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On l'appelle l'Anaconda, et je suis presque sûr que ce n'est pas parce qu'il aime les serpents.
Derek est mon voisin. Mon voisin hot, trop-trop-sexy, si bien équipé que je passerais des heures à le regarder de la fenêtre de ma chambre.
J'ai vu beaucoup de choses que je n'aurais probablement pas dû voir. Parfois, je me touchais moi-même, imaginant ses mains qui errent sur mon corps au lieu des miennes. Je n'avais qu'une seule mission : découvrir si les rumeurs étaient vraies !
Puis un jour, il m'a surpris en train de le regarder.
J'étais mortifiée. J'étais prête à quitter la fac, la ville, à déménager dans un autre pays et à vivre le reste de ma vie en disant : Derek qui ?
Mais, apparemment, la vie avait d'autres plans pour moi.
Parce que Derek n'est pas seulement mon voisin.... C'est aussi le meilleur ami de mon père. Si je pensais que les choses étaient bizarres avant, elles allaient devenir beaucoup plus compliquées.
Et, et ces rumeurs ? Putain de merde, alors, étaient-elles vraies, je devais tout faire pour le savoir ?
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Veröffentlichungsjahr: 2020
ANACONDA
Si Belle & Grosse
Mila Leduc
On l’appelle l’Anaconda, et je suis presque sûre que ce n’est pas parce qu’il aime les serpents. De qui je parle ? De mon voisin pour sûr ! Derek est un homme sexy qui a sa fenêtre de chambre juste en face de la mienne.
Je pourrais passer des heures à l’observer –à le mater devrais-je dire. Le matin, quand il sort de la salle de bain avec le corps ruisselant, je peux apercevoir son corps musclé à souhait.
Juste pour cette raison, je suis quelqu’un de très matinal : pour aucune raison je ne voudrais louper le spectacle de cet homme mature.
Ce que je vais vous raconter s’est déroulé juste avant mon déménagement pour la Floride.
Je venais de quitter l’université et j’avais trouvé un poste en tant que hôtesse du tourisme dans le beau pays américain. Revenons-en au fait, je vais d’abord vous présenter les membres de cette histoire –qui n’aurais jamais du arriver si un pauvre accident n’avait pas eu lieu.
Tout d’abord : Derek ! Il approche des 40 ans, et pour ce que j’en sais, il n’a jamais été marié. C’est un homme qui aime les femmes et qui aime séduire.
Il ne veut pas être sous l’emprise des femmes « qui deviennent fade et insipide après le mariage » selon ses propres mots. En plus, d’être mon voisin, Derek est le meilleur ami de mon père.
Leur voisinage remonte à un vieux pari fait quand ils étaient à l’université : si un seul arrivait à trouver une femme, il devait emporter son meilleur ami avec lui en guise de symbole d’amitié.
Heureusement, ma mère n’avait jamais trouvé leur relation étouffante et avait accepté avec grande joie la cohabitation de voisinage avec le meilleur ami de mon père.
Mon père, justement, avait le même âge que Derek, mais il était beaucoup moins amusant. Il m’avait eu moi, ainsi que mes deux frères, ce qui pouvait expliquer le fait qu’il était devenu moins drôle alors que Derek avait gardé le piquant qu’ont les jeunes hommes. J’aimais mon père, et c’est pour cela que malgré mon envie de séduire Derek, je n’avais rien entrepris de peur de gâcher l’atmosphère de notre cohabitation.
Derek se conduisait avec moi et mes frères comme si nous étions encore des enfants ce qui avait le don de m’agacer.
Il ne voyait pas –ou faisait semblant de ne pas voir- la femme qui était en train d’éclore en moi.
Je voulais qu’il me trouve belle, je voulais qu’il me complimente et qu’il me drague comme il le faisait avec les femmes qu’il croisait dans les bars.
Oui, je ne vais pas mentir, j’étais jalouse de toutes les femmes que je voyais passer dans son lit. Elles avaient l’air plus sottes les unes que les autres. Elles étaient superficielles et s’enlaidissaient avec l’âge.
Pour ma part, je pense que je plais aux hommes. J’ai eu plusieurs petits amis avec qui j’ai fait l’amour. J’aimais le sexe et pour me procurer un plaisir plus fou, je remplaçais le jeune garçon qui me besognait par un homme mur, comme Derek.
J’étais plutôt bien lotie avec une poitrine approchant du 95C, et un petit corps musclé.
Avec deux grands frères fan de sport, je n’avais qu’à suivre le rythme au risque de me faire moquer devant ce qu’ils qualifiaient de « feignantise ».
En réalité, j’étais la seule intellectuelle de ma famille : je pouvais passer des journées entières à dévorer des livres de toutes sortes et à m’instruire sur des thèmes de mon choix.
Enfin bref, mon passe-temps préféré restait l’observation des pratiques de mon voisin dans sa chambre.
J’étais un peu triste de partir de la maison familiale à cause de cela mais en même temps je me disais que cela me ferait le plus grand bien : après tout, les repas devenaient gênant avec mon envie qu’il regarde mes formes et qu’il me trouve sensuelle.
À chaque fois qu’il venait à la maison, je faisais exprès de sortir de la salle de bain en culotte. Cela ne gênait personne, personne n’était pudique.
C’était rendu à un point que Derek n’était aucunement perturbé non plus : depuis ma plus tendre enfance, il me voyait me balader en sous-vêtements et le fait que j’avais pris de l’âge ne lui faisait ni chaud ni froid.
De temps en temps, je faisais exprès de mettre de jolis décolletés pour mettre en valeur mes seins. J’avais envie de surprendre un regard plongeant dans mon piège, mais rien, que dalle, il ne mordait pas à l’hameçon.
J’essayais d’être discrète car cela aurait créé une véritable cacophonie au sein de ma famille, surtout auprès de mon père qui refusait de me voir devenir une femme.
J’étais contrainte, donc, à ne pouvoir seulement qu’observer son corps à travers ma fenêtre. J’avais des rideaux qui l’empêchaient de me voir.
Je l’observais de temps en temps quand il prenait une des femmes qu’il trouvait dans un bar : elles avaient l’air d’aimer. Mais par le plus grand des hasards, je n’avais pas pu apercevoir son sexe.
Pourtant, la rumeur courrait en ville que son surnom était l’anaconda, et je supposais fortement que cela avait un rapport avec son pénis. J’aurais aimé le vérifier de mes yeux (de ma bouche aussi…) mais cela n’était encore jamais arrivé.
Quand je le voyais seulement avec une serviette autour de la taille, je ne pouvais m’empêcher d’imaginer son corps sous mes doigts et je me mettais à me masturber avec frénésie.
J’aimais me masturber, j’aimais ressentir les onces de chaleur se décharger à travers moi.
