CALIENTE (Tomes 1, 2, 3) - Mila Leduc - E-Book

CALIENTE (Tomes 1, 2, 3) E-Book

Mila Leduc

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Beschreibung

Caroline est une belle femme de 43 ans, mariée et 2 enfants, elle s’ennuie fermement dans sa petite vie bien rangée, pour rompre avec la routine elle décide de prendre des cours de Salsa le mercredi après-midi. Mais voilà qu’il y a un bug et les cours sont plusieurs fois annulés, pour se faire pardonner, le professeur décide de lui offrir plusieurs cours privé à domicile. Voilà alors, qu’arrive chez Caroline, le beau Marco, à peine 30 ans, originaire d’Argentine, il a un accent super sexy et est bâti comme un dieu. Caroline n’en revient pas, elle se croit dans une série… sa série... et cette fois c'est elle qui a le premier rôle et compte bien en profiter, car voilà enfin un moment qui vient pimenter sa semaine ! Au fur et à mesure des cours, elle s’habille de plus en plus sexy, et les corps se rapprochent… se touchent… Que fera Marco lorsqu’elle le touchera plusieurs fois volontairement ? Caroline sautera-t-elle le pas ? Se laissera-t-elle faire par la fougue de Marco ? Extrait : Je fus grisée par cette pensée, je me sentais doublement désirée, sentant des mains qui parcouraient mon corps, mes seins, mes hanches, mes fesses, mes jambes, sans savoir à qui elles appartenait. J’étais devenue un objet de désir commun, de fantasme, j’étais à eux, ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient... Trilogie érotique : réservé à un public averti Scènes de sexe pouvant choquer

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Veröffentlichungsjahr: 2018

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CALIENTE

L'intégrale

Mila Leduc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TOME 1

Mes amies m’appellent Caro, même si mon vrai nom c’est Caroline, mes enfants m’appellent  maman, mon mari m’appelle ma chérie et mon professeur de salsa m’appelle Madame Hartmaan, à mon grand déplaisir car je trouve que cela me vieilli. Je n’ai que 43 ans pourtant, et selon mes amies je fais 10 ans de moins, elles viennent régulièrement chez moi pour jouer au tarot lors du tea time à 17 heures, c’est mon moment à moi dans la journée, là où je peux me détendre. 

 

Je m’entends soupirer, je repense à la tête de Jean, mon mari, lorsque je lui ai dit que je m'étais inscrite à des cours de salsa. Peut-être n’a-t-il plus l’habitude que je prenne des décisions par moi-même tellement il gère tout dans la maison, à tel point que j’ai l’impression de faire partie du décor. Il m’a dit « Très bien chérie, mais pourquoi au juste ? ». Je lui ai alors expliqué que lorsque nos deux enfants sont à l’ecole et lui au travail_ il est chef d’une entreprise de marketing qui évalue les parts de marchés pour d’autres entreprises_ et bien je m’ennuyais puisque je n’avais rien à faire à la maison puisque nous avons une cuisinière qui vient deux fois par jour, le midi et le soir, ainsi qu’une femme de ménage qui vient tous les matins.

« Comme tu veux chérie, tant que tu auras encore d’énergie après les cours pour que je te fasse l’amour ça ira », me lança-t-il avec un regard taquin. Du Jean tout craché, il avait besoin de sa femme pour lui faire des enfants puis pour l’user au lit, point final.

 

Après je sais que je n’ai pas à me plaindre car il prend soin de moi : il m’emmène au restaurant, nous paye des vacances de rêves dans des îles paradisiaques, me paye tout ce que je veux, mais j’avais quand même cette amer impression de n’être qu’une potiche pour lui, du genre « soit belle et tais-toi ».

Après cette petite conversation nous nous mîmes au lit pour dormir enlacés dans les bras l’un de l’autre. Même si Jean m’énervait je devais reconnaître que je l’aimais, et que jamais je n’avais perdu mes sentiments envers lui, sinon j’aurai déjà tout plaqué dans ma vie et je serai partie loin d’ici.

 

***

Après une bonne nuit de sommeil réparateur, je me réveillais du bon pied, toute joyeuse de commencer ma journée, bon j’avoue, j’avais surtout hâte qu’il soit 14h pour que je file à mon premier cours de salsa le mercredi après-midi. Jean me demanda ce qui me prenait ce matin à être toute guillerette, je lui mentis en disant que ça devait être hormonal.

Le jet d’eau chaude me fit du bien, il me mettait d’encore meilleure humeur que je ne l’étais déjà. Je pris le temps de me faire un gommage avant de m’épiler à la cire pour être toute belle pour mon premier cours de salsa. Je fis même un brushing bouclé à ma chevelure blonde vénitienne, j’aimais beaucoup mes cheveux, leur couleur était rare, j’avais l’impression que ça me rendait unique. Jean les aimait aussi, ainsi que mon teint diaphane et mes yeux verts émeraudes.

À Londres, plusieurs fois on m’avait arrêté dans la rue lorsque j’avais 25 ans pour me proposer d’être mannequin, on me disait que j’avais un teint parfait qui renvoyait bien la lumière  et que j’avais de très belles jambes fuselées. J’avais été très flattée lorsque le scout de l’agence IMG modèle m’avait donné sa carte, il m’avait fait un clin d’oeil en me disant que mon 1m78 ferait fureur sur les podiums lors des fashion week et que je ne devais pas passer à côté de cette opportunité car j’aurais beaucoup d’argent à la clef et de notoriété et que je travaillerai avec les plus grand comme Prada, Gucci, Chanel, etc.

 

Mais Jean avait toujours refusé, il disait que je devais être là pour les enfants. J’eu ma fille aîné à l’âge de 25 ans, elle avait maintenant 18 ans et c’était devenue une jolie grande fille qui faisait tourner la tête des garçons, je ne savais pas ce que ça allait donner l’année prochaine lorsqu’elle serait à l’université... Son frère quant à lui avait 15 ans, il avait hérité du physique de son père, grand également et musclé, les cheveux bruns et le teint clair comme le mien avec de beaux yeux bleus. Jean avait vieilli et ses cheveux étaient devenus poivre et sel, mais à 50 ans il restait sexy à mes yeux. Après c’était peut-être l’amour qui me rendait aveugle, mais je ne pouvais m’empêcher de trouver mon mari bel homme.

 

Je mis une touche de mascara waterproof au cas où la salsa me le ferait couler, mieux valait être prévoyante. Je ne savais pas trop comment m’habiller, s’il fallait mettre un leggings et un haut près du corps ou au contraire une jupe, des collants et une paire de talon.

Dans le doute je préféra mettre un leggings et prendre une paire de talon de 7 cm dans mon sac ainsi que des chaussons de danse. Je chaussa mes baskets puis pris un gilet noir de sport pour me tenir chaud avant l’effort.

 

Je laissa la cuisinière à l’ouvrage dans notre cuisine pour me rendre à mon cours de salsa dans mon 4x4 noir, on aurait dit une voiture de star avec les vitres teintées.

J’étais toute fière car je savais que la clientèle allait être aisée vu le quartier huppé où avait lieu le cours de danse. Je voulais faire bonne impression dès le début pour éventuellement me faire des amies femmes au foyer comme moi qui essayaient de tuer le temps comme elles pouvaient.