BESTIAL - Mila Leduc - E-Book

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Mila Leduc

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Beschreibung

Adrian On m’a traité de tous les noms, dit de moi que j’étais dangereux, méchant, mauvais et …. criminel ! Et je ne le nie pas. Tout le monde le savait, en particulier la seule femme que je voulais, mais je ne pouvais pas l’avoir. J'aurais dû rester loin d’elle, j'aurais du la laisser seule. Jessica était la fille de mon associé, trop jeune pour moi, trop innocente. Mais je la voulais, et j'imaginais les pires choses avec elle, plus je pensais à elle, et plus j’avais envie d’elle ! Je voulais toutes les parties de son corps, et de lui montrer ce que c'était d'avoir un vrai homme entre ses cuisses. Je l’aurais ! Jessica Il était plus vieux que moi, dangereux, et tellement viril. J'ai tout de suite vu comment il me regardait, les regards qu'il me lançait quand il pensait que je ne faisais pas attention. Adrian me voulait, même s'il ne ferait jamais rien, car il n’oserait pas ! J'étais juste la jeune fille vierge de son associé, pas une personne avec laquelle il s'engagerait. Mais cela ne m'a pas empêché de le désirer, d'imaginer son corps contre le mien, ses mains me touchant… Mais j'étais fatigué d'attendre. Je devrai faire le premier pas, qu’importe les conséquences ! Nouvelle Erotique Tabou / Réservé à un public averti Scènes hautement coquines / Très CHAUD !

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Veröffentlichungsjahr: 2019

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BESTIAL

 

Ça faisait six mois que je l’avais remarqué. Il puait le désir refoulé, la libido cachée, la volupté réprimée.

C’était l’associé de mon père. Tous deux bossaient dans une grande boite de sécurité informatique, ils s’étaient connus pendant leurs études à l’université. Mon père en communication et management, lui en informatique. Ils avaient donc monté leur entreprise ensemble, et elle avait plutôt bien grandi. Mon père s’occupait de contacter les autres entreprises qui avaient besoin d’aide en informatique, en plein début de l’ère numérique, et son ami réglait les problèmes.

Il est vrai que, parfois, c’était lui le problème depuis le début, mais il fallait bien trouver des clients. Ils sont passés de deux employés à, aujourd’hui, une bonne cinquantaine. Sans compter les stagiaires, les assistants et les autres employés qui ne sont pas dans l’informatique. Mon père et Adrian était les maîtres de cet empire.

C’était étrange que ces deux-là s’entendent. Ils étaient totalement opposés. Je ne sais même pas vraiment comment ils ont eu l’idée de travailler ensemble. Mon père m’a parlé d’un projet de fin d’étude à l’université, ou quelque chose comme ça, mais sans plus. Lui, il était toujours plein d’entrain, ultra extraverti, à courir après tout le monde pour soutirer le plus d’informations possibles, que ça soit sur le sujet du prochain examen ou sur le célibat présumé des étudiantes. Adrian d’après mon père, c’était tout le contraire. Lorsqu’il n’était pas en cours, il restait dans sa chambre universitaire, sur son ordinateur, à programmer on ne sait quel logiciel, ou quel virus.

Il était assez silencieux d’après mon père. Il était très discret, lorsqu’il essayait de s’intégrer dans une conversation, tout le monde avait un petit moment de frayeur en se rendant compte que ce gars les écoutait, était avec eux, depuis dix minutes mais que personne ne l’avaient pas vu. Même sa carrure d’athlète ne lui permettait pas de se faire remarquer plus facilement.  Peut-être que leur perfectionnisme les rapprochaient, ou leurs ambitions mégalomanes.

J’avais déjà visité son bureau quand j’étais petite, comme une enfant que ses parents n’ont pu emmener au centre aéré et n’ont su que faire pour la journée. Le bureau de mon père était immense. C’est ici que j’ai rencontré cet Adrian dont il nous parlait tant à la maison. Il travaillait dans le bureau juste à côté. Il était gentil, très grand pour mes 1m20, mais il jouait avec moi quand je m’ennuyais et il m’a fait visité tous les locaux. Pourtant, il me regardait bizarrement. Ce n’était pas le regard d’un père bienveillant. C’était autre chose. Mais à 6 ans je ne pouvais pas poser de mot sur ce frisson.

Je l’ai revu plusieurs fois après cette première approche. A partir de ce moment-là, mon père le cachait moins. Il l’invitait à manger à la maison, on passait nos vacances avec lui, parfois,  ou on lui envoyait une carte postale lorsque ce n’était pas le cas. Je ne sais pour quelle raison il le cachait avant. Pourquoi il parlait si peu de lui, juste sous le nom de « mon associé », ou « l’autre gars » ?  Peut-être parce qu’il était un peu plus jeune que lui et qu’il avait peur que ma deuxième mère soit intéressée, ou peur de paraitre pour un vieux à côté de lui, peur de passer pour un attarder en comparaison à ce « jeune » qui avait réussi en même temps que lui mais avec moins d’années d’expérience.  Enfin, il avait à peine cinq ans de moins que lui. Lui avait bien huit ans d’écart avec sa troisième femme, mais ça, ça ne semblait pas le déranger. Mon père a passé cinq ans à étudier toutes les disciplines possibles avant de se professionnaliser dans le management. C’est ce qui le rendait si savant, et ça devait être pour son âge qu’il était plus demandé aux  conférences qu’Adrian.

Cependant, depuis pile 2 ans,  je voyais de moins en moins ce dernier. Mon père était de plus en plus absent, il rentrait de tard le soir, et après quelque temps, ça devenait un luxe d’avoir des nouvelles d’Adrian. Il s’était passé quelque chose au travail et ça avait laissé un gout amer à mon père.

Un soir, il y a bien six mois maintenant, j’étais passée chercher mon père pour partir en week-end. En marchant dans les couloirs, entre les bureaux en lignes, les gens me regardaient tous. Ils suivaient mes pas comme si je me dirigeais vers un lieu interdit, comme si ils avaient voulu m’arrêter mais n’en avait pas le courage. Des messes-basses circulaient. Je n’ai pu tout  comprendre, seulement distinguer quelques mots :

 « C’est Jessica ? La gamine de six ans ? Non pas possible ! Il a tellement grandi ! Elle est tellement jolie ! Ça se voit qu’elle tient de son père. Elle a doit en faire tomber des cœurs au lycée… » 

En m’approchant du bureau de mon père, les conversations changeaient de sujet. Les voix s’élevaient, et j’entendis le nom d’Adrian évoqué: