Dans  l'écho du silence ... - Didier Colpin - E-Book

Dans l'écho du silence ... E-Book

Didier Colpin

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Beschreibung

Jeune adolescent l'auteur découvrait ces vers de La Fontaine : « Solitude où je trouve une douceur secrète, Lieux que j'aimai toujours, ne pourrai-je jamais, Loin du monde et du bruit, goûter l'ombre et le frais ? » Sans qu'il ne sache pourquoi, automatiquement, mystérieusement, indélébilement, ils se sont gravés en lui... Mais ce qu'il sait aujourd'hui, c'est que l'écriture est ce lieu où il aime aller se réfugier... Quotidiennement. Sur ce constat, c'est naturellement que le titre de ce recueil -qui renferme les 365 poèmes écrits en 2017- s'est imposé : DANS L'ÉCHO DU SILENCE...

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Veröffentlichungsjahr: 2018

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Didier COLPIN est né en 1954 dans une petite ville de l’Ouest de la France.

Il a découvert l’écriture et la poésie « sur le tard », en 2010.

Depuis elle est devenue sa compagne de tous les jours…

Deux muses aiment venir le hanter : la Femme et la mort ou dit autrement l’amour et le sens de la vie.

La poésie est pour lui le contraire de Twitter et de sa rapidité.

Elle est un arrêt sur image… Sur un émoi sur un trouble sur la beauté sur la laideur.

Le tout vu, ressenti à travers le prisme qu’est son regard.

Il écrit en suivant l’objectivité de sa subjectivité (à moins que ce ne soit le contraire) et en respectant l’esprit de la prosodie classique, mais sa poésie n’a que peu de ponctuation : il aime l’aspect épuré de poèmes ainsi dénudés.

Poèmes de 2017

Du même auteur

Sous le pseudo de PLUMOT et sa poussière…

‘Madame vous êtes belle…’ (2011)

‘Bla bla bla Etc Prose poésie et leçon de latin…’ (2011)

‘Kaléidoscope poétique’ (2012)

‘REGARD SUR et non regards sûrs…’ (2013)

‘Poèmes androgynes – Saison une’ (2013)

‘Poèmes androgynes – Deuxième saison’ (2013)

Et sous le nom de Didier COLPIN

‘Les baisers du crachin…’ - Trois tomes (2014)

‘The code secret…’ (2014)

‘Des images et des mots’ (En collaboration avec la

photographe Marie Leuret - 2015)

‘Agenda poétique perpétuel’ (2015)

‘Poésie rock’ (2015)

‘Douze mois sous la plume’ (2016)

« Maudite soit la guerre » (2016)

‘Fragments d’humanité…’ (2017)

‘Ode à la femme…’ (2017)

‘Dans l’écho de la Bible…’ (2018)

Le site Poésie Française a classé « Coup de cœur » les cinq poèmes suivants :

‘Vous perdre avant de vous avoir trouvée…’ (Juin 2012)

‘L’infini de la mort…’ (août 2012)

‘Marcher dans la vie…’ (janvier 2014)

‘La peste ou le choléra…’ (avril 2015)

‘Vaisseau de cristal…’ (novembre 2016)

Didier Colpin a été publié dans les revues suivantes :

Libelle;

Florilège,

Art et poésie,

L’albatros,

L’Etrave.

Préfaces rédigées :

‘Livret des nouvelles, concours étudiants 2016’ - IUT de Nantes

‘Quelques alexandrins pour rythmer la saison’ de Sylvie Touam

Préface de Thierry SAJA

Si la poésie est la force de l’auteur, Didier Colpin dans l’écho du silence se livre, se délivre.

Les accents de ce poète sont humains, pleins d’émotion, le vers s’exprime librement, parfait et musical. L’alliance des mots est belle, ornée de trouvailles qui enjolivent les songes.

L’âme du poète en de magnifiques poèmes se révèle, et l’on dirait qu’une confidence se dessine au cœur des alexandrins ou des octosyllabes, ou autres formes.

Le charme de l’écriture nous fait découvrir des vers écrits d’une grande spontanéité, dont la source reste la lumière de la recherche généreuse de l’auteur pour enjoliver sa passion.

La poésie de Didier Colpin est fraîche, tel un jardin ouvert sur l’infini, et dans ce ravissement propre à l’art poétique, la source de ses inspirations est inépuisable, inépuisée chez lui.

A chaque jour sa création. Ses poèmes ont le thème général de l’instant d’écrire, de l’actualité, de la nature, nous plongeant au cœur même des idées, des messages. Les poèmes de Didier Colpin suivent sa vie.

Ils sont composés à tous les temps qui conviennent aux lecteurs. Ils sont si immédiatement accessibles par la simplicité de la forme, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont anodins, simplistes, mais au contraire ce qui en renforce le sens même dans l’art poétique que maîtrise parfaitement l’auteur. Le fond, quant à lui révèle, une ressource, une plume distinguée qui subit l’influence de nos célèbres aînés.

Le poète a la voix juste, son chant est authentique et ses écrits d’une commune inspiration nous invitent, nous initient parfois, au charme majuscule de la poésie.

Didier Colpin n’écrit-il pas :

La poésie est oxygène

Qui se respire à pleins poumons

Pour adoucir toute la peine

Pour affermir loin des sermons…

La poésie reste la douce folie de l’auteur. Dans l’écho du silence on l’entend rire ou pleurer, crier, glisser sous une plume enchanteresse.

Thierry SAJA

Mai 2018

Thierry Sajat est né dans la région du Cher en1962. A 20 ans il s’établissait à Paris.

La Passion des mots lui est venue vers l’âge de 11 ans.

A partir de ce moment là, il n’a jamais cessé un seul instant de lire.

Aujourd’hui encore, lire est pour lui un véritable besoin.

Est venu plus tard l’envie d’écrire des poèmes ...

Et de soutenir ceux qui en écrivent aussi car la poésie est pour lui quelque chose qui vit. Il a d’ailleurs crée une maison d’Editions et il est le Directeur de publication et le Rédacteur en Chef de « L’ALBATROS », revue littéraire trimestrielle de l’Académie de la poésie française (Il est membre de son Bureau) qui a pour but, sans aucune référence politique, ethnique ou confessionnelle quelconque, d’assumer la pérennité et le développement de la poésie française.

Cette publication encourage depuis près de 40 ans l’activité poétique française de forme régulière.

Thierry Sajat a publié plus de 20 de recueils de poèmes, des anthologies poétiques.

Notons qu’un auteur a rédigé un livre le concernant.

TABLE DES MATIÈRES

2073

UNE PETITE TRACE…

2074

FACILE A DIRE…

2075

SOMBRE RECUEILLEMENT…

2076

NÉCESSAIRE DÉTACHEMENT…

2077

SÉRÉNITÉ…

2078

« VIEILLESSE ENNEMIE »…

2079

DANS UN PARADOXE……

2080

MÊME SANS IDÉOLOGIE…

2081

LUCIDEMENT…

2082

POINÇON D'ÉTERNITÉ...

2083

DÉJÀ

2084

UNE VIE RÉUSSIE…

2085

QUÊTE DE L’AUTRE…

2086

JUSTE SE POSER…

2087

UNE FLEUR S’OUVRE…

2088

HAINE ET SANG…

2089

GENTIL SÉPIA…

2090

TRISTESSE…

2091

REFROIDISSEMENT…

2092

RIEN DE NEUF…

2093

DICTATURES (Politiques et/ou religieuses)…

2094

PERSISTANCE D’UN RÊVE…

2095

FIN D’UN CYCLE…

2096

PERSISTANCE D’UNE ONDE…

2097

CONCERTO POUR UN RÊVE…

2098

UNIVERSELLEMENT…

2099

GENTIL PRINTEMPS…

2100

LOURD TRIBUT…

2101

UN GENTIL BAUME…

2102

COMME UN APAISEMENT…

2103

QUAND UN PLUS ENGENDRE UN MOINS…

2104

FAIRE LA PAIX EN SOI-MÊME…

2105

A SAVOIR : L’HOMME RESTE L’HOMME…

2106

REFLETS DE LECTURE…

2107

L’ONCLE SAM…

2108

DÉSESPOIR, ESPOIR…

2109

ATTENDONS…

2110

UN JOUR LA MORT, TOUJOURS LA VIE…

2111

DANS LE DÉSIR D’UN ENCORE…

2112

PAUMÉ…

2113

VOIR AU-DELÀ…

2114

CHUTE LIBRE…

2115

SUICIDE ATTITUDE…

2116

DANS LE MYTHE DE TOI…

2117

DERRIÈRE LA PORTE…

2118

DANS SON PETIT MATIN…

2119

PLUS INDÉCENT QU’UNE ‘ROBE COURTE’…

2120

DANS L’ÉCHO DU VAIN…

2121

ENTRE IVRESSE ET DÉTRESSE…

2122

APAISANTE MUSIQUE…

2123

ASPHYXIE…

2124

TOUT EN ‘NOIR/ROSE’…

2125

FAC-SIMILÉ…

2126

TOUT TENDREMENT…

2127

NUIT ENSOLEILLÉE …

2128

TOUT GENTIMENT…

2129

SAVOIR VOIR…

2130

ÉTERNEL LINCEUL…

2131

SANS AVOIR HONTE…

2132

DÉSERTION…

2133

PRUDENCE DE MISE…

2134

ÉTRANGE CREUSET…

2135

LA HAUT…

2136

LUCIDE PLUME…

2137

AU DIAPASON D’UNE ONDE…

2138

C’EST AINSI…

2139

VISCÉRALEMENT…

2140

FIN DANS LES DÉCORS…

2141

SOUS UN CIEL GRIS…

2142

‘RÉALITÉ AUGMENTÉE’…

2143

QUI VOIT SON PROPRE REGARD ?

2144

AU-DELÀ DE LA CHAIR…

2145

ÉCRIRE ET SURVIVRE…

2146

MERCI…

2147

PROSPECTUS MENSONGER…

2148

AVEC EMPATHIE…

2149

MODES D’EMPLOI…

2150

ÉTERNEL DÉNI…

2151

FASCINATION…

2152

SEX-SYMBOL…

2153

UNE AUTRE BEAUTÉ…

2154

…ne pas être, ÊTRE, ne plus être…

2155

FRAGILITÉ…

2156

ÉTERNELLE TRACE…

2157

‘NOIR C’EST NOIR’…

2158

TROP TARD?

2159

« HEUREUX QUI COMME ULYSSE »…

2160

DÉSIRABLE FUSION…

2161

SORTIE OBLIGATOIRE…

2162

S’ÉLARGIR…

2163

ÉTERNELLE JEUNESSE…

2164

AVEC DÉFÉRENCE…

2165

BOUTEILLE A MOITIÉ…

2166

ET SI…

2167

« N’OUBLIEZ JAMAIS »…

2168

VOYAGE EN CERTITUDE…

2169

JUSTE HUMAIN…

2170

DÉSIR D’ÊTRE…

2171

DANS UN ÉMOI…

2172

EXISTE-T-ELLE VRAIMENT ?

2173

ET POURTANT…

2174

PRÉCIEUX CADEAU…

2175

PETIT SAVOIR…

2176

SORTIE DE RAILS…

2177

C’EST AINSI…

2178

AMOUR…

2179

DÉSIRABLE PAIX DÉSIRABLE RESPECT…

2180

POUR CONCLURE…

2181

DANS L’ATTENTE DU SOLEIL…

2182

MA POMME…

2183

BEAUTÉ EN FILIGRANE…

2184

ÉTINCELLE…

2185

MANQUE D’AIR.…

2186

LE BONHEUR…

2187

ICÔNES EN ‘POUPÉES RUSSES’…

2188

DANS UN REFUS…

2189

EN QUATRE DIMENSIONS…

2190

NON!

2191

INCURABLE…

2192

BEAUTÉ DE LA VIE…

2193

LA LIBERTÉ DU POISSON DANS SON BOCAL ?

2194

PRISMES DE SANG…

2195

FRAMETO BLUES....

2196

LE VAIN DU TEMPS…

2197

VOIR DEMAIN…

2198

NÉ POUR VIVRE !

2199

LES OMBRES D’HIER…

2200

PESANT JOUG…

2201

VAINE ILLUSION…

2202

ÉTRANGETÉ…

2203

DÉJÀ ET PUIS DÉJÀ…

2204

« L’ÂGE DE PLUME »…

2205

L’ÂGE DE FAIRE…

2206

AU PAYS DES ERREMENTS...

2207

LA NUIT DERNIÈRE...

2208

Ultime JE T’AIME…

2209

REGARD POSITIF…

2210

SINISTRE FAUSSAIRE…

2211

C’EST AINSI…

2212

Ô…

2213

HORS-SOL…

2214

ABUSEMENT…

2215

r

ELIGIONS...

2216

PAUVRE HUMANITÉ...

2217

LE CERVEAU CET INCONNU…

2218

ÉVANESCENCE...

2219

ATTENTION A L’ATTERRISSAGE...

2220

SAC DE BILLES...

2221

DANS UN CONTINUUM...

2222

MÉDIRE…

2223

LES DICTATURES DE L’INCONNU...

2224

MES PARENTS, MOI, MES ENFANTS - NOUS TOUS...

2225

DANS LA GRÂCE D’UNE PAUSE...

2226

« LE CHEMIN DE L’ENFER EST PAVÉ DE BONNES INTENTIONS »...

2227

« THERE’A FIRE INSIDE EVERYONE OF US »…

2228

BROUILLAGE DE CARTES…

2229

LES EAUX NOIRES DE LA VIE…

2230

LA LEÇON DU VIEUX CHIEN…

2231

CHÂTEAU DE CARTES...

2232

SEPT NOTES, VINGT-SIX LETTRES, MILLE BAISERS…

2233

RENCONTRE…

2234

VIVE LES MARIÉS !

2235

ENTRE SENS ET NON SENS…

2236

« OBJETS INANIMÉS AVEZ-VOUS DONC UNE ÂME.. »

2237

VICTIME ET BOURREAU, SAC DE NŒUDS…

2238

« VIEILLESSE ENNEMIE… »

2239

RECUEILLEMENT…

2240

ÉCRIV’ ÉMOIS…

2241

VIBRATION…

2242

AVANT L’HIVER…

2243

MAGIQUE ÉCRITURE…

2244

INDÉCENCE DU SENS ?

2245

TROUBLE EN HOT-COUTURE…

2246

ÊTRE ORPHELIN DE SOI-MÊME…

2247

HELL’P !

2248

HUMANITÉ FRACTALE…

2249

L’ÉGOut…

2250

24 HEURTS DE L’AVIS D’UN HOMME…

2251

« AND HEADED STRAIGHT… INTO THE SHINING SUN »

2252

LUMIÈRE GRAVE ET LÉGÈRE...

2253

DANS UN AILLEURS…

2254

LA MER HUMAINE…

2255

PETIT GRENIER POUR GRAND RECYCLAGE…

2256

ÉTERNELLE QUÊTE…

2257

NAUFRAGE…

2258

JUSTE UN « JE T’AIME !»...

2259

FROID CONSTAT…

2260

PUZZLE INACHEVÉ…

2261

GLISSEMENT EN MODE DEGRADÉ…

2262

MACHINE A TISSER…

2263

SANG D’ENCRE POLYCHROME…

2264

DEAL ET TENTE DE SURVIE…

2265

PHYSIQUE CANTIQUE…

2266

LE BLANC, COULEUR DU SILENCE…

2267

PÉNÉTRER L’ANTRE-LIGNE…

2268

PISTE AU TRÉSOR…

2269

ÎLE PRIVÉE...

2270

QUAND LE GRAND MANGE LE PETIT…

2271

VIVRE ENSEMBLE… DANS LA PAIX !

2272

ALORS BASTA…

2273

« HE TALKS TO THE RIVER OF LOST LOVE »…

2274

« SCIENCE SANS CONSCIENCE N’EST QUE RUINE DE L’ÂME »…

2275

ÉTERNITÉ D’UNE ÉTINCELLE...

2276

ÉCHO EN RICOCHETS

2277

PRISME LUCIDE…

2278

NOBLE PARURE…

2279

ESSENCE DE VIE…

2280

VERDICT ?

2281

FILS DE…

2282

UN ARC-EN-CIEL JAILLIT…

2283

AU-DELÀ DU MIROIR…

2284

PRIX LITTÉRAIRE…

2285

TOUT GENTIMENT…

2286

ADDICTION…

2287

« LE CHEMIN DE L’ENFER EST PAVÉ DE BONNES INTENTIONS »…

2288

POÉSIE…

2289

ENTRE SOLEIL ET LUNE…

2290

ULTIME LIBERTÉ (Dans un non choix) ?

2291

EN TROMPE-L’ŒIL…

2292

«LES FEMMES MÉRITENT LE RESPECT» !

2293

HAS-BEEN SONG…

2294

QU’IMPORTE…

2295

SE LAISSER VIVRE, SE LAISSER MOURIR…

2296

DÉSIRABLE ÉQUILIBRE…

2297

CACHÉ DANS UN REPLI…

2298

NÉCESSITÉ…

2299

ENNEIGEMENT…

2300

PERDRE LA BOULE…

2301

ENTRE FRUSTRATION ET RÉALISME…

2302

‘CARL’ & Co…

(1)

2303

ÉCHO D’ÉTERNITÉ...

2304

VITE : DE LA LENTEUR…

2305

PAS ABSENT ! AILLEURS…

2306

DANS UN ‘GARDE-À-VOUS’…

2307

QUELQUES RAPIDES NOTES…

2308

DUBITATIVEMENT…

2309

DIFFICULTÉ D’ÊTRE…

2310

FAUSSES NOTES…

2311

« UN LIVRE DÉLIVRE »…

2312

DANS UNE CONSTANCE...

2313

SANS OSTENTATION…

2314

DANS UN NOMBRILISME IDÉOLOGIQUE OU PATRIOTIQUE…

2315

VENT D’HIVER…

2316

DIS-MOI…

2317

DANS UN SENTIMENT RINGARD ET DÉSUET…

2318

POST 28 MARS 1882…

2319

DANS LE DÉLIRE D’UN RÊVE…

2320

CIEL ÉCLAIRCI…

2321

UN PETIT CHEZ SOI VAUT MIEUX QU’UN GRAND …

2322

TOUT ET SON CONTRAIRE…

2323

DÉSILLUSION…

2324

APOCALYPSTICK POUR SQUELETTES…

2325

LES BABAS COULENT…

2326

CHACUN LES SIENS…

2327

PAIXDAGOGIE ET RESPAIX !

2328

NOIRS ET BLANCS CHANTENT LE GRIS…

2329

DANS L’INTEMPORALITÉ D’UNE PAIX…

2330

PLUS LOIN QUE L’ÉPREUVE…

2331

RÉALISME…

2332

VERRE JETÉ QUAND IL EST PLEIN…

2333

AUSSI UN PEU TOUT ÇA…

2334

RÊVER LES YEUX OUVERTS avant qu’ils ne soient fermés…

2335

QUI SAURAIT…

2336

COMME ON ENTRE DANS LES ORDRES…

2337

EFFET BOUMERANG…

2338

QUAND LA MORT NOURRIT LA MORT…

2339

CRASH ANNONCÉ…

2340

REGARDER VOIR ENTREVOIR…

2341

ENTRE HOLOGRAMME ET REFLET…

2342

SÉPIA…

2343

‘THEM AND US, STOP THE WAR’…

2344

PAUVRE UNIVERSEL… EXISTE-T-IL ?

2345

ÉVIDENCE PAS ÉVIDENTE…

2346

AVISÉ RECUL…

2347

QUESTION DE TEMPS…

2348

CERVEAU EN FORME DE ‘BOULE DE CRISTAL’…

2349

‘ANOTHER DAY IN PARADISE’…

2350

PAUVRE HUMANITÉ …

2351

LEVER UN COIN DU VOILE…

2352

‘AM I SOMEBODY ELSE’...

2353

‘NIGHTFLIGHT TO VENUS’…

2354

DANS UN ABUSEMENT…

2355

‘’ÊTRE DANS LE VENT, C’EST AVOIR LE DESTIN DES FEUILLES MORTES’’…

2356

ESCROCS MANIPULATEURS …

2357

EN REBOND SUR LE RÉEL…

2358

VITE UN POÈME !

2359

LE DRAME D’ÊTRE UNE FEMME…

2360

ATTENTION ! DOUCHE FROIDE…

2361

QUELQUEFOIS…

2362

TÊTE À CALQUES…

2363

NATURE HUMAINE…

2364

ILLUSION…

2365

LE SPECTRE DU RÉEL…

2366

FAUX SAINTS…

2367

JUST FOR EVER…

2368

QUITTER LE RANG…

2369

SOLITUDE…

2370

05h29 À MA FENÊTRE…

2371

FAUNE HUMAINE…

2372

DOULOUREUX GRAND ÉCART

2373

ESPRIT FAUSSAIRE…

2374

AVEUGLANTES TÉNÈBRES…

2375

« CE QUI EST INCOMPRÉHENSIBLE, C’EST QUE LE MONDE SOIT COMPRÉHENSIBLE »…

2376

ÉTERNELLE UTOPIE…

2377

DU SPHINX AU COLISÉE…

2378

VIVRE EN JET D’EAU DÉSHYDRATÉ…

2379

« LES PAROLES S’ENVOLENT » : VRAIMENT ?

2380

BOUGIE DANS LA NUIT…

2381

BELLE COMPLÉMENTARITÉ…

2382

OURAGAN PSYCHIQUE…

2383

MAUVAISE DIRECTION...

2384

COMME UN BOUILLONNEMENT…

2385

« I’M FEELING DOWN »…

2386

LÀ TOUT PROCHE…

2387

RETROUVAILLES…

2388

AMÈRE PIQUETTE…

2389

QUI LE CONNAÎT ?

2390

HORIZON EN LEURRE…

2391

FERTILE PLUIE DE LARMES…

2392

VIBRATIONS…

2393

ULTIME CARESSE DE LA VIE…

2394

« ET POURTANT ELLE TOURNE »…

2395

FROIDEUR BLUESY...

2396

D'UNE SAGE PRUDENCE...

2397

PROSODIQUEMENT VÔTRE…

2398

DANS UNE

COMÉDIE

TRAGÉDIE…

2399

ROUTE DANGEREUSE chaussée glissante…

2400

ÉTRANGE PRÉSENCE …

2401

SOUFFLE HIVERNAL…

2402

« MY MUMMY’S DEAD»…

2403

AU DELÀ DE LA CHAIR…

2404

« DOES ANYBODY KNOW WHAT WE ARE LIVING FOR ? »…

2405

LARMES DE BONHEUR ET DE DOULEUR EN NOVEMBRE…

2406

ÉTYMOLOGIE DE ‘CIMETIÈRE’…

2407

FANTOMATIQUE SPLEEN…

2408

NOS CINQ -NON- SENS…

2409

EXCROI-SENS…

2410

PARALYSIE…

2411

ETCETERA…

2412

LA FABLE EST LE PRÉSENT DE L’HOMME…

2413

‘CHALEUR’ GLACIALE…

2314

ENCORE UN PEU…

2415

AD VITAM ÆTERNAM…

2416

AIMER LA VIE…

2417

TOUS IDENTIQUES à défaut d’être égaux…

2418

PASSÉ KALÉIDOSCOPE…

2419

VENT D’OUBLI…

2420

NOBLE ET PROFONDE PAIX…

2421

« BORN TO BE ALIVE »…

2422

FORCE ET BEAUTÉ D’UN CRI…

2423

LE DEUIL…

2424

MOZART À LA BATTERIE HENDRIX AU CLAVECIN…

2425

DANS LE PRISME D’UN DIAMANT…

2426

SANS ŒILLÈRE…

2427

HIER SANS DEMAIN…

2428

VAINE VANITÉ, LE TEMPS T’ATTEND…

2429

FUIR TOUT ÉGOCENTRISME…

2430

REGRETTABLE SYMÉTRIE…

2431

QUI SAURAIT ?

2432

ET POURTANT…

2433

UN RÊVE UNE FOLIE…

2434

DANS UNE UNICITÉ…

2435

DANS UN RESSAC DE LARMES…

2436

PAS ACADÉMICIEN POUR RIEN…

2437

UN SOURIRE DE FEMME…

2073 UNE PETITE TRACE…

Une encre pour ancrer

Ce petit fragment d’âme

Cette petite flamme

Que tout va massacrer

Qui vite va s’éteindre

Dans un temps rétréci

Sous un ciel obscurci

Que nul ne peut repeindre

Adieu belles couleurs

Charmantes et brillantes

Chaudes et chatoyantes

Aux rires cajoleurs…

Une encre toute noire

Sur du papier tout blanc

Pour un émoi tremblant

De tant de dérisoire…

Une ancre tout en mots

Dans cette mer humaine

A l’assurance vaine

Aux demain fantomaux…

Un innocent poème

Reflet d’humanité

Fait dans l’humilité

D’un sentiment bohème…

2074 FACILE A DIRE…

Toutes nos amours

Ne sont jamais mortes

Frappons à leurs portes

Buvons leurs toujours…

Là c’est notre enfance

Et tout tendrement

Il vient gentiment

En toute innocence…

Ensuite fleurit

Ce qui passionne

Voire déraisonne

Voire nous meurtrit…

Dans notre mémoire

Tous nos souvenirs

En vaillants menhirs

Content notre histoire…

Aujourd’hui demain

En sont le sillage

Dans un mariage

Pérenne et certain…

Une résultante

Fait ce que l’on est

Tout petit secret

Sa norme est constante…

…/…

Aimons ce passé

Car son existence

-Aussi sa souffrance-

Est notre ABC…

2075 SOMBRE RECUEILLEMENT…

Qui se souvient des janissaires

Pauvres enfants pauvres parents

Petits volés pris dans des serres

Fanatisés par des tyrans…

Puis envoyés tuer leurs pères

En commandos chair à canon

Par des ‘docteurs’ -nid de vipères-

Parlant de Dieu -dégout sans nom-…

Puis au début du dix-neuvième

Ils sont tués -cent mille morts-

Suite à un ordre un anathème

Haine et mépris pour prompts renforts…

Là l’état turc -exemple unique (?)-

Toute l’Histoire aime le sang

Elle est cruelle elle est inique

Et son carcan n’est qu’indécent…

Ecœurement d’une doctrine

Présentement des Ottomans

L’Humanité qu’on assassine

Est le jouet de vils serments…

2076 NÉCESSAIRE DÉTACHEMENT…

Une majorité

Fait la normalité

Est-elle détentrice

De la seule Justice

Pour elle un opposant

N’est-il que malfaisant

Est-elle autoritaire

-Pauvre minoritaire-

Avons-nous du recul

Voyons-nous son calcul

Car elle manipule

Et sans aucun scrupule

Face à son ‘évident’

Il faut être prudent

Que notre libre-arbitre

Ait le droit au chapitre

Que notre liberté

Reste notre fierté…

2077 SÉRÉNITÉ…

Gambader dans les prés d’une éternelle étreinte

Celle de l’absolu qui serein nous sourit

Gambader tout heureux sans aucune contrainte

Sous le vent d’un bonheur qui structure et nourrit…

Rêve d’un paradis qui toujours enthousiasme

Qui serait le printemps jugulant notre hiver

Rêve d’éternité constance d’un fantasme

Qui traversant le temps vibrant reste entrouvert…

Le respect de l’Humain comme norme constante

Se révèle évident la terre est un joyau

Le respect du vivant se veut chose importante

Aussi demain s’écrit d’un beau scénario…

Ivresse d’un désir qui n’est que légitime

Celui de vouloir vivre et de pouvoir aimer

Ivresse d’un espoir qui lors de l’heure ultime

Vient nourrir notre cœur qui demeure affamé…

Plus loin que l’horizon qui s’habille de terne

Percevoir l’invisible et suivre son chemin

Plus loin que le néant qui constamment nous cerne

Voir que ce bel après sait nous tendre la main…

Alors modestement l’âme étant apaisée

Se sentir plus léger presque sans un effroi

Alors paisiblement l’âme bien qu’épuisée

Deviner le futur sans trop de désarroi…

2078 « VIEILLESSE ENNEMIE »…

Le corps usé d’un père

Qui se perd dans le temps

Et qui s’y désespère

En maux inquiétants

Est comme une écorchure

Impossible à contrer

Est une déchirure

Un futur éventré…

Parfois dans un contraste

L’intellect est bien là

L’amour enthousiaste

Brille d’un bel éclat

Ce sont des gestes tendres

Ainsi que des regards

Désirables méandres

Du fleuve des égards…

Parfois c’est la mémoire

Qui fait aussi défaut

Disparaît son histoire

Dans un âge échafaud

…/…

Ultime solitude

Pour ses proches pour lui

Sombre décrépitude

D’un être qui s’enfuit…

Mais toujours la souffrance

Se trouve au rendez-vous

Vaine désespérance

Inutile courroux

2079 DANS UN PARADOXE……

Vivre nuit à la santé

La mort est toujours en marche

Dans un pleur désenchanté

Dans un sourire édenté

Dans une faible démarche

S’éteindra le patriarche…

La vie est un prospectus

Qui camoufle un gros mensonge

D’un cancer d’un infarctus

Vite fait le terminus

Sonne la fin de ce songe

Dans le néant l’être plonge…

La vie aime nous droguer

Des projets et des images

Viennent pour dialoguer

Mais finissent par bugger

Trop fragiles arrimages (?)

Trop solides enfumages (?)…

La vie est un coin de ciel

Que le caniveau reflète

Tout en charriant son fiel

Dans le rêve de son miel

Nous transcendons la défaite

De notre temps obsolète…

…/…

Elle nuit à la santé

Et dangereusement même

Mais nous aimons l’arpenter

-Rien ne peut la supplanter-

En lui disant un ‘Je t’aime’

D’un gentil petit poème…

2080 MÊME SANS IDÉOLOGIE…

On sait tuer pour des idées

Pour des concepts pour des avis

Et les humains dans leurs bordées

A tout ce mal sont asservis…

Si nous mourons pas les croyances

-Périt le corps pas la fureur-

Sont toujours là leurs audiences

L’homme demeure un massacreur…

Les animaux quoi donc en dire

Sont-ils entre-eux toujours gentils

Sont-ils exempts de tout délire

Et de bonté sont-ils nantis ?

Les animaux dans leur ‘sagesse’

Dans leurs instincts sont-ils meilleurs

Vivent-ils en délicatesse

Sans se montrer des batailleurs ?

Les chimpanzés sont cannibales

Les lions tuent des lionceaux

Ces cruautés sont glaciales

Et nos émois sont abyssaux…

Pour le pouvoir un territoire

Une femelle eux comme nous

Vont massacrer crier victoire

La bienveillance est à genoux…

…/…

Quel est le sens de la nature

Malheur au faible honneur au fort

-En a-t-elle un (?)- quelle lecture

Peut expliquer ce triste sort

2081 LUCIDEMENT…

Se retirer modestement

Avant que tout ne nous retire

Que l’on ne soit qu’une satire

Victime d’un entêtement…

Dire ‘Salut la compagnie !’

Sans s’accrocher lever le pied

Toujours le temps n’est qu’un guêpier

Son image est toute vieillie…

Sceller nos jours loin des regrets

Loin de l’orgueil de l’arrogance

Juste assumer -belle élégance-

Tout notre hier privé d’après…

C’est à vingt ans que le grand monde

Semble tout neuf à conquérir

Il nous convie à renchérir

Mais l’être n’est qu’une seconde…

La vanité

Qui nous rattrape

Passe à la trappe

L’éternité…

2082 POINÇON D'ÉTERNITÉ...

L’art est-il un placement

Bon pour un coffre de banque

Où dans un entassement

Il protégerait du manque ?

L’art est-il un bibelot

Plat sans âme interchangeable

Un insipide halo

D’une déco négligeable ?

Au sein de notre Babel

Il est un miroir un prisme

Un intemporel label

Chantant l’universalisme…

De Lascaux jusqu’à demain

C’est un chantre du sincère

Sur le temps c’est un parfum

Du vrai c’est un émissaire…

D’une chose du vivant

D’un concept de la nature

C’est d’un regard captivant

Qu’il tisse toute culture…

…/…

L’Art est un cri salvateur

C’est avec magnificence

Pour un trouble évocateur

Que d’authentique il encense…

Il est une passion

Une douceur énergique

C’est une absolution

Transcendant notre tragique…

2083 DÉJÀ

Voir la vie en spectateur

Comme un vieux film qui repasse

Sentiment d’être un squatteur

Dans un temps manquant de place…

Là ce sont quelques gamins

Nous rappelant notre enfance

Constamment nos lendemains

Soulignent l’évanescence…

Là ce sont des amoureux

Qui voguent sur un nuage

Dans un présent langoureux

Découverte en effeuillage…

Là le bonheur de parents

Montre un temps comme immobile

Alors que tous les cadrans

Ont le tictac volubile…

Là face au miroir ridé

Sans pitié sans gentillesse

-Inutile de plaider-

Se dévoile la vieillesse…

2084 UNE VIE RÉUSSIE…

Lorsque le soir arrive

Que s’impose un bilan

Est-il une offensive

Se montre-t-il allant…

Qu’importe la richesse

Comme la pauvreté

Car la vie en confesse

Sait parfois regretter…

Et dès lors reconnaître

Que l’amour -beau meneur-

Sait donner à notre être

Le seul et vrai bonheur…

Tout au long de la vie

Si l’amour est présent

Le jour de l’agonie

Est moins traumatisant…

2085 QUÊTE DE L’AUTRE…

Sur des doutes des manques

Chaque être se bâtit

Dans la quête de banques

Offrant un démenti…

Banque d’un beau sourire

Donné sans intérêt

Compte pour réécrire

L’histoire d’un secret…

Banque pour un long terme

Qui vise l’avenir

Tout le passif se ferme

Hier vient s’assainir…

Banque qui cède en prime

Dans un engagement

Exempt de toute frime

L’amour pour placement…

Banque comme assurance

Celle du don gratuit

Celle de l’attirance

Ecartant le fortuit…

Banque de l’accostage

-Pour s’offrir en retour-

Sur l’aube d’un partage

Dans la clarté du jour…

2086 JUSTE SE POSER…

Si loin de tout si près de soi

Sans mouvement qui tourbillonne

Qui constamment nous espionne

Qui veut nous prendre et qui déçoit…

Car cet oubli cette euphorie

Qu’il nous propose et nous promet

Pour un bonheur sans guillemet

Ce n’est qu’un vent de tromperie…

Car le bonheur c’est se trouver

Car il n’est pas dans une fuite

Dans du plus plus folle poursuite

Il est en nous -rien à prouver-…

Si près de soi dans le silence

Dans un écho de l’absolu

Si loin du vain du convenu

Et dépasser l’évanescence…

2087 UNE FLEUR S’OUVRE…

C’est une fleur épanouie

C’est un visage illuminé

C’est un sourire un cœur de Femme

Que le non-temps toujours acclame

Dans un présent que trop miné

L’âme séduite est éblouie…

C’est un printemps brisant le froid

C’est une offrande inattendue

C’est un soleil intemporel

Qui vient troubler le ménestrel

Alors sa muse est assidue

Et c’est l’amour qui devient roi…

Et c’est l’amour qui se conjugue

Et c’est toujours qui se pressent

Et c’est l’hiver qui se rétracte

Dans une flamme et dans un pacte

Où le mensonge est bien absent

Belle musique et douce fugue…

C’est une fleur c’est un parfum

C’est un visage où demain brille

C’est ton sourire en beau cadeau

L’amour est un Eldorado

Loin des hier de peccadille

Demain s’espère enfin sans fin…

2088 HAINE ET SANG…

Le pauvre dormeur du val

Dort dans le froid de la guerre

Uniforme carnaval

Pour une fierté précaire

La mort règne sans rival…

Là c’est une croix gammée

Une faucille un marteau

La patrie est acclamée

Fanatisme en concerto

Haine toujours programmée…

Là c’est la religion

Qui se comporte en vampire

Sinistre contagion

Le malin tisse un empire

Où le mal est légion…

La Paix n’est qu’une utopie