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J'ai lutté encore et encore contre mes pulsions. J'aimerais passer au-delà de cet interdit. Mais il m'en empêche. Lui, cet homme charismatique, beau, talentueux, sulfureux et bien sûr sexy à souhait. Je n'ai aimé qu'un homme dans ma vie et ça m'a brisé mentalement et physiquement. Quand je suis avec lui, j'oublie mes démons et mes blessures. Bien évidemment une tierce personne va faire son entrée et tout chambouler, mais surtout un lourd secret va être dévoilé et remettre en question tout ce que j'avais réussi à reconstruire avec lui. Comment finira cette histoire ? Mais surtout comment vais-je finir cette fois-ci ?
À PROPOS DE L'AUTRICE
AJ Zibeline est une jeune écrivaine de 27 ans qui a débuté sa carrière il y a bientôt 1 an avec un premier roman édité et pour ce second roman elle souhaite se faire connaître encore plus et pouvoir en faire son métier.
Elle se fait connaître grâce à l'application wattpad où elle publie plusieurs de ses romans.
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Seitenzahl: 258
Veröffentlichungsjahr: 2023
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Enfin ma dernière année de fac de lettres va commencer. Aujourd’hui, on est dimanche et c’est le dernier jour de mes vacances. Je dois dire que j’en suis plutôt heureuse. J’aime les cours, ça m’aide à me libérer la tête et surtout je suis fan de littérature. J’aimerai devenir une grande écrivaine dans le futur et je ferai tout pour le devenir.
Merde… avant de vous parler de ma carrière, je vais vous parler de moi et de ma famille.
Moi c’est Alejandra Romero, italienne, j’ai 20 ans et je suis en fac de lettres sur Paris. Je suis une fille banale, grande, mince avec des formes où il faut. Brune aux yeux vert émeraude.
Que dire de ma famille…Mon père est un homme influent dans mon pays de naissance l’Italie, il est le capo de la Cosa Nostra, la mafia sicilienne. Quant à ma mère, elle est une grande styliste reconnue dans le monde entier. Et il y’a moi, la fille du chef, la principessa et surtout la protégée de toute la Sicile, car comme ils le disent je suis la future capo de la Cosa Nostra. Mon père m’a autorisé à faire mes études sur Paris à la condition qu’à la fin de mon cursus, diplômée ou non, je reprenne les rênes de son bijou et j’ai dit oui. Pourquoi ? Parce que j’ai été élevé et entraîné pour ça et même si je veux devenir auteure au fond de moi, je sais que ma vie est de reprendre la couronne de mon père. Je vais pas vous mentir, certains aspects de cette vie m’attirent comme le pouvoir, la peur, les armes, l’adrénaline et bien d’autres points. C’est pour ça que, même si je voudrais une vie normale, je ne pourrai pas car à peine sortie du ventre de ma mère, ma vie était déjà tracée et surtout en danger.
Passons à ma vie amoureuse, que dire à part que c’est le néant. Je n’ai eu qu’un seul homme dans ma vie et ça c’est mal fini. Il a était un pilier de mon existence, un garde pour moi et il en a perdu la vie. Je ne vous dirai pas tout maintenant mais vous serez bien assez tôt l’histoire qui m’a fait changer d’une fille heureuse, gentille, attentionnée à une fille froide, sans cœur et sans amour.
Passons à aujourd’hui. Je prépare toutes mes affaires pour la rentrée de demain. J’opte pour un jeans déchiré taille haute mode street et un top bleu électrique en dentelle transparent avec mes Nike air max. Mon style n’est pas comme toute les filles de mon âge, robe classe, jupe etc. loin de la, j’ai un look atypique un peu, j’aime sortir du lot.
Et pour ce soir, je sors un short en jean taille haute avec un top en dentelle rouge et oui j’adore ces look en mode street et vous allez vous demander pourquoi a-t-elle besoin de s’habiller le soir ? Tout simplement parce que même si mes parents prennent toutes mes dépenses en charge, je souhaite payer mes études moi-même alors j’ai trouvé un travail en tant que danseuse dans une boîte de nuit appelée le Hobo. Je suis très bien payée pour ce que je fais et ces moments m’aident à me vider la tête, quand je danse plus rien ne compte à part moi et mon envie.
Demain c’est mon premier jour en tant que professeur de lettre à la fac. Moi c’est Rosario Montana, 28 ans, grand, brun typé rital comme vous pouvez vous en douter vu mon prénom et mon nom de famille. Je suis célibataire, mais avec énormément de conquêtes à mon actif, j’aime profiter de la vie et de tout les plaisirs qu’elle a à offrir. J’aime le plaisir charnel que les femmes peuvent m’apporter. J’ai été en couple une fois et j’en ai payé le prix alors maintenant je profite de la vie sans jamais m’engager avec la gent féminine.
Je suis un homme très sociable, drôle et sûr de lui, ce qui plaît beaucoup aux femmes.
Mais comme toute bonne chose à une fin, la mienne ne va pas tarder mais vous le découvrirai par vous-même.
Ce soir, j’ai décidé de sortir avec des amis en boite de nuit pour mon dernier jour de repos. Je sais, demain je commence les cours mais j’ai besoin de me vider la tête avant le grand jour.
J’enfile un jeans, un tee-shirt kaki col en v et mes Timberland. Je vais à la salle de bain et me coiffe. Je plaque mes cheveux du haut sur la gauche pour laisser apparaître mon trait épaissi de démarcation de mon dégradé. J’attrape mon déodorant puis mon parfum et hop je suis prêt. Je sort de ma chambre, prend mes clés de voiture et quitte mon appartement. Je dois rejoindre mes amis à la boîte. Je monte en voiture et direction le Hobo. C’est une bonne boîte de Paris qui offre des prestations de danse féminine mais loin des strip-teaseuses qu’on retrouve dans la plupart des boîtes, celle-ci sont sensuelles sans vulgarités. Elles sont habillées avec classe et beaucoup de prestance, enfin tout ce qui me plaît chez une femme. Après 30 minutes de route me voilà enfin arrivé. Par chance je trouve une place rapidement et me gare. Je quitte ma voiture et me dirige vers l’entrée de la boîte, quand j’entends mon nom survolé la foule qui attend d’entrer.
C’est mon ami Matteo qui m’appelle et me fait signe de le rejoindre au niveau des videurs. Monsieur a eu ses passe VIP on dirait.
- Salut mon frère.
On se sert la main et il me donne comme à chaque fois une petite accolade
-Salut mon pote, où sont les autres ?
- Ils cherchent une place de parking et nous rejoignent après. Aller viens, j’ai hâte de voir les petites danseuses de ce soir.
Oui, Matteo est un tombeur comme moi. On aime les femmes et on s’en cache pas.
-Parfait, allons-y.
Matteo montre nos deux passe VIP au videur qui nous laissent ensuite entrer dans le club. La musique résonne dans mes tympans et la foule qui dansent est déjà en délire. Matteo me tire par le bras et nous fait assoir à une table non loin d’une scène.
-Jack ?
Il me donne un mouvement de tête ou je lui répond par un pouce en l’air.
Il me laisse et prend la direction du bar. Que cette soirée commence !
Une fois à la boîte, je salue les personnes que je connais puis je me rend aussitôt dans ma loge pour me préparer. Je commence par me changer en enfilant une robe rouge à frange du style tango, mes escarpins noirs vernis, puis je finis par un maquillage plus travaillé que celui que j’ai l’habitude de porter dans les tons nude. Une fois cette étape terminée, j’attrape mon rouge à lèvres et viens le faire glisser sur ma bouche. Quand je trouve que je suis enfin prête, j’ouvre la porte de ma loge et demande à mon garde du corps d’aller prévenir le patron qu’il peut m’annoncer. Ah oui, je vous explique, ce n'est pas un garde du corps de la boîte mais bien un homme de mon père. Il me suit dans chacun de mes déplacements sous ordre de mon père et il a le devoir de rapporter tous mes faits et gestes à mon cher papa et je peux vous dire que quand je vais dans un hôtel avec un homme pour juste une partie de jambe en l’air, mon garde n’est pas super ravi de devoir l’annoncer à mon père.
- Il t’attend.
J’acquiesce d’un mouvement de tête puis c’est parti. Je me lance en direction de la scène sous une musique lente et sensuelle sans oublier les applaudissements des personnes présente dans la salle. A ce moment précis je me sens libre de faire ce que je veux alors une fois sur la scène je commence ma danse, je remue sensuellement, je bouge mon corps en rythme sur la musique, je joue de mes cheveux, de mes mains, de mes jambes, tout mon corps participe à cette danse qui me transporte. J’aime la sensation qui pétille en moi quand je suis sur scène, cette même sensation que quand je suis sur une affaire avec mon père, cette même sensation qui me fait sentir en vie.
Après des minutes à remuer voilà la fin de ma danse, je salue mon public les remerciant par une révérence puis retourne dans ma loge. Je suis rejoins par le patron qui me félicite come il le fait chaque fois que je fait une prestation et me propose d’aller le rejoindre au bar pour boire un coup, chose que j’accepte volontiers. Alors une fois ma tenue retirée et mon short et croc top remis je quitte ma loge et me dirige au bar ou je retrouve le patron qui m’attends déjà avec un verre de vodka. Il me le tend, je le remercie et je viens le boire trempant d’abord mes lèvres pour m’habituer au liquide qui me brûle la gorge, puis je commence à discuter avec mon patron et le barman tout en buvant ensuite verre sur verre.
Deux heures sont passées quand je prend la direction de la piste de danse. Je me déhanche sur la piste toujours soutenue par le regard de mon garde du corps qui ne me quitte pas une seconde des yeux.
Cette femme représente à elle-même le péché divin. Quand je l’ai vu pour la première fois sur la scène elle m’a éblouie par sa prestance et son élégance et maintenant qu’elle est enfin seule sur cette piste de danse, je ne compte pas perdre une seconde de plus et prend sa direction laissant mon ami seul sur le sofa. Plus je m’approche d’elle, plus je peux discerner le corps de déesse qu’elle a, des seins parfaitement ronds et gros, un petit cul bien rebondis et ferme, des jambes à en faire damner un ange sans parler de son visage qui reflète la beauté à l’état pure. Mais le pire c’est quand ses beaux yeux vert émeraude se posent sur moi plus rien ne compte à part elle, je la veux et je l'aurai. Alors sûr de moi et de mon sex-appeal je continue d’avancer vers elle jusqu’à me retrouver à quelque centimètres d’elle. Une fois à sa hauteur, je l’attire à moi par sa taille et commence à suivre ses mouvements sur la piste. Je la colle à mon torse tout en la faisant danser au rythme de mes pas. C’est bien une première pour moi, en règle générale ce sont les femmes qui viennent à moi et non l’inverse mais avec elle tout se chamboule dans ma tête. Dès son apparition sur la scène j’ai su que je la voulais pour cette nuit et que je ferai tout pour l’avoir.
Elle approche sa bouche de mon oreille où je peux sentir son souffle glisser sur mon cou et me chuchote.
-Est-ce que se bellâtre à un prénom ?
J’ai un petit rictus et lui répond.
-Rosario beauté et toi belle demoiselle ?
- Alejandra.
Quand elle prononce son prénom avec le r rouler dans sa bouche et le parfait accent italien, tout mon être répond de lui-même par un grognement bestial de satisfaction. En plus d’avoir un corps de rêve, sa voix pourrait me faire jouir par un simple gémissement.
-Magnifique prénom autant que la femme qui le porte.
Elle détache sa bouche de mon oreille pour reculer son visage et vient me faire face.
-Je connais les hommes comme toi qui jouent de séduction, beau parleur alors je vais aller droit au but, je recherche juste une nuit, pas de belles paroles, pas de promesses, pas de confidences sur l’oreiller juste du cul pour du cul.
OMG cette femme est parfaite. Je m’attendais pas à une telle réponse de sa part. D’habitude les femmes que je baise recherche le grand amour, leur âme sœur, leur prince charmant.
-l y’a un hôtel à deux pas d’ici. Partante ?
-Quand tu veux beau brun, laisse-moi deux minutes pour prévenir mon garde et je te rejoins devant la boîte.
- Ton garde ?
Elle pose un doigt sur mes lèvres et me répond
-Chut pas de confidences sur l’oreiller j’ai dit beau brun.
Je hoche de la tête pour acquiescer et avant qu’elle ne parte, son doigt toujours sur mes lèvres, je viens y glisser ma langue dessus. Ses yeux pétillent d’envie et je peux vous dire que les miens ne rêvent que de la voir nue sous mon corps.
Après avoir prévenu Paolo mon garde du corps de mon départ, je quitte le Hobo et je retrouve le beau brun devant.
Quand ses yeux tombent sur moi ils font des aller-retour entre Paolo et moi. Je m’avance jusqu’à être à sa hauteur et lui dit.
-Mon garde, ne fait pas attention à lui.
-Alors allons-y.
On prend la route à pied et même pas cinq minutes plus tard nous voilà déjà arrivés devant l’hôtel. Paolo reste à l’extérieur du bâtiment quant à Rosario et moi nous entrons pour prendre une chambre. Une fois la clé en main on se dirige à notre étage puis à notre chambre. Un fois celle-ci ouverte et à peine la porte franchie, il se jette sur mes lèvres les dévorant avec passion. Je me laisser aller sous les assauts de ses lèvres qui viennent picorer mon cou avant que le beau brun vienne me soulever entourant sa taille de mes jambes. Il claque la porte avec son pied sans jamais laisser ses lèvres quitter ma peau. Quant à moi, je glisse mes doigt dans ses doux cheveux lui tirant légèrement juste assez pour lui arracher un grognement animal qui, je dois dire, m’excite encore plus.
Il marche jusqu'à arriver au lit et m’y jette sans ménagement. Je rebondit tel un ballon puis je suis stoppée par sa masse corporelle qui prend place au dessus de moi.
- Je vais te faire du mal à toi beauté.
Je le regarde dans les yeux tout en me mordant la lèvre inférieure et lui rétorque
-Vas-y le rital, fait moi mal.
Il a un recule de surprise quand j’ai dit le mot rital. Il ne me quitte pas des yeux et me répond
- Comment tu l’as deviné ?
-Ton prénom déjà, ton accent comme tu as pu entendre le mien et on se reconnaît entre nous.
-Très bonne déduction beauté.
- On est fait du même moule.
-Et c’est ce qui m’excite encore plus.
Ni une ni deux il vient me retirer mon haut dévoilant ma poitrine nue. Il vient gober mon sein droit sans pourtant délaisser l’autre qu’il vient malaxer dans sa main. Je me cambre sous lui, ne pouvant plus attendre je déboutonne son jean pour pouvoir passer ma main à l’intérieur de son boxer et pouvoir enfin sentir sa verge déjà bien gonflée.
-Désolé ma belle mais je vais te prendre maintenant, j’ai trop envie de toi.
Après cette phrase il vient me retirer mon short ainsi que mon tanga me dévoilant complètement nue sous son regard. Il grogne comme toujours et vient ensuite retirer ses propre vêtements. Une fois chose faite, il écarte mes cuisses pour se positionner entre, touchant mon sexe du sien et sans attendre il me pénètre. J’ai un hoquet de surprise qui finalement fini en gémissement de plaisir. Je vient poser mes mains sur son torse bien bâti et mes jambes entourent sa taille. D’un petit mouvement de bassin je l’invite à bouger et il commence un léger va et vient bien trop lent pour moi. Alors je passe mes mains dans son dos et vient planter mes ongles dans sa chair ce qui le fait crier et l’oblige sous la douleur à me donner un violent coup de bassin.
Il vient accrocher ensuite mon regard et comme s’il me connaissait depuis longtemps il me donne de grands et forts coups de hanches m’arrachant des hurlement de plaisir intense.
-C’est çà que tu veux beauté hein ?
Il continue à me culbuter violemment m’empêchant de lui répondre.
-Répond-moi bébé.
-Put…… putain oui.
Quand sa réponse me parvient, je me retire d’elle et la retourne sur le ventre. J’attrape un oreiller et vient le glisser sous son ventre pour lui relever légèrement les fesses. J’encadre ses jambes des miennes et revient la pénétrer d’un coup de rein. Putain elle est tellement étroite que je vais pas tenir longtemps tellement sa chatte resserre ma queue à chacun de mes coups.
- Je vais te baiser comme tu le veux beauté.
J’entreprends de rapides et forts coups et vient claquer son magnifique cul de ma main droite la faisant crier. Ses cries remplissent cette chambre d’hôtel ce qui ne manque pas de presque me faire jouir.
- Oui Oui Oui…..
Plus elle crie plus je la culbute avec force, mais son cul me fait de l’œil alors je m’approche de son oreille et lui demande sa permission.
- Beauté laisse-moi ton cul.
Pour simple réponse, elle hoche la tête de haut en bas alors je me retire de sa petite chatte toute humide et vient frotter mon gland sur sa petit rose pour l’humidifier de sa propre mouille qui brille sur ma queue. Une fois que je la sent prête, je pousse légèrement sur son anus pour ne pas lui faire mal, mais je suis complètement choqué quand elle se redresse en levrette fessant disparaître ma bite dans son cul. De ce simple geste, je gémis de satisfaction.
-Bordel bébé tu vas me tuer.
Pour simple réponse elle commence à bouger d’avant en arrière sur mon sexe ce qui ne manque pas de m’arracher une nouvelle fois un grognement animal.
- Beh alors le rital, t’as cru que j’étais vierge du cul ou quoi ?
Putain cette femme sera ma perte pour ce soir. Je ne répond plus de rien et viens saisir ses hanches de mes mains et entreprenant de violents assauts. Je la baise avec tellement de force que je gicle sans même l’avoir senti arriver et tout mon corps tremble. Merde fait chier, c’est bien la première fois que je fini avant la femme, on dirai un puceau. Je peux pas la laisser croire que j’ai rien entre les jambes alors je continue mes coups buttoirs en augmentant le rythme jusqu’à que je la sente se tendre sous mes coups, annonçant sa jouissance imminente. Je viens par la suite glisser une main sur son ventre jusqu’à atteindre son clito que je masse tout en continuant mes coups de reins. Quelques seconde plus tard, elle jouis fort m’arrachant au passage un second orgasme. Je me vide complètement en elle et vient m’écrouler sur son dos sans pour autant l’écraser sous mon poids.
Le son de mon téléphone m’extirpe de mon sommeil. J’ouvre les yeux difficilement et me laisse tomber au sol pour retrouver mon short. Quand j’arrive enfin à mettre la main dessus, je sors mon téléphone et regarde qui m’appelle et surtout l’heure qu’il est. Quand mon téléphone affiche 6h26 du matin je me redresse et commence à paniquer. Merde, je commence les cours à 8h30, je dois repasser chez moi pour me laver et me changer ainsi que récupérer mon sac de cours. Fait chier, je me lève et commence à ramasser mes fringues qui jonchent le sol. Une fois habillée, je me tourne vers le lit où mon beau rital dort encore et me remémore la nuit agitée qu’on a passé ensemble. Je dois dire que j’avais pas prit un pied comme ça depuis longtemps avec un homme. Téléphone en main, je me dirige vers la porte quand sa voix me stop net.
- Pas de baise matinale beauté ?
Je me retourne et lui fait face. Je le détaille en profondeur, chose que je n’ai pas fait hier soir tellement mon manque était présent et je dois dire que je suis pas déçue de la marchandise : grand, beau brun aux yeux noisette avec un charme de fou que demander de plus, que je suis bête en plus d’être tout à fait mon genre c’est un Italien, un rital comme on dit.
Je suis coupée dans ma contemplation par mon rital qui sort du lit complètement à poil et qui s’avance vers moi. Il ajoute.
-Si tu souhaite m’admirer encore un peu, je dirais pas non à une douche à deux.
Je sors de ma transe, le regarde avant de lui répondre.
-Désolée beau brun mais je dois partir. Ta douche se fera en solo. Ciao le rital.
Sans attendre une réponse de sa part j’ouvre la porte et me glisse à l’extérieur de la chambre avant de refermer la porte derrière moi. Je prend la direction de la sorte où je retrouve comme à son habitude Paolo. Il n’a pas bouger d’un iota.
-On rentre Paolo.
On reprend la route du Hobo pour aller à la voiture et on rentre à mon appartement. Une fois à la maison, je me dépêche de prendre une douche et je me prépare. Je veux pas être en retard pour mon premier jour surtout que je suis censée avoir un ou une nouvelle prof de lettres cette année.
Une fois prête et après avoir prit mon café du matin, je quitte mon appartement et prend la route accompagnée toujours de mon fidèle Paolo. J’ai hâte de finir cette années et d’avoir mon diplôme. Une fois rendue à la fac, pleins de regards et de chuchotements se font envers moi. Je dois bien l’avouer, au début je détestais ça, mais maintenant je n’y fait plus attention. Car oui, toute la fac sait qui je suis, l’héritière du grand et méchant capo de la Cosa Nostra.
J’arrive pas à le croire, c’est bien la première fois où une femme refuse de se doucher avec moi, mais surtout refuse une parti de jambe en l’air. Je suis sûr de lui avoir fait prendre son pied alors pourquoi est-elle partie si vite ? Mon cerveau surchauffe et encore plus quand je regarde l’horloge de la chambre qui m’annonce 7h46. Merde fait chier, à trop penser à elle j’ai pas vu le temps passer et maintenant j’ai pas le temps de repasser par mon appartement, je file à la douche de la chambre et renfile mes vêtements d’hier. Les élèves seront pas censés savoir que ce sont mes vêtements de la veille surtout que je suis nouveau dans cette fac de lettres, personne ne me connait.
Je coiffe une dernière fois mes cheveux et c’est parti pour mon premier jour de cours. J’ai hâte quand même de rencontrer mes élèves et leurs apprendre le plaisir des lettres.
Une fois à la fac, je suis accueilli par la directrice qui, je dois dire, est plutôt mon style de femmes : grande, brune aux yeux chocolat et surtout jeune c’est une première de voir une si jeune femme en haut de l’échelle mais j’en suis ravi. Elle me fait faire vite le tour de l’établissement, me présente au autres professeurs et me montre ma salle de cours.
-Et voilà Monsieur Montana, je vous dis bonne chance pour votre premier jour parmi nous et si vous avez le moindre problème n’hésitez pas à me solliciter.
-Je n’y manquerai pas madame la directrice mais faite moi plaisir, tutoyez-moi et appelez-moi Rosario.
- Avec plaisir Rosario, de même pour toi, moi c’est Natacha.
- Avec grand plaisir Natacha.
Elle me sourit puis me laisse seul dans cette immense salle. J’étais professeur de français au collège avant et j’ai voulu voir plus grand donc j’ai postulé pour ce poste de professeur de lettres et je l’ai obtenu. Je regarde autour de moi et c’est vrai que ça ne ressemble en rien au collège. Ma salle de l’époque pouvais accueillir 30 élèves maximum et celle-ci dois en accueillir une soixantaine facilement, le double de mon ancienne classe.
-Parfait.
Je prend place à mon bureau et déballe mes affaires qui par une chance incroyable était dans ma voiture pas loin de l’hôtel ù j’ai passé la nuit avec une femme sublime. C’est nouveau pour moi car c’est la première fois où je reste jusqu’au matin. A mon habitude je baise, je prend une douche tout en la baisant à nouveau puis je la laisse et rentre chez moi, même si c’est en pleine nuit mais hier cette déesse m’a charmé et quand je l’ai regardé dormir dans ce lit, nue et épuisée de nos baises car oui on a pas arrêter presque jusqu’au petit matin j’ai pas résister et je me suis endormi contre son petit corps de rêve. Même avec le peu de sommeil que j’ai, je ne regrette pas d’être resté à ses côtés.
Trois ans de fac ici et toujours aucun ami ici. Pourquoi ? Tout simplement car je n’en veux pas :dès la fin de l’année je retournerai en Sicile pour reprendre les rênes de la Cosa Nostra alors je préfère éviter la douleur des aurevoirs.
Je regarde mon emploi du temps affiché à la vie scolaire et je me rend compte que je vais rencontrer le nouveau ou la nouvelle professeur de lettres de bon matin. Alors je prend la direction de la salle 206 et j’attends à côté de la porte que le début des cours sonne. Quand la sonnette retentie dans tout l’établissement, je ne perd pas une minute et entre dans la salle pour éviter la vague d’élèves qui va arriver à son tour. Je regarde de suite le bureau qui se trouve face à toutes ces tables et tombe sur la tête baissée dans ses bouquins du nouveau, parce que c’est un homme. A vu d’œil je dirai qu’il est plutôt jeune tout comme notre directrice qui est je vous le donne dans le mille, un homme à mon père enfin pour son cas une femme. Et je sais pas si avec ce que je viens de vous dire vous vous en doutiez mais oui mon père est derrière son poste. Il a tout fait pour qu’elle l’obtienne car il voulais que peut importe où je me trouve je sois en sécurité. Natacha ma pauvre Natacha, je ne la supporte pas et j’aime la rendre folle de rage. Madame a cru qu’elle pouvais prendre la place de ma mère et devenir la première dame comme on dit chez nous, tout sa car ma mère est souvent en voyage pour son travail. Elle a bien essayer de se faire mon père mais il l’a vite remis à sa place et que la prochaine fois qu’elle essayait de faire une tel chose, elle finirait une balle dans la tête alors pour qu’elle lui lâche la grappe il me l’a collé sur le dos. Quel connard, il sait que je la déteste et il l’a fait exprès. Il aime me pousser à bout.
Bref passons, je m’installe à une table des plus éloignée du bureau du prof, je n’aime pas être en ligne de mire et me faire regarder tel un lion dans sa cage par les élèves qui s’amusent à émettre des hypothèses sur ma futur vie de mafieuse. Je m’installe donc et au moment où je pose mon sac au sol, un fille frappe dedans avec son pied le faisant glisser au sol à moitié de classe. Je me lève et regarde la fille, qui je me doutais ne pouvais qu’être ma pire ennemie, la seul et unique fille du chef de la Camorra, mafia napolitaine et en somme l’ennemie de ma famille. Vous avez vu la poisse que je peux avoir sérieux ! Je quitte l’Italie pour partir faire mes études à l’étranger et je choisi la seule école où ma pire ennemie se trouve : Clara Di Lauro.
-Dégage ton sac de mon passage.
Je me lève et me positionne face à elle, la tête haute sans jamais la lâcher des yeux.
- Écoute moi bien Clara, je vais te prévenir dès maintenant, la prochaine fois que tu touches à mes affaires, que tu me regarde ou me parle je fais de ta vie un enfer et je ferai en sorte que ta famille sois esclave de la mienne c’est clair ?
-Va te faire foutre la sicilienne.
-Et fière de l’être, la napolitaine ! Mais toi comme moi savons que si une guerre éclate entre toi et moi, on sait déjà qui gagne. Que ça sois nous ou nos familles, alors reste à ta place la pisseuse à son papa, amuse-toi à aller faire ton shopping, à te faire manucurer et vient pas me casser les couilles.
Avant qu’elle ne puisse répondre, un masse vient se mettre entre nous deux et mes yeux tombe sur un dos bien bâti.
-ça suffit maintenant, Clara à ta place et la prochaine fois que tu embêtes une camarade, je t’envoie chez la directrice.
Heureusement que la petite Clara ne sais pas que la directrice est sous les ordres de mon père, ça me laisse un coups d’avance.
- Oui monsieur ?
Elle l’interroge du regard.
-Monsieur Montana mais je veux que vous m’appeliez Rosario.
En disant ça, il regarde tous les élèves qui formaient une ronde autour de nous.
- Bien Rosario.
Ce prénom prononcé me procure des frissons. Je ne comprend pas pourquoi . Rosario ? Rosario ? OH BORDEL DE MERDE.
Le fameux Rosario se retourne en suite face à moi et quand je vois ses yeux noisette j’ai une envie de vomir. Il me regarde et je peux voir un éclair passer dans ses yeux, l’éclair qui veux dire qu’il m’a reconnu. Il me parle pas et reprend la direction de son bureau me laissant seule, debout dans l’allée.
-Tout le monde à sa place.
