Erhalten Sie Zugang zu diesem und mehr als 300000 Büchern ab EUR 5,99 monatlich.
Dossier : Écrire son livre en 2020. 16 conseils, 44 concours d'écriture, 110 ateliers d'écriture, 44 ouvrages pratiques, 155 salons du livre
Das E-Book Écrire Magazine n°118 wird angeboten von Écrire Aujourd'hui und wurde mit folgenden Begriffen kategorisiert:
Sie lesen das E-Book in den Legimi-Apps auf:
Seitenzahl: 151
Veröffentlichungsjahr: 2020
Das E-Book (TTS) können Sie hören im Abo „Legimi Premium” in Legimi-Apps auf:
Écrire Magazine est une publication des éditions Écrire Aujourd’hui.
Adresse : 1, rue Paul Gauguin - 49070 Saint- Lambert la Potherie - Tél : 336 80 30 38 98
Mail :[email protected] - Site :www.ecrire-aujourdhui.com
Direction de la publication : Victor BOUADJIO
Rédacteur en chef : Louis TIMBAL-DUCLAUX
Imprimerie : GRAFICAS JOMAGAR (Espagne).
Maquette de couverture : Stéphanie COUAPEL
N° Commission paritaire : En cours - ISSN : 1147-727X - Distribution : M.L.P. S.A.R.L ÉCRIRE AUJOURD’HUI - SIRET : 350 621 629 00012 RCS Angers B 350621629 N° TVA Intracommunautaire : FR3350621629
Édition des versions numériques : IS Edition, via son label Libres d’écrire
AVIS IMPORTANT : Les textes reçus à notre rédaction ne sont pas retournés aux auteurs.
Mars-Avril-Mai-2020
ÉCRITURE & EDITION
Cadre de nos séjours
ATTOL HÖTEL LOGIS *** ANGERS BEAUCOUZÉ
Nos séjours d’écritureété 2020
1er séjour : du samedi 11 au jeudi 16 juillet
2ème séjour : du samedi 1 au jeudi 6 août
Que vous écriviez en vue de publier un ouvrage ou pour votre propre plaisir, ces stages seront pour vous.
Principaux axes de travail :
Écrire un histoire vécue (sous forme de récit ou romancée). Comment structurer son travail. Passage à l’écriture. Recherche d’un éditeur. Comment s’auto-éditer. Travail du Roman : composition, personnages, idées, fond et forme…
Niveaux : du débutant au confirmé
Stages animés par des écrivains collaborateurs d’Écrire Magazine.
Coût total 693 euros incluant :
- frais de stage,
- hébergement en pension complète
Réservation dès maintenant avec versement d’un acompte de 200 euros.
(Chèque d’acompte non encaissé avant le séjour)
N.B. : Si votre conjoint désire vous accompagner.
Il faudra compter 250 euros de frais supplémentaires.
Nous contacter :
1.rue Paul Gauguin – 49070 Saint-Lambert la Potherie
Mail : [email protected]
Tél : 336 80 30 38 98
Ce n’est pas parce qu’écrire est difficile que nous n’osons pas.
C’est parce que nous n’osons pas qu’écrire est difficile.
- Sénèque -
EDITO - PAR VICTOR BOUADJIO
ÉCRIRE SON LIVRE EN 2020
Depuis plus de trente ans, nous partageons la passion d’écrire avec un public qui s’agrandit à une vitesse folle. Passion que nous déclinons en trois volets : les guides pratiques, les formations à l’écriture créative et un journal, celui que vous avez entre les mains : Écrire Magazine.
Au nombre d’une cinquantaine publiés ou en voie de l’être, les guides pratiques sont des ouvrages didactiques traitant de genres variés. Du roman à la poésie en passant par la nouvelle, le théâtre, le scénario, la biographie, le vécu… les auteurs de ces textes ont à cœur de démystifier la création littéraire et d’en décrypter les techniques telles que les pratiquent les écrivains, les best-sellers comme les moins connus. Loin de se présenter comme porteurs de préceptes immuables, ces livres constituent des pistes précieuses pour ceux qui veulent maîtriser rapidement des techniques que d’autres mettraient de nombreuses années à apprendre.
Quant à nos formations à l’art d’écrire, nous les offrons depuis plus de 25 ans. Des centaines de participants, venant de tous horizons, hommes, femmes, jeunes et moins jeunes en ont bénéficié. Nombre d’entre eux ont réalisé leur rêve en publiant des livres, d’autres pas, mais tous ont appris non seulement à mieux écrire, surtout à accroître le plaisir qui réside dans cet art.
Écrire Magazine a parcouru le monde secret des auteurs pour savoir pourquoi, comment, quand et où ils écrivent. Par centaines se comptent ces créateurs d’histoires que nombre de leurs lecteurs n’ont jamais rencontrés et ne rencontreront jamais. Ils nous ont livré les dessous de leur travail, la façon dont, à partir d’un germe d’idée, ils créent un monde, y introduisent des personnages dans des mises en scène savamment étudiées pour peupler notre imaginaire et rompre notre solitude. La liste des auteurs qui, au fil des années, nous ont accordé un entretien remplirait une encyclopédie entière. Concluons, enfin, par le souvenir de cet article de Louis Timbal-Duclaux, le pilier de notre journal depuis ses premières heures, dans lequel, pour la première en France, on annonçait l’arrivée prochaine d’un phénomène littéraire appelé… Harry Potter.
La liste des auteurs qui, au fil des années, nous ont accordé un entretien remplirait une encyclopédie entière
Écrire votre livre en 202016 conseils
Même débutant, le projet d’écrire un livre et de le faire publier en un an est loin d’être un canular. Depuis trente ans que les éditions « Écrire Aujourd’hui » et son « Écrire Magazine » suivent de près des itinéraires d’auteurs, voici l’une des expériences les plus réjouissantes qui méritent d’être partagées avec les gens du monde merveilleux des créateurs d’histoires et des personnages. Ce pari qui peut paraître fou ne l’est qu’en apparence, car il s’appuie solidement sur la célèbre citation de Sénèque devenue, depuis la création de nos éditions en 1989, notre credo : « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas que les choses sont difficiles. » Sachant qu’il en va de même pour l’écriture, domaine oh combien redouté par tout non-initié, nous avons adapté cette belle sentence à notre champ d’intérêt commun, la création littéraire, et nous l’avons répété comme un hymne dans le cadre de tous les séjours d’écriture que nous animons depuis vingt-cinq ans : « Ce n’est pas parce qu’écrire est difficile que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas qu’écrire est difficile. »
Fort de cette vérité, nous présenterons ce dossier en une manière de vade-mecum susceptible de tracer, pour qui rêve de publier un jour son livre, un itinéraire de travail complet et précis tenant compte des difficultés d’écrire. Car malgré tout, l’écriture, qui est un travail profondément solitaire, requiert de la part de l’écrivain une discipline et une rigueur sans lesquelles les précieux conseils du philosophe ne porteraient pas tout leur fruit.
Prêt ? Partons ensemble et ne nous quittons pas d’une semelle. Commençons par les incontournables de l’écriture que nombre d’entre nous ignorent ou négligent bien souvent, faute d’en évaluer le poids dans l’efficacité de leur travail : votre cadre d’écriture, votre disponibilité pour conduire ce projet qui vous tient à cœur, l’autodiscipline, un ordinateur disponible pour votre projet, vos lectures au quotidien, la dimension de votre culture littéraire, un dictionnaire et autres thesaurus traitant de votre thème d’écriture. Voyons tous ces prérequis point par point.
Disposer d’un cadre de travail adéquat
Trouver un cadre tranquille pour écrire ne va pas toujours de soi, sauf pour ceux qui vivent seuls. Les écrivains confirmés, sur la question, ont acquis depuis toujours une réputation méritée de solitaires. Pascal n’écrivait-il pas, dans ses Pensées : « Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre » ? Le problème prend une autre tournure lorsque vous avez une famille et des enfants en bas âge. Pendant un long congé de maternité, certaines mamans arrêtent le projet de faire d’une pierre deux coups : élever leur enfant et écrire un livre dont le projet leur trotte dans la tête depuis des lustres. Chemin faisant, elles se rendent compte que cela n’est possible que si elles font appel à une nourrice qui prendra Bébé chez elle pendant que le conjoint est au travail, et que les autres enfants, éventuellement, sont à l’école. Elles pourront alors vraiment s’isoler et écrire en toute quiétude.
C’est un cas extrême, bien que courant. Mais en deçà, la cohorte des personnes qui rêvent d’un livre publié s’accroît d’année en année aussi bien en France que dans les autres pays francophones. En Suisse, en Belgique, le phénomène s’observe par la multiplication des ateliers d’écriture, au Québec aussi et, ici, de plus, l’autoédition a pris une telle ampleur que les auteurs ayant choisi de s’éditer eux-mêmes commencent à être reconnus au même titre que les autres, c’est-à-dire ceux dont le travail est estampillé « ABOUTI » par les maisons d’édition ayant pignon sur rue. Nous reviendrons longuement, dans ce dossier, sur ce « plan B » auquel nombre d’auteurs sont contraints de recourir aujourd’hui.
Pour en revenir à la question du cadre de travail, certaines personnes sont incapables de se concentrer, ne serait-ce qu’une minute, à côté d’un appareil de musique, d’une télé en marche, d’un chat qui ronronne ou d’un chien susceptible de se mettre brusquement à aboyer. Il leur appartient alors, s’ils désirent écrire sérieusement, de s’arranger pour trouver un endroit idoine pour travailler, et ce avant de commencer. Si vous vous sentez incapable de rester à côté d’un poste de télévision sans être tenté de regarder ce qui s’y passe, le plus sage serait de vous en éloigner. Idem si vous ne pouvez pas supporter jusqu’à ce bruit caractéristique que font par moments certains réfrigérateurs.
En somme si, localement, et malgré toute la diplomatie déployée il s’avère impossible de trouver un arrangement pour vous créer cet univers intérieur de travail alors que vous portez solidement ce projet et avez toute la volonté et le temps matériel nécessaires pour vous lancer, songez à trouver ce coin ailleurs. À condition, bien entendu, que cela ne vienne pas créer un déséquilibre dans votre entourage immédiat. Mais ça, c’est un autre problème.
Avoir toute la disponibilité nécessaire
Vous disposez d’un cadre adéquat pour écrire. Mais avez-vous aussi toute la disponibilité nécessaire pour commencer ? La majorité des porteurs de projet d’écriture ont une activité professionnelle à temps plein. Et sans doute ce dilemme constitue-t-il, selon un étrange principe lié à la loi des contraires, le stimulant principal. À l’intéressé(e), alors, de mettre en place une gestion astucieuse et efficiente de son temps pour intégrer l’écriture dans sa vie au quotidien. Que de gens avons-nous entendu proclamer : « J’ai un livre dans ma tête. Je m’y mettrai quand je prendrai la retraite » ! Soit. Mais dans un dossier que nous avons un jour consacré à l’écriture pendant sa retraite, il n’apparaissait pas si évident que la retraite soit le moment idéal pour se mettre à écrire et ce, en dépit de tout le temps libre qu’elle offre. À cause d’autres obligations imprévisibles (loisirs pressants et diverses sollicitations d’ordre familial) d’une part et, d’autre part, de l’urgence d’écrire qui a pu s’émousser sinon disparaître entre-temps.
Il convient alors de ne pas attendre la retraite pour réaliser votre rêve d’écriture. Mais comment, après une pleine journée de travail vous mettre à écrire, sachant que demain, ce sera une autre pleine journée de travail ? Dans ces conditions, les seules occasions s’avèrent être les fins de semaines et les vacances. Les vacances, justement. Réussirez-vous à prélever du temps sur vos vacances pour écrire ? Bravo, vous voilà sur la bonne voie. Vous prenez votre projet vraiment au sérieux. La joie d’écrire sera d’autant plus grande.
Il convient alors de ne pas attendre la retraite pour réaliser votre rêve d’écriture. Mais comment, après une pleine journée de travail vous mettre à écrire, sachant que demain, ce sera une autre pleine journée de travail ?
Il y a quelques années, nous interrogions les écrivains Robert Sabatier et Michel Ragon sur la manière dont ils géraient leur temps d’écriture. Ils convergeaient l’un et l’autre sur ce point capital : « Avec rigueur et méticulosité. » Quant à vous, si vous n’aviez pas bien en amont fait de l’écriture votre occupation principale, il conviendra que vous gériez votre projet comme une véritable entreprise individuelle qu’il convient de mener à bien, coûte que coûte. Car il n’est absolument pas possible d’écrire un ouvrage susceptible d’éveiller l’attention d’un éditeur, et par conséquent de parvenir à des lecteurs sans lui consacrer beaucoup de temps et d’effort.
Un moyen de tirer profit au maximum de ses vacances consiste à commencer celles-ci en ayant déjà jeté les bases de son travail d’écriture. Tout doit être déjà à jour : le genre et la forme d’écriture qui vient (roman, essai, nouvelle, poésie, etc.). Mieux, on peut avoir, tout au long de l’année, établi le synopsis de son livre, et même l’avoir peaufiné plusieurs fois, en avoir discuté avec d’autres personnes pour y déceler faiblesses et imperfections. Et même l’avoir avancé de façon significative, et cela ne fera que booster votre projet.
Avec un bon rendement de 7 pages par jour pour un mois de vacances, on peut finir muni de 150 pages (en soustrayant les jours de vide, de repos et de disponibilité pour son entourage), ce qui peut bien correspondre à un livre. Ensuite, bien entendu, il restera toujours une autre phase de réécriture et de corrections, une étape incontournable même pour un écrivain confirmé.
Donc, si vous êtes vraiment décidé à écrire, vous pourrez toujours le faire, même si vous exercez une profession à temps plein. Il faut juste bien tenir votre sujet, et avoir la ferme volonté de réaliser votre rêve. Cette volonté de parvenir à vos fins sera le meilleur partenaire qui donnera des idées pour contourner les difficultés qui paraissent, disons-le, infranchissables aux yeux de ceux qui hésitent devant l’effort à déployer. Et c’est ici qu’on se souviendra de Sénèque (« Ce n’est pas parce qu’écrire est difficile que nous n’osons pas… »)
L’importance de l’autodiscipline
Quand vous étiez étudiant, vos projets étaient conçus et dirigés par vos professeurs. Aujourd’hui, dans votre projet d’écriture et de livre, vous êtes seul, complètement seul. Vous vous lancez là dans une entreprise solitaire : sans guide, et aucun camarade assis à côté de vous et qui vous stimulera par son acharnement au travail. Vous avez même peu de chance d’avoir près de chez vous un écrivain auprès de qui aller demander conseil. Votre seul bagage, c’est votre expérience de lecteur… de livres, que vous allez devoir utiliser pour bien écrire et publier le vôtre. D’ailleurs, vous écrirez tout en lisant des livres. Car lire, quand on écrit, c’est comme faire des exercices physiques lorsqu’on désire avoir un corps souple. Savez-vous que les écrivains sont de grands lecteurs ? Certains reconnaissent leur incapacité à écrire s’ils ne devaient plus lire leurs auteurs favoris. Mais bien entendu, il ne suffira pas de beaucoup lire.
Sans une rigoureuse discipline personnelle, il n’est guère aisé de rédiger un texte, de roman ou de nouvelle, qui soit vraiment abouti, même aux yeux de son propre auteur.
S’il y a un domaine où le hasard n’intervient pas, c’est bien celui-ci. Et encore moins la chance.
Qu’est-ce que l’autodiscipline ? C’est la capacité à ne pas dévier d’une ligne qu’on s’est fixée lorsqu’on fait face à des sollicitations extérieures. Elle concernera également votre alimentation, car celle-ci influe sur votre esprit, sa fluidité, et vous ne pourrez pas vous permettre de vous nourrir n’importe comment en sachant que certains aliments se digèrent mal et vous alourdissent. Cela nécessitera aussi une bonne dose de maîtrise de vos habitudes de vie.
Disposer d’un ordinateur pour écrire
Que vous écriviez pour être publié ou pour votre plaisir, l’utilisation d’un ordinateur ne comportera que des avantages qui vous simplifieront progressivement la tâche, et aucun inconvénient dans votre travail d’écriture. Mais sans doute êtes-vous plus habitué à écrire au style. Rien ne vous empêchera, dans ce cas, de tout ressaisir à l’ordinateur, où votre travail de réécriture et de corrections seront infiniment plus aisé. Chemin faisant, vous découvrirez toute la souplesse de l’outil informatique quand il s’agira de rechercher des parties de votre texte sur lesquelles vous avez des modifications qui s’imposent, des noms de personnages à changer, des dialogues à améliorer, des mots à remplacer par des synonymes plus adaptés…
Un écrivain best-seller peut se permettre de n’écrire qu’au stylo par habitude, parce qu’il reste affectivement attaché à l’outil mythique, parce qu’il gagne bien sa vie pour pouvoir s’offrir les services d’une secrétaire qui retape ses textes manuscrits. Mais aucun éditeur, de nos jours, n’envisagera même de jeter un regard sur votre texte s’il n’a pas été au moins dactylographié.
Quand un éditeur reçoit un manuscrit, il s’attend à trouver un texte propre, lisible, bien structuré, qui ne devra poser aucun problème au plan de son organisation. Il ne se livrera à une analyse graphologique pour savoir s’il y a un grand écrivain qui sommeille en vous en attendant d’être découvert et révélé au public. Ce qu’il va faire, et vous vous en doutez, c’est de se mettre à lire votre texte pour essayer de prendre connaissance de votre histoire et de sa qualité littéraire. Si le déchiffrage de votre texte est ardu, vous voilà avec un sérieux handicap. Et dites-vous que le pauvre éditeur n’a pas reçu seulement un texte, mais parfois plusieurs dizaines dans le mois.
Etre accro au livre et à la lecture
Si lire des livres ne fait pas partie de vos passe-temps favoris et si vous voulez écrire vous-même des histoires et les publier, ce serait un peu comme si votre projet était de réinventer la poudre. Lire beaucoup, non seulement constitue pour l’esprit un exercice de mise en forme, mais c’est aussi et surtout un moyen d’enrichir son vocabulaire et de vous habituer à la pratique des mots, pour exprimer clairement votre pensée comme le font les grands écrivains. Il convient de tout lire, et de ratisser large : livres, journaux, magazines… bref, tout ce qui a été conçu et consigné avec soin, et qui est susceptible d’instruire et de renseigner. Et l’on sait comment, de nos jours, l’offre est pléthorique. L’une des plus belles richesses de la pensée humaine, et des moins onéreuses, est l’accès à la lecture, à la lecture au long cours. Dans quelle ville, quel village n’existe-t-il pas aujourd’hui une bibliothèque en bonne et due forme ? Combien vous coûtera, pour un an, une carte de bibliothèque ? À peine le prix d’une séance de cinéma ! Et elle vous donnera droit aux prêts de CD, cassettes et, de plus, si vous ne trouvez pas assez de calme chez vous pour travailler, vous pouvez y aller pour lire tranquillement et même écrire. Structurez donc votre emploi du temps pour utiliser ces services qui sont à votre disposition.
Et nous ne parlons pas des compétences des bibliothécaires. Ils s’y connaissent en livres et en écrivains. Ils sont capables de dire l’essentiel sur les auteurs et la plupart des livres. Parlez-leur de votre domaine d’intérêt : ils vous donneront séance tenante des indications sur les choix possibles d’auteurs et de titres intéressants pour ce que vous voulez écrire.
Parlez du thème de votre écriture
Chaque fois que vous rencontrez des gens dont les avis peuvent compter pour votre projet, il convient d’en introduire, lorsque l’occasion se présente, le thème central. Cela vous fera avancer à moindre frais et vous ouvrira de nouvelles approches auxquelles vous n’auriez jamais pensé.
