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Alexandre et Elena sont deux lycéens classique... ou presque. Dévorés par le désir charnel, ils vont s'abandonner au plaisir, sans se soucier de l'amour caché derrière le sexe.
À PROPOS DE L'AUTEURE
Jeune auteure de 18 ans, passionnée d'écriture depuis son enfance. Dés l'adolescence, Ariana Anom se passionne pour la lecture de livres érotiques, et tombe ses tabous les uns après les autres inspirée par une éducation ouverte et libérée.. Elle est également auteure de nouvelles sur la magie.
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Seitenzahl: 163
Veröffentlichungsjahr: 2023
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Sex-friends
Ariana Anom
Chapitre 1
Samedi 11 janvier, 16h49.
Elena
– Alex rends-le-moi !
– Nan je veux le lire !
– Certainement pas ! Je rougis violemment en sautant sur son dos.
Mais nous tombons et les feuilles de mon roman s’éparpillent un peu partout dans la pièce…
Je m’appelle Elena. J’ai dix-sept ans et je suis en terminal général au lycée Victor Hugo.
– Rah putain Elena t’es sérieuse ? Râle le rouquin en se relevant.
Lui, c’est Alexandre, mon meilleur ami. Il a également dix-sept ans, est lui aussi en terminal général et toujours au lycée Victor Hugo.
– T’avais qu’à pas me le voler abruti !
Alexandre et moi, on se connaît depuis le début du collège, dès le début on s’est très bien entendu. Pas que nous d’ailleurs, nos pères respectifs ont noué une grande complicité, donc on se voyait très souvent.
– Mais pour une fois que tu l’avais laissé sur ton bureau, je voulais pouvoir te donner mon avis !
C’est en parti pour ça qu’on vit ensemble actuellement. Le lycée Victor Hugo est l’un des plus prestigieux du pays, nos pères voulaient qu’on ait le plus de portes ouvertes possible plus tard mais ne voulaient pas non plus avoir à nous éloigner, alors nous louer un appart près du lycée, plutôt que l’un reste dans notre région et pas l’autre, était pour eux comme une évidence.
– C’est Iris qui doit le lire en premier Alex, je lui rappelle en ramassant les feuilles heureusement numérotées. Attends ton tour.
Mais le problème…
– Je sais mais c’est long, il me répond en me tendant un tas tandis que mes pupilles s’encrent malencontreusement dans les siennes.
C’est que je fantasme sur lui.
Oui je sais c’est étrange, c’est même extrêmement bizarre. Pourquoi fantasmer sur son ami d’enfance ?
Déjà parce que cet ami est trop bien bâti pour son âge, on ne dirait pas qu’il a seulement dix-sept ans.
Ensuite parce que je suis presque H24 avec lui.
Je récupère doucement le paquet qu’il me tend mais –putain de cliché merdique– j’effleure sans le vouloir ses doigts, déclenchant un frisson qui fait vibrer mon corps.
Il me sourit malicieusement.
Mais aussi parce qu’il me cherche.
Le gars ne trouve rien de mieux à faire que d’attiser encore plus mon désir en me provoquant dès qu’il en a l’occasion. Et sachant qu’on vit ensemble, des occasions, y en a plein. Je ne les compte même pas.
– Et bah alors ? Il me lance, toujours en arborant ce même sourire malicieux que je qualifierais également de charmeur.
Je décroche mes yeux des siens avant de le contourner en lui faisant un doigt.
T’en que je peux Alex, je ne céderai pas, ne cherche pas.
Je sais qu’il est conscient de l’effet qu’il produit chez les filles de notre âge, et même chez les mecs, il en joue beaucoup, ça l’amuse de faire perdre la tête aux gens. Ce qui m’a toujours étonnée d’ailleurs c’est qu’il n’a absolument jamais ramené quelqu’un à l’appart’, jamais. Il n’est aussi jamais sorti avec personne. Quand je lui demande pourquoi, il hausse les épaules en me disant que ça ne l’intéresse pas.
D’accord, je veux bien l’entendre, mais pourquoi exploser volontairement la libido des gens si ce n’est pas pour la calmer ou calmer la sienne ? Ce mec me perd…
Je range l’ébauche de mon roman dans le tiroir de mon bureau avant de le fermer à clé. J’entends des pas derrière moi, puis mon lit s’affaisser doucement.
– Tu devrais l’écrire sur LibreOffice plutôt que sur des feuilles volantes, me fait remarquer mon meilleur ami.
– Et si mon ordi tombe en panne ? Je réplique en me retournant.
Il hausse les épaules.
– Clé USB.
Il a pas tort… J’y réfléchirai.
– Clément vient de m’envoyer un snap.
– Qu’est-ce qu’il dit ? Je demande en m’asseyant à côté de lui pour regarder par dessus son épaule.
Alexandre
Je la sens s’asseoir à côté de moi, puis le haut de son buste se colle contre mon bras. Une bouffée de chaleur me prend et je sens une boule se former dans mon bassin lorsque son odeur commence à titiller mes narines.
Ne te colle pas à moi comme ça idiote…
Je fais mine de rien, repoussant mon désir et tourne mon téléphone vers elle, lui dévoilant la photo de notre ami, bouteille d’alcool à la main, proposant une soirée.
– MDR, alors lui il en rate pas une, elle ricane.
– Oh arrête pour une fois que c’est la clémentine et pas Camille !
– N’empêche qu’avec lui c’est « Quand le chat n’est pas là les souris dansent ! », elle se lève.
– Pas faux. Tu veux qu’on y aille ?
– Pourquoi « on » ? Elle me sourit. C’est à toi qu’il vient de demander pas à moi !
– Je peux toujours lui dire que tu viens. De toute façon je pense qu’il a demandé à tout le groupe donc … Et puis tu le connais depuis longtemps lui aussi, vous étiez déjà potes avant que j’arrive.
– Ouais c’est vrai. J’ai rien de prévu ce soir donc pour moi c’est ok, mais faudrait qu’on fasse des courses avant, histoire de pas arriver les mains vides.
Je hoche la tête en souriant avant d’envoyer la réponse. Un autre message arrive rapidement.
– Il dit : « Nickel ! On se voit à quelle heure ? ».
– On sera combien en tous ?
– Une petite douzaine peut-être, il sait pas encore.
– Petit comité donc ?
– Ouais entre-autre.
– Bah dix-neuf/vingt heures alors.
– D’accord, je lui dis.
J’envoie le message puis range mon téléphone dans ma poche après m’être levé. Je suis Elena hors de sa chambre en détaillant ses courbes visibles au travers de ses vêtements.
Elle et moi, on est inséparables depuis le collège. Je me sentais comme son grand dragon protecteur. Dès que quelque chose se passait mal, je l’aidais. On avait souvent les mêmes avis sur une même choses, bien qu’on arrivait à faire entendre à l’autre notre point de vue lorsqu’il était différent.
Au fur et à mesure des années, j’ai commencé à vouloir protéger une chose particulière chez elle. Une chose dont je m’estimais être le seul à avoir le droit de ne serait-ce qu’imaginer la posséder. Et plus son corps changeait et devenait féminin, plus je me sentais obligé de faire du mien un « digne de la gente masculine ».
Je voulais qu’elle me regarde comme je la regarde, je voulais qu’elle puisse se sentir en sécurité près de moi… C’est comme ça que j’ai commencé à tailler mon corps, accentuant un peu les effets que la puberté a eu sur moi. Je suis assez fier du résultat, surtout que je sais que ça lui plaît, mais j’ai toujours la désagréable impression que, même en lui plaisant physiquement, je ne serai jamais plus. Pas que j’ai envie de sortir avec elle, non, ce serai lui mentir. Je l’aime beaucoup c’est vrai, et elle me plaît, mais cette attirance que je ressens pour elle, je la sais purement sexuelle.
Je rêve d’elle et de son corps nu. De son visage, les yeux fermés, sourcils froncés, bouche ouverte appelant la mienne. Je rêve de ses soupirs d’aise et de nos corps s’entremêlant dans une danse charnelle…
– Alexandre ! Elle me réveille en claquant des doigts devant mon visage alors que nous sommes dans la cuisine.
Mais je ne peux qu'y rêver...
Elena
La porte de la maison s’ouvre sur une tignasse ébène, cachant derrière lui une jeune femme aux cheveux bleu clair.
– Yo les amis !
– Salut la clémentine ! Lance Alexandre.
– Arrête de m’appeler comme ça, râle-t-il.
Mon meilleur ami rigole, se moquant ouvertement de lui.
– Tu veux te battre l’allumette ?! Le provoque-t-il, sortant de la glace pilée de je-ne-sais-où.
– C’est moi que tu cherches le congélo ?! Répond Alexandre en sortant du… what ?… du tabasco…
Les deux se foncent dessus, faisant entrer leur arme respective dans la bouche de l’autre. Inévitablement, le tube de tabasco se vide petit à petit dans la gorge de Clément alors que la glace fond dans celle d’Alex. Le brun fini par repousser le rose et la bouteille avant de courir vers la cuisine en hurlant pour se servir du lait et du pain.
Je soupir.
Pourquoi est-ce qu’il faut toujours que ça parte en baston entre ces deux-là ?
– Julia ?
– Elena-san ?
– On va rejoindre les autres. J’imagine que tu veux aller l’aider ?
– Oui, Julia va lui conseiller de prendre une bonne douche fraîche.
– D’accord, dis-je en attrapant le col du roux pour traverser le couloir qui mène au salon.
– Putain, fulmine-t-il, foutu Clèm’ il m’a filé un de ces gèle de cerveau.
– Pourquoi tu le cherche toi aussi ?
– C’est lui qui a commencé, il me répond en se dégageant de mon emprise.
Je lève les yeux au ciel et on arrive dans la pièce à vivre où nous sommes accueillies par une furie blanche qui nous saute littéralement dessus.
– Elena ! Alex !
– C’est bon Jeanne, tu les as vu hier au lycée…
– Elle a le droit d’être contente de les voir ! Rétorque Iris.
– MDR, laisse tomber crevette : l’électricien n’aime juste pas quand la démone saute dans les bras d’un autre mec !
Et hop ! Un Evan volant !
Bravo à notre super lanceur ! J’ai nommé : Maxence !
– Arrête de m’appeler « l’électricien » tas de ferraille…
– J’aurais pas fait mieux Max, l’approuve Thaïs, les bras croisés, en hochant la tête.
– J’ai trouvé les bières ! Qui en veut ?
– Allez-y faite comme chez vous, soupir Clément en arrivant, suivi de la bleue.
On ricane tous avant que les garçons, Thaïs et Camille, ne se servent une bouteille puis on s’installe tous sur le canapé d’angle et les fauteuils. Alexandre s’assoit sur celui à gauche du canapé et me fait signe de venir me mettre sur ses cuisses, ce que je fais sous le regard amusé de nos amis. Notre convive baisse la luminosité de la pièce et lance une playlist afin d’ambiancer un peu la soirée.
– Je kiffe trop ta tenue Elena, me dit la Thaïs, ses cheveux rouges tombant sur ses épaules.
Dans notre groupe de potes, on adore se faire des teintures entre nous : Thaïs a les cheveux rouges ; Valentin, Iris, Julia et Milo ont les cheveux bleus ; Jeanne, Léonie et Ethan ont les cheveux blanc ; Clément et Evan ont les cheveux noirs ; Camille et Alex ont les cheveux roux ; et moi et Maxence avons les cheveux blonds.
– Merci.
– Encore heureux qu’elle vous plaise : elle a encore mit trois heures à se décider ! Se moque mon meilleur ami en entourant ma taille de son bras libre pour me pincer la hanche.
Je sursaute et lui donne un coup sur le genou. Il rigole et m’attire pour coller mon dos à son torse.
– C’est pas avec ça que tu me feras fléchir ma belle, il me susurre à l’oreille.
Je rougis fortement alors que la température de mon corps augmente à nouveau.
Je lui pince doucement le bras en calant ma tête dans son cou.
– Arrête de faire ça, je lui murmure, plus sensuellement que je ne le voulais.
– Pourquoi ?
Je lève la tête pour encrer mes pupilles brûlantes dans les siennes où danse la même ardeur.
– Tu le sais très bien Alex.
Il ne me répond rien et se contente de prendre une nouvelle gorgée de sa boisson.
Je me laisse aller contre lui, profitant de la soirée et de la chaleur dégagée par le corps de mon ami, reniant mon envie de lui sauter dessus pour qu’il me prenne ce que je ne peux donner qu’une fois.
Alexandre, tu es ce qui me donne le plus envie de pécher…
Chapitre 2
Dimanche 12 janvier, 02h34.
Elena
La porte se ferme derrière nous.
L’alcool me monte à la tête bien trop rapidement. Qu’est-ce qui m’as pris de boire aussi, sérieux ?
On se dirige lentement vers la cuisine. Je cherche l’interrupteur mais au moment où je le trouve et que je tente d’allumer la lumière, rien ne se passe. Je tente une seconde fois avec un autre interrupteur. Rien. Je me tourne vers mon ami.
Je sais qu’Alexandre a bu plus que moi et, visiblement, on est rentré à temps car il n’a pas l’air d’avoir les idées très claires : malgré le peu de luminosité présente dans la pièce, je peux voir que la lueur dans ses yeux a changé, elle est bien plus enflammée que d’habitude.
Je frissonne et déglutie. J’aime beaucoup trop ce regard.
– Alexandre ? Je l’appelle malgré tout.
Je le vois se crisper légèrement.
Je lui fais de l’effet…
– Oui ? Il me répond d’une voix rauque, faible et désireuse.
Contrôle-toi Elena, c’est ton meilleur ami, tu ne peux pas.
– Je crois qu’on a plus d’électricité…
Je l’entends déglutir.
– Ah.
Contrôle-toi. Contrôle-toi. Contrôle-toi, bordel, Alex ne me regarde pas comme ça…
Je me libère difficilement de ses yeux verts et nous sert deux verres d’eau afin de prévenir un minimum notre possible gueule de bois demain.
Au moins on a encore l’eau courante c’est bon signe…
J’évite de croiser le regard du rouquin et pose le liquide sur le comptoir pour qu’il le prenne lui-même.
– Merci.
Nouveau frisson. Je retiens un léger soupir.
Bordel…
J’avale rapidement ce que j’ai dans mon verre avant de le poser dans l’évier. Je sens mon meilleur ami se placer derrière moi pour m’imiter avant de me coincer entre le plan de travail et lui. Il reste un moment comme ça avant de lâcher un juron. Presque instantanément, ses bras viennent entourer mon buste, me collant entièrement à lui et sa tête vient prendre place dans mon cou pour frôler ma peau de ses lèvres. Mon cœur s’affole, ma bouche s’assèche, mon bassin s’enflamme.
Il commence à déposer une traîner de baiser sur ma nuque.
C’en ai trop, j’abandonne.
Je me retourne rapidement pour capturer ses lèvres dans un baiser passionné. Il me répond immédiatement et demande l’accès à l’intérieur de ma bouche. Je lui offre volontiers et nos langues entament un balai maladroit mais sensuel. Nos mains se baladent avec une lenteur contrôlée, partant à la découverte du corps de l’autre, nous rapprochant toujours plus. Une des miennes atterrie dans les cheveux du rouquin pour lui malaxer le cuir chevelu, l’incitant à accentuer toujours plus le baiser. Les siennes s’attardent sur mes fesses et ma poitrine pour me les caresser tendrement, me laissant un certain sentiment de frustration lorsqu’elles repartent à la découverte d’autres parties de mon corps.
Mon ami avance jusqu’à ce que le bas de mon dos heurte le meuble derrière moi. Je pousse un petit gémissement de surprise mais il ne le relève pas et se détache de mes lèvres pour que les siennes redécouvrent la peau de mon cou qu’il aspire très légèrement par moment.
Il se redresse pour retirer mon pull et je l’aide en levant les bras avant de faire de même pour son sweat noir. Il plonge à nouveau sur mes lèvres alors que je passe mes mains sous son tee-shirt, le faisant frissonner. Il descend ses membres supérieurs à la frontière entre mon postérieur et mes cuisses pour me soulever sans l’ombre d’un problème. J’entoure sa taille de mes jambes et me laisse à nouveau aller à ses baisers, retirant distraitement mes chaussures alors qu’il nous allonge sur le canapé.
On ne prend même pas la peine de parler, de savoir si l’autre est maître de ses mouvements, s’il est guidé par l’alcool ou le désir refouler.
Ses lèvres m’abandonnent de nouveau pour me déshabiller un peu plus, me retirant mon jean alors que je l’incite à retirer son haut.
Quoique… en y réfléchissant bien… je ne veux pas le savoir… J’ai envie de lui… Je le veux… Tant qu’il me désir aussi, je ne veux rien savoir d’autre…
Me voilà en sous-vêtement.
Ses yeux parcourent mon corps avec envi, avec une lueur que je voudrais revoir autant de fois que possible. Il se lève pour déboucler sa ceinture alors que je me redresse pour l’aider à descendre son bas qu’il envoie ensuite valser quelque part dans la pièce. Il se place à genou sur le canapé et m’embrasse tendrement avant de m’allonger en écartant mes jambes pour pouvoir s’y placer. Je sens une bosse plus que dure se frotter contre mon intimité, nourrissant encore plus la chaleur de mon bas ventre. Instinctivement, je commence à bouger lentement mon bassin, l’invitant à en faire autant. Nos gémissements se font étouffer les uns après les autres par notre baiser qu’Alexandre coupe au bout de quelques minutes. Mettant également fin à la danse de nos bassins.
– Elena, il commence avant de déglutir, c’est ta première fois, je me trompe ?
Je rougis d’un coup.
Ça se voit tant que ça ?!
Je hoche timidement la tête.
– T’es sûre de vouloir la faire avec moi ?
– Je t’aurais arrêté plus tôt, Alex, si je n’en avais pas envie.
– Hum… Il me répond simplement en me caressant les cheveux avant de placer son nez dans mon cou. Je voulais juste être sûr que tu ne regretteras pas.
– Ne t’inquiète pas… Juste… Alex ?
Il sourit avant de me regarder.
– Vas-y doucement, d’accord ?
Il me sourit à nouveau, d’un sourire rassurant cette fois-ci, avant de me répondre :
– Est-ce que j’ai été brutal jusqu’à présent ?
– Non…
– Si je ne l’ai pas été jusque-là alors je ne le deviendrai pas pour la suite.
Je lui souris à mon tour avant de l’embrasser une nouvelle fois.
Le ton de sa voix était si calme, si douce, si posée et rassurante…
J’avais des doutes sur le fait qu’il l’ai peut-être déjà fait avec quelqu’un, mais en l’entendant, j’en ai eu la confirmation : je ne suis pas sa première. Il est beaucoup trop serein, bien trop à l’aise, je dirai même presque expert, pour que je sois la seule à avoir bénéficiée de ses caresses. J’en suis presque jalouse.
Ses doigts descendent lentement le long de mes hanches pour me retirer ma culotte. Je m’arc-boute pour dégrafer mon soutien-gorge alors que ses pupilles, noircies par le désir et l’obscurité, parcourent mon corps maintenant dans sa plus simple tenue.
Le stress commence à s’emparer de moi, me faisant légèrement trembler.
Il ne le remarque pas tout de suite et se lève pour retirer son boxer, me laissant voir un volume se libérer de sa prison de tissu. Mais Alexandre ne me laisse pas le temps de pousser ma contemplation car il se rallonge sur moi et laisse une traînée de doux baisers dans mon cou pour me rassurer avant de s’attaquer à ma poitrine dont il décide de s’occuper longuement en maltraitant mes bourgeons de sa bouche et de ses mains. Je ferme les yeux. Ses doigts se dirigent ensuite lentement vers mon pubis et ma fente qu’il caresse avant de s’attaquer à mon clitoris.
