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Ce livre fait suite à Troubadour?. Il fait allusion dans son titre aux troubadours du Moyen -Age qui allaient de châteaux en châteaux chantant la beauté et les vertus des châtelaines. Au XIX -ème siècle l'amour courtois prit le nom de romantisme. Cette poésie est une poésie rythmée par des dodécasyllabes et de rimes éclairées par l'harmonie imitatives la musique des mots. Poésie contemporaine elle se se nourrit du passé et du présent.
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Seitenzahl: 38
Veröffentlichungsjahr: 2021
Chemin parfumé
Couleur ,transparence et musique
Mots et Art
Cénesthésies
Mystère
Comme le jasmin
Effluves printanières
Conseils aux amoureux
Et je me suis endormi
Esthétique
Féérie au Carla-Bayle
Instants intemporels
Allegro sostenuto
Douceurs
Couleurs musicales
Donne-moi
Tes baisers
Sans se lasser
Des mots d’amour
De la rivière à l’embouchure
Voyage de l’Occident vers l’Orient
Méditations musicales en mode mineur
Penser à toi
Sapience immémorielle
«Je t’aime, je t’aime!»
Singularité
Concert d’Anges
Un air d’infini
Mémoire du silence
Pensées grises
Réminiscences maritimes
Ex voto
Altitude
Consolation infinie
Fragrances printanières
Temps suspendu
Rêveries tropicales
Rêveries dorées d’automne
Insomnies
Mnémosyne
Vol d’âmes
Méditations nocturnes
Inspiration nocturne
Chemin de l’hiver
Oxygène
Ton charme est jonché de fleurs odorantes
Dont les fragrances de jasmin ,de fleurs d’oranger
Ont envahi mon âme chassant mes tristes pensées
Et j’ai emprunté ,depuis, de joyeuses sentes .
Dès l’aurore je me suis baigné dans la lumière
Que les rayons dorés offrent à ceux qui s’aiment
Une farandole suave que tes baisers sèment
Dans la brise parfumée de ta démarche altière.
Et ,jusqu’à l’incendie rougeoyante du crépuscule
Qui revêt les lointains d’un flamboiement poudreux ,
Mes pensées ,capturées par ta douce férule
Accompagnent le soleil ,voyageur des cieux.
Et, quand la nuit sertit d’ébène le firmament,
C’est dans les rêves éveillés et le sommeil
Que ,lucide ou endormi dans un écrin vermeil ,
Je rejoins le monde onirique des amants.
Rien ne sera ni plus doux ni plus émouvant
Que ton image qui danse dans ma psyché
Et, ton aura frémissante qui apparaît au levant,
Brille comme les petits soleils de rosée.
Je crus entendre la Water Music de Haendel
En découvrant ce qui s’offrait à mes yeux
Une transparence azuréenne avait saisi le ciel
Une brise légère caressait l’arc en ciel.
La rosée diamantée offrait un concert de gemmes
Qui luisaient çà et là sur l’émeraude des prés
Le soleil orchestrait le concert de cristal de Bohème
Des feuillages lustrés de pluie vêtus en apprêts.
Cependant qu’une brise caressait les bouleaux argentés
Dont les troncs annelés dessinaient des sentes de rêves
L’éclat des rayons solaires dessinaient sans trêve
Un kaléidoscope d’ombres et de lumières diaprées .
Comme les grandes orgues dans une symphonie, l’allegro
Battaient son plein de chrysoprase et d’or
L’aurore quittait peu à peu la scène et son décor
L’astre diurne flamboyait et proposait un adagio.
La quiétude des Pyrénées offrait ses lointains bleutés
Une neige immaculée scintillait à leurs sommets
Une invitation tacite et néanmoins prégnante
Aux rêveries bleu cobalt d’un ciel dévoilé.
Ô poème !Je sais parfois en appeler à ta catharsis
Compagnon d’armes des veillées funèbres
Tu chasses de mon âme l’infernale Erèbe
Et ,en ma bouche, s’épanouissent les saveurs du cassis.
Ta mélodie aux harmoniques oniriques
Danse en moi comme la ronde de Matisse
Qui mêle le bleu quiet au rouge dynamique
Ô magie d’un rythme syllabique qui irise!
C’est la canicule de l’argent d’un clair solstice
Qui flotte sous la main du peintre et du poète
Et une musique éthérée ,déesse subreptice
Orne de ses arpèges l’éclat des saynètes .
Quand l’orant prie et que l’artiste déclame
Quand le sculpteur cisèle ses rondes bosses
C’est parfois une soprano qui offre le sésame
Qui relie en sa magie le mot ,la couleur et l’Eros!
L’argile, le bronze et les pigments s’unissent
Chacun dans leur lucarne ,vigie d’univers
Nous donnent à voir ,relient les interstices
Des cinq sens qui exorcisent les ombres sévères!
J’aurais aimé comme le peintre croquer ta beauté
Accrocher à tes yeux des lueurs d’aurore
Déposer sur ton regard quelques gouttes d’or
Et orner tes courbes du charme léthal d’Astarté
Comme le sculpteur j’aurais aimé ,de ma gouge,
Arracher au bronze figé un être qui bouge
Vêtir ta carnation ivoirine d’une belle patine
Invitant mes mains aux caresses câlines.
Comme le musicien j’aurais aimé d’un vibrato
Enchanter le violon d’un concerto allegretto
Et faire jaillir des notes liquidiennes d’un piano
Le murmure cristallin d’une voix de soprano.
Comme le parfumeur inventer des fragrances
Qui apaisent l’âme par des senteurs qui dansent,
Faire voltiger en ton haleine la jacinthe
Et fleurir ta chevelure des charmes de l’absinthe.
Comme le poète j’aurais aimé ciseler des vers
