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Rencontres : Comment une jeune garçon déluré rencontre celui qui lui fera jeter à bas ses convictions et découvrir une sexualité débridée et lui apporter l'équilibre.
Un beau petit lot : Un jeune homme qui n'a pas froid aux yeux, rencontre un homme qui va l'emmener vers des plaisirs inavouables.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Darcy Lived - Jeune quinqua qui aime lire et écrire. Je suis gay et j’aime lire des histoires et des romans où la vie homosexuelle n’est pas un simple faire valoir. J’écris des histoires gays qui peuvent parfois être softs, parfois sexuelles. Le monde BDSM ne m’est pas inconnu et quelques unes de mes histoires seront en lien avec cet univers.
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Seitenzahl: 107
Veröffentlichungsjahr: 2023
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Short Sexy Stories
Rencontres
Darcy Lived
Rencontres
Chapitre 1
De nos jours, vivre dans une grande ville peut avoir des avantages, comme celui de se perdre au milieu de la foule, de pouvoir être celui que l’on est sans avoir à se cacher. Je suis un étudiant de 20 ans, bien dans sa vie, qui assume son homosexualité, et ce depuis mes 18 ans. Comme beaucoup, en parler à ses parents, a été source d’angoisses et d’échafaudage de plans en cas de souci. Mes parents ont été géniaux. Nous étions dans la cuisine, nous allions dîner et je leur ai annoncé simplement que j’étais gay, ils se sont regardés et ma mère a parlé la première : nous t’aimons tel que tu es et ce n’est pas ta sexualité qui pourra changer ça. Mon père a enchaîné : tu resteras toujours mon garçon. Et ils se sont rapprochés et m’ont pris dans leur bras.
Ma mère m’a totalement scotché, elle est allée dans un sex-shop pour m’acheter un gode et des capotes à la fraise. Elle avait laissé le sac posé sur mon lit avec un petit mot pour m’encourager.
Je l’ai aussitôt rejoint pour lui demander ce que cela voulait dire, mais quand j’ai vu son sourire j’ai juste dit merci. Donc vous comprendrez que mes parents sont vraiment cools. Mes amis aussi, Erwan et Lucie, je les connais depuis le collège. C’est le seul bon souvenir du collège car comme beaucoup, les années collège n’ont pas été simples. Je ne me mêlais pas aux autres, je ne jouais pas au foot ni à d’autres sports collectifs, je me renfermais dans les livres et la musique classique. Ça peut paraître étrange, mais je n’ai que très peu de connaissance en musique actuelle, ayant pour références Bach, Mozart, Chopin, Beethoven… Chez moi mes parents n’ont rien trouvé à redire, ils m’ont laissé vivre ma vie, mais au collège c’était une autre histoire. Les insultes parce que l’on est différent, les bousculades, les gestes déplacés, une prof qui devait être homophobe et qui m’avait repéré… Ce qui m’a fait tenir, mon amitié avec Lucie et Erwan. Ils avaient compris que j’étais gay et cela ne les gênait pas. J’avoue que j’ai eu de la chance de les avoir quand on sait que l’homophobie tue toujours, comme ce jeune dernièrement. Cette nouvelle m’a bouleversée et m’a fait replonger le temps d’une soirée dans mes souvenirs.
Pour avoir une certaine liberté, je travaille dans une boutique de prêt à porter pour homme qui me procure mon argent de poche et me permet de ne pas trop demander à mes parents pour mes sorties et mes loisirs. La boutique se situe en centre-ville, j’y travaille une dizaine d’heures par semaine, essentiellement le samedi et quelques heures, par-ci, par-là, comme dit la responsable. Mon côté garçon de bonne famille lui a plu et rassure les clientes qui viennent faire des achats pour leurs maris et enfants. Pour mes parents et mes amis, je suis un garçon sérieux et sage alors qu’en fait depuis mes 16 ans j’ai eu une sexualité très active. À ce jour pas de petit ami officiel, car je ne cherche pas à me caser, mais des partenaires que je qualifie de sexfriend avec lesquels j’assouvis mes pulsions. Ma petite indépendance financière me permet d’aller libérer ces pulsions dans des lieux que l’on ne trouve qu’à Paris.
Aujourd’hui, Erwan et Lucie sont dans ma chambre. Erwan est du style rugbyman, bogosse râblé, blond aux yeux verts, mignons, mais pas mon type… Et ça le rassure car il est hétéro pur et dur (comme si cela était possible…) et il ne voudrait pas que le coince. C’est notre sujet préféré pour des plaisanteries. Lucie quant à elle est brune, grande et filiforme et très féminine. Elle hallucine souvent quand elle nous entend Erwan et moi nous prendre la tête. Donc nous sommes tous les trois dans ma chambre à discuter. Ils veulent que je les accompagne à une soirée où ils me disent qu’il y aura plein d’opportunités pour que je trouve un boy-friend. Je leur rappelle que je ne suis pas du tout attiré par ce genre de soirée ou alcool et drogue sont devenus monnaie courante. Je leur dis que je préfère une soirée dans ma chambre, mon cocon, à lire plutôt que d’aller dans ce genre de soirée. Ils me connaissent et ils savent que cela ne sert à rien d’insister. Nous discutons encore un peu de nos cours et ils me laissent seul à rêvasser sur mon lit. Je me dis que si mes amis connaissaient mon côté obscur, ils seraient particulièrement surpris. Au niveau de l’alcool et de la drogue, c’est toujours incompatible, mais par contre au niveau sexe, j’aime ça et j’en suis presque insatiable. Le plus mémorable de ces moments s’est déroulé dans un cruising bar sur Paris il y a quelques mois. Sexuellement je suis débridé et ouvert à beaucoup de choses et quand la pression monte je cherche toujours comment assouvir mes pulsions. Je suis donc bien loin du jeune garçon de bonne famille sage.
Je suis tiré de mes pensées par ma mère qui m’appelle pour le dîner. Je suis fils unique et mes parents ont toujours fait en sorte que tout se passe bien pour moi. Je leur ai caché mes souffrances du collège car je pense que j’avais honte de ce que les autres pensaient de moi. Mais maintenant c’est de l’histoire ancienne. Pendant que nous mangeons, nous parlons de tout et de rien et ma mère me demande si je suis toujours célibataire, question qui me fait toujours sourire. Une fois le dîner terminé, je les ai aidés à débarrasser puis j’ai rejoint ma chambre pour aller lire avant de dormir pour être en forme pour les cours. L’université n’est pas très loin, mais j’y vais le plus souvent en bus et je n’aime pas être compressé donc je prends un bus de bonne heure avant la foule, ça me permet de ne jamais arriver en retard. L’avantage aussi c’est que quand il fait beau je peux faire le trajet à pied, c’est un peu plus long, mais très agréable. La maison de mes parents est dans un quartier agréable, avec un parc à proximité, et il est agréable de se promener dans sa ville quand le soleil brille. Ils ont craqué pour la maison, une petite maison des années 30 avec un joli jardin. Ils ont aménagé le grenier pour moi, j’y ai l’équivalent d’une suite parentale, c’est mon cocon, là où je me réfugie pour écouter ma musique où me plonger dans mes livres. Nous sommes un peu à la campagne tout en étant proches du centre-ville.
Chapitre 2
Nous sommes en début d’année scolaire et le temps est encore particulièrement doux, c’est pour ça que je décide de rentrer à pied. Un de nos professeurs est absent, j’ai donc tout mon temps pour rentrer, tranquillement à pied. Pour changer un peu, je décide de prendre un autre chemin. Sur ce chemin pour rentrer chez moi, je passe dans un quartier que ne connaît pas beaucoup, fait de petites maisons avec jardin, des maisons style années 30, que je trouve très belles à regarder. Je me dis que je devrais repasser avec mon appareil photo car certaines sont vraiment très jolies. Ce quartier a un côté bucolique en pleine ville. Au détour d’un chemin alors que je suis dans la contemplation d’une maison de maître j’avance sur une petite place. Mon regard est stoppé net, je vois un très joli mec en train de réparer une voiture, vision qui m’a fait penser à une vieille photo noire et blanc avec un super beau mec tenant des pneus… Brun, les cheveux en bataille avec un grand t-shirt sans forme qui permet de voir son torse musclé, un mini short en jeans… Perdu dans mes pensées, je continue de regarder ce garçon et j’avise son short déchiré qui montre sa raie fessière. Surpris et avec mon côté voyeur j’en ai bien profité pour le regarder. Ayant certainement senti mon regard sur lui, il m’aperçoit ; me regarde droit dans les yeux, me fait un sourire, ce qui me fait rougir instantanément et baisser les yeux. Je me décide à reprendre mon chemin. J’entends marcher derrière moi, il me rejoint, m’attrape le bras puis la hanche. « Tu sais, il ne faut pas avoir peur. Reviens ce soir à la maison je pense que ça pourrait te plaire » il m’indique la maison par son menton et dépose un baiser sur ma joue. Il me lâche et retourne à son travail. Je le quitte quand il me crie « À ce soir ! ». Je me retourne et ne peux m’empêcher de sourire à ce garçon qui ne me laisse pas insensible. Il m’a collé des frissons quand il s’est collé à moi. Je caresse ma joue, là où il a déposé son baiser. Je suis perturbé par cette rencontre et excité à l’idée de le retrouver ce soir. Je me demande ce qu’il voulait dire quand il m’a dit que cela devrait me faire plaisir. Une fois rentré je me suis pris un grand verre d’eau puis je suis allé chercher ce que j’allais me mettre ce soir, car oui c’est décidé je vais le revoir ce soir. J’attends le retour de mes parents pour les prévenir que je sors ce soir, j’attrape un bout de pain et une pomme et je file à mon rendez-vous.
Je ne dirai pas que je suis totalement à l’aise, je doute même un peu sur ce que je suis en train de faire, mais me voilà devant la maison. J’attends quelques secondes avant de sonner. J’entends du bruit, un fond musical puis des pas qui se dirigent vers la porte, c’est le charmant garçon de tout à l’heure qui vient m’ouvrir. Il me fait un magnifique sourire et me fait signe d’entrer. C’est une vieille maison, le sol de l’entrée est en pavé de ciment très joli. Dans un coin du hall, il y a un matelas sur lequel un jeune homme dort nu sur le ventre. Le mec me fait rentrer dans une pièce qui semble être la pièce de vie. Il me présente comme une agréable rencontre… je les regarde tous, très intimidé. Je ne connais pas son prénom ni lui le mien. C’est assez perturbant surtout quand je saisis les regards des garçons qui sont là. Je me suis senti détaillé de la tête aux pieds.
