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Une soirée de Saint Valentin qui ne se déroule pas comme prévu...
Pour la Saint Valentin, quoi de plus excitant que de préparer une soirée romantique ? Surtout quand on a une grande nouvelle à annoncer...
Mais voilà, rien ne se passera comme prévu !
Frissonnez grâce à ce thriller haletant !
EXTRAIT
Pour l’instant, ne rien dire à personne.
Garder le secret, réprimer l’envie qu’elle avait de se jeter sur son téléphone. Attendre jusqu’à dimanche matin, décida-t-elle. Et pas avant.
Dimanche, elle annoncerait la grande, l’invraisemblable nouvelle à ses proches. C’est-à-dire, elle fit un rapide calcul, dans trente-six heures environ.
À personne, sauf… à Lui, bien évidemment.
La seule, l’unique personne au monde qui aurait la primeur, c’était Adrien, son petit ami.
Elle sourit, savourant par avance la réaction qu’il ne manquerait pas d’avoir. Ce serait comme dans un rêve, sauf que ce serait la réalité.
Ah ça, pour une surprise, elle serait de taille ! De toute sa vie, il n’oublierait jamais ces instants-là. Et elle non plus, cela va de soi.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Arlette Bombard est née à Sarralbe, en Lorraine. Mariée et mère de deux enfants, elle vit à Woippy près de Metz. Son premier roman La petite fille du cimetière a paru aux Editions Ex Aequo en 2014.
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Seitenzahl: 29
Veröffentlichungsjahr: 2017
Table des matières
Résumé3
Vendredi 134
Dans la même collection15
Pour la Saint Valentin, quoi de plus excitant que de préparer une soirée romantique ? Surtout quand on a une grande nouvelle à annoncer...
Mais voilà, rien ne se passera comme prévu !
Arlette Bombard est née à Sarralbe, en Lorraine. Mariée et mère de deux enfants, elle vit à Woippy près de Metz. Son premier roman "La petite fille du cimetière" a paru aux Editions Ex Aequo en 2014.
Arlette Bombard
thriller
Dépôt légal septembre 2015
ISBN : 978-2-35962-766-4
Collection Rouge
ISSN : 2108-6273
©2015 -Couverture Ex Aequo
© 2015 — Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction intégrale ou partielle, réservés pour tous pays. Toute modification interdite.
Quand Iris vit de ses propres yeux ce qui s’affichait là, sur son écran, et qu’elle se fut pincé le bras (si fort qu’une marque bleuâtre apparut presque instantanément), pour être sûre qu’elle ne rêvait pas, elle se retint pour ne pas crier. Malgré sa fébrilité, elle prit tout de même la précaution de vérifier l’information, ce qui lui prit quelques minutes… Et là, elle dut se rendre à l’évidence.
Pas possible !
Et pourtant si, c’était bien la réalité. L’incroyable réalité !!
Elle trouva tout juste la force de se diriger vers la fenêtre, qu’elle ouvrit en grand, puis se laissa choir dans son fauteuil à bascule Ikéa, en s’efforçant de retrouver son calme. Sous l’effet de la surprise, les battements de son cœur s’étaient subitement accélérés, alors elle inspira profondément et ferma les yeux pour se détendre.
Elle essaya de compter mentalement jusqu’à trente, pour se laisser un peu de temps… mais en réalité, il ne lui avait fallu que quelques secondes pour réaliser pleinement ce qui venait de lui arriver. Et toutes les conséquences qui immanquablement s’ensuivraient.
Déjà, des milliers d’idées se bousculaient dans sa tête.
Pour l’instant, ne rien dire à personne.
Garder le secret, réprimer l’envie qu’elle avait de se jeter sur son téléphone. Attendre jusqu’à dimanche matin, décida-t-elle. Et pas avant.
Dimanche, elle annoncerait la grande, l’invraisemblable nouvelle à ses proches. C’est-à-dire, elle fit un rapide calcul, dans trente-six heures environ.
À personne, sauf… à Lui, bien évidemment.
La seule, l’unique personne au monde qui aurait la primeur, c’était Adrien, son petit ami.
Elle sourit, savourant par avance la réaction qu’il ne manquerait pas d’avoir. Ce serait comme dans un rêve, sauf que ce serait la réalité.
Ah ça, pour une surprise, elle serait de taille ! De toute sa vie, il n’oublierait jamais ces instants-là. Et elle non plus, cela va de soi.
De toute façon, elle avait un bel avenir devant elle, se dit-elle tout d’abord, alors pourquoi se presser de prendre des décisions ? Elle pouvait se payer le luxe d’attendre un peu, de calmer ses ardeurs.
Elle regarda autour d’elle.
Le studio qu’elle occupait depuis deux ans, loué le jour même où elle avait perçu son premier salaire, lui parut soudain petit, bien plus petit que d’habitude.
Elle passa en revue les quelques meubles qui lui faisaient face, la bibliothèque aux rayons garnis de livres qu’elle aimait, la table basse en bois scandinave, les chaises pliantes, les étagères encombrées de boîtes de différentes tailles, et se dit que ce ne serait pas du luxe de
