’y toucher. C’est compris, je vous interdis !
La rage se dessine sur le visage de la femme.
– Treize ans, c’est un peu jeune, vous ne trouvez pas, pour avoir une première relation ? Forcée en plus… Qu’en pensez-vous ?
– Vous n’oseriez quand même pas, demande la mère sur un ton d’angoisse.
– Ne pariez pas là-dessus, vous perdriez. En fait, cela va dépendre de vous, jolie petite madame. Ou c’est vous… ou c’est elle. Vous voyez, nous aussi avons le sens de la négociation.
Le visage de Judith se décompose. Elle vient de comprendre qu’elle n’a pas le choix. Il lui faut céder à cet infâme chantage. Une profonde tristesse s’installe en elle.
– Hans, ramène la fille dans l’autre pièce et que l’on ne nous dérange sous aucun prétexte, veux-tu ?
– À vos ordres Capitaine. Amusez-vous bien.
L’Allemand empoigne la gamine et l’arrache à sa mère.
– Maman, crie-t-elle en pleurs.
Hans et l’enfant disparaissent derrière la porte qui se referme lentement. Déjà, Judith est détachée de la chaise et emmenée contre le mur du fond. Là, se trouve un anneau à cinquante centimètres de hauteur environ.
– Je connais un philosophe belge, mort maintenant, qui disait que si le viol est inévitable, il faut se détendre et en profiter. Je ne saurais trop vous conseiller de faire cela chère madame. À moins bien entendu que vous ne préférez céder votre tour… Il est encore temps.
La femme est attachée sans ménagement. La tête vers le bas, sa croupe se retrouvant ainsi offerte en guise de sacrifice, semble attendre son châtiment.
