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Infirmière de formation dans beaucoup et différents secteurs à responsabilités dont l'enseignement et la médecine scolaire, je fus amenée à créer divers programmes pour la cellule de prévention maltraitante et la jeunesse désoeuvrée. J'imaginai, pour l'abord de sujets délicats, de créer et d'écrire des contes pour enfants pour qu'ils puissent exprimer leurs malaises. Depuis ma tendre enfance, bercée de lectures et de rêves fous, passionnée de science, d'espace et de voyages, j'acquis très vite le goût de voler avec une licence de vol et un permis côtier. Je fus amenée à fréquenter divers scientifiques, principalement des archéologues avec lesquels, je participai de manière active: prospection, fouilles de terrains, photos aériennes... Une seule frustration partir et de n'avoir encore pu découvrir...
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Seitenzahl: 33
Veröffentlichungsjahr: 2022
Pour moi, il est venu...
Je dédie cette histoire à mes filles
chéries: Shirley et Alison, aux
parents d’enfants malades pris dans
la tourmente des questionnements,
incompris et isolés, lâchés et largués,
souvent par les plus proches.
Prologue
Sans prétention aucune, si, par
hasard, cette histoire devait vous en
rappeler une autre, ce ne serait
intentionnel de ma part. Cela serait,
seulement, parce que nos vies sont
souvent semblables, faites de
moments de bonheur dont nous ne
profitons; inConscients ou
insouciants des brèves moments de
félicités accordés.
Et, lorsque le malheur ou noir destin
vous frappe, il est trop tard pour
regretter d’en avoir saisi les bienfaits
éphémères que, tôt ou tard, chacun
regrettera, ici bas!
Introduction
Perdu dans les nuages, il traversa
mille et mille orages à la recherche
d’un coin azur.
Ce fut son premier voyage sur terre.
Personne, jamais, ne put dire de
quelle planète, il tomba.
L’apprentissage fut dur pour un
sauvage, la température l’étouffa, il
confondit tout: baobab et séquoia,
jardin et jungle, car, ici, tout était
rangé, organisé.
QUOI? S’étonna t’il, où flottent les
nénuphars ne vivent pas forcément
les grenouilles? Et, il s’éveilla,
brutalement, surpris d'être là, à
contempler le va- et -vient des
étrangers qui l’entouraient.
l’angoisse soudain l’étreignit:
n’allait-il pas périr loin de chez lui,
au milieu de ces indigènes hostiles?
Combien avait-il été sot de croire à
d’autres horizons.
Il avait tout quitté, si brusquement,
le remord l’envahit...
Une main soudain le saisit et
l’entraîna.
Le cœur inquiet, il flottait dans les
airs, à plus de dix millions d’années
de chez lui.
Puis une onde le percuta, il se replia
vivement car il avait appris à se
méfier au cours de ses voyages.
N’était-ce pas ce même rayon qui
quelques années plutôt avait tué
deux amis ?
L’onde le chercha, le fouilla et le
transperça. Il ne voulait pas sombrer,
mais il était si las et ce mal lui
paraissait si doux qu’il s’enlisa, peu
à peu dans la nuit profonde.
Dans son monde que rien n’avait
jamais ébranlé, tout était merveilleux
ou presque...
Un jour qu’il gambadait, ici et là,
franchissant le ruisseau qui
parcourait sa montagne, il découvrit,
par hasard, une graine. Alors lui
aussi, il voulut créer.
N’avait-il pas la terre idéale pour
ensemencer? Ici, jamais le soleil ne se
couchait. Une brise légère, douce et
fraîche balançait, gentiment la
faune et les fleurs sauvages qui
poussaient, spontanément, par-ci,
par-là, dans son jardin.
Il chercha, longtemps, sur sa petite
planète, l’endroit le plus approprié
pour enterrer sa graine.
Il voulait à tout prix qu’elle soit la
plus belle, la plus admirée de tout son
jardin. Il la planta au beau milieu de
sa terre, là, où les rayons solaires
étaient les plus ardents.
Bientôt, il découvrirait une petite
pousse qui grandirait sans cesse. Il
ne la quitta plus des yeux, assis face
à elle, immobile et anxieux. Il guettait
et Craignait de voir apparaître le
moindre signe de défaillance, celui
qui serait fatal à sa plante.
Alors, celle-ci se mit à grandir, si vite
et si fort, qu’il en oublia l’important.
Il l’admirait pour sa force et sa
beauté. Il ne pouvait plus détacher son
regard de cette plante qui se berçait
doucement dans le vent.
Naquit, alors, à quelques pas, à
peine, une deuxième pousse semblable
à celle qu’il avait cultivée.
Il avait bien observé son arbre en
fleurs, mais, il ne pensait pas qu’il se
reproduirait. Il se surprit à l’aimer
aussi, il prit conscience, mais trop
tard du danger qu’elle courait.
Son arbre n’arrêtait pas de grossir et
de grandir. Déjà, ses racines
s’étendaient, s’entremêlaient et
crevassaient sa terre tendre. Elles
gagnèrent, peu à peu, du terrain et
étouffèrent bientôt toutes autres
formes de vie. Une ombre alors se
profila, il fallait, absolument,
procurer de la lumière à cette nouvelle
venue.
Il fit de son mieux et travailla chaque
jour, jusqu’à épuisement pour
sauvegarder son arbrisseau.
Un sentiment nouveau et inconnu
l’habitait, tout à coup!
