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Vendetta d’amour raconte l’histoire de deux âmes que tout séparait, tant géographiquement que socialement, mais que le destin, à travers les fêlures de la vie, a réunies. Leur seul désir : guérir leurs blessures par un amour pur et éternel. Mais le bonheur dérange, et ceux qui luttent pour le vivre doivent en payer le prix. Fatigués d’être la cible de ceux qui veulent détruire leur joie, ils décident de se battre pour leur amour. Jusqu’où iront-ils pour préserver ce bonheur qu’on leur refuse ?
À PROPOS DE L'AUTEUR
Élevé par une mère friande de lecture, Lionel Enselmoz s’est toujours dédié au sport et à l’écriture, tout en cultivant l’art de raconter des histoires. Le feutre sur la page, la forme des lettres qui s’assemblent dans une chorégraphie de traits et d’idées… c’est ainsi que naissent ses récits prêts à être livrés. La pandémie de Covid, marquée par l’inactivité, fut pour lui le déclic pour fusionner ses deux intérêts : l’écriture et la narration des aventures uniques.
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Seitenzahl: 165
Veröffentlichungsjahr: 2025
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Lionel Enselmoz
Vendetta d’amour
Roman
© Lys Bleu Éditions – Lionel Enselmoz
ISBN : 979-10-422-8913-3
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C’est une drôle d’histoire que je vais vous conter. Celle que l’on a presque tous au fond du cœur. Ce désir de vengeance qui nous habite. Cette impression d’avoir fait tant d’efforts pour se battre et obtenir un peu de réconfort un peu de reconnaissance quand tout à coup on vient briser vos ailes et votre simple envie d’un peu de bonheur même parfois votre simple envie de répit dans une existence de combats, de luttes contre le destin du départ de votre vie au nom de quoi ? De la maladresse transformée en bêtise un peu… D’une jalousie mal placée et mal intentionnée beaucoup… D’une ambition égocentrique souvent… nos deux héros ne voulaient de mal à personne. Il voulait simplement connaître l’amour et assouvir leurs passions. On les a abîmés… cabossé… détourné de leur vrai fond d’âme. Elle et lui… Lui et elle, deux malheurs peuvent-ils devenir un bonheur ? Deux haines se transformer en affection, un amour infini suffit-il pour se sauver mutuellement. Dieu seul le sait… et encore.
Elle, c’est Maria Dolorès de Vibert ou plutôt devrais-je dire lady de Vibert, car elle est la fille du comte de Neuchâtel, canton Suisse réputé pour ses vignobles et son horlogerie. Le comte de Vibert est un noble au sens propre du terme, il est le digne héritier d’une grande lignée de notables qui ont fait l’histoire de la ville et de la Suisse. Il vit de ses titres et du passé de sa famille avec des rentes et des terrains nombreux dans tout le pays. Une fortune administrée de main de maître par cet homme austère et rigoureux. Il ne sort de son château qu’en de très rares occasions principalement pour des apparitions publiques ou politiques ou il honore de sa présence des évènements ou manifestations locales. Les gens de la ville le saluent avec déférence sur son passage lorsqu’il inaugure un lieu ou introduit une soirée caritative. Les élus aussi se courbent pour le saluer et vont souvent réclamer ses conseils ou son avis pour la politique du canton ou de la ville. Il est marié à Sophia de Salzbourg, une noble aussi issue d’une famille Prusse qui avait autorité à Neuchâtel au XVIIIe siècle. Ils ont eu deux filles… les ladies Margot et Annette de Vibert. Mais un jour, le comte a décidé de ne plus prêter attention à son épouse. Plus de contacts si ce n’est pour le protocole, chambre à part, dîner chacun d’un côté de la table et échanges courtois et sans aspérité pour les dialogues. Au début, la comtesse a pris cela comme une lubie du comte pour se donner encore plus d’importance. Et puis au fil des jours et des mois, la lubie s’est métamorphosée en habitude et bientôt la comtesse a décidé d’appuyer la sentence en isolant encore plus le comte de ses filles qui ont doucement rejoint la cause de leur maman. La comtesse a élevé seule, on peut le dire, ses deux filles à son image dans le respect et la société à laquelle elles appartiennent. École privée protestante avec initiation à la bienséance, la musique de chambre et le bon Mariage avec un garçon choisi de bonne famille et de bonne réputation à programmer. La douceur des bons sentiments enrobés d’une supériorité à ne jamais oublier. Elles ne sont pas des filles comme les autres. Le comte voyait devant ses yeux, parfois, un spectacle et des scènes qui ne lui plaisaient pas. Certes, il était un aristocrate, mais avait tout de même un fond d’empathie pour les autres classes sociales et voir ses deux filles devenir des petites bourgeoises un rien hautaines et suffisantes ne lui plaisait pas. Mais il payait le prix de son choix, de ses silences et de son indifférence envers son épouse. Mais un voyage allait tout bouleverser dans la vie de ce vieux comte. En effet, au cours d’un de ses nombreux déplacements en Amérique du Sud en tant que notable philanthrope et charitable ainsi que grand ambassadeur de la bienveillance helvétique, il fut ému au plus profond de son âme par une visite dans un orphelinat mexicain dans les bas-fonds de Mexico City. Ce furent deux yeux en amandes qui lui arrachèrent quelques larmes tant et si bien que pour montrer l’exemple à la délégation suisse et en signe de compassion pour le peuple aztèque il décida d’adopter la petite Maria Dolorès. Le retour au château de Neuchâtel ne fut pas des plus accueillant. La comtesse mère vexée de ne pas avoir été avertie du projet même instantané ne tomba pas dans les bras de la petite orpheline. Elle ne fut pas non plus tout de suite méchante, mais elle prévint le comte cordialement d’organiser lui-même les premiers pas de la petite basané. Le comte Vibert, réactif et orgueilleux, se chargea de trouver une nourrice, de préparer une chambre à Maria Dolorès et établit un planning pour définir un quotidien heureux au bout de chou qui avait traversé l’atlantique pour une nouvelle vie heureuse.
Lui c’est Django ou en fait Yohan Jonoz de son nom de naissance. Il est un petit garçon des rues de Grenoble ou plutôt de Fontaine, sa banlieue un peu rouge ou sensible comme on dit aujourd’hui. Ses parents, artisan pour le père et employé pour la maman, ont élu domicile dans cette ville dortoir plus par nécessité que par choix. Gens simples et travailleurs, ils ont bourlingué pas mal, de ville en ville pour trouver un endroit à leur bonheur et leur amour. Tour à tour, les parents de Django ont tenté l’aventure dans différents lieux. Dans le sud de la France, ils avaient le projet d’un bar restaurant de plage, mais ils se sont heurtés aux locaux qui n’ont pas vu d’un bon œil la réussite de ces « étrangers ». De fait, quitte à être traités d’étrangers dans leur propre pays, ils ont eu l’idée de s’installer en Italie plus particulièrement à Vérone. Quel meilleur endroit pour vivre une romance intense que la cité de Roméo et Juliette ! La mère Gaby a profité pour parfaire son Italien dans son bagage de secrétaire de direction. Quant au père Jean-Pierre, il profita de ce séjour pour se former et devenir un menuisier de bonne réputation. Mais la vie à l’étranger a ses contraintes et ses limites. Les parents de Django sont alors repartis à l’aventure ou plus exactement en quête d’un nouveau chez soi. D’abord dans la drome au pays d’enfance de sa maman… sans succès puis à Lyon proche de la famille de son père… encore moins une bonne idée, car parfois se retrouver à proximité des siens est gage de sécurité affective, mais cela peut se transformer en manque de liberté voir en contrainte envahissante. Grenoble fut la bonne opportunité… pas trop loin, mais pas trop près non plus. Et c’est sans doute de là que Django tira sa personnalité vagabonde un rien exubérante et tout le temps en partance pour ailleurs ou autre chose. Enfin à son arrivée à Fontaine c’était encore Yohan pour ses copains de quartiers ou d’école, mais rapidement cela devint yo puis Django en référence à Django Edward un saltimbanque télévisuel un peu fou et provocateur qui eut son heure de gloire dans un pays audiovisuel un peu austère des années 70 – 80. La vie coulait comme un fleuve tranquille. Le plein emploi battait son plein et les parents de Django allaient de boulot en boulot pour trouver le sens de leur volonté d’exister. Django lui rayonnait de sa candeur d’enfant et de son esprit libre. Il partageait son temps entre son groupe de copains issus des immeubles alentour ou il flânait dans les cultures d’Afrique, d’Italie ou d’autres contrées d’Europe du Sud. C’était chaque instant des découvertes culinaires, musicales ou idéologiques. Et le voyage ça… ça lui plaisait à Django même sur un banc sous le préau de l’école ou devant la porte des bâtiments. Bon élève… pas toujours, mais curieux et ouvert tout le temps. Et son surnom prenait toute son aspérité durant les cours d’expression théâtrale, malheureusement que deux heures par semaine en classe, ou fin juin durant les spectacles qui clôturaient l’année scolaire. Django brillait par sa singularité, sa créativité. Ses copains riaient à foison de sa gouaille et sa présence sur scène pendant que ses instituteurs reconnaissaient une aptitude certaine dans l’expression artistique. Il était la petite vedette de sa bande d’amis qui lui enviait son audace et son dynamisme opposé à leur réserve et leur timidité. D’ailleurs sans surprise, l’intervenant artistique monsieur Blanco qui menait les cours et le spectacle ne manqua pas de prestement inviter Django à ses cours pour des essais et des tests.
La petite Maria Dolorès grandissait dans son nouveau monde loin de Mexico City. Le comte prenait grand soin de cette petite fille ramenée et adoptée d’un de ses voyages à l’étranger pour sa fondation. Il se heurtait à la défiance de son épouse délaissée et un peu gênée de la présence de cette nouvelle bouche à nourrir, mais surtout à faire grandir et éduquer. Le comte fit un pas vers la comtesse et leurs deux filles légitimes lady Margot et lady Annette pour trouver une place à la mignonne Maria Dolorès. Le comte trouva avec son épouse un gentlemen’s agreement pour trouver un fonctionnement adéquat et humain. La comtesse faisait dans la convenance et ses bonnes mœurs de croyante en acceptant de s’occuper du minimum pour la petite. Malgré tout, celle-ci trouvait sa place dans cette grande maison et cette famille étroite. Elle évoluait en faisant fi des embûches, des quolibets et des jugements prononcés sous cape. Elle avait une telle frimousse de joie et d’enthousiasme qu’il était difficile de n’être pas aimanté par elle. De son côté, elle montrait une vraie personnalité et un certain caractère. Par exemple, elle s’intégrait en jouant à la fois au foot avec les garçons dans la cour de l’école ou avec les filles dans un autre moment. Son sens du contact et sa fougue faisaient oublier sa condition à toutes et tous et petit à petit elle devenait même un peu la mascotte des élèves et professeurs, mais aussi du bourg quand elle le traversait seule ou en famille. Elle connaissait tout le monde et tout le monde l’a connaissait. Cela procurait quelques légers sourires sur le visage du comte pourtant dur à dérider et quelques regards noirs de la part de ses demi-sœurs. Et c’est là qu’était toute la différence. Pendant que les deux ladies Margot et Annette s’empressaient de prendre le chemin tracé par leur mère et leur statut, Maria Dolorès était constamment à contre-courant comme son existence finalement. La comtesse faisait contre mauvaise fortune assez bon cœur. Certes, elle s’intéressait à la petite Maria Dolorès, mais avec parcimonie et sans lui prêter l’attention qu’elle réservait avec une haute surveillance à ladies Margot et Annette. Celles-ci se développaient au château auprès de précepteurs réputés pour parfaire leurs connaissances et leur éducation quand Maria Dolorès se rendait à l’école municipale. Elle apprenait la musique et à jouer au clavecin ou à la harpe quand Maria Dolorès soignait les chevaux dans les écuries. Elles montaient au trot et au galop dans le vaste parc avec les conseils et le soin d’un expert hippique quand la petite Maria Dolorès pratiquait la natation à la piscine communale. Le soir, les deux ladies étaient conviées à la table des grands pour écouter les échanges entre les grands messieurs et les grandes dames invités par la comtesse. À l’occasion, au dessert, elle montrait leurs progrès musicaux. Maria Dolorès se trouvait à la table des petits, mais elle était d’une grande tendresse et d’une grande drôlerie ce qui enchantait les enfants que ces dîners ennuyaient. Elle mettait de la joie et de la bonne humeur dans tous les moments de sa vie sachant que trop au fond de son âme que l’existence n’est pas toujours d’une grande gentillesse selon ou l’on naît. Maria Dolorès croquait dans la vie sans retenue avec un goût prononcé pour la découverte et l’imprévu tout ce que ne voulait pas la comtesse pour ses deux autres filles. Maria Dolorès n’attendait rien et ne demandait rien à personne et sa vie telle qu’elle était lui allait très bien. Au fond de son cœur, elle savait qu’un jour viendrait ou elle partirait à l’aventure pour de vrai loin du château des Vibert.
Django était désormais un jeune homme bien dans ses baskets. Il partageait son temps entre des études universitaires sans relief qu’il avait choisi après le bac plus pour faire plaisir à sa mère. Son vrai plaisir et son réel objectif restaient ses qualités de comédien. En effet, les premiers cours de monsieur Blanco l’intervenant scolaire s’étaient soldé par une envie décuplée de vivre de cette passion. Les soirées dans le vieux théâtre de la ville étaient la principale activité de Django. Il multipliait les heures à exprimer et à parfaire ses dons pour la comédie et le jeu de scène. Les heures d’exercices se passaient à merveille pour Django qui on peut le dire était le seul élève avec un potentiel fort. Il occupait la scène avec brio et intégrait les consignes et les points d’amélioration de M. Blanco au point, se les approprier à une vitesse qui subjuguait son mentor. Les autres pensionnaires du cours se frottaient les yeux chaque fois que Django montait sur les planches pour une saynète et était devenu plus son public que ses partenaires. Le bruit de son talent avait fait un peu le tour des quartiers et certains soirs on pouvait compter des personnes supplémentaires venues juste pour s’émerveiller des prouesses de Django. En plus d’un but, la scène était devenue une échappatoire pour lui. À la maison, la situation était compliquée. Gaby la maman de Django avait perdu son emploi alors qu’elle s’était donnée corps et âme pour son boulot. Douze ans avant, elle avait plongé dans le projet de cette agence immobilière d’un ami d’une amie pour aider son patron avec son expérience alors qu’elle aurait pu conserver son job dans une grande multinationale ou elle s’était bâti une place en or. Mais Gaby s’était laissé convaincre par amitié, par empathie et pour le goût de l’aventure qui fait se sentir vivant. Cela avait causé quelques conflits à la maison. Django avait vu pour la première fois ses parents se fâcher et avoir des mots durs l’un envers l’autre. Pierre, le papa ne comprenait pas son choix. Gaby lui rappelait qu’elle l’avait toujours suivi et encore aujourd’hui quand il avait décidé de devenir artisan à force de quitter ses emplois par soucis avec l’autorité et la hiérarchie. Pourquoi devrait-elle toujours être le pilier qui assure le gîte et le couvert pendant qu’eux (Pierre et Django) se lancent constamment dans des projets emballants et motivants ? Gaby lui avait remis dans la face les années dans le sud et en Italie où elle s’était un peu effacée pour sa réussite et pour pouponner Django. Les arguments de sa mère avaient porté. Pierre le papa n’avait pu que finir par l’encourager à réussir dans son entreprise. Et Gaby y avait mis beaucoup : de son temps, de son énergie pour organiser l’agence de son boss Fernand Drolan.
Elle ne comptait pas ses heures pour terminer un dossier, manager les nouvelles employées, préparer les réunions ou les documents pour les prospecteurs. Elle avait permis l’essor et le développement de F.D. Immo en y laissant un peu de son temps en famille et beaucoup de sa santé physique et psychique. Et puis il y a trois ans, Fernand Drolan, le fondateur était parti en retraite et avait laissé son bébé à son fils aîné Fabrice. Ce jeune entrepreneur aux allures de golden boy s’était inventé une vie de réussite en prenant la suite de son aïeul. Il avait oublié que son père avait construit l’agence qu’il lui léguait aujourd’hui à grands d’efforts non comptés. Gaby était exaspérée par le manque de professionnalisme de Fabrice. Ce dernier n’était que dans le paraître et quelques clients étaient loupés par manque de documents, d’appels téléphoniques ou simplement par une méconnaissance de technique commerciale indispensable dans ce métier. Avec douceur, Gaby tentait de prévenir et de prémunir Fabrice du virage dangereux que prenait F.D. Immo sur le plan de l’image, mais aussi des finances. La situation se dégradait entre les entrées d’argent inférieur au train de vie que voulait mener Fabrice Drolan pensant que la communication et le réseau étaient plus importants que d’ancrer des clients à louer et acheter des biens. La brave Gaby avait bien tenté d’alerter le doyen Fernand, celui pour qui elle avait tout quitté, de ses craintes, mais autant l’ancien patron avait été un chef d’entreprise brillant et prévenant autant il ne montrait aucune lucidité quant aux remarques envers son fils. Il supplia Gaby en mémoire du bon temps passé ensemble de rester, d’accompagner et d’aider son héritier dans sa tâche. Bonne pâte, Gaby fit encore des sacrifices énormes pour redresser la barre. Et un jour, dans une impulsion de colère, Fabrice Drolan mit fin à la mission de Gaby en la licenciant purement et simplement. Le motif : licenciement économique et le bla-bla habituel ; conjoncture difficile, taux horaire de salaire trop important, charges patronales trop élevées, besoin d’alléger la masse salariale. Fernand l’historique PDG était là et baisser les yeux n’osant pas affronter le regard de Gaby, mélange d’incompréhension, de tristesse et d’un profond sentiment d’injustice. Django rentra ce soir-là de son cours de théâtre, le cœur joyeux d’avoir réussi une belle session et avec l’envie de partager avec ses parents ce moment de progrès et de bonheur. Le spectacle qu’il trouva en arrivant le bouleversa. Ses parents étaient assis dans le salon, en pleurs, dans un sentiment de détresse absolu. Après avoir vu son père et sa mère s’engueuler pour la première fois, il assistait pour la première fois encore à la vision de ses parents en larmes et inquiets pour leur avenir.
Maria Dolorès la petite Suisso-méxicaine avait bien grandi.
