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Jeune adolescent l'auteur découvrait ces vers de La Fontaine : « Solitude où je trouve une douceur secrète, Lieux que j'aimai toujours, ne pourrai-je jamais, Loin du monde et du bruit, goûter l'ombre et le frais ? » Sans qu'il ne sache pourquoi, automatiquement, mystérieusement, indélébilement, ils se sont gravés en lui... Mais ce qu'il sait aujourd'hui, c'est que l'écriture est ce lieu où il aime aller se réfugier... Quotidiennement. Sur ce constat, c'est naturellement que le titre de ce recueil -qui renferme les 365 poèmes écrits en 2017- s'est imposé : DANS L'ÉCHO DU SILENCE...
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Seitenzahl: 219
Veröffentlichungsjahr: 2018
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Didier COLPIN est né en 1954 dans une petite ville de l’Ouest de la France.
Il a découvert l’écriture et la poésie « sur le tard », en 2010.
Depuis elle est devenue sa compagne de tous les jours…
Deux muses aiment venir le hanter : la Femme et la mort ou dit autrement l’amour et le sens de la vie.
La poésie est pour lui le contraire de Twitter et de sa rapidité.
Elle est un arrêt sur image… Sur un émoi sur un trouble sur la beauté sur la laideur.
Le tout vu, ressenti à travers le prisme qu’est son regard.
Il écrit en suivant l’objectivité de sa subjectivité (à moins que ce ne soit le contraire) et en respectant l’esprit de la prosodie classique, mais sa poésie n’a que peu de ponctuation : il aime l’aspect épuré de poèmes ainsi dénudés.
Poèmes de 2017
Du même auteur
Sous le pseudo de PLUMOT et sa poussière…
‘Madame vous êtes belle…’ (2011)
‘Bla bla bla Etc Prose poésie et leçon de latin…’ (2011)
‘Kaléidoscope poétique’ (2012)
‘REGARD SUR et non regards sûrs…’ (2013)
‘Poèmes androgynes – Saison une’ (2013)
‘Poèmes androgynes – Deuxième saison’ (2013)
Et sous le nom de Didier COLPIN
‘Les baisers du crachin…’ - Trois tomes (2014)
‘The code secret…’ (2014)
‘Des images et des mots’ (En collaboration avec la
photographe Marie Leuret - 2015)
‘Agenda poétique perpétuel’ (2015)
‘Poésie rock’ (2015)
‘Douze mois sous la plume’ (2016)
« Maudite soit la guerre » (2016)
‘Fragments d’humanité…’ (2017)
‘Ode à la femme…’ (2017)
‘Dans l’écho de la Bible…’ (2018)
Le site Poésie Française a classé « Coup de cœur » les cinq poèmes suivants :
‘Vous perdre avant de vous avoir trouvée…’ (Juin 2012)
‘L’infini de la mort…’ (août 2012)
‘Marcher dans la vie…’ (janvier 2014)
‘La peste ou le choléra…’ (avril 2015)
‘Vaisseau de cristal…’ (novembre 2016)
Didier Colpin a été publié dans les revues suivantes :
Libelle;
Florilège,
Art et poésie,
L’albatros,
L’Etrave.
Préfaces rédigées :
‘Livret des nouvelles, concours étudiants 2016’ - IUT de Nantes
‘Quelques alexandrins pour rythmer la saison’ de Sylvie Touam
Si la poésie est la force de l’auteur, Didier Colpin dans l’écho du silence se livre, se délivre.
Les accents de ce poète sont humains, pleins d’émotion, le vers s’exprime librement, parfait et musical. L’alliance des mots est belle, ornée de trouvailles qui enjolivent les songes.
L’âme du poète en de magnifiques poèmes se révèle, et l’on dirait qu’une confidence se dessine au cœur des alexandrins ou des octosyllabes, ou autres formes.
Le charme de l’écriture nous fait découvrir des vers écrits d’une grande spontanéité, dont la source reste la lumière de la recherche généreuse de l’auteur pour enjoliver sa passion.
La poésie de Didier Colpin est fraîche, tel un jardin ouvert sur l’infini, et dans ce ravissement propre à l’art poétique, la source de ses inspirations est inépuisable, inépuisée chez lui.
A chaque jour sa création. Ses poèmes ont le thème général de l’instant d’écrire, de l’actualité, de la nature, nous plongeant au cœur même des idées, des messages. Les poèmes de Didier Colpin suivent sa vie.
Ils sont composés à tous les temps qui conviennent aux lecteurs. Ils sont si immédiatement accessibles par la simplicité de la forme, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont anodins, simplistes, mais au contraire ce qui en renforce le sens même dans l’art poétique que maîtrise parfaitement l’auteur. Le fond, quant à lui révèle, une ressource, une plume distinguée qui subit l’influence de nos célèbres aînés.
Le poète a la voix juste, son chant est authentique et ses écrits d’une commune inspiration nous invitent, nous initient parfois, au charme majuscule de la poésie.
Didier Colpin n’écrit-il pas :
La poésie est oxygène
Qui se respire à pleins poumons
Pour adoucir toute la peine
Pour affermir loin des sermons…
La poésie reste la douce folie de l’auteur. Dans l’écho du silence on l’entend rire ou pleurer, crier, glisser sous une plume enchanteresse.
Thierry SAJA
Mai 2018
Thierry Sajat est né dans la région du Cher en1962. A 20 ans il s’établissait à Paris.
La Passion des mots lui est venue vers l’âge de 11 ans.
A partir de ce moment là, il n’a jamais cessé un seul instant de lire.
Aujourd’hui encore, lire est pour lui un véritable besoin.
Est venu plus tard l’envie d’écrire des poèmes ...
Et de soutenir ceux qui en écrivent aussi car la poésie est pour lui quelque chose qui vit. Il a d’ailleurs crée une maison d’Editions et il est le Directeur de publication et le Rédacteur en Chef de « L’ALBATROS », revue littéraire trimestrielle de l’Académie de la poésie française (Il est membre de son Bureau) qui a pour but, sans aucune référence politique, ethnique ou confessionnelle quelconque, d’assumer la pérennité et le développement de la poésie française.
Cette publication encourage depuis près de 40 ans l’activité poétique française de forme régulière.
Thierry Sajat a publié plus de 20 de recueils de poèmes, des anthologies poétiques.
Notons qu’un auteur a rédigé un livre le concernant.
2073
UNE PETITE TRACE…
2074
FACILE A DIRE…
2075
SOMBRE RECUEILLEMENT…
2076
NÉCESSAIRE DÉTACHEMENT…
2077
SÉRÉNITÉ…
2078
« VIEILLESSE ENNEMIE »…
2079
DANS UN PARADOXE……
2080
MÊME SANS IDÉOLOGIE…
2081
LUCIDEMENT…
2082
POINÇON D'ÉTERNITÉ...
2083
DÉJÀ
2084
UNE VIE RÉUSSIE…
2085
QUÊTE DE L’AUTRE…
2086
JUSTE SE POSER…
2087
UNE FLEUR S’OUVRE…
2088
HAINE ET SANG…
2089
GENTIL SÉPIA…
2090
TRISTESSE…
2091
REFROIDISSEMENT…
2092
RIEN DE NEUF…
2093
DICTATURES (Politiques et/ou religieuses)…
2094
PERSISTANCE D’UN RÊVE…
2095
FIN D’UN CYCLE…
2096
PERSISTANCE D’UNE ONDE…
2097
CONCERTO POUR UN RÊVE…
2098
UNIVERSELLEMENT…
2099
GENTIL PRINTEMPS…
2100
LOURD TRIBUT…
2101
UN GENTIL BAUME…
2102
COMME UN APAISEMENT…
2103
QUAND UN PLUS ENGENDRE UN MOINS…
2104
FAIRE LA PAIX EN SOI-MÊME…
2105
A SAVOIR : L’HOMME RESTE L’HOMME…
2106
REFLETS DE LECTURE…
2107
L’ONCLE SAM…
2108
DÉSESPOIR, ESPOIR…
2109
ATTENDONS…
2110
UN JOUR LA MORT, TOUJOURS LA VIE…
2111
DANS LE DÉSIR D’UN ENCORE…
2112
PAUMÉ…
2113
VOIR AU-DELÀ…
2114
CHUTE LIBRE…
2115
SUICIDE ATTITUDE…
2116
DANS LE MYTHE DE TOI…
2117
DERRIÈRE LA PORTE…
2118
DANS SON PETIT MATIN…
2119
PLUS INDÉCENT QU’UNE ‘ROBE COURTE’…
2120
DANS L’ÉCHO DU VAIN…
2121
ENTRE IVRESSE ET DÉTRESSE…
2122
APAISANTE MUSIQUE…
2123
ASPHYXIE…
2124
TOUT EN ‘NOIR/ROSE’…
2125
FAC-SIMILÉ…
2126
TOUT TENDREMENT…
2127
NUIT ENSOLEILLÉE …
2128
TOUT GENTIMENT…
2129
SAVOIR VOIR…
2130
ÉTERNEL LINCEUL…
2131
SANS AVOIR HONTE…
2132
DÉSERTION…
2133
PRUDENCE DE MISE…
2134
ÉTRANGE CREUSET…
2135
LA HAUT…
2136
LUCIDE PLUME…
2137
AU DIAPASON D’UNE ONDE…
2138
C’EST AINSI…
2139
VISCÉRALEMENT…
2140
FIN DANS LES DÉCORS…
2141
SOUS UN CIEL GRIS…
2142
‘RÉALITÉ AUGMENTÉE’…
2143
QUI VOIT SON PROPRE REGARD ?
2144
AU-DELÀ DE LA CHAIR…
2145
ÉCRIRE ET SURVIVRE…
2146
MERCI…
2147
PROSPECTUS MENSONGER…
2148
AVEC EMPATHIE…
2149
MODES D’EMPLOI…
2150
ÉTERNEL DÉNI…
2151
FASCINATION…
2152
SEX-SYMBOL…
2153
UNE AUTRE BEAUTÉ…
2154
…ne pas être, ÊTRE, ne plus être…
2155
FRAGILITÉ…
2156
ÉTERNELLE TRACE…
2157
‘NOIR C’EST NOIR’…
2158
TROP TARD?
2159
« HEUREUX QUI COMME ULYSSE »…
2160
DÉSIRABLE FUSION…
2161
SORTIE OBLIGATOIRE…
2162
S’ÉLARGIR…
2163
ÉTERNELLE JEUNESSE…
2164
AVEC DÉFÉRENCE…
2165
BOUTEILLE A MOITIÉ…
2166
ET SI…
2167
« N’OUBLIEZ JAMAIS »…
2168
VOYAGE EN CERTITUDE…
2169
JUSTE HUMAIN…
2170
DÉSIR D’ÊTRE…
2171
DANS UN ÉMOI…
2172
EXISTE-T-ELLE VRAIMENT ?
2173
ET POURTANT…
2174
PRÉCIEUX CADEAU…
2175
PETIT SAVOIR…
2176
SORTIE DE RAILS…
2177
C’EST AINSI…
2178
AMOUR…
2179
DÉSIRABLE PAIX DÉSIRABLE RESPECT…
2180
POUR CONCLURE…
2181
DANS L’ATTENTE DU SOLEIL…
2182
MA POMME…
2183
BEAUTÉ EN FILIGRANE…
2184
ÉTINCELLE…
2185
MANQUE D’AIR.…
2186
LE BONHEUR…
2187
ICÔNES EN ‘POUPÉES RUSSES’…
2188
DANS UN REFUS…
2189
EN QUATRE DIMENSIONS…
2190
NON!
2191
INCURABLE…
2192
BEAUTÉ DE LA VIE…
2193
LA LIBERTÉ DU POISSON DANS SON BOCAL ?
2194
PRISMES DE SANG…
2195
FRAMETO BLUES....
2196
LE VAIN DU TEMPS…
2197
VOIR DEMAIN…
2198
NÉ POUR VIVRE !
2199
LES OMBRES D’HIER…
2200
PESANT JOUG…
2201
VAINE ILLUSION…
2202
ÉTRANGETÉ…
2203
DÉJÀ ET PUIS DÉJÀ…
2204
« L’ÂGE DE PLUME »…
2205
L’ÂGE DE FAIRE…
2206
AU PAYS DES ERREMENTS...
2207
LA NUIT DERNIÈRE...
2208
Ultime JE T’AIME…
2209
REGARD POSITIF…
2210
SINISTRE FAUSSAIRE…
2211
C’EST AINSI…
2212
Ô…
2213
HORS-SOL…
2214
ABUSEMENT…
2215
r
ELIGIONS...
2216
PAUVRE HUMANITÉ...
2217
LE CERVEAU CET INCONNU…
2218
ÉVANESCENCE...
2219
ATTENTION A L’ATTERRISSAGE...
2220
SAC DE BILLES...
2221
DANS UN CONTINUUM...
2222
MÉDIRE…
2223
LES DICTATURES DE L’INCONNU...
2224
MES PARENTS, MOI, MES ENFANTS - NOUS TOUS...
2225
DANS LA GRÂCE D’UNE PAUSE...
2226
« LE CHEMIN DE L’ENFER EST PAVÉ DE BONNES INTENTIONS »...
2227
« THERE’A FIRE INSIDE EVERYONE OF US »…
2228
BROUILLAGE DE CARTES…
2229
LES EAUX NOIRES DE LA VIE…
2230
LA LEÇON DU VIEUX CHIEN…
2231
CHÂTEAU DE CARTES...
2232
SEPT NOTES, VINGT-SIX LETTRES, MILLE BAISERS…
2233
RENCONTRE…
2234
VIVE LES MARIÉS !
2235
ENTRE SENS ET NON SENS…
2236
« OBJETS INANIMÉS AVEZ-VOUS DONC UNE ÂME.. »
2237
VICTIME ET BOURREAU, SAC DE NŒUDS…
2238
« VIEILLESSE ENNEMIE… »
2239
RECUEILLEMENT…
2240
ÉCRIV’ ÉMOIS…
2241
VIBRATION…
2242
AVANT L’HIVER…
2243
MAGIQUE ÉCRITURE…
2244
INDÉCENCE DU SENS ?
2245
TROUBLE EN HOT-COUTURE…
2246
ÊTRE ORPHELIN DE SOI-MÊME…
2247
HELL’P !
2248
HUMANITÉ FRACTALE…
2249
L’ÉGOut…
2250
24 HEURTS DE L’AVIS D’UN HOMME…
2251
« AND HEADED STRAIGHT… INTO THE SHINING SUN »
2252
LUMIÈRE GRAVE ET LÉGÈRE...
2253
DANS UN AILLEURS…
2254
LA MER HUMAINE…
2255
PETIT GRENIER POUR GRAND RECYCLAGE…
2256
ÉTERNELLE QUÊTE…
2257
NAUFRAGE…
2258
JUSTE UN « JE T’AIME !»...
2259
FROID CONSTAT…
2260
PUZZLE INACHEVÉ…
2261
GLISSEMENT EN MODE DEGRADÉ…
2262
MACHINE A TISSER…
2263
SANG D’ENCRE POLYCHROME…
2264
DEAL ET TENTE DE SURVIE…
2265
PHYSIQUE CANTIQUE…
2266
LE BLANC, COULEUR DU SILENCE…
2267
PÉNÉTRER L’ANTRE-LIGNE…
2268
PISTE AU TRÉSOR…
2269
ÎLE PRIVÉE...
2270
QUAND LE GRAND MANGE LE PETIT…
2271
VIVRE ENSEMBLE… DANS LA PAIX !
2272
ALORS BASTA…
2273
« HE TALKS TO THE RIVER OF LOST LOVE »…
2274
« SCIENCE SANS CONSCIENCE N’EST QUE RUINE DE L’ÂME »…
2275
ÉTERNITÉ D’UNE ÉTINCELLE...
2276
ÉCHO EN RICOCHETS
…
2277
PRISME LUCIDE…
2278
NOBLE PARURE…
2279
ESSENCE DE VIE…
2280
VERDICT ?
2281
FILS DE…
2282
UN ARC-EN-CIEL JAILLIT…
2283
AU-DELÀ DU MIROIR…
2284
PRIX LITTÉRAIRE…
2285
TOUT GENTIMENT…
2286
ADDICTION…
2287
« LE CHEMIN DE L’ENFER EST PAVÉ DE BONNES INTENTIONS »…
2288
POÉSIE…
2289
ENTRE SOLEIL ET LUNE…
2290
ULTIME LIBERTÉ (Dans un non choix) ?
2291
EN TROMPE-L’ŒIL…
2292
«LES FEMMES MÉRITENT LE RESPECT» !
2293
HAS-BEEN SONG…
2294
QU’IMPORTE…
2295
SE LAISSER VIVRE, SE LAISSER MOURIR…
2296
DÉSIRABLE ÉQUILIBRE…
2297
CACHÉ DANS UN REPLI…
2298
NÉCESSITÉ…
2299
ENNEIGEMENT…
2300
PERDRE LA BOULE…
2301
ENTRE FRUSTRATION ET RÉALISME…
2302
‘CARL’ & Co…
(1)
2303
ÉCHO D’ÉTERNITÉ...
2304
VITE : DE LA LENTEUR…
2305
PAS ABSENT ! AILLEURS…
2306
DANS UN ‘GARDE-À-VOUS’…
2307
QUELQUES RAPIDES NOTES…
2308
DUBITATIVEMENT…
2309
DIFFICULTÉ D’ÊTRE…
2310
FAUSSES NOTES…
2311
« UN LIVRE DÉLIVRE »…
2312
DANS UNE CONSTANCE...
2313
SANS OSTENTATION…
2314
DANS UN NOMBRILISME IDÉOLOGIQUE OU PATRIOTIQUE…
2315
VENT D’HIVER…
2316
DIS-MOI…
2317
DANS UN SENTIMENT RINGARD ET DÉSUET…
2318
POST 28 MARS 1882…
2319
DANS LE DÉLIRE D’UN RÊVE…
2320
CIEL ÉCLAIRCI…
2321
UN PETIT CHEZ SOI VAUT MIEUX QU’UN GRAND …
2322
TOUT ET SON CONTRAIRE…
2323
DÉSILLUSION…
2324
APOCALYPSTICK POUR SQUELETTES…
2325
LES BABAS COULENT…
2326
CHACUN LES SIENS…
2327
PAIXDAGOGIE ET RESPAIX !
2328
NOIRS ET BLANCS CHANTENT LE GRIS…
2329
DANS L’INTEMPORALITÉ D’UNE PAIX…
2330
PLUS LOIN QUE L’ÉPREUVE…
2331
RÉALISME…
2332
VERRE JETÉ QUAND IL EST PLEIN…
2333
AUSSI UN PEU TOUT ÇA…
2334
RÊVER LES YEUX OUVERTS avant qu’ils ne soient fermés…
2335
QUI SAURAIT…
2336
COMME ON ENTRE DANS LES ORDRES…
2337
EFFET BOUMERANG…
2338
QUAND LA MORT NOURRIT LA MORT…
2339
CRASH ANNONCÉ…
2340
REGARDER VOIR ENTREVOIR…
2341
ENTRE HOLOGRAMME ET REFLET…
2342
SÉPIA…
2343
‘THEM AND US, STOP THE WAR’…
2344
PAUVRE UNIVERSEL… EXISTE-T-IL ?
2345
ÉVIDENCE PAS ÉVIDENTE…
2346
AVISÉ RECUL…
2347
QUESTION DE TEMPS…
2348
CERVEAU EN FORME DE ‘BOULE DE CRISTAL’…
2349
‘ANOTHER DAY IN PARADISE’…
2350
PAUVRE HUMANITÉ …
2351
LEVER UN COIN DU VOILE…
2352
‘AM I SOMEBODY ELSE’...
2353
‘NIGHTFLIGHT TO VENUS’…
2354
DANS UN ABUSEMENT…
2355
‘’ÊTRE DANS LE VENT, C’EST AVOIR LE DESTIN DES FEUILLES MORTES’’…
2356
ESCROCS MANIPULATEURS …
2357
EN REBOND SUR LE RÉEL…
2358
VITE UN POÈME !
2359
LE DRAME D’ÊTRE UNE FEMME…
2360
ATTENTION ! DOUCHE FROIDE…
2361
QUELQUEFOIS…
2362
TÊTE À CALQUES…
2363
NATURE HUMAINE…
2364
ILLUSION…
2365
LE SPECTRE DU RÉEL…
2366
FAUX SAINTS…
2367
JUST FOR EVER…
2368
QUITTER LE RANG…
2369
SOLITUDE…
2370
05h29 À MA FENÊTRE…
2371
FAUNE HUMAINE…
2372
DOULOUREUX GRAND ÉCART
…
2373
ESPRIT FAUSSAIRE…
2374
AVEUGLANTES TÉNÈBRES…
2375
« CE QUI EST INCOMPRÉHENSIBLE, C’EST QUE LE MONDE SOIT COMPRÉHENSIBLE »…
2376
ÉTERNELLE UTOPIE…
2377
DU SPHINX AU COLISÉE…
2378
VIVRE EN JET D’EAU DÉSHYDRATÉ…
2379
« LES PAROLES S’ENVOLENT » : VRAIMENT ?
2380
BOUGIE DANS LA NUIT…
2381
BELLE COMPLÉMENTARITÉ…
2382
OURAGAN PSYCHIQUE…
2383
MAUVAISE DIRECTION...
2384
COMME UN BOUILLONNEMENT…
2385
« I’M FEELING DOWN »…
2386
LÀ TOUT PROCHE…
2387
RETROUVAILLES…
2388
AMÈRE PIQUETTE…
2389
QUI LE CONNAÎT ?
2390
HORIZON EN LEURRE…
2391
FERTILE PLUIE DE LARMES…
2392
VIBRATIONS…
2393
ULTIME CARESSE DE LA VIE…
2394
« ET POURTANT ELLE TOURNE »…
2395
FROIDEUR BLUESY...
2396
D'UNE SAGE PRUDENCE...
2397
PROSODIQUEMENT VÔTRE…
2398
DANS UNE
COMÉDIE
TRAGÉDIE…
2399
ROUTE DANGEREUSE chaussée glissante…
2400
ÉTRANGE PRÉSENCE …
2401
SOUFFLE HIVERNAL…
2402
« MY MUMMY’S DEAD»…
2403
AU DELÀ DE LA CHAIR…
2404
« DOES ANYBODY KNOW WHAT WE ARE LIVING FOR ? »…
2405
LARMES DE BONHEUR ET DE DOULEUR EN NOVEMBRE…
2406
ÉTYMOLOGIE DE ‘CIMETIÈRE’…
2407
FANTOMATIQUE SPLEEN…
2408
NOS CINQ -NON- SENS…
2409
EXCROI-SENS…
2410
PARALYSIE…
2411
ETCETERA…
2412
LA FABLE EST LE PRÉSENT DE L’HOMME…
2413
‘CHALEUR’ GLACIALE…
2314
ENCORE UN PEU…
2415
AD VITAM ÆTERNAM…
2416
AIMER LA VIE…
2417
TOUS IDENTIQUES à défaut d’être égaux…
2418
PASSÉ KALÉIDOSCOPE…
2419
VENT D’OUBLI…
2420
NOBLE ET PROFONDE PAIX…
2421
« BORN TO BE ALIVE »…
2422
FORCE ET BEAUTÉ D’UN CRI…
2423
LE DEUIL…
2424
MOZART À LA BATTERIE HENDRIX AU CLAVECIN…
2425
DANS LE PRISME D’UN DIAMANT…
2426
SANS ŒILLÈRE…
2427
HIER SANS DEMAIN…
2428
VAINE VANITÉ, LE TEMPS T’ATTEND…
2429
FUIR TOUT ÉGOCENTRISME…
2430
REGRETTABLE SYMÉTRIE…
2431
QUI SAURAIT ?
2432
ET POURTANT…
2433
UN RÊVE UNE FOLIE…
2434
DANS UNE UNICITÉ…
2435
DANS UN RESSAC DE LARMES…
2436
PAS ACADÉMICIEN POUR RIEN…
2437
UN SOURIRE DE FEMME…
Une encre pour ancrer
Ce petit fragment d’âme
Cette petite flamme
Que tout va massacrer
Qui vite va s’éteindre
Dans un temps rétréci
Sous un ciel obscurci
Que nul ne peut repeindre
Adieu belles couleurs
Charmantes et brillantes
Chaudes et chatoyantes
Aux rires cajoleurs…
…
Une encre toute noire
Sur du papier tout blanc
Pour un émoi tremblant
De tant de dérisoire…
Une ancre tout en mots
Dans cette mer humaine
A l’assurance vaine
Aux demain fantomaux…
Un innocent poème
Reflet d’humanité
Fait dans l’humilité
D’un sentiment bohème…
Toutes nos amours
Ne sont jamais mortes
Frappons à leurs portes
Buvons leurs toujours…
Là c’est notre enfance
Et tout tendrement
Il vient gentiment
En toute innocence…
Ensuite fleurit
Ce qui passionne
Voire déraisonne
Voire nous meurtrit…
Dans notre mémoire
Tous nos souvenirs
En vaillants menhirs
Content notre histoire…
Aujourd’hui demain
En sont le sillage
Dans un mariage
Pérenne et certain…
Une résultante
Fait ce que l’on est
Tout petit secret
Sa norme est constante…
…/…
Aimons ce passé
Car son existence
-Aussi sa souffrance-
Est notre ABC…
Qui se souvient des janissaires
Pauvres enfants pauvres parents
Petits volés pris dans des serres
Fanatisés par des tyrans…
Puis envoyés tuer leurs pères
En commandos chair à canon
Par des ‘docteurs’ -nid de vipères-
Parlant de Dieu -dégout sans nom-…
Puis au début du dix-neuvième
Ils sont tués -cent mille morts-
Suite à un ordre un anathème
Haine et mépris pour prompts renforts…
…
Là l’état turc -exemple unique (?)-
Toute l’Histoire aime le sang
Elle est cruelle elle est inique
Et son carcan n’est qu’indécent…
Ecœurement d’une doctrine
Présentement des Ottomans
L’Humanité qu’on assassine
Est le jouet de vils serments…
Une majorité
Fait la normalité
Est-elle détentrice
De la seule Justice
Pour elle un opposant
N’est-il que malfaisant
Est-elle autoritaire
-Pauvre minoritaire-
Avons-nous du recul
Voyons-nous son calcul
Car elle manipule
Et sans aucun scrupule
Face à son ‘évident’
Il faut être prudent
Que notre libre-arbitre
Ait le droit au chapitre
Que notre liberté
Reste notre fierté…
Gambader dans les prés d’une éternelle étreinte
Celle de l’absolu qui serein nous sourit
Gambader tout heureux sans aucune contrainte
Sous le vent d’un bonheur qui structure et nourrit…
Rêve d’un paradis qui toujours enthousiasme
Qui serait le printemps jugulant notre hiver
Rêve d’éternité constance d’un fantasme
Qui traversant le temps vibrant reste entrouvert…
Le respect de l’Humain comme norme constante
Se révèle évident la terre est un joyau
Le respect du vivant se veut chose importante
Aussi demain s’écrit d’un beau scénario…
Ivresse d’un désir qui n’est que légitime
Celui de vouloir vivre et de pouvoir aimer
Ivresse d’un espoir qui lors de l’heure ultime
Vient nourrir notre cœur qui demeure affamé…
Plus loin que l’horizon qui s’habille de terne
Percevoir l’invisible et suivre son chemin
Plus loin que le néant qui constamment nous cerne
Voir que ce bel après sait nous tendre la main…
Alors modestement l’âme étant apaisée
Se sentir plus léger presque sans un effroi
Alors paisiblement l’âme bien qu’épuisée
Deviner le futur sans trop de désarroi…
Le corps usé d’un père
Qui se perd dans le temps
Et qui s’y désespère
En maux inquiétants
Est comme une écorchure
Impossible à contrer
Est une déchirure
Un futur éventré…
…
Parfois dans un contraste
L’intellect est bien là
L’amour enthousiaste
Brille d’un bel éclat
Ce sont des gestes tendres
Ainsi que des regards
Désirables méandres
Du fleuve des égards…
…
Parfois c’est la mémoire
Qui fait aussi défaut
Disparaît son histoire
Dans un âge échafaud
…/…
Ultime solitude
Pour ses proches pour lui
Sombre décrépitude
D’un être qui s’enfuit…
…
Mais toujours la souffrance
Se trouve au rendez-vous
Vaine désespérance
Inutile courroux
Vivre nuit à la santé
La mort est toujours en marche
Dans un pleur désenchanté
Dans un sourire édenté
Dans une faible démarche
S’éteindra le patriarche…
La vie est un prospectus
Qui camoufle un gros mensonge
D’un cancer d’un infarctus
Vite fait le terminus
Sonne la fin de ce songe
Dans le néant l’être plonge…
La vie aime nous droguer
Des projets et des images
Viennent pour dialoguer
Mais finissent par bugger
Trop fragiles arrimages (?)
Trop solides enfumages (?)…
La vie est un coin de ciel
Que le caniveau reflète
Tout en charriant son fiel
Dans le rêve de son miel
Nous transcendons la défaite
De notre temps obsolète…
…/…
Elle nuit à la santé
Et dangereusement même
Mais nous aimons l’arpenter
-Rien ne peut la supplanter-
En lui disant un ‘Je t’aime’
D’un gentil petit poème…
On sait tuer pour des idées
Pour des concepts pour des avis
Et les humains dans leurs bordées
A tout ce mal sont asservis…
Si nous mourons pas les croyances
-Périt le corps pas la fureur-
Sont toujours là leurs audiences
L’homme demeure un massacreur…
Les animaux quoi donc en dire
Sont-ils entre-eux toujours gentils
Sont-ils exempts de tout délire
Et de bonté sont-ils nantis ?
Les animaux dans leur ‘sagesse’
Dans leurs instincts sont-ils meilleurs
Vivent-ils en délicatesse
Sans se montrer des batailleurs ?
Les chimpanzés sont cannibales
Les lions tuent des lionceaux
Ces cruautés sont glaciales
Et nos émois sont abyssaux…
Pour le pouvoir un territoire
Une femelle eux comme nous
Vont massacrer crier victoire
La bienveillance est à genoux…
…/…
Quel est le sens de la nature
Malheur au faible honneur au fort
-En a-t-elle un (?)- quelle lecture
Peut expliquer ce triste sort
Se retirer modestement
Avant que tout ne nous retire
Que l’on ne soit qu’une satire
Victime d’un entêtement…
Dire ‘Salut la compagnie !’
Sans s’accrocher lever le pied
Toujours le temps n’est qu’un guêpier
Son image est toute vieillie…
Sceller nos jours loin des regrets
Loin de l’orgueil de l’arrogance
Juste assumer -belle élégance-
Tout notre hier privé d’après…
C’est à vingt ans que le grand monde
Semble tout neuf à conquérir
Il nous convie à renchérir
Mais l’être n’est qu’une seconde…
La vanité
Qui nous rattrape
Passe à la trappe
L’éternité…
L’art est-il un placement
Bon pour un coffre de banque
Où dans un entassement
Il protégerait du manque ?
L’art est-il un bibelot
Plat sans âme interchangeable
Un insipide halo
D’une déco négligeable ?
…
Au sein de notre Babel
Il est un miroir un prisme
Un intemporel label
Chantant l’universalisme…
De Lascaux jusqu’à demain
C’est un chantre du sincère
Sur le temps c’est un parfum
Du vrai c’est un émissaire…
D’une chose du vivant
D’un concept de la nature
C’est d’un regard captivant
Qu’il tisse toute culture…
…
…/…
L’Art est un cri salvateur
C’est avec magnificence
Pour un trouble évocateur
Que d’authentique il encense…
Il est une passion
Une douceur énergique
C’est une absolution
Transcendant notre tragique…
Voir la vie en spectateur
Comme un vieux film qui repasse
Sentiment d’être un squatteur
Dans un temps manquant de place…
Là ce sont quelques gamins
Nous rappelant notre enfance
Constamment nos lendemains
Soulignent l’évanescence…
Là ce sont des amoureux
Qui voguent sur un nuage
Dans un présent langoureux
Découverte en effeuillage…
Là le bonheur de parents
Montre un temps comme immobile
Alors que tous les cadrans
Ont le tictac volubile…
Là face au miroir ridé
Sans pitié sans gentillesse
-Inutile de plaider-
Se dévoile la vieillesse…
Lorsque le soir arrive
Que s’impose un bilan
Est-il une offensive
Se montre-t-il allant…
Qu’importe la richesse
Comme la pauvreté
Car la vie en confesse
Sait parfois regretter…
Et dès lors reconnaître
Que l’amour -beau meneur-
Sait donner à notre être
Le seul et vrai bonheur…
Tout au long de la vie
Si l’amour est présent
Le jour de l’agonie
Est moins traumatisant…
Sur des doutes des manques
Chaque être se bâtit
Dans la quête de banques
Offrant un démenti…
Banque d’un beau sourire
Donné sans intérêt
Compte pour réécrire
L’histoire d’un secret…
Banque pour un long terme
Qui vise l’avenir
Tout le passif se ferme
Hier vient s’assainir…
Banque qui cède en prime
Dans un engagement
Exempt de toute frime
L’amour pour placement…
Banque comme assurance
Celle du don gratuit
Celle de l’attirance
Ecartant le fortuit…
Banque de l’accostage
-Pour s’offrir en retour-
Sur l’aube d’un partage
Dans la clarté du jour…
Si loin de tout si près de soi
Sans mouvement qui tourbillonne
Qui constamment nous espionne
Qui veut nous prendre et qui déçoit…
Car cet oubli cette euphorie
Qu’il nous propose et nous promet
Pour un bonheur sans guillemet
Ce n’est qu’un vent de tromperie…
Car le bonheur c’est se trouver
Car il n’est pas dans une fuite
Dans du plus plus folle poursuite
Il est en nous -rien à prouver-…
…
Si près de soi dans le silence
Dans un écho de l’absolu
Si loin du vain du convenu
Et dépasser l’évanescence…
C’est une fleur épanouie
C’est un visage illuminé
C’est un sourire un cœur de Femme
Que le non-temps toujours acclame
Dans un présent que trop miné
L’âme séduite est éblouie…
C’est un printemps brisant le froid
C’est une offrande inattendue
C’est un soleil intemporel
Qui vient troubler le ménestrel
Alors sa muse est assidue
Et c’est l’amour qui devient roi…
Et c’est l’amour qui se conjugue
Et c’est toujours qui se pressent
Et c’est l’hiver qui se rétracte
Dans une flamme et dans un pacte
Où le mensonge est bien absent
Belle musique et douce fugue…
C’est une fleur c’est un parfum
C’est un visage où demain brille
C’est ton sourire en beau cadeau
L’amour est un Eldorado
Loin des hier de peccadille
Demain s’espère enfin sans fin…
Le pauvre dormeur du val
Dort dans le froid de la guerre
Uniforme carnaval
Pour une fierté précaire
La mort règne sans rival…
Là c’est une croix gammée
Une faucille un marteau
La patrie est acclamée
Fanatisme en concerto
Haine toujours programmée…
Là c’est la religion
Qui se comporte en vampire
Sinistre contagion
Le malin tisse un empire
Où le mal est légion…
La Paix n’est qu’une utopie
