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Il est son patron Son fantasme. Un rêve inaccessible habillé avec un costume de luxe et un sourire arrogant. Jusqu'à ce qu'elle découvre son secret: un monde d'exploration charnel qu'elle n'est pas sûre de pouvoir gérer. Une nuit, seulement une, elle aurait pu gérer ! Cela aurait dû être facile. Le problème, c'est qu'il est tellement addictif qu'elle ne peut pas rester à l'écart. C'est son employée Sa tentation. Un fantasme qu'il aurait dû garder à distance et admirer de loin. Il savait qu'exposer une femme inhibée à ses désirs les plus sombres serait une erreur, mais la faute de jugement était inévitable. Il ne peut résister. Ni son corps. Ni ses pulsions. Maintenant, tout ce pour quoi il a travaillé est en danger et ses limites pas loin d’être franchies.
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Veröffentlichungsjahr: 2019
ADDICT au BOSS – Tome 3
Mila Leduc
Nous restâmes ainsi encore une dizaine de minutes, enlacés par derrière, l’esprit ailleurs, à moitié sur Terre et à moitié au septième ciel, avant que l’on décide à se bouger.
Je me sentais mi anesthésié, mi euphorique par l’effet de la drogue, qui devait sûrement modifier ma perception des choses. Je ne savais pas si j’étais prêt à les vivre, prêt à les ressentir, c’est pour ça que j’en avais pris, même si ça restait occasionnel. Juste une sûreté que je permettais de temps en temps quand j’en ressentais le besoin, malgré toutes les fois où je m’étais promis d’arrêter cette merde. Du moment qu’elle ne le savait pas, qu’elle ne s’en rendait pas compte, ça allait. Car je ne voulais pas qu’elle découvre en moi cette facette de fragilité. Je préférerais encore qu’elle me considère comme un salaud arrogant plutôt qu’un mec au final normal.
Nous sortîmes nus de la chambre, sans rien pour nous protéger du regard de l’autre. Sans apparats qui fausseraient la réalité. Nous étions engourdis par l’envie de dormir. Endormis sans vraiment l’être, tant usés par notre longue journée de travail respective que par notre séance de sexe.
Ce moment où l’on ne réfléchit plus trop mais où on laisse notre corps agir à notre place, prendre le contrôle.
Je fus éblouis par la lumière trop blanche de la salle de bain, et je me sentis con de ne pas avoir de bougies à allumer pour créer une ambiance plus feutrée, plus sensuelle. Même si là je me voyais mal faire quoique soit d’autre avec elle dans la baignoire, tant elle m’avait épuisé. Je voulais juste me détendre, et avec elle ce serait encore mieux. Je voulais juste fermer les yeux et me laisser engourdir par l’eau chaude qui détendrait mes muscles que la drogue avait rendu tendus.
