Une histoire sarthoise - les Dupuy - E-Book

Une histoire sarthoise E-Book

les Dupuy

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Beschreibung

Cette histoire sarthoise des DUPUY a été reconstituée à partir des archives départementales numérisées et de la transmission orale des plus anciens (de la génération DUPUY-XII). Ces cinq cents ans d'histoire familiale retracent la vie de seulement quatorze garçons / Messieurs DUPUY et de leurs épouses, sans qui cette saga n'existerait évidemment pas. Il était une fois à Sarcé (Sarthe), le 13 juin 1568, un enfant Martin DUPUY qui ...

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Seitenzahl: 135

Veröffentlichungsjahr: 2019

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« Se glorifier de ses ancêtres, c'est chercher, dans les racines, des fruits que l'on devrait trouver dans les branches. » Madame Rolland

« Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants. » Antoine de Saint-Exupéry

« Nous descendons tous d'un roi et d'un pendu. » Jean de La Bruyère

« La généalogie est une science rigoureusement inexacte, à cause des bâtards. » Léo Campion

A Martin DUPUY, Anne et Jacquine SAULAS

A Martin, René, Pierre DUPUY &Perrine GUIMIER, Jehan, Estienne, Macé, Marie, Anne, Emile, Jullien,

A Catherine, Jacques DUPUY & Françoise PEAN, Julienne, Pierre, Valentin, Renée, Martine, Pierre, Anne, Marguerite et Marie,

A Jacques, Pierre, Charles, Françoise, Jean DUPUY & Anne RENAULT, Jacqueline et François

A Jacques DUPUY et Marie CHOPLIN, Jean DUPUY et Jacquine,

A Barthélemy DUPUY & Jeanne BROSSIER, Jeanne DUPUY et François MORANCAIS,

A Jeanne, Barthélemi, Jeanne-Marie, Pierre, Anne, Françoise, Marie, Françoise, René, François DUPUY & Marie-Madeleine TACHIAU, Magdeleine,

A François DUPUY & Marie GUICHARD, Etienne DUPUY & Jeanne AURIAL, Françoise DUPUY et Julien PONTONNIER, René,

A Marie DUPUIS, François DUPUY & Françoise PONTONNIER, René-Louis DUPUY et Pauline EVEILLEAU,

A Alexandre DUPUY et Marie SOUCHU, Marie-Madeleine, Jules,

A Angèle DUPUY et Auguste MARQUE, Marcel DUPUY et Alice PIRONNEAU, Alice DUPUY et PERRIN, Renée DUPUY et André ALLARD,

A Rolande DUPUY et Emile LEMEME, Raymond DUPUY et Odile CHAUVELIER, Norbert DUPUY et Edith CHEVALIER, Marie-Anne DUPUY & Jean RONDET, Jacques DUPUY et Thérèse LE VANNAIS, Claude DUPUY et Ginette GUERCHE, Bernard DUPUY et Colette FLEUREAU, Jean-Pierre DUPUY et Claudie GRANDIN, Jocelyne DUPUY et Jacky ROUSTEAU,

... SANS QUI ….

Sommaire

Introduction

Génération I (1568 – 1610)

Génération II (1610-1634)

Génération III (1634 - 1672)

Génération IV (1672 - 1700)

Génération V (1700 - 1735)

Génération VI (1735 - 1786)

Génération VII (1786 - 1816)

Génération VIII (1816 - 1849)

Génération IX (1849 - 1876)

Génération X (1876 - 1905)

Génération XI (1905 - 1940)

Génération XI (1940-1964)

Génération XIII (1964 - 1993)

Génération XIV (1993 - )

Epilogue

Manuel du parfait petit Sarthois

Chansons citées

Les métiers en Sarthe

Des ponts et gares en Sarthe

Introduction

Cette histoire sarthoise des DUPUY a été reconstituée à partir des archives départementales numérisées et de la transmission orale des plus anciens, de la génération DUPUY-XII1. Ces cinq cents ans de l’histoire familiale retracent la vie de seulement quatorze garçons/Messieurs DUPUY et de leurs épouses, des femmes sans qui cette saga n’existerait évidemment pas.

L’écriture du récit a aussi été rendue possible grâce à un acte majeur de François 1er: l'ordonnance d'août 1539, dite l'ordonnance de Villers-Cotterêts. C’est un texte législatif édicté par le roi de France entre le 10 et le 25 août 1539 à Villers-Cotterêts (dans le département actuel de l'Aisne), enregistré au Parlement de Paris le 6 septembre 1539, et dont les articles 110 et 111 (concernant la langue française) n'ayant jamais été abrogés.

Forte de 192 articles, elle est surtout connue pour être l'acte fondateur de la primauté et de l'exclusivité du français dans les documents relatifs à la vie publique du royaume de France. En effet, pour faciliter la bonne compréhension des actes de l'administration et de la justice, mais aussi pour affermir le pouvoir monarchique, elle impose qu'ils soient rédigés "en langage maternel français et non autrement ". Le français devient ainsi la langue officielle du droit et de l'administration, en lieu et place du latin mais aussi des dialectes et langues régionales. En outre, cette ordonnance réforme la juridiction ecclésiastique, réduit certaines prérogatives des villes et rend obligatoire la tenue des registres des baptêmes et des sépultures par les curés. Merci Ô nostre roy François 1er !!!

Pour ce qui nous concerne, il semble que nous – les descendants DUPUY – ne puissions pas remonter aux actes civils relatifs à la commune de Sarcé (canton de Mayet, arrondissement de La Flèche) antérieurs à 1580.

DUPUY est un nom très fréquent en France, et plus particulièrement au sud de la Loire. Il désigne celui qui habite sur une colline (puy, du latin podium, cf Puig). Il peut aussi plus rarement représenter une personne originaire du Puy (Le Puy en Velay, le Puy de Sancy, …).

Les deux plus anciens registres paroissiaux encore à notre disposition et dans un état correct sont celui tenu par le curé de l’église de Sarcé, datant du tout début de l’an 1612 et celui de la paroisse de Mayet - BMS 1563-1648.

Exprimons aussi quelques réserves vis-à-vis de cet ouvrage :

même si la lignée suivie ici est celle des pères DUPUY (la filière patronymique mâle), l’auteur tient à souligner tout au long de ces lignes l’importance des femmes et des mères, leur rôle et leur condition de vie (probablement plus) difficile ;

l’auteur s’est permis de romancer le récit, pour mieux plonger les ancêtres dans leur époque, quitte à leur faire prendre des positions politiques ! Etaient-ils bonapartistes, royalistes ou républicains ?

pour les trois dernières générations DUPUY-XII, DUPUY-XIII et DUPUY-XIV, l’auteur a retenu sa propre descendance, parce qu’il fallait faire un choix ! Mais DUPUY fait autant référence aux frères de Jean-Pierre DUPUY (chapitre génération XII) qu’aux cousins et frère de Fabrice DUPUY (chapitre

génération XIII

) et aux frères, cousins germains et cousins issus de germains DUPUY (dernier chapitre) ;

enfin, pardon pour les oublis, les erreurs s’il en reste et les manques. En particulier, les petits-enfants de Raymond DUPUY et d’Odile CHAUVELIER ne sont pas mentionnés, faute de contacts avec ces cousins-là.

La Saga des DUPUY commence donc en 1568 avec le récit de vie de Martin DUPUY (DUPUY-I) et une première ‘photo de famille’ (évidemment anachronique) …

… et s’achève en 2019 avec les DUPUY XIV et une autre photo de famille.

1 Merci à Norbert, Jocelyne et Claudie DUPUY, Colette BOIVIN, Odette MORCHOISNE

Génération I

(1568 – 1610)

L’histoire de cette lignée de DUPUY commence le 13 juin de l’an 1568, dans la commune de Sarcé (Sarthe), avec la naissance de Martin DUPUY.

Période : 1568 -1610

Millions de Français : 16,6

Roi : Henri III

Commune : Sarcé

(bailliage : Château-du-Loir)

Monnaie : Livre/Sol

Salaire d’un journalier : 6 sous par jour

Assiette: l’artichaut, cultivé en Afrique du Nord, il est introduit en France en 1533 par Catherine de Médicis.

BMS Mayet 1563 1648 page 32

En 2019, et dans nos régions favorisées, la majorité des accouchements se dérouleront dans les hôpitaux, sous la surveillance d’un personnel qualifié, dans un environnement technique médical de haut niveau. Pendant toute la durée du travail, l’état de l’enfant sera «monitorisé» en permanence; la douleur de l’enfantement sera atténuée, voire supprimée, par les méthodes modernes d’analgésie, telle la péridurale. Ainsi, mère et enfant se trouveront placés dans des conditions de sécurité et de confort insoupçonnables. Les accidents obstétricaux seront à ce point devenus rares que, dans l’esprit de certains, ils seront même inexistants, ce qui, hélas, sera loin d’être le cas.

En 1568, nos femmes enceintes, nos parturientes, nos fœtus, nos nouveau-nés, ne bénéficient pas de tous ces avantages et l’accouchement est, depuis des temps immémoriaux, un grand pourvoyeur de mort de femmes et d’enfants.2

Il faut y ajouter le fait, qu’en 1580, est promulguée une loi interdisant aux bergers et autres bouviers de pratiquer des accouchements, ce qui ne plaide évidemment pas pour la qualité de la pratique obstétricale de l’époque. L’accouchement se déroulait à domicile, dans une pièce calfeutrée, surchauffée, où une assistance féminine nombreuse et bruyante entourait la parturiente.

Comment s’appelle la maman de Martin DUPUY? Dans quelle condition a-t-elle accouché ? A-t-elle survécu ? En 2019, nous ne saurons plus; les registres de cette période seront en très mauvais état. Il semblera néanmoins pour Claude B.3 que les parents de Martin soient Martin DUPUY, baptisé vers 1540 et Michelle. Alors ‘Michelle’ – appelons-la ainsi - mère aimante, accouchant probablement dans la douleur et restant dans l’anonymat de notre société patriarcale, recevez toute notre gratitude. Merci! Ainsi, Martin DUPUY naît en 1568 et survit aux épreuves qui se présentent inéluctablement à lui. C’est grâce à lui que certains d’entre nous – les descendants mâles DUPUY – existons aujourd’hui...

1568, dites-vous ? Très vite, un premier écueil se dresse à nous. 1568 selon le calendrier julien ou le calendrier grégorien ? Le calendrier grégorien est un calendrier conçu à la fin du XVIème pour corriger la dérive séculaire du calendrier julien alors en usage. À la demande de Grégoire XIII, sont préparées les bases d'un nouveau calendrier débutant en 1579. Adopté par le pape dans sa bulle du 24 février 1582, il est mis en application dans les États catholiques le 15 octobre 1582 (alors devenu lendemain du 4 octobre 1582).

Martin naît avant ce changement de calendrier (en 1568 ‘julien’) dans une demeure de Mayet/Sarcé. A quoi ressemblait Sarcé en 1568 ? La photographie n’existait pas, mais imaginons néanmoins la vie sarthoise en XVIème siècle, à partir de ce cliché.

Et la France, quelle est-elle en 1580 ? L’autorité royale s’est bien réduite face aux pouvoirs des différents gouverneurs. Certes, la France s’est agrandie, en avril 1515, avec la Bretagne, grâce au mariage de Claude de France, duchesse de Bretagne, et du roi François 1er. Le roi a obtenu l'usufruit des « Duchés de Bretaigne et Comtés de Nantes, de Bloys, d'Estampes et de Montfort » en échange des Duchés d'Anjou, Angoumois, et le comté du Maine. Mais reste encore la question de la Navarre… Henri de Navarre, futur Henri IV, lance ses troupes, commandées par Rosny, sur Saint-Emilion…

Avec Henri de Navarre, roi en Navarre et seigneur en Rouergue et en Quercy est gouverneur de Guyenne, avec Condé, gouverneur en Picardie, avec les Guise qui contrôlent la Bretagne (Montpensier), la Bourgogne (Mayenne), la Champagne, la Normandie, et avec le comte de Suze et le comte de Carcès en Province, Henri III a du fil à retordre …

Le 6 avril 1580, un tremblement de terre centré sur le Pas-de-Calais a de telles secousses qu’elles atteignent York4, Paris et Cologne. En mai 1580, débute alors une épidémie de coqueluche à Paris, qui atteint la cour d’Henri III le 9 juin et s’étend partout en France le 20 juin.

Pour ce qui concerne Martin, sept kilomètres seulement séparent Sarcé et Mayet; c’est 1h30 à 2H à pied. C’est à Mayet que Martin rencontre Anne, ils louent leurs bras pour des travaux dans les champs, ici ou là. Timide, peu apprêtée, Anne, c’est d’abord une lumière, un sourire qui éclaire. Martin l’a tout de suite remarquée. Anne aussi – elle voit tout. Il vient l’aider à ranger les outils. « Je m’appelle Martin. - Moi, c’est Anne». Tout est dit. Ils ne se quitteront plus. Pauvres, ils se reconnaissent, ils se promettent de s’en donner de la famille, une grande, rien qu’à eux et qui résistera à tous les coups du sort. A peine le curé les a-t-il bénis en 1596 que leur naît une ribambelle de DUPUY, onze enfants: Martin, René, Pierre - Pierre que l’on suivra dans le second chapitre-, Jehan, Estienne, Macé, Marie, Anne, Emile, Jullien, et Jullien)

Mais la valeureuse et fertile Anne décède vers 1613. Malgré sa douleur, Martin doit penser aux onze bouches à nourrir, à l’entretien de la maison. Jacquine SAULAS, issue d’une famille de Mayet aussi pauvre que la sienne, lui propose ses services. Il accepte très volontiers. Et en septembre 1614, Martin DUPUY épouse celle qui lui donnera cinq enfants de plus (Jacquine, Renée, Marguerite, Michelle, Jehan).

Au total, Martin est papa de seize enfants ! Et une chose étonne chez Martin DUPUY, Anne puis Jacquine SAULAS : ils s’aiment et transmettent à leurs petits cette chose précieuse entre toutes, la solidarité, sorte de vade-mecum pour la misère. Catholiques mais pas trop, les DUPUY héritent de cette idée antérieure à l’invention de la retraite qu’un enfant est toujours un cadeau du bon Dieu. Tous savent pouvoir compter les uns sur les autres.

Chez les DUPUY, ‘la fraternité éclot dès la prime enfance. Les filles dorment toutes ensemble, enlacées, prêtes à se lever pour aider celle qui n’est pas bien, celle qui pleure…, prêtes à bondir pour réchauffer la soupe, une chicorée. On les entasse en vraie nichée de filles étonnées de s’aimer autant. Les garçons se succèdent eux dans le fenil, le galetas ou la soupente. Il y a si peu d’espace dans ces pauvres taudis. Les parents dorment près du poêle dans la Pièce comme on dit, qui sert de cuisine, de salle à manger … et qui servirait de salon si on avait usage d’un mot pareil’5.

Pendant ce temps, aux ‘antipodes’ (bien que toujours en France !), Catherine de Médicis, princesse d’origine italienne, cherche à développer, à la cour du Roi de France, une stratégie d’affinage des mœurs de la cour. Le bal de cour devient alors un événement particulier qui commence à être organisé de façon systématique. Cela se fait par l'élaboration progressive d'une danse qui va se distinguer par son style, une danse spécifique, savante. Et la singularité du bal à la française, ce sera la danse à deux, où le roi choisit ceux qui vont danser. Les personnes ainsi nommées savent avec qui elles vont danser, en fonction de la place qu’elles occupent dans la hiérarchie sociale. Un seul couple danse à la fois, que tout le monde regarde. Martin et Jacquine DUPUY ne savent pas danser...

Avant de clore ce chapitre, relisons Joachim du Bellay (né à Liré en Anjou vers 1522) pour bien nous imprégner de l’atmosphère de cette période :

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,

Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,

Et puis est retourné, plein d'usage et raison,

Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village

Fumer la cheminée, et en quelle saison

Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,

Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,

Que des palais Romains le front audacieux,

Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,

Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,

Et plus que l'air marin la doulceur angevine.

La saga se poursuit, pour ce qui nous concerne, avec Pierre DUPUY (DUPUY-II), le 4ème enfant de Martin DUPUY et d’Anne. Martin DUPUY sera Inhumé le 8 décembre 1635, à Mayet.

2 « Accoucher et naître : de jadis à aujourd’hui », H. Thoumsin, P. Emonts

3https://gw.geneanet.org/clb72?lang=fr&pz=claude&nz=branjonneau&p=martin&n=dupuy

4 York est une ville fortifiée du nord-est de l'Angleterre fondée par les Romains. Son immense cathédrale gothique du XIIIe siècle, York Minster, possède des vitraux médiévaux et 2 clochers fonctionnels. Les murs de la ville longent les berges de la rivière Ouse, où il est possible de se promener. La porte de Monk Bar abrite une exposition retraçant la vie du roi Plantagenêt du XVe siècle, Richard III.

5 Sophie Chauveau, ‘Noces de Charbon’

Génération II (1610-1634)

Au milieu d’une telle fratrie, difficile de percevoir la place que chacun occupe dans la lignée : l’ainé(e) le sait, le deuxième aussi, puis on en perd le compte. La mémoire retiendra qu’il y eut le Précoce, les Souvent Malades, les Indépendants, le Cachottier… Seize enfants, quelle folie ! Pierre DUPUY est le quatrième, le Besogneux. Deux dates figurent pour sa naissance: en avril 1599 ou en 1610, dans les deux cas à Mayet.

Période : 1610 - 1634

Millions de Français : 20,5

Roi: Henri IV

Lieu : Mayet (bailliage : Château-du-Loir)

Monnaie : Livre/Sol

Salaire d’un journalier : 6

sous par jour

Assiette : Le topinambour, ramené du Québec par Samuel de Champlain

1610, le roi Henri IV nomme Marie de Médicis régente du royaume en son absence et désigne un conseil de régence qui limite son pouvoir. Il lève une armée de près de 100 000 hommes dont un fort détachement se dispose à marcher en direction de Juliers contre l’Espagne. Le 13 mai 1610, Marie-Médicis est sacrée Reine de France à Saint-Denis par le cardinal François de Joyeuse. Mais le lendemain, Jean-François Ravaillac - extrémiste catholique - assassine le roi Henri IV, à Paris.