Un Noël Coquin // 10 Histoires érotiques - Mila Leduc - E-Book

Un Noël Coquin // 10 Histoires érotiques E-Book

Mila Leduc

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Compilation de 10 histoires EROTIQUES par Mila Leduc réunies dans un même eBook !

Retrouvez dans cette anthologie d'exception à un prix exceptionnel :

1. Sous le contrôle du Cheik
2. Aventure Lesbienne avec ma Psy
3. The Rough Guy
4. Le Secret
5. Les Echangistes
6. Chevauchée par le Ranger
7. Stranger - Avec un Inconnu
8. Envoutée par son Bodyguard
9. Un été torride
10. Mon Maître - Protégée & Soumise

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Un Noël Coquin

10 histoires érotiques

Mila Leduc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous le Contrôle du CHEIK

Je suis enfin dans l’avion, je n’ai jamais été autant pressée de porter une robe de soirée, n’y même d’aller à une soirée. Je suis journaliste au New York Times, et je vais à Dubaï.  

Il y a quelques semaines j’ai proposée à mon boss de mener une enquête sur le chef du pétrole en moyen-orient, le Cheik Amir. C’est l’un des hommes les plus puissants de notre époque, sa fortune est estimée à plusieurs milliers de milliards de dollar. Le marché du pétrole touche presque à sa fin, d’ici quelques années il n’y en aura plus, mon but est de savoir s’il a d’autres plans en tête, ce qu’il compte faire, et pourquoi il le fait.

Je dois aussi m’intéresser à sa vie personnelle, mon boss à accepter à une seule condition, que j’ai un interview de lui, ce que jamais personne n’a réussi à faire.  

J’ai donc mis toutes les chances de mon côté pour cette soirée, qui d’ailleurs est organisé par lui-même.  

J’ai louée une robe de chez Chanel, des bijoux Dior et des chaussures de chez Dior aussi. Quand j’atterris enfin, je vais récupérer ma valise et je pars prendre mon taxi qui doit m’attendre pour me déposer à mon hôtel. J’ai beaucoup voyagée pour mon travail mais jamais à Dubaï, c’est une grande première pour moi. Je suis surexcitée d’être ici. J’ai eu beaucoup de chance que mon patron est réussi à avoir une entrée pour cette soirée, c’est la soirée la plus prisé de l’année notamment par les artistes, hommes politiques, chefs d’états, et quelques journalistes trier sur le volet. Je ne sais pas ce que mon patron ai dit ou fait mais je m’en contre fou, j’ai mon entrée et tout vas bien. Avec le décalage horaire, la soirée se déroule demain, ce qui me laisse une journée et une nuit pour pouvoir me remettre les horloges en place et visiter un peu la ville. Il faut aussi que je pense à réserver un taxi pour ce soir et faire quelques recherches sur le lieu de la soirée. Une fois que j’arrive enfin à l’hôtel, je suis étonnée du prestige que dégage cet endroit, tout est propre, épurée, il y a du marbre et de l’or un peu partout. J’ai l’impression d’être dans une autre dimension.  

Je vais à l’accueil pour récupérer ma carte de chambre et je monte. J’ai d’ailleurs un gentil monsieur qui vient m’aider pour monter mes valises, parce que oui j’en ai pris 3.  

À vrai dire je ne sais pas combien de temps je reste, donc j’ai préférée être prévoyante. Je remercier le valet de chambre et je range mes affaires dans le dressing qui fait pratiquement la taille de mon appartement et je sors mon ordinateur.  

L’hôtesse d’accueil m’as donnée tous les mots de passe pour le wifi, ainsi que ceux pour la télé qui d’ailleurs est aussi grande que ma cuisine. Je soupire devant autant de luxe, c’est la première fois de ma vie que je loge dans un hôtel aussi luxueux et je compte bien en profiter. Je commence même par prendre des cacahuètes et un verre de whisky dans le mini bar. Je branche mon ordinateur et je l’allume, au même moment James, mon boss m’appelle. - Bonjour James. - Hello Marion, comment c’est passé ton vol ? - Super écoute, la première classe est vraiment au top. Comme ma chambre d’hôtel d’ailleurs.  

Il rigole un peu. - Je me doute, enfin dans tous les cas la dernière fois que je suis venu à Dubai sa puait le luxe à pleins nez donc bon, j’imagine que ça n’a pas trop changer ?  

Je rigole un peu, James est un patron génial, toujours très attentif au bien-être de ses employées, et quelqu’un de très gentil. A vrai dire je le connais depuis presque toujours, c’est un des meilleurs amis de mon grand frère. - T’as tout compris, sa pue le luxe, l’or et le marbre. En tout cas il faudrait remercier le service de comptabilité qui n’as pas cracher sur les moyens pour ce voyage, j’espère que je pourrai faire un article vraiment au top. - Je ne m’en fais pas pour toi Marion, tu es très douée dans ce que tu fais et tu arrives toujours à nous rendre des papiers super. D’ailleurs, ton essai pour le concours d’écriture en est où ? Tu sais que tu dois le rendre demain ? - Et merde. Je te laisse et je le finis, je te l’envoie dans moins d’une heure, tu me dis ce que t’en penses ok ?  

Il rigole un peu et me laisse finir mon essai. J’avais complètement oubliée le concours d’écriture. Cette année le thème c’est le fantastique, exactement ce qu’il me faut. D’ailleurs ma thèse à porter sur le côté fantastique du journalisme. Je me relis pour voir où j’en suis dans mon essai, je corrige les petites fautes, et je continue d’écrire. Une fois que j’ai mis mon point final, je me relis encore, je corrige les fautes, la mise en page et je l’envoie à James. D’ailleurs sa réponse ne tarde pas à arriver. Je serai toujours étonnée de voir qu’il lit aussi vite. « Parfait, si tu ne gagnes pas avec ça, je te vire. » 

Je rigole un peu mais pas trop, le connaissant je sais qu’il en serai capable. En tout cas, je ferme mon ordi et je file prendre une douche.

En arrivant dans la salle de bain, je suis même en train de me dire qu’on peut faire rentrer autant de personnes dans cette salle de bain que dans la salle de réunion au New York times. Je suis épatée, de l’or, du marbre, partout. Il y en a partout où je pose les yeux.

 

Je n’ai même pas besoin d’aller chercher ma trousse de toilettes, tout est là. Shampoing, après-shampoing, savon, soin pour le corps, pour le visage, les cheveux, tout. Meilleure douche de ma vie, entre les 5 jets qui sont dans le dos plus la douche à l’italienne, c’était parfait. J’en ai profité pour me faire un petit plaisir, ça fait quelques temps que je n’ai couchée avec personne, et j’admets que ça commence à me manquer un peu… 

Je vais enfiler un short et un débardeur, j’allume la télé et je m’allonge dans l’immense canapé. J’ouvre mon ordinateur pour faire mes petites recherches sur Amir, et le lieu de la soirée.  

J’ouvres mes notes et j’écris tout ce qu’il me semble important de savoir avant d’y mettre les pieds. Je ne sais pas dans quoi je me suis embarquée, mais j’ai hâte d’être ce soir. Après avoir fait toutes mes petites recherches et mon petit dossier, je mets l’ordinateur sur le côté, je mets une alarme sur mon téléphone et je m’endors comme un bébé.  

 

D’ailleurs le lit est immense, on peut tenir à 15 là-dedans. J’ai un lit king size et je le trouve déjà trop grand pour moi, mais là j’ai l’impression d’être une crevette, du haut de mes 1 mètre 60 je ne suis déjà pas très grande, mais maintenant imaginez moi dans ce lit.

 

Et bah vous savez quoi ? Je n’ai jamais aussi bien dormi de ma vie, même si ça n’a pas durée plus de deux heures, c’était la meilleure sieste que je n’ai jamais faite. Je m’étire et je décide de mettre un legging et un petit débardeur et d’aller me promener. Je prends ma petite sacoche, mes lunettes de soleil et je pars explorer Dubaï, je n’oublie pas mon appareil photo n’y la carte de la chambre.  

Je vais au Dubaï Mall, le centre commercial le plus grand du monde, je vais voir la Burj Khalifa, mais aussi la fontaine qui est magnifique, à la tombée de la nuit, ou du moins au coucher du soleil je vais voir la crique, qui est magnifique.  

 

Quand je retourne à l’hôtel, je mets tout de suite mes photos sur mon ordinateur, je les retouche un peu et je les publie sur mon blog. Je suis vraiment fière de moi sur ce point-là. En quelques mois, quelques voyages, j’ai une communauté d’environ 5000 followers, qui suivent mes articles, mes voyages, mon quotidien. J’adore publiée mes photos, et faire partager tout ça aux gens.  

 

Depuis toujours j’adore le faire, au collège je tenais le blog du collège, au lycée c’était la même chose mais avec le journal, et à l’université j’ai mis en place le concours de journalisme, c’est à dire que les étudiants qui voulaient y participer pouvait nous envoyer leurs articles et nous sélectionnons les meilleurs pour se présenter au concours, j’ai tenu ce club jusqu’à ma thèse que j’ai eu avec les félicitations du Jury, j’ai terminée première de ma promo, et j’ai eu mon job au New York Times.

 

Je dois admettre que je suis fière de mon parcours et je pense que mes parents l’auraient été tout autant que moi voir plus s’ils étaient encore en vie. Malheureusement un accident de voiture les a pris à mon frère et moi. Mon frère qui lui d’ailleurs, vit aussi à New-York, mais ce chanceux à un appartement sur la 5ème avenue avec sa femme et mes deux nièces qui sont les 8èmes merveilles du monde, des petites jumelles blondes aux yeux verts, comme leur mère. Elles sont parfaites, d’ailleurs mon frère n’arrête pas de venter ses méritent par rapport à ses filles.  

Je le vois pratiquement deux à trois fois par semaine, il vient souvent manger avec James puisqu’il travaille dans la boite juste à côté de nos bureaux. Du coup je vais souvent avec eux, du moins quand j’ai fini mes articles ou mes mises en page.  

D’ailleurs James m’as promis une double page dans le journal si jamais je remporte le premier prix du concours d’écriture. Qui déjà pourrai me rapporter encore plus de crédibilité, et surtout une jolie ligne en plus sur mon CV.  

En vérité, j’aimerai passer chef de rédaction, ce serai mon rêve. Pouvoir choisir les sujets sur lesquels nous écririons, nous publierons, et diriger une équipe.  

Une fois que j’ai publiée mon article sur ma petite excursion à Dubai, je check mes mails et je vais me coucher, une sacrée journée m’attends demain. J’ai réservée une séance de massage au spa, une séance de maquillage et le coiffeur aussi. Je veux être parfaite pour la soirée, et surtout je veux être prête pour rencontrer l’homme le plus influent du moment.  

Il fait la couverture de tous les magazines business, économiques, entreprises, ceux de mode, il est sur tous les fronts et j’ai hâte de le rencontrer.  

Cet article sur lui peut-être ma consécration, personne n’a eu de réel interview de sa part, malgré ses couvertures, tous les magazines réécrivent la même chose, c’est à dire les faits, ce qu’ils trouvent sur internet.  

Moi je veux plus, je veux une interview, lui poser mes questions et faire un vrai portrait de lui, de l’homme qui fait partie des plus riches du monde, sur tous les fronts. J’ai entendu dire qu’il voulait se lancer dans l’énergie renouvelable, de l’énergie propre, pour quelqu’un qui a fait fortune dans le pétrole ce n’est pas une mince affaire. Je vais me coucher avec mes rêves de chez de rédactions, et ma soirée de demain. Je me fais 1000 scénarios jusqu’à trouver le sommeil. Je me réveille le lendemain vers 9h00, pile poil l’heure pour le petit déjeuner qui bien sur arrive directement dans la chambre, sur un petit plateau en or aussi. Que de luxe dès le matin. Vers 10h30 je me bouge un peu pour aller prendre ma douche et descendre au spa, j’ai mon rendez-vous à 11h15, la soirée est à 19h00.  

A priori j’ai tout mon temps, et je peux profiter du massage sans me prendre la tête par rapport à l’heure. Un fameux Alonzo, va être mon masseur pour l’heure qui suit, on me donne un peignoir ainsi que des chaussons qu’il faut que j’aille enfiler et on m’indique la porte pour que j’aille m’installer avant que mon masseur n’arrive.  

 

Je souris en remerciant la jeune femme qui m’indique tout ça et je file me changer, je ressors des vestiaires et je vais m’installer, ce qui est bien à Dubai, c’est que tout est écrit en anglais, donc ça facilite pas mal de chose, la plupart des employés sont bilingue, ou même anglais, donc niveau communication il n’y a pas de problème, j’avoue que c’était un peu ma première peur avant d’arriver ici.

 

Mais au final ce n’est pas une barrière, l’arabe est une des seules langues qui ne m’attire pas. Je parse anglais, français, chinois, japonais, russe, espagnol, portugais, je connais l’italien grâce à mes parents, mon répertoire est assez diversifié quand même. Pour une petite journaliste tout vas bien. Alonzo arrive pour me masser, j’admets que je suis déjà bien apaisée rien que quand je le vois. Il me salue et m’explique comment on va procéder, donc il y a aura un massage avec le l’huile, il me demande même quelle senteur je préfère, et je choisi vanille sans aucunes hésitations, un massage aux pierres chaudes, et un autre pour me détendre musculairement parlant.  

J’hoche la tête et il enlève la petite serviette qui me couvre le dos, et je le laisse faire en profitant de ses mains. Je soupire un peu, j’avoue que ça fait extrêmement de bien.

 

A New-York, je n’ai pas le temps de prendre soin de moi plus que ça. Le soir je fais un petit masque sur ma peau et de temps en temps je prends le temps d’en faire un pour mes cheveux mais sinon pas plus que ça, je ne fais jamais mes ongles, n’y des soins du corps, ce qui d’ailleurs est cool puisque dans la formule que j’ai prise je ne le savais pas mais j’ai une manucure et une pédicure offerte. Après le massage d’une heure, je crois que je ne me suis jamais sentie aussi légère, tous mes muscles sont détendus, d’ailleurs tout mon corps est détendu, je soupire de bien-être.  

Une des maquilleuses vient me chercher pour m’emmener dans l’espace de mise en beauté, la personne qui va s’occuper de mes ongles me demande quelle couleur j’aimerai, ma robe est noire, donc je lui dis du rouge, de cette façon ça va rappeler la couleur des chaussures et du collier que j’aurai autour du cou. Pour mes cheveux et le maquillage je demande quelque chose de simple, je ne veux pas en faire de trop non plus. Mes cheveux sont de nature boucler, je demande alors qu’on me les lisses, comme ça, j’aurai l’impression de ne pas avoir la même tête que d’habitude, pour mes yeux j’opte pour un petit smokey eye noir, comme ça mes yeux verts seront mis en valeur.  

Ce qui est bien quand on est italien, c’est qu’on prend le soleil très très vite. L’excursion d’hier m’as déjà permis de bronzer, donc le noir et mes yeux verts ressortirons parfaitement. Plusieurs heures plus tard, entre les cheveux, le maquillage, les ongles et les soins de ma peau et de mes cheveux je suis enfin coiffée et maquiller. Il ne me reste plus qu’à aller m’habiller. 

 

Je remonte dans ma chambre et je sors ma robe, mes talons et mes bijoux. J’opte pour un basique de chez Chanel, la petite robe noire.

Très simple, à bretelles, qui met en valeur mes formes et qui me va parfaitement bien. Ok, si j’ai mon article je ne la rends pas et je la garde.  

Quant aux chaussures j’ai pris des escarpins rouges de 12 centimètres. Je ne mets jamais de talons, mais j’adore en porter, je trouve que ça affine mes jambes et que ça me fait une belle silhouette.

Ma pochette est une Yves Saint Laurent, la toute dernière qui est sorti. Elle par contre, elle m’appartient. J’ai un faible pour les sacs, mais un très gros faible. Je pourrai dépenser des milles et des cent dans les sacs à mains, pochette et porte-feuille. J’adore ça, depuis toujours d’ailleurs.

 

Surtout les dernières collections de chez Chanel et Yves Saint Laurent. Enfin bref, j’adore comment je suis habillée et je crois qu’au final je vais les garder, et ne jamais les rendre. Une fois que je suis habillée je sors les bijoux que j’ai pris aussi. Mon ras du coup en soie rouge que ma belle-soeur m’as offert à mon anniversaire, le bracelet avec les roses de ma mère, et mes perles pour mes oreilles. Je suis simple, je me trouve belle pour une fois, et assez sophistiquée. Je prends mon téléphone et je me prends en photo, puis je l’envoie sur le groupe WhatsApp où il y a mon frère, ma belle-soeur, James et mon meilleur ami Rob.  

Les réponses ne se font pas attendre. Je suis morte de rire d’ailleurs, quand ils me disent que ce n’est absolument pas moi, et que je me suis fait enlever. Je leur envoie des emoji triste et ils me disent tous que je suis très jolie et que le fameux Amir va me tomber dans les bras et que j’aurai mon interview les doigts dans le nez, j’avoue que je l’espère. Je prends mon petit gilet s’il jamais il fait frais et je suis enfin prête pour partir.  

Le taxi que j’ai commandée arrive dans 10 minutes, ce qui me laisse le temps d’aller remettre un peu de rouge à lèvre et de remettre mes cheveux en place. J’enfile mes chaussures, je prends ma carte de chambre, mon téléphone et je file en bas de l’hôtel pour prendre mon taxi. La soirée se déroule dans un des plus grands palaces du moyen-orient, qui d’ailleurs appartiens au Cheik Amir.  

Le chemin dure environ 20 minutes, ce qui me laisse le temps de revoir mes notes. Si tout se passe bien et que j’arrive à lui parler ce soir, je pourrai rentrer d’ici la fin de semaine, comme ça je pourrai profiter encore un peu et aller faire un tour dans le dessert, parce que j’ai vraiment envie de continuer de visiter cet endroit, et aussi d’aller faire un tour d’hélicoptère pour voir le Palm Jumeirah avec de la hauteur et prendre une photo. Ça c’est quelque chose à faire.  

J’arrive enfin au lieu de la soirée. Le chauffeur vient m’aider à descendre de la voiture et je me fais même escorter jusqu’à l’entrer, je le remercie et je lui donne un pourboire. Je souris en donnant mon nom à l’entrée et je rentre sans problème. Le lieu est sublime. Je prends quelques photos discrètement avec mon téléphone, et j’en profite pour aller prendre une coupe de champagne. De loin, je crois enfin l’apercevoir. Il s’approche de moi, et je comprends pourquoi il fait toutes les couvertures de magazines. Il est beau, une beauté brute, il est bronzé, avec des yeux vert émeraude. J’ai déjà épluché les couvertures de magazines, mais le voir là en face de moi, je n’aurai pas cru être aussi hypnotisée par son charme. Plus il se rapproche plus je suis hypnotisée par lui, il dégage un magnétisme, il dégage quelque chose. Je ne pourrai pas mettre de mot dessus mais bon sang, j’ai l’impression d’être au collège quand j’avais le Bégin pour James, j’ai des papillons dans le ventre et les jambes en cotons. Et ma petite culotte est trempée. - C’est donc vous la journaliste du New-York Times ? Je souris et j’hoche la tête. - Marion, je suis Marion. Il me prend la main et l’embrasse, en me regardant dans les yeux. - Amir, et arrêtons de nous vouvoyer, tu veux bien Marion ? J’hoche la tête sans savoir quoi répondre, ses yeux son plonger dans les mains et je n’arrive pas à détourner le regard. C’est comme si j’étais accrochée à son regard et c’est impossible que je regarde ailleurs.  

·       Cet endroit est magnifique. Encore merci d’avoir accepté ma présence ici.  

·       Merci Marion, mais pas aussi magnifique que toi en tout cas. Je rougis un peu, enfin un peu c’est un euphémisme, je suis sûr que je suis aussi rouge que mes talons, mais vue que la lumière est tamisée j’imagine que ça passe presque inaperçu.  

·       Dis-moi, qu’est ce qui t’amènes dans mon pays ?  

·       J’ai envie de faire une double page sur vous, enfin sur toi dans le New-York Times. Tu es l’un des hommes les plus riches et les plus influent du moment et personne n’as jamais réussi à avoir un interview de toi, à part des couvertures et des informations que n’importe qui peut trouver sur le net, personne n’a rien sur toi. J’avoue que je suis intriguée. Qui est tu en vrai ?  

·       Eh bien, je suis moi. Je suis riche comme tu l’as dit et j’aime montrer que je gagne bien ma vie. Mais que dirai-tu de monter pour qu’on puisse parler un peu plus sérieusement ? Et puis être tranquille aussi. Je dois aller saluer un peu tout le monde, je reviens d’ici une heure ? Ça te convient ? J’hoche la tête et je le remercie, j’ai mon exclusivité. Bon sang j’ai envie de sauter partout, et de courir, de lui sauter dessus et de le remercier, je suis tellement contente. Même après qu’il soit parti son magnétisme reste, il est hypnotisant, je n’arrive pas à détacher les yeux de son dos. Il porte un costume noir cintré, qu’il lui va comme un gant. Je le regarde s’éloigner, aller serrer des mains, sourire aux plus grandes influences de chaque pays présent, et dégager ce magnétisme, encore et toujours.  

 

Toute la soirée, ou du moins l’heure durant laquelle je l’attends pour avoir mon interview, d’ailleurs il faut que j’envoie un message à James pour le prévenir qu’il peut me réserver mes deux pages à la une du prochain numéro du New-York Times.

Je n’ai pas le temps de lui envoyer un message que Amir est déjà revenu et me tends le bras pour m’emmener dans un endroit plus calme. Son magnétisme est encore plus fort que tout à l’heure, son charme aussi d’ailleurs. J’ai lu tous les magazines le concernant, tous les articles écrit sur lui, et personne n’as parler de tout ce qu’il dégage quand il est dans une pièce, quand il arrive quelque part. Il m’emmène à l’étage, où j’ai l’impression que le luxe est encore plus présent qu’au rez-de-chaussée. L’or est plus présent, le marbre aussi, mais tout est beaucoup plus épurée, moins claquant je dirai.  

 

Nous arrivons dans un petit salon privé, où deux immenses hommes gardes les portes, ils nous font entrée et Amir nous installe dans deux fauteuils face à face. Là débute mon interview, pendant deux heures nous parlons de tout ce que les autres journaux ne parlent pas, et n’osent pas lui demander. Je lui demande tout ce que je peux lui demander en deux heures. Une fois que j’ai posée toutes mes questions, je le remercie et je me relève. - Merci à toi Marion, pour cette sublime soirée. Il me fait un baiser sur la main et ses hommes viennent pour m’escorter. Je rentre à l’hôtel peu après. Je suis épuisée. J’ai tout ce qu’il me faut, alors je pourrai monter mon article demain au bord de la piscine. Je me mets en pyjama et je m’endors presque aussi vite. Je ne sais pas quelle heure il est.  Je me réveil en pleine nuit parce que je sens que quelqu’un est là. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que quelqu’un me surveille. Je n’ai pas le temps d’aller allumer la lumière, que je sens une main sur épaule et une autre vient sur ma bouche, avec une espèce de mouchoir. Je n’ai pas le temps de me retourner pour voir qui c’est, que je sens que mon corps me lâche, que tout devient faible, et que je lâche prise. Il fait noir, et je ne sais pas où je suis. Quand je me réveille, tous mes muscles sont endoloris, il fait noir et je ne me rappel de presque rien. Je me redresse un peu, je suis dans un lit, je me frotte les yeux pour qu’ils s’habituent à l’obscurité.  

Je me lève, sans trop savoir ou je mets les pieds et je cherche un interrupteur ou quelque chose qui me permettrait d’avoir un peu de lumière et de savoir où je suis. Juste avant que je touche à mon but, la porte s’ouvre, ce qui me montre que je n’étais pas très loin de l’interrupteur, la lumière s’allume et je suis sous le choc de tomber sur Amir. Mon premier réflexe est de retourner dans le lit, qui d’ailleurs est aussi grand que celui que j’ai à mon hôtel. - Bonjour Marion.  

J’hausse un sourcil et je croise les bras. - C’est quoi cette histoire ? Qu’estce que je fais là ? - J’ai demandé à mes hommes de venir te chercher, vois-tu depuis hier soir je ne pense qu’à toi. - Me chercher ? C’est une blague ? Ils m’ont endormi et m’ont forcé, chez moi on appelle ça un enlèvement. - Vois ça comme tu veux, mais je ne pense pas que tu sois en prison, ou du moins, je ne pense pas que tu vas te plaindre de quoi que ce soit. Toutes tes affaires sont ici, tu peux faire ton article, il y a une piscine, l’endroit est immense, tu peux aller te promener dans la résidence, ton téléphone, ton ordinateur, tout est là. Tout ce que je te demande, c’est de garder tout ce que tu vas voir ici pour toi.  

- Et pourquoi ? Et dans le pire des cas pourquoi ne pas m’avoir invitée au restaurant, ou alors je ne sais pas, passer un coup de fil ? Je suis relativement sur les nerfs, ok ce n’est pas une prison, mais tout de même. Je sais qu’ici les femmes sont traitées comme des objets, mais je suis une américaine, donc je n’ai pas à me plier à tout ça.  

Je grogne voyant qu’il commence à partir. - Tu le saura bien assez tôt. Une fois qu’Amir est parti, je sors mon téléphone et mon ordinateur, savoir quelle heure il est, peut-être même quel jour on est, à vrai dire je suis un peu perdu. Il m’enlève mais j’ai tout ce que je veux, et tout ce dont j’ai besoin ? Tout ça n’a aucun sens. Je soupire et je me mets quand même à bosser un peu, je commence à sortir mes notes et à rédiger mon brouillon. Quelques heures plus tard un immense bonhomme d’au moins 2 mètres viens me donner à manger, enfin à manger est un faible mot. C’est surtout un repas pour quatre personnes qu’il m’apporte. Je le regarde avec des yeux ahuris. - Je suis Tristan, le cuisinier et la personne qui me charge de vous quand Monsieur Amir est absent. - Euh, je ne comprends rien du tout là. Je ne veux pas être méchante mais je sais me faire à manger et prendre soin de moi vous savez. Il rigole un peu, moi je fronce les sourcils. Je ne sais toujours pas ce que je fais là, ça commence sérieusement à m’énerver. - Mangez, ça vous fera du bien. Il me pose le plateau sur la petite commode au bout du lit et sors de la chambre. Je soupire parce que mon ventre me trahit, je ne peux pas m’empêcher de manger ce que ce fameux Tristan m’as fait, et d’ailleurs c’est très bon.  

Je m’endors un peu après, puis je me réveille quand je sens que quelqu’un est assis au bout de mon lit. Je me redresse d’un coup et je m’enfonce dans les oreillers. - Tu es magnifique quand tu dors Marion. C’est Amir, je ne sais pas pourquoi il est là, mais il commence à m’énerver. - Vas-t-en. Je dors. Je repose ma tête dans les cousins et j’essaye de me rendormir. Il rigole un peu. - Je sais que ce n’est pas très orthodoxe comme situation, n’y même comme plan de drague, mais tu m’as hypnotisé. J’ai envie de toi depuis que je t’ai vue dans ta petite robe noire.  

 

J’hausse un sourcil sans trop comprendre. - Et alors ? Me demandez mon numéro ou mon hôtel c’était trop compliquée peut-être ? Il rigole un peu comme si je venais de dire la chose la plus débile du monde. - Je n’ai pas l’habitude de demander, je suis plus du genre à exiger, et même si pour l’instant tu es énervée, je sais très bien que tu finiras par craquer. Il se relève et sors de la chambre. Je m’assieds sur le lit, entre les coussins et je reste perplexe par ce qu’il vient de me dire. Je ne sais pas quoi en penser.  

Je fini par m’endormir, je ne sais pas vers quelle heure par contre. Quand je me réveille, je vois que Tristan me dépose un petit déjeuner qui sent vraiment très bon, enfin je sens surtout l’odeur du café, et j’avoue que là je suis vraiment très heureuse. Je me jette presque dessus, et ce matin je suis même aimable avec Jason, uniquement parce qu’il m’a apporté du café, ça va de soi. - Merci Tristan.  

Il me sourit et hoche la tête puis repars d’où il vient. Je suis ici depuis hier, et même si Amir m’as dit que je ne suis pas en prison, j’ai quand même deux colosses qui tiennent la garde devant ma chambre, quand je dis colosses, je dis deux hommes qui font au moins 3 têtes de plus que moi et qui faut au minimum 1m90, donc ce n’est pas avec mon mètre soixante que je vais pouvoir partir d’ici sans faire d’esclandre. A la nuit tombée, je me décide enfin par regarder à la fenêtre, peut-être que je saurai à peu près ou je me situe sur la carte du monde. Quand j’ouvre les grands rideaux, je suis époustouflée. J’ai un balcon, je ne le savais même pas. J’admets que je suis dans un endroit magnifique. On dirait un palais, un palais oriental, ceux avec les tours, les lumières, les fontaines, tout. Tout à coup, je sens des mains sur ma taille, je n’ai pas besoin de me retourner je sais que c’est Amir. Il est plus grand que moi, avant-hier mes talons m’aider un peu, mais là je suis à plat. Ses mains sont sur mes hanches, je sens ses doigts s’écarter pour bien me tenir, je sens sa respiration dans mon oreille, descendre jusqu’à mon cou où il pose ses lèvres. Ses mains remontent sur mes seins, elles jouent avec eux, avec mes tétons. Il me mordille le cou, le lobe de l’oreille et me murmure à quel point il a envie de moi. Je soupire, je n’arrive pas à me détacher, à lui dire non. Son magnétisme est plus fort que ma volonté. D’un coup il me retourne face à lui. Ses mains m’empoignent les fesses et il me porte. Il m’embrasse, c’est un baiser profond et dure, il est rempli d’impatience. Je soupire contre ses lèvres et je passe mes mains autour de son cou, je lui mordille les lèvres, je joue avec sa langue et je commence à me frotter à lui. Je sens son érection à travers son jean et mon short en flanelle. Il grogne contre moi et nous emmène sur le lit. Il me jette dessus et se tiens au pied du lit, il se déshabille et me regarde dans les yeux. Ce mec est l’incarnation de la beauté brute. Il est grand, musclé et très très bien foutue, sa peau bronzé contraste avec ses cheveux noir et ses yeux vert. Je me mords les lèvres quand il revient vers moi, il s’arrête au niveau de ma taille et m’enlève mon short et ma culotte, puis ses mains remontent jusqu’à mon tee shirt qu’il remonte et qu’il utilise comme bâillon. Amir prend ensuite mes mains dans les siennes et les remonte au-dessus de ma tête. Avec son genou, il m’écarte les jambes et se positionne entre elle, je suis tellement trempée qu’il pourrait rentrer d’un coup, sans même avoir besoin de préliminaires. - T’es tellement belle. Ta robe ne cachait rien du tout, mais j’étais loin d’imaginer une chose aussi parfaite que ton corps. Il dépose une pluie de baiser de mes lèvres jusqu’à mon entre jambe, ce qui a pour effet de me faire frissonner de partout, et de n’attendre qu’une seule chose. Qu’il vienne enfin en moi. Je ne peux pas lui résister, même en essayant. Son charisme, son magnétisme et son charme sont beaucoup trop fort. Je me liquéfie à chaque fois qu’il me regarde ou qu’il me touche. - Viens Amir, s’il te plait. J’ai réussi à enlever un peu le bâillon de ma bouche pour pouvoir lui parler. Je me cambre sous lui, en espérant qu’il vienne plus vite. Il rigole un peu et se redresse, il prend mes jambes et les écartes, les passes autour de sa taille et me tire vers lui, ce qu’il fait qu’il me prend d’un coup. Il m’arrache un gémissement, suivie d’un désir brutal. Je passe mes bras autour de son cou quand il se penche vers moi, avec une de ses mains il soulève ma jambe et la passe sur son épaule, ce qui lui donne la possibilité d’aller plus vite et plus loin en moi, chose qui me fait crier. - T’es tellement bonne Marion, tes petits gémissements, et surtout quand tu te cambres pour que j’y aille plus vite et plus loin, j’adore ça.  

Il accélère d’un coup, me martèle avec sa queue et ressort au moment où je vais jouir. Je grogne de frustrations, jusqu’à qu’il me remette le bâillon, et me retourne sur le ventre. Il passe ses mains sous mes hanches et relève mes fesses, puis il me reprend d’un coup. Sa main vient se poser dans mes cheveux, il les tire un peu pour me faire relever la tête et que je me cambre encore, son autre main vient claquer mes fesses, ce qui me tire des gémissements de plus en plus fort. Nous jouissons en même temps, nous sommes presque en train d’hurler, et il m’a épuisé. Il vient se rallonger à côté de moi, et m’enlève le bâillon. Bien-sûr je ne peux m’empêcher de lui lancer une pique. - Tu sais Amir, si c’était pour coucher avec moi, on aurait pu le faire à mon hôtel, et je serai ensuite rentrée chez moi, parce que j’ai un travail aussi. Malgré tout, je me sens très légère actuellement. - Tu sais Marion, je n’ai pas l’habitude de demander quoi que ce soit, je veux, je prends. J’ai envie de toi alors je t’ai pris, et j’ai envie de beaucoup plus. Tu penses que je vais m’arrêter à une seule fois avec toi ? Non je ne pense pas. Tu es ici en tant que mon invité, mais tu dois aussi suivre les règles. Ce que tu verras ici, ce que tu entendras, et ce que tu feras devront rester ici, même quand tu rentreras à New-York, je ne compte pas te garder ici jusqu’à la fin de tes jours. Mais je vais tellement te faire jouir, que tu finiras par me supplier de revenir encore et encore, de ne jamais m’arrêter.  

 

J’ai du mal à déglutir. Je ne sais si je dois être excitée par ce qu’il vient de me dire, ou si je dois avoir peur ? Je suis un peu mitigé entre les deux. Je pense que ma peur provoque mon excitation, et je suis encore très excitée. J’admets que j’en veux encore.  

Je n’ai jamais ressenti autant d’excitation avec quelqu’un, il me fait mouiller rien que quand il me regarde, et quand ses mains se posent sur moi, je n’arrive plus à gérer. Je me laisse aller, j’obéis à mon corps, et ce que mon corps veut, c’est lui. Alors je me penche vers lui, et je l’embrasse, aussi violemment que je peux. Je lui mords les lèvres et je joue avec sa langue. Au bout d’un moment il recule, me fait un bisou sur le front et sors de ma chambre, me laissant ici, toute seule.

 

 

 

TOME 2

Je me réveille le lendemain matin avec des courbatures de partout. En même temps ça faisait bien longtemps que je n’avais rien fais avec personne. Amir est quand même un bon coup, enfin un très bon coup.

J’ai des courbatures de partout, mais pas les courbatures qui vous donnent envies de rester au lit toute la journée, mais plutôt celles qui vous donnent envie de remettre le couvert et de recommencer.

 

En plus Tristan arrive au moment même où je me décide enfin à aller ouvrir les rideaux pour admirer la vue.

Il m'apporte un café, un petit déjeuner avec, enfin tout ce qu'il faut. Il me propose d'aller sur le balcon, il aimerait me parler d'Amir, qui d'ailleurs est partit comme un voleur hier soir, et depuis plus rien.

Je pensais qu'il serait au moins venu me voir ce matin... Je soupire un peu et j'hoche la tête à la proposition de Tristan et je le suis sur le balcon. Il est plus grand que moi, comme à peu près la moitié de la population de la terre en soit, mais je ne sais pas il a l’air gentil, du moins beaucoup plus qu’Amir.  

Puisqu’au final, il m’avait l’air d’être très… Doux ? A la soirée d’avant-hier, mais là ? Je ne sais pas trop, il m’enlève même s’il dit le contraire, vient au milieu de la nuit pour coucher avec moi et fuis comme un voleur, chez lui en plus. Je ne sais pas du tout quoi penser de toute cette situation. Comme Amir me l’as dit, je ne suis pas prisonnière, mais dans ce cas, il aurait au moins pu me proposer de faire une visite non ? Enfin quoi ? Je suis juste bonne pour coucher avec lui ? Et puis quoi encore, il cache tout un harem ? Je bois mon café tranquillement, assise sur la terrasse et j’admire la vue.  

Je me retourne comme une éclaire quand j’entends quelqu’un rentré dans la chambre. Je ne sais pas qui c’est, mais en tout cas il a toutes mes affaires qui étaient rester à l’hôtel, donc toutes les fringues qui étaient sur les portants, toutes mes clés USB, enfin la totale quoi. Je fronce les sourcils, comment est-il allé dans ma chambre sans la clef ? Puis je me rappelle qu’ils ont pu y entrer facilement vue que je suis ici. Je remercie le jeune homme, enfin jeune je ne sais pas trop j’ai plutôt l’impression que c’est une quarantenaire, mais je ne sais pas trop. Je retourne m’installer dans mon lit, et j’ouvre mon ordinateur pour rattraper mon retard, lire mes mails et tout ce qu’il va avec.  

Je ne sais pas comment, mais je me réveille dans une autre pièce, qui fait deux fois la taille de la mienne. Je me redresse d’un coup et me retrouve face à Amir. - Mais c’est quoi ce bordel encore ? Il rit un peu et me dis de me calmer, ce qui bien-sûr ne fais qu’attiser ma colère et surtout ma surprise. - Ne t’en fais pas, ce n’est que moi. Tu t’es endormie devant ton ordinateur, et j’avais envie de passer un peu de temps avec toi, alors je t’ai ramenée ici. On est dans ma chambre, qui est celle juste à côté de la tienne.  

Comment la chambre à côté de la mienne ? Je n’étais pas au courant que sa chambre était à côté. Je le regarde en haussant un sourcil prête à le remettre à sa place mais il me devance.

Que dirais-tu si je t’emmène faire le tour du palais ?  

Euh, oui pourquoi pas.

 

J’admets que je suis un peu décontenancée, je ne pensais pas qu’il allait me le proposer. Il me prend la main et m’aide à me lever du lit.

- Mais d’abord allons prendre un petit déjeuner.

 

J’hoche la tête et je le suis. Nous enfilons des peignoirs en soie, et je le suis. Nous descendons de grands escaliers qui font la taille de mon appartement, et nous arrivons dans une petite cour, avec une fontaine, une petite piscine, et enfin une table de deux personnes remplis de nourriture, de café et encore pleins d’autres trucs.  

 

Il m’aide à m’asseoir, et il s’assied en face de moi.  

Il me sert du café, et me demande ce qu’il me ferait plaisir, je vais goûter un peu de tout, il y a des choses que je connais et d’autres qui me sont totalement inconnus, autant continuer dans la voie de l’inconnu.

 

Et moi qui pensais juste faire un voyage d’affaire. Je suis bien loin du compte. Je mange et je bois mon café en admirant l’architecture du palais, ou de la villa je sais pas trop. J’ai l’impression que c’est trop petit pour un palais mais beaucoup trop grand pour une Villa.  

 

Mais en tout cas c’est tout ce qu’il a de plus beaux dans l’architecture du moyen orient. Les moulures, les arches, les fontaines, les couleurs tout est magnifique, tellement beau. Nous continuons de faire le tour, et j’ai l’impression que ça fais deux heures que nous y sommes. C’est immense, vraiment immense, mon appartement à côté fait la taille d’une des nombreuses salles de bains que nous avons vues. - Pourquoi quelque chose d’aussi grand ? Enfin tu n’as personne dans ta vie ? Si ? Faites qu’il me dise qu’il n’a personne s’il vous plait. - Non je n’ai personne, enfin personne de fixe en tout cas. Je ne suis pas marié, je n’ai pas de petite amie, juste des coups d’un soir ici et là. Je ne sais pas si je suis rassurée ou non ? Je ne suis qu’un coup d’un soir d’après ce qu’il vient de me dire et il n’a personne. Je me contente d’hocher la tête et de continuer de le suivre dans la visite. Nous arrivons au point culminant, le salon. Je reste bouche bée devant autant d’immensité.  

Bordel de merde, mais on pourrait faire tenir tout un gala de charité ici, rajouter à ça la cérémonie des Oscars et vous avez à peu près une idée de la taille de la pièce. Je reste sur le cul, littéralement, je n’arrive pas à aligner un seul mot, la pièce est méga grande, illuminée de partout, des coussins, des canapés à qui en veux. Amir me prend la main au bout d’un moment et continue la visite. Il y a beaucoup de petits couloirs, mais tous sont décors de façon différente. - Maintenant que je t’ai fait la visite, ça te dirai d’aller faire une sortie dans le désert ? - Avec plaisir, je peux prendre mon appareil photo ? - Je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas.

Il rigole un peu et me raccompagne à ma chambre, le temps que je me change et que lui aussi. Je vérifie la batterie de mon appareil photo, je mets mon ordinateur à charger le temps que nous partons, au moins je suis sûr d’avoir de quoi écrire en rentrant sans me trimballer mon chargeur de partout.

 

20 minutes après quelqu’un vient me chercher, un grand bonhomme qui fait environ 2 mètres de haut, je suis surprise et quand je sors en furie de ma chambre je me mange son torse en pleine tête.

Je suis sûr que je vais avoir une bosse sur le front. Il rigole un peu et s’excuse. - Oh non c’est moi qui m’excuse, je devrai vraiment faire attention ou je vais, histoire d’éviter de me manger un mur. Je rigole un peu et Amir nous rejoint, d’un œil mauvais en dévisageant le black qui est venue me chercher. - Tu es prête Marion ? J’hoche la tête et je prends la main qu’Amir me tends. Son bras passe ensuite autour de ma taille, chose étonnante vue qu’il ne m’as pas touché depuis que nous sommes ensemble ce matin. Peut-être est-il jaloux ? J’hausse les épaules et j’essaye de ne pas me faire de film, histoire de ne pas être trop déçu à la fin. Parce que je vais bien finir par rentrée chez moi au bout d’un moment. Non pas que je n’aime pas l’endroit, mais mon appartement me manque, ainsi que mon travail.

 

Nous sortons à peine du palais que nous sommes déjà dans le désert, je suis vraiment étonnée de l’endroit, je ne sais pas comment expliquer mais j’ai l’impression que nous sommes totalement seuls ici, que c’est une ville à lui-même. Je ne sais pas c’est étrange ce sentiment. Enfin bref, nous prenons un quad, Amir m’aide à monter à l’arrière et me dis de me tenir à lui, ce que je fais. Je cale mon appareil photo pour éviter qu’il tombe et nous partons. Quand je vois que je suis assez stable, je me détache de lui et je prends des photos, j’essaye d’en prendre quelques-unes du palais au loin, je les prends en rafale et je ferai mon trie plus tard. Je ne sais pas où nous allons n’y même ou nous sommes tout court à vrai dire. Mais au bout d’un moment Amir s’arrête et descend du quad. Quant à moi je m’assieds face à lui et je continue mes photos, j’en prends une de lui avec le soleil dans le dos, ce qu’il donne l’impression qu’il n’est qu’une ombre et j’admets que c’est une photo magnifique.

 

Je suis totalement fan de celle-ci, je pense que je l’utiliserai pour mon article, elle lui donne un air tout aussi mystérieux qu’il veut lui-même donner. Quand je repose mon appareil photo, Amir se rapproche de moi et m’embrasse. Je n’ai pas le temps de dire ouf qu’il me porte par les fesses et qu’il s’assieds sur le quad avec moi sur ses genoux. Ses mains sont sur mes cuisses, mes hanches, mes seins, elles sont partout. Il m’embrasse, joue avec ma langue, me mordille les lèvres. Je gémis contre lui quand je sens son érection entre mes jambes. Mon short en flanelle ne laisse aucune place à l’imagination. Je le sens totalement contre moi. Je pose mes mains autour de son cou et je lui rends ses baisers qui sont passionnée et brutaux. Il passe ses mains dans mes cheveux qu’il tire, ce qui me fais me cambrer sur lui. Je gémis quand je sens son érection frotter contre mon clitoris.

Il passe ses mains sous mon haut et retire mon tee-shirt, chose que je n’aurai jamais imaginée je me retrouve en soutien-gorge dans le désert, au Moyen Orient, si on m’avait dit ça, mais le truc le plus dingue c’est que je vais faire l’amour ici, dans le désert. Il finit par me déshabiller entièrement, je me retrouve totalement nue sur le quad. Il me relève en me tenant par les cuisses et m’assieds à sa place, il se déshabille aussi puis il revient faire moi.  

Il s’assieds en face de moi, et me tire contre lui. Je me retrouve avec les jambes autour de ses hanches et son membre entre mes jambes, prêt à entrer.  

Je gémis quand il joue avec son gland contre mon clitoris, je m’accroche à ses épaules et il finit par m’embrasser. Au bout d’un moment j’en ai marre des frottis frottas, je m’assieds sur lui et je le fais entrer en moi d’un coup, si un jour on m’avait dit que j’oserai faire ça, je vous jure que je serai morte de rire. Amir gémit en même temps que moi quand je commence à bouger les hanches, ses mains viennent se caler sur celle-ci, qu’il empoigne d’ailleurs, et il me fait bouger sur lui. Il me fait bouger de façon lente, doucement, mais très sensuellement, puis il me fait bouger de plus en plus vite sur lui, ce qui nous fait gémir ensemble, dans des râles de plus en plus fort. Il se baisse un peu et me mordille les seins, il joue avec mes tétons, puis il glisse sa main entre mes jambes sans que je m’y attende et commence à me caresser le clitoris. Plus il me caresse, plus mes hanches bougent vite sur lui, jusqu’au moment où nous jouissons en même temps.

 

Nous reprenons notre souffle, l’un contre l’autre.  

Nous finissons par nous rhabiller quand le soleil se couche. Amir m’embrasse, c’est un baiser tendre, doux, presque rempli mais d’amour, mais je ne me fais toujours pas de film concernant cet homme. Nous rentrons sans un mot, quand nous arrivons au palais, Amir me fait un bisou sur la joue et me dis qu’il a des rendez-vous important, alors moi je file dans ma chambre pour allumer mon appareil photo, mon ordinateur et je charge mes photos dessus. Je modifie un peu les couleurs, et puis j’ouvre mon blog pour poster mon article sur ma journée dans le désert. Bon bien-sûr je ne mentionne pas le moment où j’ai couchée avec Amir, mais voilà je fais un très bref résumé et je publie l’article. Je check mes mails, mes sms, et j’allume Netflix. Je ne sais pas quelle heure il est mais je n’ai pas spécialement faim, j’avoue que cette journée m’a épuisée. Alors je mets Friends, puis je m’endors. Quand je me réveille, mon premier réflexe et d’attraper mon téléphone pour vérifier l’heure, et quand je vois 2h30 du matin, imaginez mon étonnement. Je soupire et j’essaye de me rendormir. Au bout de 30 minutes, je laisse tomber toute tentative et je joue sur mon téléphone, je lis un peu, et je fini par ouvrir mon ordinateur.

 

Généralement pendant mes crises d’insomnies, j’écris beaucoup. Là j’ai juste envie de regarder une série, et je fais quelques recherches un peu plus poussé sur Amir.  

D’après ce que je lis, il aurait un harem. Je rigole un peu, parce que l’idée me parait vraiment folle, enfin je ne pense pas qu’il cache des centaines de filles ici. Enfin, du moins je n’espère pas ? Et si c’était vrai ? Je souffle, une fois, deux fois, trois fois, et je laisse cette idée quitter ma tête. Il est 6h30, et j’ai regardée toute une saison de Friends, j’ai écrit 2 articles et je n’arrive toujours pas à me rendormir.

Je décide de prendre mon livre et d’aller lire un peu sur la terrasse. J’entends un peu de bruit venant d’en dessous, alors je me fais toute petite tel une souris et je tends l’oreille pour écouter. Si je ne me trompe pas j’entends la voix d’Amir, et là une seconde voix d’homme, une voix qui ne me dis rien du tout. Je me penche un tout petit peu pour essayer de voir entre les trous de la balustrade, je vois Amir et un autre homme.

 

Il fait 1 tête de plus que lui, il est très très baraqué et il est black, enfin ce n’est pas un critère de beauté, mais quoi que ? En tout cas, il est très très séduisant, je me mords un peu la lèvre quand je vois ses épaules bouger sous son tee-shirt blanc qui m’as l’air très un peu petit pour lui. - Enlève le…. Je me surprends à chuchoter pour moi-même, mais franchement, j’aimerai voir tout ce qu’il possède en plus. Quand je recule un peu, je manque de tomber sur le cul, ce qui m’amène à me retenir à la chaise en fer… qui recule sur le sol en pierre…  

Je fini donc à quatre pattes pour rentrer dans ma chambre, une fois rentrée, je cours sous ma couette et j’espère qu’ils ne m’ont pas vue. Non pas que ça me gêne, mais je n’aimerai pas qu’ils pensent tous les deux que je suis une fouineuse, même si bon dans le fond c’est un peu mon métier. Je crois bien que je finis par me rendormir, enfin non j’en suis même sûr. Je regarde l’heure sur mon téléphone et je vois qu’il est déjà 12h00, je soupire et je sors de la couette. J’enfile mon short en flanelle, mon débardeur et je vais sur ma petite terrasse, que j’aime bien malgré tout. Je souris quand je vois Tristan rentrer dans la chambre avec le petit déjeuner. - Bonjour Tristan. - Salut Marion.

  Je lui souris et je lui propose de se joindre à moi pour boire un café et manger un croissant ou ce qu’il veut d’autre à vrai dire. Il me remercie, comme à chaque fois.  

Nous parlons un peu, de lui, de sa vie ici, puis il me pose des questions sur ma vie à New-York, alors je lui raconte que j’adore la vie là-bas, et que ça commence même à me manquer. Je soupire un peu en y repensant d’ailleurs. Ma vie là-bas me manque vraiment. Je ne sais même plus depuis combien de temps je suis partie d’ailleurs.

 

J’ai hâte de rentrer chez moi. D’ailleurs, pourquoi je suis encore ici ? Je fronce les sourcils en y repensant, Amir m’as dit que je ne suis pas prisonnière, alors je dois regarder les billets d’avion et lui dire que je rentre aussi se serai bien. Je l’aime bien, beaucoup même, mais je ne compte pas rester là 108 ans. Je compte bien repartir chez moi et retrouver ma famille, mon minuscule appartement et mon travail.

 

Au bout d’une heure Tristan me dit qu’il doit partir, je l’aide à tout rassembler sur le plateau et je l’accompagne jusqu’à la porte.