Princesse Amanda - Williams King - E-Book

Princesse Amanda E-Book

Williams King

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Beschreibung

Amanda est une jeune adolescente issue d'une famille modeste, voire même pauvre ! Elle a eu le malheur de dire naïvement à ses petites camarades de classe, qu'elle voulait devenir une Princesse ! Et ils se sont moqué d'elle. mais pourtant après un incroyable concours de circonstances et un incroyable week-end à Londres, fait de mal entendu et d'incompréhension en tous genres ! Amanda verra enfin son rêve se réaliser et reviendra le lundi matin dans son école, auréolée d'une couronne de véritable Princesse.

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Seitenzahl: 132

Veröffentlichungsjahr: 2016

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Sommaire

Chapitre 1 - Amanda

Chapitre 2 - La distribution

Chapitre 3 - Les journaliste

Chapitre 4 - Le collier

Chapitre 5 - Les préparatifs

Chapitre 6 - Le grand départ

Chapitre 7 - Billy

Chapitre 8 - La cousine

Chapitre 9 - La Reine

Chapitre 10 - Le dîner

Chapitre 11 - La célébration

Chapitre 12 - L'école

Bibliographie

Page de copyright

CHAPITRE I

AMANDA

Là ! C’est moi là sur mon vélo.

Là ! C’est ma femme ! Toujours le nez dans ses bouquins d’archéologie.

Et là ! C’est ma fille Amanda, petite fille bien trop rêveuse, bien de trop !

*

À vrai dire, l’histoire ne commence pas du tout en Angleterre, mais alors pas du tout !

Elle commence plutôt au beau milieu de la France, dans des petits villages aussi jolis les uns que les autres et c’est là, que j’exerce mon métier.

Enfin métier ! C’est beaucoup dire et je dirais plutôt, du porte-à-porte et pour être plus exacte, je dirais même du boite à boite ?

En effet ! Je distribue dans les boites aux lettres, tout de sorte de plis mais en général, ce sont plutôt des tracts et que je distribue.

Je suis sûr et certain, que je suis sûrement l’ouvrier le plus mal payer de France ? Mais mon petit travaille tranquille, je ne l’échangerais pas, contre tout l’or du monde c’est sûr ! Car quand je fais ma petite distribution hebdomadaire, je suis véritablement en osmose avec mes petits villages et la nature qui les environne.

Surtout au petit matin et à la fraîche, c’est là le meilleur moment de la journée.

Quand je suis sur mon vieux vélo, tout de sorte d’animaux m'accompagne et parfois ! J’ai l’impression d’être un de ces personnages, vous savez ! Comme dans les films de dessins animés des célèbres Walt Disney.

Vous voyez ce que je veux dire, ce genre de personnage entouré d’animaux, qui chantent et même parfois parle !

J’ai exactement les mêmes sensations, bien que les miens d’animaux eux ne parlent pas encore ! Bien que parfois on pourrait presque le croire ?

Mais bon ! Si vous le voulez bien, ne brûlons pas les étapes et comme disait ma grand-mère, chaque chose en son temps et commençons par le commencement.

*

À vrai dire ! Ce que veut ma fille Amanda, c’est de devenir une princesse, ho là ! Quelle étrange idée n’est-ce pas ? Nous ! On en est au moins à cent lieues de là et avec ma paye minuscule de deux cents euros par mois, je suis bien loin du salaire d’un simple facteur, alors vous pensez bien ! Pour ma fille devenir une princesse, quelle idée saugrenue, non ?

Je suis sûr et certain ! Que ma paye n’arrive même pas à la hauteur et à la cheville, ne serait-ce même, que de la plus petite des servantes d’une princesse.

Servantes, qui doit gagner sûrement et au moins dix fois la paye que je gagne ! Et je suis sûr et certain aussi qu’Amanda, malheureusement pour elle ! De toutes les petites filles de la Terre et la fille qui n’en a aucune chance d’en devenir une, de Princesse ? C’est plus que sûr !

*

Ma femme ? Cela fait plus de vingt ans, qu’elle étudie l’archéologie.

Des squelettes dans des livres et pour zéro euro par mois ! Mais dernièrement et à force de persévérance, elle a enfin trouvé un chercheur archéologique et qui veut bien la prendre dans son équipe, pour une période de cinq ans exactement.

En Australie central plus précisément ! Et ou ils auraient trouvé et d‘après ce qu‘elle ma dit, un squelette de bipède vieux de trois millions d’années.

Évidemment ! Elle a dit oui tout de suite au chercheur et doit bientôt partir là-bas, et nous laissant ainsi seul, moi et Amanda.

Mais bon ! L’origine de l’Homme ne vaut-elle pas quelques sacrifices ? Oui sûrement ! Mais enfin bref et en tout cas ! Pour Amanda devenir une princesse, comme dit l’expression bien de chez nous, ce n’est pas demain la veille ni l’avant veille ! Ou comme dirait encore une autre expression, moins connue celle-là et plus porter vers le Nord de la France, elle peut aller se faire rhabiller chez plumeau ! Ou encore l’expression plus courte et plus simple, Walloouh ! Et qui veut dire exactement la même chose.

Déjà et il faut bien le dire ! Qu’entre la nourriture que l’on glane à droite et à gauche, plus les vêtements que l’on nous donne par la bonté du secours populaire ! Il est sûr ! Que pour ma petite Amanda être une princesse, et bien loin et utopique pour elle.

L’autre jour, les camarades d’Amanda lui avaient demandé, ce qu’elle voulait faire plus tard comme métier ! Mais Amanda fit l’horrible erreur, de dire à une de ses camarades de la classe, qu’elle voulait devenir une princesse ? Je ne vous raconte même pas ! Qu’à partir de ce jour-là, ce qu'Amanda devait supportait à longueur de journée, comme calomnies et ragots à répétitions ?

Mais je vais vous raconter quand même !

L’autre jour et quand elle est arrivée le matin à l’école, une de ses camarades disait à une autre fille,

« Regarder qui voilà les filles…! C’est notre princesse Royale…? »

Une autre reprenait en disant,

« Elle a dû oublier ses servantes ce matin…? »

Une autre reprenait en rigolant et en disant,

« C’est plutôt elle la servante et la boniche…? »

Toutes les filles rigolées, puis une autre reprenait en disant à Amanda,

« Bonjour Princesse cotillon…! »

Une autre reprenait à son tour, toujours en rigolant et disait,

« Moi je dirais plutôt…! Princesse torchon…? »

Une autre rétorquée tout en rigolant aussi,

« Tu veut dire plutôt…! La princesse cornichon…? »

Toutes les camarades d’école rigolées tellement, que l’on serait crus avec des poules dans un poulailler, et il fallait le voir pour le croire !

Sans répondre à l’ironie de ses petites camarades, Amanda baissait simplement la tête.

Amanda était habituée à ce genre de chose, à un tel point ! Que parfois pour cacher le petit trou et qu’elle avait au bout de sa chaussure, et que j’avais réussi dit en passant à avoir par des bonnes œuvres ! Amanda cachée son pied l’un derrière l’autre, et ce, pour que personne ne remarque le trou et qu’elle avait au bout de sa chaussure.

Certaines lui disaient,

« Pourquoi te tiens-tu sur une jambe…? Tu fais le flamant rose ou quoi…? »

Et cela recommencé ! Toutes les filles de son école gloussées à en perdre haleine.

L’institutrice ? Elle sans mêlait en disant,

« Mes Demoiselles, je vous prie…! Mes Demoiselles, on se calme…! S’il vous plaît mes Demoiselles, un peu de tenue que diable…? »

Les choses se calmer cinq minutes et après cela recommencer.

Hé oui ! Pour Amanda, ce n’était malheureusement pas rose tous les jours à l’école et c’était plutôt même l’enfer pour elle !

Bref ! À partir de ce jour-là ! Du jour ou Amanda avait eu le malheur de dire qu’elle voulait devenir une princesse, Amanda était devenue la martyre Amanda ?

Certaine l’appeler Princesse souillon, Princesse cochon, Princesse à trous et même ! Princesse anti-savonnette ? Faisant sûrement allusion à la rime avec Marie-Antoinette.

Une de ses petites camarades d’école d‘ailleurs, lui avait fait la remarque à Amanda, que le déodorant cela s'achète dans les parfumeries, et qu’elle, elle se parfumait au parfum N°5 et de chez Chanel.

Mais nous dans les parfumeries, c’est comme dans les bijouteries ! On y met jamais les pieds et on serait beaucoup plus près, du parfum N°0 de chez clodo ! Et du collier en plastique du marcher à 1 Euro ! Que de chez Chanel ou de la bijouterie.

Au marché d‘ailleurs, on achète juste que le nécessaire c’est-à-dire, le savon de Marseille pour se laver, la nourriture et c’est tout.

Enfin bref ! Amanda était revenue de l’école de nombreuses fois en pleurant.

Parfois ! Les adolescents sons sans pitié entres eux, vraiment sans pitié !

*

L’autre soir et dans sa chambre… Amanda me disait,

« Tu sais papa…! J’aimerais beaucoup, devenir une princesse…? »

Ne sachant pas de trop, quoi lui répondre d’ailleurs ! Je lui disais simplement,

« Tu sais Amanda…! Ces choses-là…! On ne voit cela que dans les films…? Mais peut-être qu’un jour, on en verra une…? Et ce jour-là, on lui demandera un autographe…! C’est d’accord Amanda…? »

Mais ma petite Amanda c’était déjà endormi, et devait rêver sûrement de princesses, de châteaux et de princes charment, sûrement !

Je lui remontais le drap un peu plus haut sur elle et l’embrassa sur le front, puis ressortit de la chambre à pas de loup.

En bas, je disais à ma femme,

« Cela y est…! Elle dort chérie…? »

Mais ma femme était déjà bien trop occupée dans ses livres et ce voyant sûrement et déjà là-bas en Australie, dans des fouilles archéologiques de sable brûlent !

Alors je me décidais donc à aller me coucher, car demain j'avais ma distribution à faire ! Distribution dans mes petits villages, comme à l’habitude d‘ailleurs et comme tous les samedis matin.

Mais j’étais bien loin d’imaginer ce soir-là et qu’à partir de demain, tout aller changer ! Aussi bien pour moi d’ailleurs, que pour ma petite Amanda.

*

CHAPITRE II

LA DISTRIBUTION

Le lendemain et comme tous les samedis matin… Je partis dans les petits villages, faire ma distribution habituelle.

Je pars de bonne heure et pour terminer entre midi et deux heures, selon le travail à effectuer évidemment, mais là-bas et le matin très tôt ! Je suis véritablement en osmose avec la nature.

Tout est magique là-bas ! Le ciel encore étoilé ou enluné, les petites brumes du petit matin et qui joue à cache-cache dans les vallons et les plaines.

Surpris par ma venue ! Les animaux, dont certain et parfois me sont complètement inconnus ? M’accompagnes.

Les chouettes et les hiboux, qui me crient le bonjour ou plutôt pour eux le bonsoir !

Puis après quand le Soleil montre le bout de son nez, le parfum des fleurs qui commence à monter au mien, de nez !

Puis enfin et en fin de matinée, les gens sympathiques et agréables qui me font des signes et des petits coucous.

Oui ! C’est cela la magie de mes petits villages et quand je fais ma distribution.

Je ne donnerais pas ma place pour rien au monde et pourtant, je ne gagne pas grand-chose ! Mais quel plaisir se travaille quand même, mais que voulez-vous ! On ne peut pas tout avoir dans la vie.

Autrement ! C’est plutôt calme et paisible et pratiquement pas de circulation aucune.

Mes petits villages ! Une sorte de paradis sur la Terre, mais ce matin-là ! Ma petite tranquillité habituelle fut interrompue et fut aussi de courte durée.

Je faisais ma distribution publicitaire, depuis un bon moment déjà, quand soudain ! J’entendis un moteur de voiture se rapprocher d’où j’étais.

Je ne regarde pas systématiquement toutes les voitures qui passent ! Mais le matin de bonne heure et comme cela, il y en a très peu des voitures voire même pas du tout !

De plus ! Le moteur faisait un bruit différent de l’ordinaire, alors machinalement je me suis retourné pour voir, qui était le perturbateur du silence du village et dans là qu’elle je me trouvais.

Puis je vis la voiture passée, mais le chauffeur se trouver du côté passager ?

Je me suis dit,

«  Tiens…! Voilà un Anglais…! C’est plutôt très rare par ici…?  »

Mais la voiture roulée très vite et disparu rapidement au bout de la rue.

Je repris donc ma tourné de distribution tranquillement, quand cinq minutes plus tard…. De nouveau, le même bruit de moteur un peu sourd se fit entendre.

Je me retournais et voyer une autre voiture, un peu plus grosse que celle de tout à l’heure ! Et avec le chauffeur toujours à droite, comme dans la première voiture qui venait de passer.

Je me disais à moi-même,

«  C’est le défilé des voitures Anglaises, aujourd’hui…! Ou quoi…?  »

Mais cette fois-ci ! Les choses ne se passèrent pas aussi bien que pour la première voiture.

En effet ! Mes petits villages se trouvent dans des vallons et souvent entourés de bois et de bosquets, et où il y règne souvent un calme et une tranquillité qui attire tout de sorte d’animaux.

À chacune de mes distributions et surtout en début de matinée, je croise souvent de nombreux animaux et parfois mis à part des animaux que je connais très bien, je croise aussi des animaux que je ne connais pas du tout !

Dans mes petits villages, les gens vivent en harmonie et en symbiose avec la nature qui les environne et c’est ce qu’apparemment ! Ignorée complètement le conducteur de la grosse berline Anglaise et qui roulait elle aussi à vive allure et sur ce petit chemin de campagne.

Sur le petit chemin où j’étais, je regardai la grosse berline Anglaise rouler rapidement et par prudence ! Je m’écartais légèrement sur le bord du fossé.

Quand soudain ! Je vis un renard déboulé juste devant la berline, pour sauter dans le fossé d’en face et aller se cacher dans le sous-bois qui entoure le village.

Un renard dans un village ? Cela arrive quand ils viennent fouiller dans les sacs à poubelles, laissés là pour le ramassage des éboueurs.

Mais toujours est-il que le chauffeur fut surpris par l’animal et pour éviter la bête, il donna soudainement un coup de volant ! Ce qu’il fit d’ailleurs avec brio !

La voiture tangua juste un peu, puis se redressa allègrement et sans problème.

Mais sur cette petite route de campagne, ne roule souvent que les gens du village et où comme moi facteurs et distributeurs, mais personne d’autre n’y roule ou que très rarement en tout cas ! Et vu le peu de fréquentation ! Ce sont des routes qui ne sont pratiquement jamais refaites.

Le dernier bitumage ? Il remonte je crois bien à l’après-guerre, c’est-à-dire, il y a bien longtemps déjà ! Mais le résultat, c’est que d’énormes nids-de-poule ce son former au beau milieu de la route.

Ces nids-de-poule sont très dangereux ! Mais il le son bien plus pour une personne en vélo comme moi, et qui pourrais passer par-dessus le vélo ! Que pour une personne en voiture et qui n’a pas grand-chose à craindre.

Pour les automobilistes ? Juste une grosse secousse c’est tout ! Ou tout au pire et dans de très rare cas aussi, un roulement ou cardant cassé, mais rien de plus !

Mais apparemment ! C’est ce que sembler ignoré totalement l’automobiliste de la voiture Anglaise de la grosse berline noire.

Le chauffeur donna soudainement et de nouveau, un autre coup de volant dans le sens opposé au dernier, pour éviter ainsi les nids-de-poule de la route.

De nouveau ! Le coup de volant déstabilisa la grosse berline et qui tanguée fortement.

Les yeux éberlués, je regardai la berline tanguer ainsi et dans tous les sens et commençait à zigzaguée dangereusement.

Je me disais,

« Ho là…! S'il mord le bas côté de la chaussée humide, il va se retrouver dans le fossé, c’est plus que sûr…!  »

Et effectivement et sous le balancement de la grosse berline montée, sur je ne sais de trop de quelle drôle de suspension ? Le chauffeur mordit l’herbe du bas côté de la route et la voiture dérapa, partie dans le fossé, et tapa violemment sur un de ces vieux pylônes téléphoniques et en bois d’autres fois.

Sous l’effet du choc ! Je voyais les fils électriques du vieux pylône se balancer dans tous les sens et les hirondelles qui s’y étaient accrochées, partirent en un instant et sans demander leurs restes les pauvres !

Moi, j’étais vraiment très surpris de cet accident, bête et stupide.

Puis soudain ! De la fumée s'échapper de l’avant de la voiture accidentée.

Je ne savais pas de trop quoi faire exactement ? Alors j’attendis un instant, tout en me disant,

«  Voilà ce qui arrive, quand on a le volant du mauvais côté de la route…?  »

Puis ce fut le silence le plus total et plus aucun bruit ne se faisait entendre.

Les oiseaux eux-mêmes étaient partis et la voiture ne faisait plus aucun bruit du tout !

Sûrement que sous l’effet de la violence et du choc ! Le moteur avait dû caler ? Mais dans l’hésitation et timidement, j’attendis encore un léger instant.

*

Puis ! Ne voyant toujours aucune âme qui vive et sortire de la grosse berline, je me décidai enfin à m’approcher du véhicule fumant, et où un léger clapotis ainsi qu’une odeur de liquide de refroidissement de radiateur, se faisaient entendre et sentirent.

Je me décidais à déposé mon vélo, le long du petit muré du pont de pierre.