Compilation ALPHA MÂLE - Mila Leduc - E-Book

Compilation ALPHA MÂLE E-Book

Mila Leduc

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  • Herausgeber: Mila Leduc
  • Kategorie: Erotik
  • Sprache: Französisch
  • Veröffentlichungsjahr: 2019
Beschreibung

Compilation EXCLUSIVE de 4 nouvelles au prix incroyable de 4.99€ seulement !

Prise par un POMPIER (Nouvelle érotique, Alpha Male, Trop trop CHAUD) - 2,99€
Brûlant quand on arrive. Mouillé quand on repart !
C'est le dicton des étudiants de l'Académie des Pompiers.

Dommage que Marie me prenne pour le diable incarné.
Elle fait la dure, mais je sais reconnaître une personne innocente quand j'en vois une.
Je pourrais embrasser son monde d'un simple doigt, être le premier à pénétrer son antre en feu.
Si j'arrive à l'approcher...
Elle est la seule fille de la classe, cette année.
Tous les mecs espèrent une part du gâteau.
Mais ce n'est pas pour rien qu'on m'appelle "L'engin de rêve".
Elle va glisser le long de ma barre et découvrir pourquoi.
Tout ce qu'il lui faut, c'est une distraction — 25 centimètres de distraction.
Et je vais les lui donner.
Même si pour ça je dois mettre le feu !


Agent Secret (Nouvelle érotique, Alpha Male, Amour & Retrouvailles HOT) - 2,99€
La plupart des femmes me veulent pour elle seule et la plupart des hommes veulent me tuer. 
Voilà qui je suis !

Sans aucune peur ... oui, je peux vous le dire, je n’ai pas peur de mourir, ne jamais penser plus loin que les prochaines 24 heures.

Mais il y a quelque chose qui hante mes nuits, c’est cette femme… la seule qui m’a touché, qui m’a bouleversé et qui a su comprendre mes fantasmes et pulsions.

En tant qu’agent secret, je décide alors de mettre tout en oeuvre pour retrouver ma belle… Mais des années après sera-t-elle toujours la même ? 

L’histoire passionnée que nous avons commencé peut-elle se poursuivre dans des ébats toujours plus incroyables ? l'alchimie sexuelle sera-t-elle de nouveau là ?


STALKER (Nouvelle érotique, Alpha Male, Protection HOT, Suspense) - 2,99€
Jack est bel homme, fort et musclé il tient une petite entreprise de sécurité. Son équipe de sécurité est alors engagée pour trouver un “harceleur en série”, un stalker comme on dit dans le métier.

Jack ne sait pas alors dans quelle mission il va se retrouver ! Engagé par un homme fortuné, c’est sa fille Chloé, riche héritière qui ait dans le viseur du stalker.

Le jour où il reçoit le dossier complet, il tombe alors sous le charme de Chloé ou plutôt des photos d’elles données par son père à Jack. Mais Chloé n’ait pas une fille comme les autres, elle n’aime pas trop les gens ni interagir avec eux, c’est une nerd qui préfère rester dans son ordinateur plutôt que d’affronter la “vraie vie”, mais elle n’a désormais plus le choix !

Lorsque Chloé est menacée et a besoin de protection, Jack court alors à son secours… Parviendra-t-il à mettre Chloé à l’abris ? Sera-t-elle lui faire confiance et s’abandonner entièrement à lui ? Comment vont-ils réussir à échapper au stalker ?


FAIS-MOI TIENNE (Nouvelle érotique, Alpha Male, Boss, Fantasmes) - 2,99€

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COMPILATION EROTIQUE

Mila Leduc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PRISE par un POMPIER

 

 

J’attendais ce jour avec impatience et il était enfin arrivé ! J’étais enfin parvenu à intégrer l’Académie des Pompiers ! Rien ne pouvait m’arrêter désormais : j’allais accomplir ce pourquoi j’étais destiné, c’était mon rêve depuis tout petit de devenir pompier. Mes sentiments se mêlaient entre stress, appréhension et excitation.

 

Enfin surtout l’excitation de commencer quelque chose de nouveau, entrer dans le vif du sujet, rencontrer de nouvelles personnes et qui sait, faire des rencontres plus approfondies avec certaines d’entre elles. Bon, ce n’était pas vraiment évident dans ce milieu-là, un milieu qui me correspond pourtant entièrement : viril, chaud voire brûlant, dur et physique. Bref, le métier de pompier n’est pas vraiment la profession idéale pour réussir à serrer des filles, du moins au sein de la promotion. En dehors de l’Académie, je pense que ça sera une autre affaire. Combien de filles ont déjà fantasmé sur un pompier en sueur, avec leur barre de descente, venant tout juste d’éteindre un feu et prêt à en rallumer un autre voire plusieurs autres ?

J’étais ce genre de gars qui profitait des opportunités qui s’offraient à lui. Si le métier de pompier pouvait, en plus de répondre à ma vocation depuis tout gamin, me permettre de tirer quelques coups, je ne dirais certainement pas non.

Il faut dire que j’en ai déjà eu l’opportunité, bien avant d’intégrer l’Académie, mon physique m’aidant quelque peu. Désormais, j’avais toutes les cartes en mains pour faire tomber ces charmantes demoiselles entre mes bras.

 

Mon réveil venait de sonner : six heures du matin. La rentrée à l’Académie n’était qu’à dix heures mais je tenais à être frais et disponible pour cette première journée. A commencer par un petit footing matinal d’une heure et demie, accompagné de tractions, abdos et pompes, histoire de bien me réveiller. Puis une bonne douche bien chaude qui finit de me réveiller, je préparais ensuite ma valise et j’étais déjà parti à la gare : direction l’Académie pour de nouvelles aventures.

 

Deux heures après, me voilà arrivé à l’entrée de l’Académie des pompiers. Le bâtiment ne paye pas de mine aux premiers abords, cela me faisait penser à un bâtiment du genre soviétique aux allures angulaires et froides, pierre grise, formes rectangulaires, pas vraiment d’originalité mais solide et dur comme le fer, à l’image des pompiers, du moins de l’image que je m’en fais.

Je pénètre alors à l’intérieur du bâtiment et je demande à l’accueil où se trouve la salle du réfectoire, là où doivent se retrouver tous les nouveaux arrivants pour leur premier jour de formation. C’était une secrétaire plutôt mignonne et aguichante qui m’accueillit. Le stéréotype-même de la petite secrétaire sexy, fantasme de bien des hommes, dont moi-même : petit chignon disciplinant sa chevelure blonde ; lunettes au cadre rouge faisant ressortir la couleur pâle de sa peau ; petit rouge à lèvres rouge sur ses lèvres bien pulpeuses (ma barre les aurait appréciées) ; et des yeux couleur marron noisette qui soulignaient son regard bien trop coquin à mon goût. Point bonus : sous son chemiser dont les boutons craquaient légèrement, on devinait une silhouette assez plantureuse, avec une belle paire de seins. Je mets ma main à brûler qu’elle fait du 95C au moins. Je le devinerai assez vite, ça c’est sûr.

Profitant de lui demander ce renseignement, je décidai de prolonger la conversation, étant donné que j’étais arrivé bien à l’avance par rapport à mes futurs camarades de promotion.

Au fait, moi c’est Jack. Comme vous l’avez deviné, je suis nouveau. Vous êtes là depuis longtemps ?

Non c’est mon premier jour aussi, on va dire. Enfin, je remplace la secrétaire qui vient de partir à la retraite, j’ai été formée pendant un mois, donc je commence à connaître un peu plus les lieux.

Tiens donc, vous aussi, vous êtes nouvelle. Et c’est quoi votre joli prénom, mademoiselle ?

Elle commençait à rougir, ce qui la rendait encore plus charmante, enfin surtout beaucoup plus excitante.

 

Mais, avant qu’elle ait pu me décliner son identité et accessoirement son numéro de téléphone (c’était la prochaine question que je comptais lui poser), quelqu’un nous interrompit, enfin quelqu’une plus précisément.

C’était une femme qui concurrençait de loin la petite secrétaire sexy. Pourtant elle n’était pas forcément apprêtée pour mettre en valeur sa silhouette féminine longiligne, comme l’était sa concurrente avec son petit chemisier presque transparent et ultra moulant, sûrement agrément d’une petite jupe assez courte pour qu’on ait envie d’y passer sa main et autre en-dessous.

D’ailleurs, ce qui m’étonna de prime abord, c’est qu’elle portait des vêtements quasi-identiques aux miens. En effet, afin de bien anticiper la rentrée des nouveaux internats à l’Académie, les instructeurs nous avaient fait parvenir à l’avance les tenues dont nous avions besoin, plus particulièrement celles qui nous seraient utiles en toutes circonstances dans la formation et que nous portions sous nos combinaisons, la première couche de vêtements qui était vitale à tout pompier. Le reste de l’équipement nous serait fourni plus tard.

Bref, toujours est-il que cette fille portait le même sweatshirt blanc et le même pantalon noir que moi, le tout agrémenté de rangers noirs. Elle était le strict opposé de la petite secrétaire mais la concurrençait, du moins du point de vue de son visage. Le reste était dissimulé sous la couche épaisse de la tenue et devait encore être découvert.

Elle était brune, au teint légèrement hâlé, les yeux noirs et perçants qui lui donnaient un air dur mais qui étaient envoûtants, au point de vouloir plonger dedans. Elle avait un visage aux traits fins, un petit nez aquilin, des lèvres fines mais d’un rose naturel qui flattait son teint et un petit grain de beauté au coin de son œil droit qui rendait son regard encore plus malicieux. Je devinais, au vu de sa posture, qu’elle avait un physique entretenu et athlétique ; étant moi-même un grand sportif, je ne pouvais que le deviner et l’admettre.

Alors que je la dévisageais de haut en bas, je sentais qu’elle aussi me rendait la pareille mais d’un ait plus condescendant voire méprisant. Je sentais que l’approche allait être coriace, mais j’aime les défis, surtout lorsqu’ils sont de taille.

Après ces quelques secondes d’observation mutuelle, elle m’ignora totalement pour s’adresser d’un ton direct et sérieux, quasi-militaire, à la secrétaire.

Bonjour madame, je cherche la salle du réfectoire pour la rentrée des nouveaux internats, commença-t-elle à dire.

La dureté de sa voix, du moins d’apparence, m’excitait plus que nécessaire, au point que je commençais à l’avoir dur. Je décidai de penser à autre chose et d’entamer la conversation pour détourner l’attention de mon engin, bien trop animé à cet instant précis.

Moi aussi, je cherchais justement la salle. Je m’appelle Jack, et toi ? répondis-je d’un air décontracté.

Marie, je pense pouvoir me débrouiller seule, ne t’en fais pas. Je te laisse avec madame, il me semble avoir interrompu une conversation très passionnante.

Sur ce, sans même un signe d’adieu ni rien, elle tourna les talons et partit dans la direction que lui avait indiqué la secrétaire.

Quant à moi, je réussis à obtenir le numéro de téléphone de la secrétaire et lui proposai d’aller boire un verre dès ce soir, ce qu’elle accepta sans hésiter et ce qui lui valut un petit clin d’œil de ma part, avant que je parte à la suite de Marie.

 

Une fois arrivé à la salle du réfectoire, je commençai à passer au crible les autres personnes présentes, afin d’identifier les gens de ma promotion et surtout de voir avec qui j’allais pouvoir m’entendre au sein de l’internat. Nous allions y penser un an tous ensemble, alors autant s’entendre avec le plus de personnes et se faire une bonne bande de potes. En tout cas, Marie n’allait sûrement pas faire partie du lot, étant donné les regards noirs qu’elle me lança plusieurs fois lorsque nos regards se croisaient tout au long de la présentation.

Mais je crois que je n’étais pas la seule victime de ces regards assassins, car la plupart des autres gars de la promotion en prenaient pour leur grade ; et pour cause : c’était la seule femme de toute cette promotion.

Ceci me déconcerta quelque peu, j’allais avoir de la concurrence sérieuse et redoutable et j’avais surtout plusieurs tours de retard par rapport à mes autres concurrents, étant donné notre entrevue de ce matin. J’étais sûrement fiché comme le gros dragueur de la promotion pour elle.

Le défi en était encore plus audacieux et excitant : d’ici la fin de l’année, nous coucherons ensemble et je la décrisperai en la faisant glisser le long de ma barre. La course était donc lancée.

 

Pour autant que je me sois fixé cet objectif pour l’année, je n’en oubliai pas celui de la soirée : me taper la petite secrétaire sexy. Et je savais qu’elle devait être une sacrée coquine mais pas à ce point.

Après la journée de rentrée où les instructeurs nous ont présenté les différents bâtiments, équipements du centre et les dortoirs que nous ne partagerions malheureusement pas avec Marie, les gars de ma promotion et moi-même décidions d’aller boire un petit verre au bar du coin. J’avais également convié la charmante secrétaire qui s’appelle d’ailleurs Lisa et qui n’était vraiment pas du genre farouche.

Avec mon nouveau pote Greg, nous nous étions lancés dans une course à la drague auprès d’elle dont le but était qu’elle choisisse le plus beau parleur, du moins celui qui la faisait craquer par de simples paroles, étant donné que nous avions tous les deux des physiques avantageux, mais que je disposais d’une arme encore plus redoutable dont elle ne soupçonnait encore rien.

A la fin de la soirée, tout le monde était parti sauf nous trois. Et aucun de nous deux ne semblait avoir pris l’avantage. Ce n’est qu’à la sortie du bar qui était sur le point de fermer que je compris qu’on allait être tous les deux gagnants et, pour cause, elle nous proposait un plan à trois chez elle, n’habitant qu’à quelques pâtés de maison du centre.

Ayant un couvre-feu exceptionnellement plus tardif pour la rentrée, nous n’avons même pas hésité avec Greg et on a sauté sur l’occasion, et surtout sur Lisa.

 

Alors que nous marchions de part et d’autre de Lisa, tels des gardes du corps, elle en profitait pour nous caresser, avec chacune de ses mains, nos parties intimes, souriante à l’idée de savoir que nous étions vraiment excités et très durs.

Nous marchions d’un pas déterminé, plus pressés que jamais à l’idée de rentrer chez elle, et surtout de rentrer en elle.

Une fois arrivés et après avoir foulé la porte de sa chambre, elle commença à nous embrasser l’un et l’autre, tout à tour, afin qu’aucun de nous deux ne se retrouve mis de côté. C’était la première fois que je le faisais avec un autre homme, non pas que je sois bisexuel, loin de là, je ne suis pas du tout attiré par les hommes d’ailleurs. Mais d’habitude, j’ai à faire à plusieurs femmes que j’arrive à satisfaire la plupart du temps, ma réputation me précédant, du moins depuis mon lycée.

Bref, elle commença par se déshabiller, dégrafant ce chemisier dont les coutures au niveau de sa poitrine généreuse n’en pouvaient décidément plus, laissant libérer ses énormes seins à l’air libre. Il faut dire qu’elle en avait une belle paire que Greg et moi n’attendions que de toucher, palper de toutes nos mains voire même de lécher et d’y frotter notre sexe.