Son reflet dans la vitrine - Gérard Lefeuvre - E-Book

Son reflet dans la vitrine E-Book

Gérard Lefeuvre

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Beschreibung

"...Plongé dans une méditation salutaire, une vieille connaissance s'assoit en face de moi... On dirait mon frèrer jumeau..." Les *Hommes* ne sont pas que de simples grains de sable sur une plage. Nous vivons en interaction avec notre environnement, mais aussi en coexistence avec deux éléments de nature différente : - Les dichtomies inhérentes à l'homme ou sa dualité font partie de notre vie. - Qu'est-ce que l'histoire de cette vie... le fruit du hasard ? Il y a de nombreuses raisons de l'écrire, alors qu'au départ je n'en avais aucune... Pour mieux l'expliquer, j'ai pris le parti d'élargir sur des domaines qui me tiennent à coeur comme la dualité, le hasard, ce monde qui part à vau-l'eau. Je pars d'un nouvel incident de vie qui aurait décidé de l'éclairer d'un jour nouveau et m'a provoqué ce désir incontournable de la retranscrire dans un livre. Dans cet écrit donc deux images... un personnage... ? Dialogue ou monologue...? : un séjour dans l'irréel ou un retour à la réalité ? Réponse en fin de lecture...

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Seitenzahl: 107

Veröffentlichungsjahr: 2024

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LORENZO, MON ANGE PROTECTEURPage allégorie et crédit photo : Anita Giancatérina

SOMMAIRE

REMERCIEMENTS

AVANT PROPOS

CHAPITRE 1

Le matin du 31 octobre 2007

CHAPITRE 2

En route vers le « Café de la Bourse »

CHAPITRE 3

La relecture de mon roman.

CHAPITRE 4

Ma rencontre avec mon *besson*

CHAPITRE 5

Suite de nos retrouvailles

CHAPITRE 6

Il se détache de plus en plus de la conversation

CHAPITRE 7

Bienvenue dans le monde de l’irréel

CHAPITRE 8

Marche arrière progressive vers la lumière

CHAPITRE 9

Mes premiers pas dans le réel.

CHAPITRE 10

Atterrissage en douceur dans le monde réel.

UNE PARENTHÈSE A LA « AUTEUR »

ÉPILOGUE

POST PROPOS

MA BIBLIOGRAPHIE

REMERCIEMENTS

Merci à *Claire B.*, 1er chagrin, 1er révélateur.

Merci à la société « Amway », à mes mentors et ami(e)s Denise et Jean, et aux écrits de Monsieur Jacques Salomé. Porteurs de la pensée positive, ils m’ont appris à avoir un jugement assertorique sur les choses ou les évènements qui guident notre vie.

Merci à ce centralien, croisé au fil du temps lors de mon parcours professionnel, d’origine modeste, qui m’a fait comprendre, que nous nous devions de cultiver ce potentiel qui est en chacun d’entre nous. Sinon notre présence sur cette bonne vieille terre n’aurait aucun sens.

Merci, surtout :

À *G.Cha... *, le cadre de ma collectivité qui m’a fait confiance et m’a permis de m’exprimer dans l’animation et la communication.

À *S.Valie... * qui a pris la suite et m’a accompagné dans la construction de cette commission du film.

Merci aussi, à tous mes détracteurs, qui ont voulu mettre des barbelés autour de mes rêves. Mais, ils ont oublié que j’ai des hirondelles dans ma tête et que je suis comme les graines… je repousse après chaque hiver. Comme le décrit si bien Mme Violette Lucbon :

« Ce que la chenille appelle la mort, le papillon l’appelle renaissance ».

Le fil de ma pensée étant libre, rien n’a pu m’empêcher de relever ce nouveau défi : celui de l’écrit. Et puis, j’ai vite compris « que la vengeance faisait plus de mal à celui qui l’exerce, qu’à celui qui la reçoit », alors depuis je vis « Dans j’heureusement ».

AVANT PROPOS.

Nous sommes en juillet 2023, après avoir perdu ma maison d’édition, je suis en recherche d’un nouvel éditeur pour ce roman « Son reflet dans la vitrine » lorsqu’un nouvel incident de vie vient, me prendre par surprise et interrompre mon quotidien.

Le premier incident, dans les années 1996, un accident de voiture pas piqué des vers, où j’ai failli aller à la casse, comme elle. Le deuxième en 2007, un vol plané où l’atterrissage fut si brutal que j’aurai pu ne pas redécoller. Ils ont été sans incidences notoires, que des bouts d’os cassés. Cette fois-ci en 2023, c’est bien plus important, surtout en raison de circonstances indirectes qui auraient pu interrompre définitivement ce rêve de l’écrit et surtout mon devenir. Très rapidement mon entourage, m’a incité à :

« Raconte le vécu de cette nouvelle expérience ».

Ce nouvel incident a modifié tout mon quotidien, mais en me remettant les pieds sur terre, il m’a amené, au vu de mon âge, à réfléchir sur mon avenir. À la suite des contraintes qu’il m’a imposées, j’ai mis pas mal de temps pour retrouver le rythme et le plaisir de l’écriture.

Voilà, c’est fait !

J’ai assez bien passé cette période de « Cocktail moléculaire » que je n’ai pas eu l’inspiration (il faut parfois être en souffrance pour en avoir) à raconter mon vécu au travers d’une nouvelle histoire. Je ne savais par quel bout la prendre devant ma difficulté à retranscrire par des mots ce vécu. Pas du tout évident, quand ce vilain crabe prend toute la place dans votre esprit et vous enferme, par la force des choses, dans votre environnement.

J’ai préféré retranscrire mes pensées, mes réflexions, mes ressentis, vécus tout au long de ces journées et de nuits où le sommeil était long à venir.

Mais, lentement, entre deux sommeils, un thé chinois du *du chimio-thé*, et quatre *cocktails moléculaires* s’est fixée dans mes neurones, à la relecture de ce parcours de vie, une autobiographie plus élargie. Au travers de celle-ci, il m’a semblé trouver un moyen plus judicieux de vous expliquer et vous faire comprendre pourquoi mon côté positif m’a permis d’aborder, tout au long d’une partie de ma vie, les problèmes. Elle viendrait en complément de celle de « Son reflet... », elle partirait de ma naissance à aujourd’hui, décrirait d’où je viens, qui je suis et comment j’en suis venu à l’écriture.

J’ai donc pris le parti de l’intégrer dans le post propos, à la fin du premier. Grâce à cette relecture intérieure, grâce à ma vie professionnelle riche et variée (j’ai changé 8 fois d’activité en 32 ans de carrière) et à toutes mes rencontres croisées durant mon parcours de vie, j’ai enrichi mes réflexions sur ce monde qui part à vau-l’eau et sur bien d’autres sujets qui me tiennent à cœur. Ils participent d’autant plus à mieux me faire connaître.

J’espère vous surprendre, autant que je l’ai été quand j’ai revécu ce parcours en le retranscrivant.

Je n’ai pas la prétention d’être meilleur qu’un autre, chacun est spécial à sa façon. Je ne cherche pas à devenir un influenceur ni le plus riche du cimetière grâce aux réseaux sociaux, qui ne sont, souvent, que des *attrape-couillons*. Comme tout un chacun, je suis perfectible. Quand j’ai commis des erreurs, j’ai payé la note, mais il y a une chose à laquelle je suis resté fidèle, c’est le respect de mes engagements. Dans mon investissement professionnel, j’ai toujours essayé, le plus possible, d’être l’antonyme de la légèreté, de l’inconstance et dans ma vie personnelle de dire ce que j’allais faire, et de faire ce que j’avais dit. Dans tous les environnements que j’ai traversés, je n’ai jamais cherché à ce qu’ils s’adaptent au mien, mais l’inverse. Enfin, j’ai aussi essayé de voir les choses telles qu’elles sont et non pas seulement comme je les ressens, gravées dans mes certitudes ou mes illusions. Comme le disait Jean Cocteau :

« Ne confondons pas la réalité, avec l’opinion de la majorité ».

De plus je n’ai jamais été un bagarreur ni un philosophe, et j’ai très vite compris que ce serait moi qui finirais par perdre toutes les batailles auxquelles je risquais d’être opposé. Alors j’ai choisi d’être « le gentil », celui qui, protégé par le parapluie de son amabilité, passe le plus souvent au travers des orages sans se faire éclabousser. Pour m’aider, j’ai eu comme livre de chevet ce roman (avant de le perdre) : « Aider mon patron à m’aider » ou celui de Jacques Salomé : « Parle-moi, j’ai des choses à te dire » ou encore celui de Hans KURTH : « Apprendre à se connaître pour connaître les autres ».

Mais, je ne suis qu’un simple autodidacte. Depuis plus de 25 ans, prémonition ou hasard, j’ai noté, dans un grand cahier, bon nombre des pensées auxquelles je me suis référé. Dans tous mes écrits, je n’invente rien. Je ne fais que retranscrire des choses vécues. Si je peux parler de tous ces sujets, c’est parce que je les ai croisés tout au long de ma vie. C’est grâce à toutes ces rencontres, ces échanges, mes lectures, que j’ai tenté, du mieux possible de les mettre en application. Grâce à eux, je me suis rendu compte que je pouvais voir mon parcours autrement que par le petit bout de la lorgnette, ou dicté par une influence quelconque, et que diriger mon devenir me permettait de le choisir. Certes cela demande pas mal d’efforts de rester objectif pour y arriver, mais c’est grâce à des efforts répétés que l’on obtient les résultats espérés. C’est cette façon d’être qui m’a permis d’éviter les ambiguïtés, source généralement de conflits potentiels ; de positiver ma pensée ; de mettre en œuvre tous mes projets, de les mener à terme et d’en récolter un flot d’adrénaline qui, en envahissant mon cerveau, a libéré ma joie de vivre.

Tous les grands sportifs disent la même chose et Albert Einstein disait, concernant cet effort nécessaire :

« Au centre de la difficulté se trouve l’opportunité d’entreprendre ».

Mais, j’ai toujours été toujours attentif à ces propos :

« Quand tu réussis ce que tu entreprends, le milieu dans lequel tu évolues te caresse souvent dans le sens du poil. Alors *méfie*, il faut savoir s’aérer l’esprit si on veut éviter le piège de la *grosse tête*, source trop souvent de déclin à venir. » Auteur inconnu.

Il y a aussi ce paysan des Causses qui, en exerçant trois activités, a conclu que la sagesse se situait, elle aussi, au centre d’une figure géométrique. On peut donc considérer qu’elle peut être représentée symboliquement, comme étant le moyeu d’une roue dont les extrémités des rayons sont les contraires (si bien décrit par M. Jacques Salomé, dans son livre « Parle-moi j’ai des choses à te dire »).

Dès lors, il me paraissait logique que cœxistent ces deux entités différentes, parties intégrantes de la nature humaine : sa dualité. C’est bien au travers de cette dualité, aidée par notre libre arbitre et notre indépendance de jugement, que nous ne nous laisserons plus entraîner par un rayon ou l’autre. Nous en cultiverons que le bon côté et nous ne nous laisserons plus emporter par la synthèse des deux.

Cette dualité, cette dichotomie inhérente à l’Homme (le bon opposé au mal, le spirituel au matériel... etc.) est comme une crêpe. Si on ne fait cuire qu’une seule face, elle perd de sa saveur, de son potentiel. Alors, n’hésitons pas à comparer ces deux entités, à les retourner, avant toutes choses, pour leur donner l’attention qu’elles méritent pour trouver le goût d’entreprendre.

Cette dualité, inscrite dans nos gènes, devrait être enseignée dès le plus jeune âge. Cela pourrait permettre de mieux comprendre que les autres ne sont pas si différents, qu’ils sont comme nous. Ils vivent, aiment, souffrent et meurent. Ce qui nous différencie dépend seulement du cadre de référence dans lequel nous évoluons, des pressions exercées que nous subissons ou de ce formatage dans lequel on veut nous cloisonner et qui finit par nous faire vivre comme des caméléons. De plus, elle nous offre la possibilité de choisir quelle part de nous-mêmes nous voulons exploiter, pour nous aider à résoudre les difficultés qui viennent perturber notre chemin de vie et à supporter un quotidien trop souvent plein d’éclaboussures.

Écrire mes ressentis m’a aidé à exprimer, au travers de l’écrit, ce que j’aurais eu du mal à faire au travers de la parole. En tout cas, ils m’ont incité à donner suite à ce projet dans lequel je me suis lancé, il y a quelques années. M’arrêter en chemin aurait été, pour moi, la pire des choses à faire, même si cela paraissait plus ou moins compromis. Fuir devant l’adversité n’a jamais été dans mes gènes. On ne progresse que dans la continuité.

Je ne me suis jamais pris pour un normopathe et je n’ai cherché qu’à être assertorique dans mes écrits. À l’époque, je me demandais si je n’étais pas à côté de la plaque, tellement je passais pour un collapsologue, un défaitiste ou complotiste. Mais en ce jour de réédition, je suis rassuré et je me sens moins seul dans mes ressentis. Il suffit que je regarde la télé, que j’écoute les infos, que je lise un article, pour constater que cette façon de voir les choses est largement partagée par mes contemporains, dénoncés de plus en plus par des intervenants notoires sur bon nombre de médias, ou prédits par des intellectuels depuis Socrate jusqu’à nos jours. Parfois plus difficiles à admettre tant ils sont durs. Par exemple ceux de Mme Hannah Arendt, philosophe, politologue, journaliste (1906-1975) :

« Le totalitarisme ne tend pas vers un régime despotique sur les hommes, mais vers un système dont les hommes sont superflus. Le pouvoir total ne peut être achevé que dans un monde de réflexes conditionnés, de marionnettes, ne présentant pas la moindre trace de spontanéité. »

Même la science s’en mêle, cela s’appelle l’épigénétique ou l’exposome.

CHAPITRE 1

Le matin du 31 octobre 20073 branches de platanes fortement anodines... mais...

Le jour de la fête de Saint Bienvenu, le ciel, dans sa grande générosité, souhaitait à ma mère la bienvenue, hasard ou pas ? À plus de 90 ans, elle quittait notre bonne vieille Terre et s’en allait vers cet infini, que beaucoup d’entre nous désignent comme le ciel.

Elle rejoignait cet espace céleste où il est promis monts et merveilles à tous ceux qui, dans leur quotidien, auront su respecter et appliquer correctement les doctrines ou les dogmes enseignés par les descendants des fidèles serviteurs du grand créateur ou du grand architecte divin, ainsi dénommé par certains.