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"Chaque homme porte la forme entière de l'humaine condition" Montaigne Les poèmes de ce recueil en témoignent... Son titre aussi. Pas d'originalité dans les thèmes d'inspiration. Ils chantent la Vie, pleurent la mort -de l'innocence, du corps-, confessent l'imperfection de l'homme tout en le respectant. Sans souci de plaire ou de déplaire... Ils le font d'une plume sincère, d'une encre qui se voudrait bleue mais qui est trop souvent noire... La prosodie est globalement classique, mais il n'y a pas (ou peu) de ponctuation. Comme si l'aspect épuré d'un poème ainsi dénudé était un reflet de pureté. Sans accessoire superflu... Ce recueil est le fruit d'une année d'écriture. La poésie est l'oxygène de l'auteur qui se définit tout simplement comme n'étant qu'un homme, convaincu qu'il n'y a ni sous-homme, ni surhomme, mais qu'une Humaine condition...
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Seitenzahl: 229
Veröffentlichungsjahr: 2017
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Poèmes de 2016
Didier COLPIN est né en 1954 dans une petite ville de l'Ouest de la France.
Il a découvert la poésie sur le tard en 2010. Depuis elle est devenue sa compagne de tous les jours.
Deux muses aiment venir le hanter : la Femme et la mort ou dit autrement l'amour et le sens de la vie.
La poésie est pour lui le contraire de Twitter et de sa rapidité. Elle est un arrêt sur image...
Sur l’humain, sur un émoi, sur un trouble, sur la beauté comme sur la laideur...
Sous le pseudo de PLUMOT et sa poussière…
Aux Editions Opéra (2011) :
‘Madame vous êtes belle…’
‘BLA BLA BLA Etc Prose poésie et leçon de latin…’
Aux Editions EdiLivre :
‘Kaléidoscope poétique’ (2012)
‘REGARD SUR et non regards sûrs…’ (2013)
‘Poèmes androgynes – Saison une’ (2013)
‘Poèmes androgynes – Deuxième saison’ (2013)
Et sous le nom de Didier Colpin
Aux Editions Lulu :
‘Les baisers du crachin…’ - Trois tomes (2014)
‘The code secret…’ (2014)
‘Des images de des mots’ (En collaboration avec la photographe Marie Leuret - 2015)
‘Agenda poétique perpétuel’ (2015)
‘Poésie rock’ (2015)
‘Douze mois sous la plume’ (2016)
« Maudite soit la guerre » (2016)
(En préparation : ‘Ode à la Femme…’)
Le site Poésie Française (poesie.webnet.fr) a classé « Coup de cœur » les cinq poèmes suivants :
‘Vous perdre avant de vous avoir trouvée…’ (Juin 2012)
‘L’infini de la mort…’ (août 2012)
‘Marcher dans la vie…’ (janvier 2014)
‘La peste ou le choléra…’ (avril 2015)
‘Vaisseau de cristal…’ (novembre 2016)
Je n’ai jamais rencontré Didier Colpin et l’ai découvert à travers ses poèmes. J’en reçois un sur mon adresse mail chaque matin comme un billet d’humeur.
Je les retrouve à présent rassemblés en un recueil « Fragments d’Humanité », fort d’une démarche particulière : respect de la prosodie classique et absence au maximum de ponctuation.
Cet ouvrage me fait penser à ces éphémérides d’où l’on détache une feuille tous les jours. J’imagine que la suivante a simplement été imprimée au cours de la nuit grâce à la muse qui inspire Didier. C’est une découverte, un petit bonheur qui nous laisse songeur un moment.
Il suffit de se laisser porter par de tendres souvenirs :
Les baisers d’autrefois étrangement présents
Loin de tout désespoir fleurissent ma mémoire
Vibrants intemporels ils l’habillent de moire
De reflets chatoyants pour toujours séduisants…
le geste du peintre traçant une esquisse :
Par un trait transcendé la grâce d’une courbe
Arrive élégamment se pose doucement
Sous les doigts de l’artiste -émotion non fourbe-
Sur l’autel chevalet bel éblouissement…
un moment d’intimité :
Un plaisir solitaire à lire face à soi
Voilà ce qu’est pour moi toute la poésie
En traversant le temps l’être Humain s’y perçoit
On le voit tel qu’il est sans aucune amnésie…
le présent qui désoriente :
Les vapeurs du passé les brumes du futur
Nous prennent par la main pour une étrange danse
Procurant le tournis dans un présent peu sûr
Quel est le sentiment qui donne la cadence…
un besoin de vivre :
Vouloir à pleins poumons respirer l’existence
Et savoir par ses sens que l’on est bien vivant
Vouloir tout gentiment garder son appétence
Par vaux comme par monts percevoir l’émouvant…
un rêve d’intemporalité créant l’apesanteur :
FRONTIÈRE PSYCHIQUE…
Tu me viens dans une onde et je me téléporte
Voyage temporel voyage spatial
Dans l’émotionnel du trouble initial
Une aura de bonheur frappe alors à ma porte…
…/…
Soudain l’aridité de l’espérance morte
Est désert qui fleurit le dictatorial
D’un abandon qui crie -inquisitorial-
Est du coup balayé d’un revers de main forte…
Je te rêve et te vois dans le temps suspendu
La grâce de l’instant me laisse confondu
Je me frotte les yeux s’agit-il d’un mirage
Je me trouve à cent lieux de notre hier maudit
Et pour l’éternité ce ‘nous’ reste un ancrage
L’amour tel un phénix pur candide applaudit…
Toute sa poésie nous entraine au cœur de son intimité et nous invite à mieux en apprécier la beauté.
Jean-Jacques CHIRON Poète
Président de la Société des Poètes et Artistes de France, Sociétaire de la Société des Poètes Français,
Membre de la Société des Auteurs et Poètes de la Francophonie, Président de la Commission littéraire du Centre d’Art Lorrain de Longwy,
Membre des Amis de Verlaine de Metz,
Lauréat de ces Associations,
Membre de plusieurs jurys,
Auteur du recueil « Confluences » (Éditions Orchidée).
1698
NI SENS OBLIGATOIRE, NI SENS INTERDIT, MAIS SENS NTERPELLATEUR…
1699
A L’ÉCOLE CHARNELLE…
1700
TOUT FRAGILEMENT…
1701
RACINE…
1702
PAUVRES SIXTIES…
1703
INTENSÉMENT…
1704
DE FEU ET D’EAU…
1705
FLOTTANT DANS LE TEMPS…
1706
PLANS SUR LA COMÈTE…
1707
ECHOS DE STIGMATES…
1708
NÉCESSAIRE RECUL…
1709
AFFECT AFFECTÉ…
1710
BLUES DE PAIX…
1711
UNIFORME ÉTRIQUÉ…
1712
GENTIMENT TENDREMENT PUDIQUEMENT SENSUELLEMENT…
1713
BELLES COULEURS…
1714
TROUBLE D’UNE ÉMOTION…
1715
VOIR ET LOUER LE BEAU…
1716
FRAGILE INNOCENCE…
1717
TRANSCENDANCE…
1718
UTOPIE…
1719
SPLENDIDE AURORE…
1720
AMOUR…
1721
LUCIDE DÉSABUSEMENT…
1722
FORCE DU VIVANT…
1723
SAVOIR LIRE…
1724
AUX PARENTS CONCERNÉS…
1725
DU BAUME SUR UN ABÎME…
1726
SUBTILE ÉMOTION…
1727
NAÏVETÉ…
1728
A TOUS LES RÉFUGIÉS…
1729
ÉTERNELS ÉCHOS D'ÉCHOS...
1730
MAGIQUE CREUSET.…
1731
MA VIE EN ROSE…
1732
VRILLE…
1733
AUJOURD’HIER…
1734
DESPOTE…
1735
QUELQUES PETITES DÉCENNIES…
1736
GARÇON ! UN DOUBLE WHISKY…
1737
ÉTERNELLE POÉSIE…
1738
DANS UN CRI…
1739
TOUT LANGOUREUSEMENT…
1740
CONFUSION…
1741
OdIEUX…
1742
QUI SAIT…
1743
SCELLÉ DANS LE MARBRE…
1744
ENTRE IRRÉEL ET RÉEL…
1745
MARCHE FROIDE…
1746
DISSONANCE…
1747
LE GESTE D’HABITUDE…
1748
D’AUJOURD’HUI A HIER VERS DEMAIN…
1749
EN FILIGRANE…
1750
DÉCLOISONNEMENT…
1751
GARDER SON CŒUR D’ENFANT…
1752
VAPEURS ET IVRESSE…
1753
IVRESSE ET OUBLI…
1754
UNE ONDE PASSE…
1755
« YOU’RE NOT ALONE LET’S TURN ON AND BE !”…
1756
Ô MON AMOUR…
1757
LES TAC SANS L’ÉTHIQUE …
1758
DANS L’IVRESSE DE TOI…
1759
FROID…
1760
UNE CHANCE HONNÊTE…
1761
ÉCRIRE…
1762
PUZZLE…
1763
« Solitude…
1764
« DU HAUT DE SES PYRAMIDES… »
1765
DANS L’OMBRE DU SOLEIL…
1766
EN SURSIS…
1767
ET LA PLUME SAIGNE…
1768
VIE DE CHÂTEAU…
1769
« SAVE OUR SOULS »…
1770
MER DE L’UTOPIE…
1771
EVE S’OFFRE A ADAM…
1772
UN PARENT DANS LE SOIR…
1773
DEMAIN…
1774
LA VOILÀ L’ÉTERNITÉ…
1775
MONDIALISATION…
1776
JUSTE FRAGILE…
1777
UN AUTRE CHOSE AUTRE PART…
1778
BEAUTÉ D’UN SOUFFLE…
1779
ADN…
1780
SE LAISSER SURPRENDRE, SE LAISSER PORTER…
1781
PRISMES…
1782
MOUVEMENT PERPÉTUEL…
1783
CETTE COMMUNE HUMAINE CONDITION…
1784
SUR L’OCÉAN DU TEMPS…
1785
LÉGITIME ASPIRATION…
1786
DANS L’INTIMITÉ DE L’ÊTRE…
1787
BOUMboum BOUMboum BOUMboum B…
1788
BONHEUR SIMPLE…
1789
ÉTRANGETÉ D’UN TROUBLE…
1790
LA VIE CETTE MALADIE MORTELLE…
1791
UN MYTHE AMÉRICAIN NÉ EN FRANCE…
1792
ENTRE DEUX MIROIRS…
1793
A FROIDES LARMES…
1794
AMOURS ET RÉALISME
…
1795
REFLET…
1796
GRIS…
1797
TOUT INNOCEMMENT…
1798
APAISANTE MUSIQUE…
1799
PERPÈTE…
1800
LA MORT NOURRIT LA MORT…
1801
TOUTES VOILES DEHORS VERS DEMAIN…
1802
COMMUNION…
1803
L’OMBRE DU RÊVE…
1804
PAS SIMPLE…
1805
UN GENTIL RÊVE…
1806
FACE A L’ART…
1807
ROUTINE…
1808
PLÉONASMES…
1809
DANS LE DÉCALAGE D’UNE FISSURE…
1810
DEPUIS TOUJOURS…
1811
UNIQUE CLEF…
1812
ALORS SI…
1813
ENTRE SOURIRE ET SOURIRE...
1814
QUI SAURAIT…
1815
SANS SURPRISE…
1816
EN NOIR ET GRIS…
1817
NAÏVE PRIÈRE…
1818
DANS UN ‘AMEN’…
1819
FLEURS AU DIAPASON…
1820
PLEASE…
1821
JUSTE FRAGILE…
1822
ÉTERNITÉ D’UN TROUBLE…
1823
ÉTERNITÉ D’UN RÊVE…
1824
« TROIS PETITS TOURS ET… »
1825
IRM DU SUICIDE…
1826
ERRANCE…
1827
ENTRE HIER ET DEMAIN…
1828
ONDE INTEMPORELLE…
1829
A L’ENCRE INDÉLÉBILE…
1830
PAIX…
1831
PAUVRE PETIT BAMBI…
1832
MIROIRS DÉFORMANTS…
1833
PAS DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL…
1834
REGARDS…
1835
LE CINQUIÈME ART…
1836
AU-DELÀ DU VISIBLE…
1837
UNE NÉCESSITÉ…
1838
BIEN ETRANGE ROUTE…
1839
LA VIE NOUS AIME…
1840
DANS UNE OSMOSE…
1841
UN ECHO DE TOUJOURS…
1842
ÉCOUTE…
1843
SUBTIL TISSAGE
…
1844
MAESTROS…
1845
TOUT SUBJECTIVEMENT…
1846
GENTILS PETITS MOTS…
1847
JUSTE VOULOIR VIVRE…
1848
TERRE ! DROIT DEVANT…
1849
GENTILLE BULLE…
1850
DANS UN ÉLAN VITAL…
1851
DANS TON SILLAGE…
1852
FLEUR DE CIMETIÈRE...
1853
PETITE TRACE…
1854
L’HUMAIN…
1855
« SORTIR DE LA CAVERNE »…
1856
ÉTRANGE LIVRE…
1857
D’UN ÉVEIL POSITIF…
1858
S
O
US LA PÂLEUR DU JOUR…
1859
ACTEUR SOUS DEUX PROJECTEURS…
1860
NÉCESSAIRE RECUL…
1861
AINSI VA LA VIE…
1862
QUESTION DE TEMPS…
1863
CHARME DE LA FEMME MÛRE…
1864
BELLE PROSODIE…
1865
GENTIL CADEAU…
1866
SINISTRE ENGRENAGE…
1867
SOLEIL DE NOIRCEUR…
1868
DONNEUR DE LEÇONS…
1869
IMPASSE…
1870
RETOUR VERS LE PASSÉ…
1871
ÉSOTÉRISME MILLÉNAIRE ET MÉCONNU…
1872
DEMAIN DE BOUE…
1873
SIMPLICITÉ…
1874
PSYCHÉ SUR TUTEUR…
1875
LA BOUGIE FUME…
1876
UNE MÊME ISSUE….
1877
ENTERRE ERREMENTS…
1878
« CELUI QUI BOIT DE L’EAU DE MER… »
1879
PARADOXALEMENT…
1880
PETITE BULLE…
1881
LES LOUPS RÔDENT…
1882
SOLEIL D’ÉPICES…
1883
PAUVRE PIERROT…
1884
INVISIBLE FORCE…
1885
FRAGMENTS D’ÉTERNITÉ…
1886
SOUS LA PLUIE DU TEMPS…
1887
DISSONANCE…
1888
A TOUS LES HUMAINS…
1889
RESSENTIR…
1890
MIDI AU SOLEIL…
1891
RÉSIGNÉ…
1892
BROUILLARD SUR IMPASSE…
1893
APPARENCE…
1894
LE CROIRE LE VOULOIR…
1895
ULTIME INNOCENCE…
1896
FIN DU JE SIFFLÉE…
1897
LE SENS DU NON SENS ? ET RÉCIPROQUEMENT...
1898
REFUGE EN APESANTEUR...
1899
MORT SANS ARTIFICE UN 14 JUILLET A NICE…
1900
CONFIDENCE...
1901
L'HEURE HEUREUSE...
1902
MALGRÉ TOUT...
1903
SOUS LES EMBRUNS...
1904
TEMPS DE GRISAILLE...
1905
DANS LA PAIX...
1906
SIMPLICITÉ...
1907
DO RÉ MI FA SOL LA SI...
1908
IDENTITÉ ?
1909
EN ROUTE !
1910
FLASH INTEMPOREL...
1911
MATINS SOUS JUILLET…
1912
OU ALORS IL FAUDRAIT REFUSER D’ÉCRIRE…
1913
ÉMOTION…
1914
PHOTO JAUNIE…
1915
PAYS COMME INDIVIDUS…
1916
COMME FOUDROYÉ…
1917
GRINCEMENT…
1918
ÉTOUFFEMENT…
1919
AUJOURD’HUI…
1920
DÉLICATEMENT…
1921
ÉTERNELLE FEMME…
1922
LE VENT DE LA MORT…
1923
MUSICALEMENT NOTRE…
1924
AU-DELÀ DU MASQUE…
1925
NOIR…
1926
SOURNOISEMENT…
1927
GENTILLES MIETTES…
1928
DANS L’ILLUSION DE VIVRE…
1929
CONSTATS…
1930
?
1931
ENTRE HIER ET DEMAIN…
1932
PAR LA PAIX DES ÉTOILES…
1933
« PLEASE HELP ME »
1934
CONFIANT…
1935
CONFUSION DESTRUCTION…
1936
REPOSANTE ET DÉSIRABLE PAIX…
1937
DANSE AVEC LES MOTS…
1938
ET L’HOMME, A QUOI SERT-IL ?
1939
MAIS AU FINAL…
1940
FOLLE GIROUETTE…
1941
NATURE…
1942
LE CHAUD ET LE FROID…
1943
UNE ONDE BLUESY…
1944
AUX PAYS DES MYSTÈRES…
1945
DIFFÉRENTS ?
1946
JUSTE SE POSER…
1947
HORIZON EN TROMPE L’ŒIL…
1948
QU’EST-IL ?
1949
CIMETIÈRES…
1950
BON VENT ?
1951
« WELCOME TO THE REAL WORLD »…
1952
INSOUMISSION…
1953
VIEILLESSE…
1954
PAS DE CHANGEMENT…
1955
JE ME SOUVIENS…
1956
NATURE HUMAINE…
1957
LA QUESTION EST ! MAIS LA RÉPONSE…
1958
LE PAUVRE GARÇON…
1959
COMME UN BAUME…
1960
DEMAIN COMME HIER…
1961
QUI EST DAVID, QUI EST GOLIATH…
1962
Le prix de l’Eau…
1963
IL FAUT AIMER LA VIE…
1964
A NOUS DE JOUER…
1965
POUPÉES RUSSES…
1966
DUELS ET VANITÉ…
1967
COMPLÉMENTARITÉ…
1968
JOLIE MORT…
1969
L’AVIDITÉ…
1970
AUTRE CHOSE…
1971
NÉCESSAIRE ÉQUILIBRE…
1972
DÉSERTIQUE…
1973
COULEUR NOIR ESPÉRANCE…
1974
LA VIE…
1975
INÉVITABLE VENT…
1976
NOBLE BEAUTÉ…
1977
BANAL…
1978
AU VOLEUR !
1979
LABYRINTHE…
1980
DU RÊVE AU CAUCHEMAR…
1981
JUSTE EN RÊVER…
1982
LA VIEILLESSE…
1983
AILLEURS…
1984
A TOUS LES IMPOSSIBLES…
1985
IMPERTURBABLEMENT…
1986
AU-DELÀ DE…
1987
DEMAIN CET INCONNU…
1988
DU PHARAON A L’ESCLAVE…
1989
VISION EN MODE PLUS…
1990
LE RÊVE CE MOTEUR…
1991
CACHÉ DANS UN PRISME…
1992
ATTENTION DANGERS…
1993
ET LA FÊTE CONTINUE…
1994
RÊVE BRISÉ…
1995
TOUJOURS LÀ…
1996
RIDES ET CREVASSES…
1997
IDENTIQUE FRAGILITÉ…
1998
EUX AUSSI ONT EU UNE MAMAN…
1999
ÉTERNITÉ D’UN PLEUR…
2000
L’AVENTURE DE NOTRE VIE…
2001
RÉALISME…
2002
ÉTERNITÉ D’UN CRI…
2003
FANTAISIE PROSODIQUE…
2004
« …QUE TOUS NOUS VEUILLE ABSOUDRE » AMEN…
2005
TOUT GENTIMENT TOUT SIMPLEMENT BANALEMENT…
2006
INTEMPORALITÉ D’UN SOUFFLE…
2007
MAIS MALGRÉ TOUT…
2008
FILS DU TEMPS…
2009
ÉMOUVANTE BEAUTÉ…
2010
SOIF ÉTANCHÉE…
2011
S’EFFORCER OSER…
2012
DOUCEUR MUSICALE…
2013
CAP DE BONNE ESPÉRANCE…
2014
UN REGARD DE BEAUTÉ SUR LA NUDITÉ…
2015
SURTOUT MASCULIN…
2016
BANCS DE BROUILLARD…
2017
FILS DE ?
2018
GENTIL BAUME…
2019
PAUVRE POÈTE…
2020
CACHE-MISÈRE…
2021
RÊVE EN IMPASSE…
2022
A TÂTONS…
2023
FRONTIÈRE PSYCHIQUE…
2024
« TIMBER ! »
2025
DOUCEUR D’UN RÊVE…
2026
SUICIDE…
2027
BAVARDAGES ET JALOUSIE…
2028
BONHEUR DE TOUJOURS…
2029
MALHEUR AU PETIT…
2030
JEUNES HIER…
2031
FORÊT HIVERNALE…
2032
DANS L’OMBRE D’UN ARBRE…
2033
LA FLEUR DE L’AGE A FLEUR DE PEAU…
2034
ÉCHO D’UN AGRAPHON
(1) …
2035
TOUT SIMPLEMENT…
2036
DANS L’IGNORANCE DE…
2037
« ET POURTANT ELLE TOURNE »…
2038
VAISSEAU DE CRISTAL…
2039
AU PAYS DES CAMÉS…
2040
AINSI VA L’HOMME…
2041
VAINE ILLUSION…
2042
ÉTERNELLE IVRESSE…
2043
TOUJOURS TOUT CONTINUE…
2044
JUSTE NOUS…
2045
BOUTEILLE A MOITIÉ PLEINE…
2046
DÉCHIRURE...
2047
PERTE DE VUE...
2048
PUDIQUEMENT…
2049
DANSER…
2050
BOUILLONNANT DUEL…
2051
BOUILLONNANTE JOUTE…
2052
ÉCRITS VAINS…
2053
INÉGALE PARTIE …
2054
FONDS ABYSSAUX…
2055
SIMPLE BRISE ? OURAGAN ?
2056
FROIDE LAME…
2057
MIROIR DÉFORMANT…
2058
EXPÉRIENCES DE LABORATOIRE…
2059
VAIN SUR VIN…
2060
DANS LA BEAUTÉ DU PARTAGE…
2061
RELIGIONS…
2062
ADDICT…
2063
DUO A CAPELLA…
2064
QUI LE SAURAIT ?
2065
QUAND ON AIME…
2066
GENTILLE CARESSE…
2067
NÉCESSAIRE ÉQUILIBRE…
2068
D’UNE BELLE ÉNERGIE…
2069
LA NORME : TUER…
2070
PAIX…
2071
GENTIL PRÉSENT…
2072
VERTIGE…
Cela n’a pas de sens cela ne veut rien dire
Complètement absurde et même délirant
Mais notre entendement serait-il un tyran
Pour désigner ainsi l’étrange de délire…
Cette réaction n’est-ce pas de l’orgueil
Comme si nous avions la totale maîtrise
Et de tous les sujets -le prétendre nous grise-
Cet excès de fierté se révèle un écueil…
Des calculs compliqués qui sait bien les comprendre
Si l’on parlait d’Einstein de ses équations
C’est idem pour Mozart et ses partitions
De notre piédestal nous devrions descendre…
Car le fini sclérose en fermant tout envol
Il condamne au recul le nouveau doit éclore
S’il ne se montre pas forcément indolore
N’est-il pas préférable à ce bain de formol…
Le temps révélera cet incompréhensible
Il nous expliquera s’il est ou non fondé
S’il nous faut le bénir s’il nous faut le bouder
Mais le champ du savoir se révèle extensible…
…
L’absurde scandaleux j’aspire à l’encenser
Tout bien considéré c’est en creux qu’il précise
Que toute vérité n’exclut pas l’analyse
Il indique surtout qu’existe le sensé…
A l’école maternelle
Va le tout petit enfant
Il vénère sa maîtresse
D’une gentille caresse
Le pur chante triomphant
Innocence originelle…
Lorsqu’il est un peu plus grand
C’est l’école buissonnière
Au revoir maîtresse instit
L’apprentissage en transit
Fait d’ailleurs une charnière
L’esprit vogue en émigrant…
Lorsqu’il devient un adulte
Sous le soleil de l’amour
C’est toujours et sa promesse
Aussi sainte qu’une messe
Le temps gentil troubadour
Chante loin de tout tumulte…
Lorsqu’il est un peu plus vieux
Par les noces buissonnières
-Maîtresses aux mots trompeurs
Dans des regards kidnappeurs-
Meurent les blanches bannières
Le temps n’est qu’un maffieux…
Voyez ce jeune enfant qui court en souriant
Perçoit-il son bonheur -fendant l’air il gambade-
Lui le voit ce vieillard au regard larmoyant
Lui que l’âge a rendu si souvent vacillant
Car les strates du temps sont une fusillade
Jouer l’indifférent qu’une fanfaronnade…
C’est idem pour l’argent si l’on en est privé
Dans ce manque on conçoit -par sa cruelle absence-
Que certains dans ce cas se laissent dériver
Car dans le dénuement savoir positiver
Ce n’est pas évident mais facile est l’errance
Il faut un minimum pour vivre avec décence…
Et c’est ainsi pour tout comme aussi la santé
Entre fièvre et douleur pris par la maladie
Ce que nous sommes là nous fait désenchanter
Lorsque l’alitement vient nous violenter
On voit les jours d’avant telle une mélodie
Pourquoi faut-il des pleurs pour savourer la vie…
Parce que le temps fuit
Constamment je m’efforce
De goûter aujourd’hui
Avant le grand divorce…
Puisque tout doit périr
Que ce jour soit sourire
L’amour il faut chérir
Et je veux Te le dire...
Par un soupir contraint forcé
Il nous faudra tous trépasser
Petit papier ta déchirure
Saura tous nous bouleverser
Nous relirons son écriture
Et comprendrons telle rature…
Nos quelques pleurs effaceront
Par un pardon qui sera prompt
Les fautes fleurs de maladresse
Poids de l’erreur pas de l’affront
Dans cet instant que rien ne presse
Le souvenir n’est que tendresse…
Et nous verrons de nombreux mots
Non griffonnés que fantomaux
Un peu partout entre les lignes
Baisers tampons sur nous marmots
Offerts avant ces temps indignes
Ils resteront comme des signes…
Et nous verrons le point final
Comme le nord point cardinal
-Formé d’un cœur- comme une trace
Un testament subliminal
Qui dans le vent vient nous embrasse
Qui dans le froid vient nous enlace…
Se battre et s’égorger
C’est la danse du monde
Je ne sais pas danser
Je sors de cette ronde
De son pas cadencé
Mon âme vagabonde
Refuse d’émarger…
Cette danse animale
Est fille de Caïn
Abel qui donc le pleure
Sous ce ciel incertain
Le soleil n’est qu’un leurre
Il n’est qu’un phare éteint
Où la mort est normale…
C’est un Rêve de Paix
Qui dans ce noir me berce
Ce rêve est bien has-been
La guerre est un commerce
Qui méprise mon spleen
Le réel une herse
Aux barreaux bien épais…
Enfants de l’après guerre
Ce rêve est devenu
Gadget pour la poubelle
Petit squelette nu
Illusion rebelle
Délire saugrenu
Flower d’un temps naguère…
Voyez-vous cette eau qui dort
Abrite-t-elle un grand fauve
Dressé pour secrets d’alcôve
Redoutable dans l’effort…
Voyez-vous ces yeux de braise
Sont-ils des pétards mouillés
Aux messages tous brouillés
Seul le fantasme est à l’aise…
Voyez-vous le jugement
Qui reflète l’apparence
Qui donne sa conférence
Qui se trompe si souvent…
Voyez-vous cette poussière
Ces nombreux corps allongés
Loin des leurres mensongers
Loin de la vanité fière…
…
Percevez-vous la tendresse
Elle seule est un trésor
Eteignant toute détresse
Avant notre ultime port
Chérissons tous sa caresse…
Tout commença dans un orgasme
Tout finira dans un chaos
Large sourire enthousiasme
Ample malheur affreux fléaux…
Tout est ainsi tout est contraste
Ici du bon là du néfaste
C’est notre vie et notre mort
C’est un caillou c’est un pont d’or
C’est notre temps notre existence
-Pauvre yoyo fait d’inconstance-
C’est Jean qui pleure et Jean qui rit
L’espoir fleurit l’espoir périt
Baiser d’amour baiser de haine
Reflet d’Eden ou de géhenne...
Là c’est la guerre et puis la paix
Toute l’Histoire est ainsi faite
Girouette aux nombreux aspects
Sinusoïde en trouble-fête…
Les baisers d’autrefois étrangement présents
Loin de tout désespoir fleurissent ma mémoire
Vibrants intemporels ils l’habillent de moire
De reflets chatoyants pour toujours séduisants…
Bien sûr tous nos hivers se montrent méprisants
Leur couleur est le noir terne blasphématoire
Le vent froid belliqueux dresse un réquisitoire
Aux propos médisants que fort peu complaisants…
Mais nous avons vaincu le principal obstacle
Il ne faut pas y voir un quelconque miracle
Toujours très affermi rarement endormi
Le temps demeure actif combatif intraitable
Cependant notre Amour -ce rempart redoutable-
Sait vaincre l’infamie infirmer l’ennemi…
Dans le petit matin
Combien de projets naissent
Le soleil du certain
Chasse la brume épaisse
Sous le vent de l’instinct
Le doute se dépèce…
Demain sera tout beau
Et sa chaleur que douce
Croisière en paquebot
Espoir belle frimousse
Espoir sans placebo
Voyage sans secousse…
C’en est même évident
Le futur se façonne
Il est un confident
Le rêve s’abandonne
Sans être trop prudent
La chimère bouillonne…
Dès maintenant c’est bon
Quand le songe vous porte
L’esprit ce vagabond
Va lui prêter main-forte
Il décolle d’un bond
Le fantasme l’escorte…
…
…/…
Dans le sombre du soir
Combien de rêves meurent
Adieux sans au revoir
Combien de projets pleurent
Sur la vie accoudoir
L’amertume demeure…
Le vers originel d’une plume innocente
Soudainement naquit dans un étonnement
Regard sur le grand monde acuité blessante
Regard révélateur vision grimaçante
Ecriture photo face à l’évènement
N’est-il que le reflet d’un déraisonnement…
Pauvre petit Pierrot que la lune est bien sombre
L’encre offerte est bien rouge et le papier bien noir
Ta muse ne peut pas voyager sans encombre
Sur le blanc de ton fard des larmes en surnombre
Chantent sa pureté par delà le miroir
Elle te prend la main désirant t’émouvoir…
Ton rêve au bulldozer doit prendre la sortie
Il n’est pas adapté pas de place pour lui
Ton inspiration n’est donc pas pervertie
Le pleur qui la nourrit n’est pas de la partie
Faible cri de silence au milieu d’un grand bruit
Triste verger brûlé pour un splendide fruit…
Mais cela n’est pas tout l’exactitude est pire
Non pas de déraison dans cet égarement
Car il n’est qu’un calcul au sein d’un vaste empire
L’homme reste pour l’homme un sinistre vampire
La famine et la guerre à la mort font serment
Et tout ce que tu vois n’en est rien qu’un sarment…
Dans cette solitude écris petit poète
En refusant le moule au rictus imposé
Garde ta probité sans aucune courbette
Ton désenchantement -le monde est une bête-
Demeure ton honneur tu n’es pas névrosé
Que ton verbe acéré ne soit pas sclérosé…
Quand sévit l’engrenage
De la folle rumeur
-Qui n’est qu’une tumeur
Ignorant le chômage-
Se distille une image
Où l’authentique meurt…
Comme disait Staline
‘Diffamez diffamez !’
Un mensonge enflammé
Dans tous les cas lamine
Il fait que s’achemine
L’ostracisme acclamé…
Par le propos faussaire
L’autre à notre merci
Est par là même aussi
Notre bouc émissaire
Au sein duquel s’insère
Notre propre souci…
Est ‘attaqué’ le frêle
Ou bien le différent
Le verbe intolérant
S’envole à tire-d’aile
La critique l’appelle
Il va vociférant…
…/…
Parfois c’est la vengeance
Le fait générateur
Qui sans modérateur
S’exprime avec aisance
Parle avec arrogance
Sans nul réprobateur…
…
La langue sait maudire
Elle sait encenser
Qui donc sait nuancer
Tout autant que traduire
Sans se laisser séduire
Un ragot balancé…
Tout en subtilité
Subtilement subtile
Le subjectif fertile
Reste en activité…
En volcan volubile
La lave de l’avis
Juge sans préavis
Et l’abusif jubile…
Paradoxalement
Le sens est une idylle
Mais le contre-sens deale
Abominablement…
Son regard se distille
L’égo seul maître à bord
Et sans le moindre effort
Développe son style…
Mais fait-il le lien
Se montre-t-il habile
Ou sentence immobile
Interprète-t-il bien…
Au pays de Sybille
Il n’est pas évident
Parfois condescendant
Parfois pas très habile…
…/…
Perdu sans démenti
Quand le sens est stérile
Voire aussi puérile
L’essence s’engloutît…
L’Humain n’est-il qu’une île
Sur le temps vastes flots
Vers des demain complots
Pour un futur sénile…
Vu sous son bon profil
Un saint lien libère
Des liens de notre ère
N’en perdons pas le fil…
Où sont les architectes
Qui pourraient rebâtir
Au milieu de nos sectes
Dont les haines abjectes
Ne savent compatir
Mais savent pervertir…
Le ciel est en ruine
La guerre est à l’honneur
-Détestable héroïne-
L’espoir toujours bruine
En nos yeux dans un pleur
Où cet espoir se meurt…
Le temps dans son esquisse
Referme l’horizon
-L’orage est son complice-
N’est-il qu’un noir calice
Qu’une sombre prison
Ou qu’une trahison…
L’enfant par son sourire
Est comme un chant de Paix
Mais il ne sait pas lire
Qui saurait réécrire
Tous les nombreux aspects
De ce temps d’irrespects…
…/…
L’enfant fait confiance
Innocent troubadour
Sa belle insouciance
Est fleur de conscience
Dans la clarté du jour
Il scintille glamour…
L’enfant qu’on assassine
Témoigne contre nous
Le cœur se déracine
Quand la mort le fascine
L’entente est à genoux
Le regard qu’un courroux…
L’enfant veut qu’on essaye
-Juste se supporter-
Prêtons-lui tous l’oreille
Sa candeur nous conseille
Venant nous apporter
Comme un soleil d’été…
(1) Poème inspiré par les deux derniers vers de la chanson «Immigrant Song» de Led Zeppelin (Traduction lacoccinelle.net) :
So now you'd better stop and rebuild all your ruins,Alors maintenant vous feriez mieux d'arrêter et de reconstruire toutes vos ruines,
For peace and trust can win the day, despite of all your losing.
Pour que la paix et la confiance puissent gagner le jour, malgré toutes vos défaites.
Sur le quotidien
Des fringues pour la forme
Repassées par la norme
D’un temps comédien…
L’apparence est de mise
En tuteur rigoureux
L’âme est un arbre creux
Sa larme est insoumise…
Il faut gérer l’écart
Question d’habitude
Ivresse et multitude
Le blues est au placard…
Quand les coutures craquent
-Le costume est étroit-
L’incertain devient roi
Pour un futur opaque…
De trop nombreux faux-plis
Une mauvaise coupe
Pas besoin d’une loupe
Ses temps sont accomplis…
Sans retourner sa veste
La laisser au dressing
Le bonheur en leasing
Se révèle indigeste…
…/…
Vie en contrefaçon
Pour époque imposée
Quelque peu déphasée
Apposant son poinçon…
…
Sans être naturiste
Vouloir juste être vrai
Pour vivre sans regret
Sans soleil affairiste…
Gentille marmotte
L’oubli du sommeil
Tendre te dorlote
La douceur y flotte
Le rêve est soleil
Le rêve est éveil…
Les bras de la Femme
Sont un bel oubli
Chassant tout l’infâme
Eteignant le drame
Son corps anoblit
Tout est aboli
Le temps la durée
Désirable port
Tendresse éthérée
Toujours espérée
La petite mort
Est quête de l’or…
Beau cri qui soulève
Et puis s’endormir
Apaisante trêve
En rester l’élève
A jamais frémir
Tendrement gémir…
…/…
Gentille musique
Souffle du vivant
Initiatique
Ravissant cantique
Toujours émouvant
Jamais décevant…
Douceur d’un soleil rose
Le bleu s’épanouit
Dans sa métamorphose
Le bonheur enfoui
Charmé se réjouit
Dans son éveil il ose…
Il ose s’affranchir
