Vivre d'amour - Pierre Mellot - E-Book

Vivre d'amour E-Book

Pierre Mellot

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Beschreibung

Comment vivre de grandes et belles amitiés ? L’amitié garçons-filles est-elle possible ? Et quand le sentiment amoureux s’en mêle, comment faire ? Comme toi, l’auteur s’est posé ces questions brûlantes sur l’amitié et sur l’amour. Avec des amis passionnés, il a beaucoup échangé, réfléchi et a tiré de leur expérience ce petit guide pour apprendre à aimer vraiment. Ce livre s’adresse à tous les jeunes de sa génération. Comme à un ami, il donne des clés simples et lumineuses pour mieux s’aimer soi-même, aimer ses amis de manière juste, relever le défi des amitiés garçons-filles et enfin vivre de vraies et belles relations amoureuses.


À PROPOS DE L'AUTEUR

Pierre Mellot, né en 1994, est engagé dans la communauté de l'Emmanuel. Il est l'auteur de Vivre d'amour. Petit guide de l'amitié... et plus, paru en 2018.

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Seitenzahl: 141

Veröffentlichungsjahr: 2018

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Éditions Emmanuel

 

Conception couverture : © Emmanuel Brejon

 

Composition : Soft Office (38)

 

© Éditions Emmanuel, 2018

89, bd Auguste Blanqui – 75013 Paris

www.editions-emmanuel.com

 

ISBN : 978-2-35389-717-9

Dépôt légal : 4e trimestre 2018

À Louis-Marie,

Qui sait voir ce qui est juste,

Qui cultive un cœur droit,

Qui m’édifiera toujours,

Et qui est un vrai pote !

Préface

Ce livre est un outil précieux pour les jeunes qui le liront. Si beaucoup d’ouvrages parlent d’amour et de la construction du couple, peu de livres abordent le sujet de l’amitié telle qu’elle peut se construire à 15-25 ans. C’est pourtant – il me semble – un des enjeux essentiels de cette période de la vie : construire et vivre de belles et grandes amitiés. Ces amitiés font grandir, elles nous donnent d’apprendre à nous connaître en toute gratuité et toute liberté. Elles sont le lieu privilégié pour éduquer notre désir d’aimer et d’être aimé, et faire l’expérience de cette bienheureuse complémentarité entre garçons et filles. Au sein de ces amitiés vraies, chacun grandit et fait grandir les autres.

Construire de telles amitiés est exigeant mais possible. C’est d’ailleurs le mérite de Pierre Mellot de nous en convaincre. Beaucoup en effet doutent de la possibilité même d’amitiés véritables entre garçons et filles, d’autres de la capacité à 18 ou 23 ans de construire en profondeur des amitiés qui élèvent et font grandir. Il est bon et intéressant qu’un jeune réponde lui-même aux doutes et difficultés d’autres jeunes. Avec franchise et sens du concret, avec même une certaine rigueur dans l’analyse, la démonstration et la proposition de solutions, Pierre explique, rassure, encourage sans jamais se faire moralisateur ou accablant. Il relit son propre parcours, regarde avec sincérité les amitiés construites, les difficultés rencontrées, les joies vécues et en tirent un discours clair et direct, accessible à tous.

On referme ce livre avec le grand désir de prendre soin de nos amitiés, et d’approfondir ce qu’on y vit. On se dit qu’on a raison de vouloir viser haut, et que l’amitié comme l’amour ne peuvent se contenter de peu. On redécouvre surtout que cette belle amitié est sans aucun doute le meilleur chemin pour se préparer au grand amour.

Que le Seigneur encourage ceux qui liront ce livre à le mettre en pratique, pour leur plus grande joie et celle de leurs amis !

Abbé Pierre-Hervé GROSJEANSaint-Cyr-l’ÉcoleLe 22 octobre, fête de saint Jean-Paul II

Introduction

Pourquoi ce livre ?

Il y a quelques années, une après-midi, nous achevions avec une amie une énième discussion sur les amitiés entre garçons et filles. Dans notre groupe, nous avions bientôt 20 ans, le cœur plein de grands désirs, et nous parlions beaucoup de la façon dont nous voulions vivre de vraies belles amitiés. À la fin de cette discussion, j’ai décidé de mettre nos remarques par écrit.

Avec le temps, j’ai découvert à quel point les amitiés pouvaient être riches, exceptionnelles même. J’ai vu qu’aimer vraiment donnait de vivre des relations d’une beauté et d’une force que je n’aurais jamais pu imaginer auparavant. Au fil des années, ce petit carnet s’est alors enrichi d’innombrables discussions, de rencontres, d’expériences et de réflexions…

Ces derniers temps, beaucoup d’amis à qui j’avais donné ce texte ou de jeunes auprès de qui j’étais intervenu m’ont témoigné de ce qu’ils en avaient tiré. Ils m’ont poussé à le répandre plus largement, et c’est donc ce carnet que je vous partage aujourd’hui.

Pourtant, s’il y a bien une chose qui ne s’apprend pas dans un livre, c’est l’amour ! Aimer, ça se vit. Je ne prétends donc pas vous livrer un manuel ou une liste de vérités absolues. Plus simplement, je voudrais vous partager ce qui nous a aidés, moi-même et d’autres, à aimer mieux et à comprendre ce que nous vivions. Parce que d’autres m’ont partagé que cela les rejoignait, j’espère que vous en tirerez vous aussi quelque chose.

Ces réflexions, je vous les confie comme je le ferais avec un ami. Je vous parlerai donc avec franchise et simplicité. Je vous dirai avec sincérité ce que je crois. Comme un ami, je ne prétendrai pas tout expliquer, mais simplement vous partager ce qui me paraît éclairant. À l’inverse, comme un ami, vous êtes libres de ne garder que ce qui vous plaît et vous parle. Je vous parle librement, et vous êtes libres d’en faire ce que vous voulez ! Ce que je vous dis enfin, je le dis avec beaucoup de bienveillance : comme un ami, je serais tout simplement heureux que vous me lisiez vous aussi jusqu’au bout avec bienveillance.

L’enjeu de notre vie

Depuis notre premier ami dans la cour de récré, nous avons tous fait l’expérience de l’amour au sens large. Aimer nous semble naturel.

En même temps, nous voyons que ces relations ne vont pas sans difficultés, qu’il s’agisse de nos parents, d’amis ou d’amoureux. Nous sommes parfois blessés… et puis les autres sont si compliqués ! Leur regard nous pèse, nous avons du mal à trouver notre place. Ils nous énervent, on se dispute… Et cela devient encore plus délicat entre garçons et filles, que l’on soit amoureux ou non d’ailleurs !

Alors, est-ce vraiment si simple que cela d’aimer ? On peut aimer vaguement ou aimer pour de vrai, vivre un grand amour ou un petit amour, avoir des amitiés riches ou pauvres, un cœur large ou étriqué. Notre choix d’aimer ou non façonne tout cela.

Apprendre à aimer véritablement, voilà le grand enjeu de notre vie. Il n’y a que cela qui nous fait vivre vraiment, qui nous fait vibrer ! Bien sûr, c’est difficile, et la route est parfois douloureuse. Mais c’est la seule façon de sortir dans le vaste monde et de ne pas vivre sur le banc de touche toute sa vie. Le but de ce livre est de vous livrer quelques pistes pour vivre cet amour authentique.

Deux préalables

Je vais beaucoup utiliser les mots « aimer » et « amour ». Dans notre esprit, ils désignent naturellement l’amour sentimental, celui du couple. Mais nous allons justement découvrir comment l’amour peut grandir dans toutes nos relations. Ces mots désigneront donc l’amour en général, y compris celui des amitiés. Pour un couple, je parlerai d’amour-amoureux.

Par ailleurs, le but ici n’est pas de préparer les relations amicales à devenir des relations amoureuses, comme un passage obligé. Au contraire : nos amitiés sont belles en elles-mêmes ! Ce qui compte, c’est de vivre l’amitié pour l’amitié, en la laissant ouverte à l’amour-amoureux, mais sans l’y destiner a priori.

Première partie :

Se connaître et s’aimer

« Tu es une merveille, tu as du prix à mes yeux, et je t’aime. »

ISAÏE 43,4

Pour aimer vraiment les autres, nous avons besoin d’apprendre à nous aimer nous-mêmes. C’est un chemin qui n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît ! Pourtant, c’est une étape importante. Comment pourrai-je aimer un autre si je ne m’aime pas moi-même ?

Qui suis-je ?

Fait pour l’amour

L’amour au cœur de notre vie

La vérité la plus profonde de notre vie, c’est que nous sommes faits pour aimer et être aimés. Notre cœur ne bat que pour ça.

Si nous désirons être aimés, c’est parce que nous sentons qu’il n’y a que l’amour vrai qui nous rende heureux. C’est lui qui nous fait vibrer, tout simplement. Quand nous aimons et que nous sommes aimés, nous devenons vraiment vivants. C’est comme passer d’une vie en noir et blanc à une vie en couleur ! Notre vie, que nous espérons pleine, forte, exceptionnelle, ne donne sa pleine mesure que dans l’amour. Si seulement nous arrivions à aimer profondément, puissamment, partout et tout le temps ! Ce serait magnifique. Là notre vie serait vraiment exceptionnelle.

Un amour total

L’amour que nous recherchons n’est pas n’importe lequel. Nous sentons en nous ce désir d’aimer vraiment, d’aimer pleinement… et d’être aimés de la même façon. Tout au fond de nous, nous aspirons à un amour total, un amour qui dure toujours. S’il ne se donnait qu’en partie ou ne durait qu’un temps, il ne nous satisferait pas vraiment.

Ce désir de notre cœur peut être enfoui tout au fond de nous. Nous avons peut-être été blessés et nous n’y croyons plus. Nous pensons que c’est trop difficile, idéaliste, impossible. Mais ce qui compte, c’est que ce désir profond est bien là, même s’il est caché ou blessé. Nous sentons aussi d’une façon ou d’une autre que l’amour-amoureux « pour la vie » entre un homme et une femme a une place toute particulière, même si nous pensons parfois que c’est irréaliste.

Un cœur à sauver

Le cœur blessé

Notre cœur est un peu comme une maison dont certaines parties seraient construites de travers. Ce sont les blessures qui nous empêchent d’aimer et d’être aimés véritablement. Notre cœur fait pour l’amour se retrouve en danger. Qu’allons-nous faire ?

Une « blessure » ne correspond pas forcément à un événement particulièrement douloureux de notre vie, même si cela peut être le cas. Plus simplement, c’est la marque laissée par l’amour imparfait du monde dans lequel nous vivons. Au quotidien, d’innombrables imperfections et manques d’amour nous atteignent. Voilà ce qui blesse notre cœur.

Nous portons tous ces « travers de l’amour » : cela aide à prendre du recul lorsque nos blessures nous semblent particulièrement lourdes à porter. Au fond, c’est comme inscrit dans notre nature. Chez les chrétiens, on appelle cela la marque du péché originel. Il est important de voir que ces blessures sont à la fois présentes dès notre naissance et infligées par ceux qui nous entourent, voire parfois par nous-mêmes et nos propres manques d’amour.

Ces blessures se vivent et s’expriment d’une façon différente chez chacun : l’un aura un tempérament colérique, un autre sera séducteur ou envahissant, une autre encore sans estime de soi et incapable de recevoir un compliment. Certains aspects nous sont communs, comme l’orgueil ou le manque de confiance en soi. Saisir certaines conséquences de nos blessures nous aide à mieux nous connaître.

Une sensibilité blessée

Nous l’expérimentons très concrètement dans notre vie quotidienne : notre sensibilité est à vif. Certains sont très sensibles à la moindre parole dévalorisante, qui les atteint et les blesse de façon disproportionnée. D’autres ont peur d’être abandonnés et ont besoin d’être constamment rassurés sur l’affection de leurs proches. Sur certains points, nous sommes « hyper-sensibles » : le plus petit manque d’amour a un impact douloureux et démesuré. Et comme nous n’aimons pas avoir mal, cela s’accompagne d’une certaine inquiétude.

Ces points sensibles sont la façon particulière dont la blessure commune à tous les hommes s’exprime chez nous. Cela dépend souvent de notre histoire.

Moi d’abord !

Notre cœur blessé nous rend aussi égocentriques. « Moi d’abord ! » hurle-t-il. Nous avons tendance à vivre d’abord pour nous-mêmes. Je ne suis plus vraiment capable de donner gratuitement parce qu’au lieu de regarder l’autre en me réjouissant de lui donner, je me regarde le nombril en me demandant ce que je vais obtenir en retour. J’ai un mal fou à faire un effort pour l’autre, par exemple à l’écouter sans lui couper la parole, parce que je suis viscéralement incapable de passer après lui.

À cause de cette blessure, nous avons peur de manquer d’amour. Une peur très profonde habite notre cœur « dépendant à l’amour ». C’est notre blessure fondamentale : suis-je aimable ? Suis-je aimé ? Notre cœur est sans repos tant qu’un grand « oui ! » ne répond pas à ces questions.

L’amour marchandé1

Pour nous rassurer, nous essayons d’échanger l’amour. C’est donnant-donnant. Si je fais un effort pour quelqu’un, par exemple en lui rendant service ou en lui offrant un cadeau, j’attendrai qu’il fasse la même chose en retour. Nous avons du mal à vraiment donner ce que nous donnons. Cela se voit dans le pardon : même après avoir pardonné quelqu’un, on a bien du mal à ne pas encore garder un petit quelque chose contre lui !

Aimer vraiment, c’est donner sans rien attendre en retour. Offrir un vrai cadeau. Si je rends un vrai service à un ami, je n’attends pas qu’il fasse ensuite la même chose. J’ai vraiment donné.

Cette attitude marchande casse quelque chose de très profond dans la dynamique de l’amour. C’est un cercle vicieux : comme nous manquons d’amour, nous essayons de le gagner… et justement en voulant l’acheter, nous manquons l’amour vrai qui est gratuit ! Pour sortir de ce cercle, il faut poser un vrai acte de confiance et de courage en acceptant de donner gratuitement.

Les stratégies de protection

Comment nous nous renfermons

À cause de la blessure d’amour de notre cœur, nous portons des points douloureux et des peurs. Pour nous protéger, nous mettons donc en place des stratégies. Ce sont des moyens, conscients ou non, de fermer notre cœur pour empêcher l’extérieur d’y accéder. Parfois, ces mécanismes sont si profondément enracinés que nous ne nous en rendons même plus compte. Ce sont presque des réflexes !

Ils ne sont pas forcément mauvais en eux-mêmes. Au contraire : ce sont aussi des moyens de nous protéger. C’est lorsqu’ils deviennent disproportionnés qu’ils commencent à poser problème, parce qu’ils deviennent des obstacles à l’amour.

Comme j’ai peur que l’autre me délaisse, je cherche à me l’approprier ; comme j’ai peur que l’autre ne m’aime pas, je cherche à le séduire ; comme j’ai peur du jugement des autres, je me construis une façade ou à l’inverse fuis le contact ; comme j’ai peur de ne pas recevoir l’amour, je cherche à en extorquer des marques de la part des autres ; comme j’ai peur d’être oublié, je m’inquiète sans cesse et je calcule.

Le piège par excellence : la captation

Le dénominateur commun de toutes ces stratégies, c’est la captation. Toutes s’y rapportent d’une façon ou d’une autre. La captation, c’est vouloir utiliser l’autre pour soi-même. Par exemple, je fais toujours en sorte que mes amis aient besoin de moi pour me sentir indispensable… pas par affection pour eux, mais pour moi. Je veux que mon amie me confie tous ses secrets parce que cela me donne de l’importance, etc. Bref : je cherche à obtenir des paroles et des gestes qui me réconfortent, et semblent mettre du baume sur ma blessure. Je me rassure comme je peux…

À chaque fois, c’est une nouvelle façon de rester centré sur soi : la captation nous empêche de nous donner, et donc d’aimer.

Une course sans fin

Finalement cela nous ramène toujours à la même chose. Nous refermons notre cœur blessé sur lui-même pour surtout ne rien perdre. Le problème, c’est que nous ne laissons plus rien entrer non plus. Dans le même mouvement, nous nous fermons à l’amour authentique, et donc notre cœur reste vide. Certes nous ne perdons rien, mais c’est surtout parce que nous n’avons plus rien.

Nos « protections » deviennent autant d’obstacles à l’amour : nous sommes en manque, perpétuellement insatisfaits, et paradoxalement notre besoin « compulsif » d’amour nous fait pousser toujours plus loin ces stratégies de captation qui sont pourtant la cause du problème. C’est une course sans fin.

Retrouver l’amour authentique

Voilà le péril qui guette notre cœur et dont il va falloir le sauver. C’est l’aventure de notre vie. Bonne nouvelle, la fermeture n’est pas la seule réponse ! Il y en a une autre, bien meilleure : c’est tout simplement l’amour lui-même.

Il n’y a que deux mouvements possibles. Soit on ferme son cœur pour le protéger, mais nous avons vu que cela ne fonctionnait malheureusement pas très bien, soit on l’ouvre à l’amour. Au lieu de m’approprier mes amis, je vais essayer de donner sans retour. Au lieu de fermer mon cœur, je vais l’ouvrir, donner avant de chercher à recevoir. Je vais aimer pour de vrai, et c’est cela qui va combler mon cœur.

Nos amitiés sont très précieuses pour découvrir cet amour profond. Elles nous apprennent à ouvrir notre cœur, à laisser tomber notre façade pour nous laisser aimer, parce qu’un vrai ami nous aime comme nous sommes. On peut désirer ça pour nos amitiés !

Nous avons tous un cœur un peu abîmé. L’effet incroyable de l’amour, c’est qu’il redresse peu à peu ce qui est tordu. Il rouvre et élargit notre cœur. Il soigne nos blessures. Il n’y a que l’amour authentique qui soit capable de faire ça ! Il fait entrer notre vie dans une nouvelle dimension. Quand on goûte à cette liberté-là, à cette joie-là, on a l’impression de passer d’un coup à la 3D ! Bien sûr cela prend du temps. On tombe, on ne va pas toujours très droit… Ce n’est pas grave. L’essentiel, c’est de continuer à avancer, de s’ouvrir un peu plus à l’amour.

Et moi là-dedans ?

Je crois que nous pouvons chacun tirer plus personnellement deux choses de tout cela.

Reconnaître qui je suis : beau et blessé

La première étape, c’est de m’accepter tel que je suis, en vérité. Voir que je suis une vraie merveille, plein de qualités, de talents, fait pour aimer et être aimé, et que c’est beau ! Et en même temps, accepter que je suis blessé, que j’ai du mal à aimer, que je suis parfois captateur, pas toujours juste… En bref, je suis fait pour l’amour parfait, mais je suis encore en chemin. J’avance avec ce que je suis, mon histoire…

Le sens de cette démarche, c’est de découvrir que j’ai besoin d’apprendre à m’ouvrir à l’amour.