Erhalten Sie Zugang zu diesem und mehr als 300000 Büchern ab EUR 5,99 monatlich.
Dernier volant d'une trilogie autour de la rose, le tome 3 rassemble les saveurs naissantes de la tendresse jusqu'à l'explosion des effluves pour doucement se faner entre les doigts du lecteur. N'en est-il pas ainsi de toutes choses ?
Sie lesen das E-Book in den Legimi-Apps auf:
Seitenzahl: 55
Veröffentlichungsjahr: 2018
Das E-Book (TTS) können Sie hören im Abo „Legimi Premium” in Legimi-Apps auf:
Trois roses tendres
Trois roses cendres
En une nuit
Tout s'est évanoui
Anneh Cerola
Poussières de roses
Ma fleur mon soupir mon désir
Si belle dès le matin à peine éclose
Charme et embaume de tes pétales roses
Effleure de tendresse pour au final mourir
Anneh Cerola
«Le cœur le plus sensible à la beauté des fleurs est toujours le premier blessé par les épines.»
Thomas Moore
Que sommes-nous finalement
Corolles ouvertes ou fermées
On se frôle dans les espaces confinés
Des sentiments naissent puis disparaissent lentement
Se transforment en encens et part dans le firmament
Anneh Cerola
Principe d’amour
Vide
Vivre
Est-on indispensable
Quel malheur
Harmonie
Tant qu'il y a de la vie
Maître de son destin
Que faire sinon
Reviendras-tu ?
J'ai préservé
La rose
Elle n’espère plus
Ma belle rose
Douce mélodie
Ballet
Raison et passion
Pourquoi
Pommier
Longue attente
Cœur papillon
Suis-je quelque chose
Belle fleur
Flou de toi
Seul
Mon rêve
Liens
Envolés
Pétales
Cher ami
Loin
Perdue
L’ombre
Matin bonheur
Là-bas
Longue journée
Légèreté
Je marcherai sous la lune
Derrière la fenêtre
Le cœur a ses compartiments
Je pense à vous
L'ivresse du cœur
Doux baiser
Emmène-moi
Toucher la lune
Immense peine
Vague à l'âme
Effacer
Nœuds
Le chemin
Il suffira
Sens-tu
Disparue
Matin gris
Elle ne sait plus
C'est la vie
L'autre monde
Mal de cœur
A la recherche
Nostalgie
Silence
Silencieuse
Le temps s'est évaporé
Engluée
Et que s'achèvent
Mon vieil amour
Perdue dans ton univers
Chasse les nuages
Chemin froid
Ma joie
Mal de vous
La complainte déchirée
Pourquoi tant de peine
Ma mystérieuse
Sauras-tu ?
Foulitude
Je vous aimais tellement
Dans cet espace
Triple pensée
Ecœurement
Abandon
Fin de l'heure créative
Hurle à la lune
Inquiétant silence
Et mourir
Vague
Quel est ce vent ?
Souvenirs
Vide
Rêveries d'après-midi
Que feras-tu ?
Trop loin
Compris
Fermer les brèches
Va mon oiseau
S'écarter
Mer d'amertume
Coeur chancelant
Lutte inutile
Plus jamais
Déposer
Bonheur à trouver
Je voudrais
Feu brûlant
Rencontre retrouvée
Mots tendres
Tendresse
Feu
Compter sur toi
Envole-nous
De rose vêtue
Terre – Lune
Un peu de tendresse
Je te retrouverai
Si loin
De ma Plume tu es né
Sous ton aile
Ma douce
Ton regard
Caresse de mots
Que faire de lui
Une journée sans vous
J'ai tant envie
Suicide d'amour
Fol amour
Vous oublier
Saura-t-elle
Et si je pouvais
Douceur
Je t'attendrai
Sur les fleurs de demain
Quand viendra le couchant
Plonger en profondeur
Pays aux deux soleils
Qu’est-ce qui porte l’espérance
Si ce n’est l’amour ?
Qu’est-ce qui porte l’avenir
Si ce n’est l’amour ?
Qu’est-ce qui soulève
L’âme et le cœur
Plus tranchant qu’un glaive
Si ce n’est l’amour ?
Si l’amour était la bannière
Si le respect et l’honnêteté
En étaient l’étendard
Les malheurs de ce monde disparaitraient
En un claquement de doigts
L'amphore est retournée
Je la secoue
Elle est vide, vide
Vide de mes larmes
Qui sont taries
Pourtant mon âme
Encore pleure
A chaque âge
Ses espoirs, ses regrets
A chaque période de sa vie,
La découverte, la folie de détruire
Mais vivre, oui vivre
Chaque minute, chaque seconde
Intensément
Profondément
Dans sa mémoire les graver
Pour ne rien oublier
Est-on vraiment indispensable ?
Non, bien sûr que non
Mais une tristesse implacable
Survient malgré tout
Puis s’abat sur la conscience
D’un seul coup
Quel malheur
Que ces amitiés exacerbées
Quel malheur
Que mon coeur trop grand
Ait voulu accueillir
Les âmes solitaires
Quel malheur
Que traverser successivement les tempêtes
Quel malheur
Je suis trempée jusqu'aux os, maintenant
Harmonie du jour
Calme la tempête du coeur
Un peu de douceur
Un baiser tout court
Pour calmer la douleur
Et faire ouvrir la fleur
Courir après le temps
Courir après du vent
Courir après la vie
Courir jusqu'à la mort
STOP !
S'arrêter un peu
Voir et contempler
Regarder autour de soi
Les gens et leur vie
Apprécier l'instant
…. le vent
……. la beauté
………. la vie
Donner du temps
…. Chercher le sens
……. Pour soi
………. Pour autrui
Regarder devant
.... Plus loin
……. Vers l'avenir
Car ne dit-on pas que
"Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ?"
Derrière cette indifférence calculée
Y aurait-il une émotion ?
Derrière ces mots
Se cacherait-il un sentiment ?
Difficile de le deviner
Tout est enfoui, noyé
Dans les phrases et les discours
Par de trop belles paroles
Langage dénué de sens profond
Qui veut tout et ne rien dire
Que peut-elle en faire ?
Tout cela l’exaspère
Alors elle se morfond
Avide d’affection
En attente, dans l’attente
Les yeux levés au plafond
Elle déteste cet état de langueur
Elle aimerait se démener et lutter
Pour d’autres combats de valeur
Expulser cette léthargie, chasser cette torpeur
Retrouver la vraie vie
Ses joies et ses douleurs
Être ballottée d’une berge à l’autre
Sentir les affres et les tourments
Tout plutôt que ce délai interminable
Interrogation perpétuelle
Indécision insupportable
Tout plutôt que subir passivement
En regardant défiler le temps
Oui, reprendre les rênes
Contrôler ses pensées
Dompter ses affections
Redevenir, maîtresse de son destin...
Quand ma tristesse
Me dévore
Que puis-je sinon
Pleurer encore
Tu étais là hier
Je ne t'avais pas vue
Je t'ai manquée, loupée
Quel chagrin
Reviendras-tu
T'asseoir à ce banc
A nos heures perdues
Reviendras-tu ?
J'ai préservé au péril de ma vie
J'ai préservé sur le fil de ma vie
Mon espoir mes rêves
Mon passé mon avenir
Mes idées mes pensées
Ma richesse mon trésor
Tout ce qui se tient dans une main
Je l'ai préservé pour toi mon cœur d’airain
Dis-moi la rose
Qui à peine éclose
Offre son savoureux parfum
A l’odeur carmin
Redis-moi tes mots
Fais-moi sentir l’ivresse
