Amscusat - Falco Tarassaco (Oberto Airaudi) - E-Book
6,00 €

-100%
Sammeln Sie Punkte in unserem Gutscheinprogramm und kaufen Sie E-Books und Hörbücher mit bis zu 100% Rabatt.

Mehr erfahren.
Beschreibung

Histoire ancienne de l'homme ou science-fiction ?


Amscusat est un adolescent qui partage études, amitiés et aventures avec une remarquable variété d'humains, d'animaux et de plantes, selon les usages de son espace-temps.


Malgré une technologie de pointe, une guerre impitoyable se déroule, depuis des temps immémoriaux, dans le contexte de ses incroyables aventures. L'Ennemi, un principe qui contraste avec l'évolution de toute espèce intelligente, poursuit sans relâche la destruction des planètes qui tentent de contrecarrer son avance.


Est-ce l'histoire d'un futur indéchiffrable ou le journal d'un passé oublié ?

Das E-Book können Sie in Legimi-Apps oder einer beliebigen App lesen, die das folgende Format unterstützen:

EPUB

Seitenzahl: 99

Veröffentlichungsjahr: 2021

Bewertungen
0,0
0
0
0
0
0
Mehr Informationen
Mehr Informationen
Legimi prüft nicht, ob Rezensionen von Nutzern stammen, die den betreffenden Titel tatsächlich gekauft oder gelesen/gehört haben. Wir entfernen aber gefälschte Rezensionen.



AMSCUSAT

Falco Tarassaco (Oberto Airaudi)

ISBN: 978-88-7012-113-1

1ème édition française DHORA srl, Impresa Sociale

Vidracco ( TO ), Italie

COPYRIGHT 2021© FRANCA NANIA

(1ère édition italienne Edizioni Horus 1980)

Traduction : Jenia Jemmely

Tous droits réservés. Aucune partie de cette oeuvre ne peut être reproduite, sous aucune forme, sans l’autorisation écrite de l’éditeur, à l’exception de brèves citations destinées à des commentaires.

Achevé d’imprimer en Italie Mai 2021

AMSCUSAT

Histoire ancienne de l’homme ou science-fic ?

INTRODUCTION

Sur une planète complètement différente de notre Terre, dans un temps indéfini et extraordinaire, la vie du jeune Amscusat réserve des surprises et des émotions continues. Une technologie de pointe, au service de l’humanité et de toutes les espèces vivantes, dotée d’intelligence, est la toile de fond de la vie d’une planète en parfait équilibre, reliée à des millions d’autres galaxies par les Lignes synchroniques. Les routes stellaires sont une énorme opportunité d’échange, elles ouvrent des scénarios fascinants de lien entre l’espace et le temps, facilitant la croissance matérielle et spirituelle de créatures qui partagent le désir d’évolution.

Cependant, dans le contexte de ce monde riche d’harmonie et de la plus haute qualité de vie, se profile une guerre impitoyable qui se déroule depuis des temps immémoriaux et qui se révélera finalement loin d’être terminée, peut-être en raison d’un excès de sécurité et de pitié de la part des humains. De ce point de vue, cette histoire est un avertissement précis. L’Ennemi, un principe qui contrecarre matériellement l’évolution de toute espèce intelligente, poursuit sans relâche la destruction inexorable des planètes qui tentent de contrer son avance, en profitant de chaque possibilité qui, volontairement ou non, lui est offerte.

Alors que les affrontements épiques et sanglants impliquent des galaxies lointaines, Amscusat rencontre des poissons de nombreuses races, setjmeloolamj, setjvallà et bien d’autres ; des lunes et des soleils, qui à leur tour portent le nom d’une ancienne Langue Sacrée, brillent dans le ciel. Sur sa planète, chaque nom a une signification et les expériences vécues augmentent la conscience de sa propre nature et de l’importance absolue des liens entre les êtres vivants d’un monde libre, dans lequel chacun est conscient du caractère indispensable des connexions complexes. Il existe une transversalité absolue qui permet aux êtres humains d’entrer en relation avec toutes les espèces vivantes, avec les « selfs », qui sont les intelligences qui habitent les métaux, et avec les survivants, les âmes en transition en attente d’un corps qui leur soit adapté.

L’utilisation presque totale d’une technologie si avancée s’accompagne de la prise de conscience de la façon dont, dans d’autres passages du temps, de nombreuses races vivent encore de cruelles histoires d’abus mutuels. De la même manière, à l’époque d’Amscusat, chacun a un sens très clair d’une progression évolutive combinée à des valeurs éthiques et morales entièrement partagées. Chaque espèce participe aux expériences des autres sans jamais risquer de perdre sa spécificité.

Les journées d’Amscusat se passent entre les cours scolaires, les visites dans des environnements dans lesquels il apprend à améliorer ses connaissances, et une famille formée de parents, de co-parents et d’une myriade de parents naturels et acquis, ainsi que de courts voyages dans lesquels il rencontre souvent ceux qui ont le même âge que lui - y compris un dauphin qui a toujours été son meilleur ami.

C’est donc un monde idyllique dans lequel la perfection peut être considérée comme une conquête définitive. Le rêve commun est la réalisation d’un « paradis » heureux et unique pour tous, caractérisé par un indissoluble lien entre conscience et connaissance. Le dédoublement, ou voyage astral, est utilisé pour consulter les livres de bibliothèques magiques bien approvisionnées et parmi les activités sportives le gravicycle (qui rappelle le tricycle damanhurien de notre temps) est très populaire, ainsi que la metratura ( une autre discipline damanhurienne ), considérée comme une technique sportive-méditative de très haut niveau.

La réincarnation immédiate est réservée aux individus ayant une conscience développée et est très importante pour la maturation et la stratification des capacités individuelles, du moins celles considérées comme fondamentales pour la bonne poursuite de la lutte contre l’Ennemi.

Le principe anti-vie est toujours dans les pensées du jeune Amscusat, bien conscient que l’avenir des espèces qui ont choisi de contrecarrer l’expansion de l’Ennemi dépend de l’issue d’une guerre sans frontières, même au risque de leur propre existence. La vie des espèces alliées, qui habitent des milliards de planètes, continue d’être en danger sans une victoire définitive contre une force aussi impitoyable que puissante. Tout le monde sait que l’Ennemi combat ceux qui tentent de le contrer, car il ne veut pas laisser le moindre espace à ceux qui veulent progresser dans leur évolution.

C’est une guerre sans répit et sans coups épargnés, dans laquelle les espèces alliées obtiennent des succès importants, parvenant à libérer des planètes qui autrement seraient détruites.

En cela, comme à d’autres moments de l’époque, l’Ennemi agit en pénétrant dans chaque être vivant, afin de compromettre le progrès de l’espèce, d’un point de vue physique, spirituel, écologique et environnemental.

Mais dans quel temps, à quelle époque historique cette histoire se déroule-t-elle ?

Les peuples partagent une infinité de connaissances, conscients de l’existence et de l’accord avec des divinités qui agissent en parfaite harmonie avec les espèces vivantes pour contrecarrer l’Ennemi. Il s’agit d’une guerre qui dure depuis des millénaires, au cours de laquelle des espèces vivantes dotées du libre arbitre s’affirment et disparaissent, protagonistes d’un affrontement qui semble ne jamais se terminer et qui semble se dérouler dans un avenir très lointain.

Et si en revanche, les aventures du jeune Amscusat n’étaient que le souvenir fascinant d’une lutte qui s’était déjà déroulée dans les plis du temps, dans laquelle l’Ennemi a réussi à s’insinuer entre les espèces, à les diviser, à mettre pour la énième fois en discussion les réalisations évolutives obtenues ? Bien sûr, cela peut être la brève chronique d’une période de trêve entre deux guerres menées par un Empire galactique, dans laquelle la technologie omniprésente garantit n’importe quelle réalisation, sans toutefois empêcher l’humanité de faire la grave erreur qui pourrait rendre vain tous les succès obtenus jusqu’à présent.

Dans d’autres mythes, on raconte également des histoires de civilisations possédant une évolution raffinée, matériellement et spirituellement, balayées par des interprétations erronées provoquant une involution désastreuse.

Fin d’une branche inconnue de l’histoire ou début d’une prise de conscience renouvelée et fatigante ?

Dans le cycle inexorable, mais non infini des réincarnations, les Maîtres, désireux de donner leur propre vie, entrent également en jeu en affrontant des chemins douloureux mais nécessaires pour redonner de l’espoir à ceux qui n’ont pas l’intention de se plier au principe anti-vie.

Les voyages de l’âme, les échanges d’expériences ou les technologies de pointe caractérisent un peu toutes les époques et galaxies connues. Pourtant, l’imagination et la fantaisie se révèlent être toujours des armes puissantes pour stimuler chaque fois de nouvelles découvertes, car souvent les bonnes idées viennent d’individus capables de petits et brillants coups de génie.

« Nous - expliquait Falco Tarassaco lors de ses rencontres avec des citoyens et des invités tous les jeudis soirs à Damanhur - avons encore des idées parfois simples sur l’univers, la vie, la complexité, l’espace-temps à travers les dimensions. Quand nous pensons à la complexité, nous imaginons presque toujours des vaisseaux spatiaux et des machines complexes, mais dans l’univers, qui peut être considéré comme vraiment évolué, il n’y a plus de vaisseaux spatiaux, car ce sont des éléments utilisés seulement au début d’une civilisation galactique. Nous pourrions plutôt imaginer une galaxie entière comme une énorme ville habitée par des centaines de millions de milliards d’êtres intelligents. En fin de compte, les Lignes Synchroniques relient tous les points vitaux et se renforcent précisément avec la croissance de cette vitalité, exactement comme le font les synapses de notre cerveau. En fait, les synapses utilisées le plus souvent renforcent les connexions entre des neurones spécifiques. Ici, il suffit d’imaginer des discours comme celui-ci : en se déplaçant dans l’espace-temps, il vaut mieux utiliser les corps existant dans les mondes d’arrivée, prêts et adaptés à ces conditions de vie. Essentiellement dans les univers, nous voyageons plus facilement avec des âmes qu’avec des corps, et au lieu d’objets, il est beaucoup plus pratique de transférer des informations et des connaissances et de construire ces objets avec les matières premières de la planète d’arrivée. Lorsque nous parlons de science-fiction, d’univers, de technologies, nous devons penser à quelque chose qui, pour être vraiment complexe, n’a pas besoin de vaisseaux spatiaux. À un niveau vraiment avancé, il existe des passages, des portails, divers autres systèmes et des milliards de dimensions qui peuvent être utilisés de manière infinie. Souvenons-nous que lorsque nous nous référons à un univers imaginable, nous ne parlons même pas d’un milliardième de ce qui existe, pas même d’une partie encore plus petite, qui à son tour est plus petite qu’un grain de sable par rapport à tout le système solaire ».

Mais alors pourquoi l’histoire de l’adolescent Amscusat?

« Nous, aujourd’hui, dans notre monde - ajoutait Falco -

sommes comme sur une île déserte, sur une planète de quatrième catégorie qui pourrait être comparée à une décharge cosmique. Amscusat est un récit plutôt ancien du point de vue des technologies réalisables. Pensons-y bien : si la science-fiction n’existait pas, ou du moins la capacité de fantasmer, l’être humain ne pourrait rien inventer de nouveau. Cette histoire peut être utilisée dans chacune de ses lignes, c’est un concentré de nombreux éléments, dont certains peuvent également être considérés comme intéressants et curieux. Je suis convaincu que l’influence de la fiction dans la technologie est très utile. J’espère toujours qu’un jour quelqu’un rédigera un livre sur la science-fiction conçu comme un élément de stimulation pour étendre la capacité culturelle des individus ».

En chacun de nous, il y a quelque chose d’Amscusat, surtout quand le désir de rédemption et l’imagination deviennent vraiment des étincelles de créativité qui enflamment nos synapses, même avec un tout petit déclic.

Et quelque part, dans un espace-temps infini, nous aussi pouvons trouver le vaisseau spatial Arielvo, toujours caché face aux recherches de l’Ennemi, prêt à faire sa part pour permettre une fois de plus aux espèces intelligentes d’utiliser les incarnations guidées. Dans les formules et les serments rituels, il y a l’antivirus qui aide à combattre ceux qui s’opposent à l’union et à l’évolution spirituelle et matérielle.

Coboldo Melo

AMSCUSAT AIMAIT SE PROMENER SUR L’HORIZON DE LA MER CHAUDE

Amscusat aimait se promener avec ses vieilles chaussures-monopole, sur l’horizon de la mer chaude, comme son grand-père. Vous savez comment c’est, une longue glissade comme en ski de fond, l’inclinaison du buste, les mains derrière le dos comme pour le patinage, les pensées perdues dans la contemplation des ondes qui s’arrêtent.

Il y avait toujours des poissons curieux pour le suivre, Setjmeloolami, Setjvallà, mille autres genres, une formation de Setjturà.

Ecatfo brillait d’une lueur pâle dans le ciel, grande comme la moitié de l’autre lune de sa planète, la resplendissante Alecat.

Il n’était encore jamais allé sur Ecatfo, tandis que la plupart de ses amis, si. Netila, par exemple, au cours de sa première vie, était allée avec sa mère sur le volcan Memen, première chambre : un spectacle impressionnant, disait son amie qui en parlait encore souvent aujourd’hui.

Entre autres, voici maintenant un appel typique, au téléphone dental : ce picotement était tout à fait personnel ; il n’aurait pas dû lui donner l’accès personnel, on l’appelait trop souvent. Heureusement qu’en troisième vie tous les codes changent, sinon tous les amis d’enfance non choisis pourraient constituer un bel ennui !

« Amscusat, vu que tu n’es pas encore arrivé, souviens-toi qu’avant ce soir nous devons décider d’un programme d’études personnel autodéterminé, si tu veux nous rejoindre, nous nous retrouvons tous plus tard, au deuxième soleil. »

Pendant ce temps, Lavallaoro dessine des stries blanches dans le ciel, petit et frénétique comme toujours, tandis qu’OROMÉ lent et grave, s’élève vers la mi-journée : Quatre passages diurnes du petit soleil, quatre nocturnes ; quel ennui cette planète ! Il y a des planètes plus vitales que celle-ci, disent les amis. Amscusat s’ennuie, il n’a pas envie de rejoindre les copains, il prendrait bien des poissons comme ballon de foot s’il le pouvait et si ce n’était pas un acte immoral !