2 jours à Dublin - Manon Liduena - E-Book

2 jours à Dublin E-Book

Manon Liduena

0,0

Beschreibung

Visitez Dublin en deux jours avec ce guide touristique qui vous fera découvrir tous les lieux incontournables de la capitale de la République d’Irlande, haut lieu de la culture mais aussi de la fête, du réputé Trinity College à la cathédrale Saint-Patrick ! Une expérience unique et intense à travers la ville.

Ce guide touristique numérique contient :
• Tops 10 des incontournables : musées, monuments et lieux insolites de Dublin ;
• Introduction historique et culturelle ;
• Itinéraire de visites et plan pour aller à l’essentiel quand on ne dispose que de deux journées à Dublin ;
• Infos pratiques sur les lieux phares de la ville ;
• Bons plans : restaurants, cafés, bars, etc. ;
• Astuces de voyage ;
• Lexique français – anglais.

La collection « Check in » est éditée par les éditions Lemaitre. Elle a pour mission de répondre aux frustrations des habitués des guides de voyage classiques, qui – comme nous – ne trouvent pas leur bonheur en numérique. À ces amoureux des citytrips et des week-ends à l’étranger, voici un guide touristique qui va droit à l’essentiel ! Bon voyage !

Sie lesen das E-Book in den Legimi-Apps auf:

Android
iOS
von Legimi
zertifizierten E-Readern

Seitenzahl: 66

Veröffentlichungsjahr: 2014

Das E-Book (TTS) können Sie hören im Abo „Legimi Premium” in Legimi-Apps auf:

Android
iOS
Bewertungen
0,0
0
0
0
0
0
Mehr Informationen
Mehr Informationen
Legimi prüft nicht, ob Rezensionen von Nutzern stammen, die den betreffenden Titel tatsächlich gekauft oder gelesen/gehört haben. Wir entfernen aber gefälschte Rezensionen.



Aidez-nous à améliorer nos guides !

Des idées à soumettre, des expériences à partager, des avis à donner ? Envoyez-nous vos commentaires à l’adresse [email protected].

Pourquoi choisir Dublin comme destination ?

De la prestigieuse université de Trinity aux contes de leprechaun, Dublin s’affiche tantôt solennelle, tantôt légère, que l’on se plonge dans le sombre épisode du soulèvement de Pâques 1916, ou que l’on se laisse raconter les bons mots, ou witticisms, d’Oscar Wilde. Dublin est insolente, surprenante, joyeuse. C’est une ville qui se découvre à pied, et dont le charme réside dans sa taille humaine et ses habitants chaleureux. Laissez-vous bercer par les flots de la Liffey, de l’immense Phœnix Park aux Docklands contemporains, en passant par Temple Bar et O’Connell Street. En chemin, vous pourrez frémir en vous imaginant au temps des attaques vikings au musée Dublinia, vous recueillir dans la cathédrale Saint-Patrick, contempler les tours médiévales du château de Dublin, pour finalement s’éprendre des demeures géorgiennes de Merrion Square. Et, quand la nuit tombe, rien ne vaut une soirée sur South George’s Street, une pinte à la main !

Les incontournables

Top 10 des musées

Prison de Kilmainham (Kilmainham Gaol)

Bibliothèque Chester Beatty (Chester Beatty Library)

Maison d’Oscar Wilde (Oscar Wilde Birthplace)

Musée d’Art Moderne (Irish Museumof Modern Art)

National Gallery

Galerie de Photographie (Gallery of Photography)

Dublinia

Centre James Joyce (James Joyce Centre)

Musée de la Poste Générale (General Post Office Museum)

Musée de la Maison Géorgienne (Number 29, Georgian House Museum)

Top 10 des monuments

Trinity College (Trinity College Dublin)

Pont Ha’Penny (Ha’Penny Bridge)

Cathédrale Saint-Patrick (Saint Patrick’s Cathedral)

Cathédrale Christ Church (Christ Church Cathedral)

Spire – Monument de lumière (Spire – Monument of light)

Parc Saint-Stephen (Saint Stephen’s Green)

Square Merrion (Merrion Square)

Mémorial de la Famine (Famine Memorial)

Château de Dublin (Dublin Castle)

Custom House

Top 10 des lieux insolites

Brasserie Guinness (Guinness Storehouse)

Distillerie Jameson (Old Jameson Distillery)

Musée National des Leprechauns (National Leprechaun Museum)

Jardins Iveagh (Iveagh Gardens)

Petit Musée de Dublin (The Little Museum of Dublin)

Quais de Dublin (Dublin Docklands)

Atelier de Francis Bacon (Francis Bacon’s Studio)

Musée national de Cire (National Wax Museum)

Visite guidée littéraire (Litterary Pub Crawl)

Square Fitzwilliam (Fitzwilliam Square)

Tout savoir sur Dublin !

Irlande

Bref historique

L’histoire de l’Irlande remonte au IVe siècle av. J.-C. Les Gaëls, ou Celtes d’Irlande, investissent l’île et la partagent en centaines de petits États (tuath), chacun régi par un roi (ri). Peu à peu, les rois les plus puissants s’imposent et divisent l’île en cinq parties (Ulster, Connacht, Munster, North Leinster et South Leinster). Les souverains de l’Ulster dominent pendant un temps, puis c’est au tour des rois du Connacht de prendre l’avantage, vers le IIesiècle apr. J.-C. À partir du Ve siècle, les Celtes abordent les rives alentour (Grande-Bretagne, Bretagne). À la même époque, l’évêque brittonique Patrick (vers 385-vers 461) commence à évangéliser les Celtes. C’est l’âge d’or irlandais : la civilisation irlandaise, riche de sa double culture, celte et chrétienne, rayonne sur l’Europe occidentale.

Pourtant, le pays reste instable politiquement. En 830, les Norvégiens, ou Vikings, accostent sur les rives irlandaises. Ils s’emparent de l’île, qu’ils mettent à feu et à sang, et fondent plusieurs royaumes, dont ceux de Limerick et de Dublin. Autour de 1014, plusieurs batailles mettent fin à cette colonisation, notamment la victoire de Contarf, remportée par le roi d’Irlande Brian Boru (941-1014). L’atmosphère se pacifie et les Vikings, également talentueux commerçants, prospèrent. Mais l’Irlande ne connaît pas de répit. Les Normands, qui ont déjà conquis le royaume d’Angleterre, se tournent vers l’île voisine. Richard de Clare, comte de Pembroke (vers 1130-1176), devient roi du Leinster en 1171, sous l’œil intéressé d’Henri II d’Angleterre (1133-1189). Le roi des Anglais devient rapidement suzerain de l’île. L’Irlande est désormais une colonie anglaise.

Cependant, les Irlandais n’ont pas dit leur dernier mot. Alors que la domination anglaise faiblit au fil des années, ils se rebellent de plus en plus violemment. L’arrivée des Tudors au pouvoir, suite à l’accession au trône d’Henri VII (1457-1509), en 1485, met un sérieux coup d’arrêt à leurs velléités d’indépendance. Les « plantations », domaines donnés par la Couronne à de « purs Anglais », sont mises en place. En parallèle, les Écossais avancent vers le nord-est de l’Ulster, prenant les Irlandais en étau. La situation s’aggrave à mesure que l’Angleterre devient de plus en plus protestante, mettant en péril la foi catholique des Irlandais. Au XVIe siècle, Élisabeth Ire (1533-1603) réprime deux grandes révoltes dans le Munster et dans l’Ulster. Elle soumet l’île, qu’elle divise entre plusieurs sujets fidèles à la Couronne. Les derniers hommes forts de l’Irlande gaélique s’enfuient vers l’Espagne catholique, c’est la « fuite des Comtes » en 1607.

L’Irlande est désormais britannique, malgré une population ouvertement révoltée. Elle vit très mal cette domination, qui lui impose une culture et une religion différentes. Les « élites » protestantes et anglaises mettent tout en œuvre pour empêcher l’Irlande de devenir la terre des ennemis de la Couronne (Espagne, France). Car, la Grande-Bretagne elle-même est fragilisée. La dynastie Stuart perd le trône au cours d’une révolution, menée par le puritain Oliver Cromwell (1599-1658) entre 1649 et 1652. L’Irlande soutient les royalistes, et Cromwell mène également dans l’île une répression sanglante. Deux massacres ont lieu à Drogheda et à Wexford en 1649. Charles Ier (1600-1649) est décapité en Angleterre et Cromwell instaure les bases d’une République. C’est le début du Commonwealth. L’Irlande se voit également affaiblie par des mesures économiques visant à limiter les importations anglaises. En 1789, une révolution, les « Irlandais-Unis », menée par Theobald Wolfe Tone (1763-1798) et influencée par la France, tente d’inverser cette tendance. Elle est écrasée et en 1801, l’Irlande est officiellement rattachée à la Grande-Bretagne, l’ensemble du territoire devient le Royaume-Uni. Pourtant, le pays, qui n’est désormais plus une colonie, ne profite pas plus de la prospérité britannique. Les conditions de vie sont terribles. Et, bien que l’émancipation des catholiques obtenue en 1829 par Daniel O’Connell (1775-1847) apporte un peu d’espoir, le pays est dévasté par la Grande Famine de 1846-1852. En cinq ans, l’Irlande perd 2 millions d’habitants. À partir de 1860, les Irlandais exilés s’organisent. La Fraternité républicaine irlandaise et ses membres, les Fenians, lancent des attentats contre les Anglais. Alors que le Premier ministre anglais William Ewart Gladstone (1809-1898) tente de rééquilibrer les richesses – une grande réforme agraire est mise en place – afin d’étouffer la révolte, il est déjà trop tard. Les Irlandais, guidés par Charles Stewart Parnell (1846-1891), veulent l’indépendance – c’est la loi du Home Rule. Le Sinn Fein, société secrète, est fondé en 1905. L’armée des Volontaires Irlandais devient son bras armé. Si la majorité gaële et catholique soutient ces mouvements, l’Ulster, au nord de l’île, reste peuplée par une minorité protestante dévouée à la Couronne.

En 1916, l’insurrection de Pâques menée par les nationalistes est matée par les Britanniques. Les élections de 1918 plébiscitent le Sinn Fein. Les députés nationalistes, refusant de siéger au parlement britannique, créent leur propre parlement (Dail Eireann