5,99 €
À cœur ouvert ou 12 nuances de passion est un recueil illustré regroupant poèmes, correspondances et réflexions philosophiques autour des thèmes de la passion – qui anime ou qui détruit – , de l’Amour – celui qui nous berce, celui qui nous hante, celui qu’on espère ou celui qu’on embrasse ; l’amour conjugal, l’amour maternel ou encore l’amour interdit – ou celui du temps qui passe, imperturbable, inébranlable, à destination d’horizons inconnus qui pourtant, souvent, ne sont pas sans rappeler d’anciennes routes empruntées. Le découpage du livre en douze saisons amplifie cette dimension, évoquant également le renouvellement perpétuel des cycles de l’existence. Le lecteur est tour à tour invité à s’interroger sur des perspectives du réel, destinataire de courrier amoureux et témoin de scènes quotidiennes de vie dans cet ouvrage où joie, tourments, rires, larmes et espoirs, mais aussi et surtout une quête : celle de la Vérité du sentiment, de la pureté de l’émotion, de l’authenticité du sensible.
À PROPOS DE L'AUTEURE
Jeune autrice titulaire d’un Master de recherche en philosophie, Déborah Fayada est tombée très tôt dans le lyrisme poétique qui lui a inspiré cet ouvrage où le sentiment amoureux sous toutes ses formes se conjugue avec son tempérament passionné et enthousiaste. Voici donc réalisé son rêve d’enfance !
À PROPOS DE L'ILLUSTRATRICE
Marie-Christine Poirson, illustratrice aux éditions Ex-Æquo (pour les collections Entr’Actes et Hors Cadre) est tombée dès ses trois ans dans un pot à crayons. À partir de ce moment elle s’est mise à créer des tas de machins. Oui elle aime dessiner des machins car c’est en machinant qu’on devient… Bref !
Das E-Book können Sie in Legimi-Apps oder einer beliebigen App lesen, die das folgende Format unterstützen:
Seitenzahl: 39
Veröffentlichungsjahr: 2022
Déborah Fayada
Textes
Marie-Christine Poirson
illustrations
ou
12 nuances de passion
Pensées lyriques
ISBN : 979-10-388-0404-3
Collection : Hors Cadre
ISSN : 2106-4342
Dépôt légal : septembre 2022
© 2022 couverture Marie-Christine Poirson pour Ex Æquo
©2022 illustrations Marie-Christine Poirson pour Ex Æquo
© 2022 Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction intégrale ou partielle, réservés pour tous pays
Toute modification interdite
Éditions Ex Æquo
À mes amours passées, aux intemporelles et à celles à venir, aux amours évanouies, mais jamais oubliées, aux amours nées un jour pour ne jamais faner, aux amours inavouées, aux amours claironnées, aux amours déçues, aux amours attendues, aux amours fantasmées, aux amours regrettées, aux amours salvatrices, aux amours destructrices, aux amours d’une nuit, aux amours d’une vie, berceau de mon inspiration.
«
« Je suis doué d’une sensibilité absurde,
« Frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie. »
Lettre 1
Mon amour,
Écrire
« Écrire, c’est tenter de savoir ce qu’on écrirait si on écrivait », disait Duras.
Qu’écrirais-je alors, si j’écrivais ? Qu’indiquerait la boussole des mots couchés sur le papier ? Diraient-ils la caresse du soleil un matin d’hiver, pleureraient-ils l’inexpiable course des aiguilles sur le cadran ? S’insurgeraient-ils contre l’injustice assassine, crieraient-ils un je t’aime jamais avoué ? Qui de la tristesse, l’amour ou la révolte, chanterait la composition de mon crayon, si je trouvais le courage de répandre mon cœur comme on renverse un flacon ?
Réminiscence hivernale
Souviens-toi, petit frère,
Cet hiver à Paris
Souviens-toi, petit frère,
Comme il faisait gris
Elle t’a souri
Qu’elle était belle
Tu lui as dit
« Bonjour, Mademoiselle »
Et c’est ainsi
Que tu as déployé tes ailes
À la rencontre de la vie
Et ses décibels
Souviens-toi, petit frère,
Comme tes yeux brillaient
Souviens-toi, petit frère,
Comme sa robe tournait
Tu l’as emmenée
Voir Notre-Dame enneigée
Sa voix modulée
T’a comme enivré
Et ton cœur s’est emballé
Quand tes lèvres elle a embrassées
Souviens-toi, petit frère,
Comme tu tenais sa main
Souviens-toi, petit frère,
De ses yeux qui ne voulaient pas de demain
Après trois jours de passion
Sonna l’heure de raison
La belle aux hauts talons
Rompit la liaison
Et remis sa bague jonc
Offerte par son promis blond
Oublie-la, petit frère,
L’amour n’était qu’un jeu pour elle
Oublie-la, petit frère,
Sa beauté n’était que charnelle
Oublie-la, petit frère,
Celle que tu épouseras
Fin
« Il savait qu’en amour il y en a toujours un qui finit par faire souffrir l’autre, et que quelquefois, rarement, cette situation est réversible. »
Lettre 2
Mon amour,
