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dominique adam

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Beschreibung

Jusqu'où iriez-vous par désir...?


John, en pleine soirée étudiante, a pris son courage à deux mains et a approché son coup de cœur: un certain Benjamin, de 3 ans son aîné, très grand, très beau, et  à la réputation de bad boy bien établie...

Il arrive à l'approcher, à danser un peu proche de lui.... à lui faire comprendre qu'il le veut pour lui, si possible dans sa chambre...ce qu'il saisit sans peine et  Ben, fidèle à sa réputation, lui dit qu'il a très envie de lui, mais tout de suite...sinon jamais ! 

John est fou de désir après avoir dansé avec lui, et le suit dehors, à l'abri d'un petit buisson aux abord du parking...sur l'herbe...

Benjamin fera de lui son jouet, à même l'herbe, en lui masquant ses cris de sa main et de son corps musclé...

Nouvelle Érotique M/M très chaude...! 

Scènes hautement érotiques. Tabou et Sexuel.

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Veröffentlichungsjahr: 2017

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Dominique Adam

Essaye Moi

John, en pleine soirée étudiante, a pris son courage à deux mains et a approché son coup de cœur: un certain Benjamin, de 3 ans son aîné, très grand, très beau, et à la réputation de bad boy bien établie...

Il arrive à l'approcher, à danser un peu proche de lui.... à lui faire comprendre qu'il le veut pour lui, si possible dans sa chambre...ce qu'il saisit sans peine et Ben, fidèle à sa réputation, lui dit qu'il a très envie de lui, mais tout de suite...sinon jamais. John est fou de désir après avoir dansé avec lui, et le suit dehors, à l'abri d'un petit buisson aux abord du parking...sur l'herbe...Benjamin fera de lui son jouet, à même l'herbe, en lui masquant ses cris de sa main et de son corps musclé...

Qui a dit que la fac d’archéologie était un endroit ennuyeux ? John a d’abord été surpris quand son premier prof l’a emmené sur un chantier de fouilles, et qu’il a sorti de terre un fragment de vase romain. Au beau milieu de la campagne anglaise, c’était inespéré.

Puis il a eu un choc en constatant que les deux beaux lutteurs musclés sur l’image n’étaient pas en train de s’affronter, mais de s’enculer joyeusement. Et son prof paraissait complètement à l’aise avec ça, comme si c’était monnaie courante.

Enfin, au beau milieu du second semestre, John a eu son troisième choc, le plus violent : il a rencontré Benjamin.

C’était à une conférence qui réunissait plusieurs filières, principalement historiques et scientifiques ; et il se creusa la tête un moment pour essayer de deviner à quelle branche appartenait cet Apollon, car s’il l’avait croisé sur le campus, il aurait dit immédiatement : « sport ».

Benjamin avait la carrure intimidante d’un joueur de hockey, la démarche souple d’un tennisman – et la même plastique parfaite moulée dans un petit short blanc – et les jambes puissantes d’un nageur ; et quand il se retourna pour adresser quelques mots aux derniers rangs de l’amphithéâtre, John resta figé, pétrifié par la vision de ses traits réguliers et virils, l’éclat de ses yeux et de son sourire.

Benjamin, lui aussi, remarqua que le petit jeune en chemise blanche le fixait ; il lui décocha un sourire ravageur, assorti d’un clin d’œil, puis se retourna vers l’estrade pour suivre la conférence, sans plus faire attention à John de la soirée. Il était évidemment habitué à ce type de réaction. Dans un sens, c’était très bon signe : un mec franchement hétéro n’aurait pas fréquenté suffisamment le milieu gay pour attendre cette réaction d’un autre homme.

En tout cas, c’était ainsi que John interprétait son calme et son sourire. Et il était déjà plutôt content d’avoir récolté une réponse aussi amicale, même s’il espérait de tout cœur aller plus loin à la première occasion.

Les occasions ne manquaient pas, mais plus les mois passaient, plus John se rendait compte qu’aborder Benjamin était plus difficile à souhaiter qu’à faire. Il se renseigna sur son sujet auprès des anciens de la filière archéologique.

Bientôt, il connut toutes les habitudes de cet homme fascinant, son dossier sentimental chargé, et les rumeurs qui couraient au sujet de son mode de vie ; il sut où le croiser à toute heure du jour et de la nuit, quelles boissons lui offrir s’il le croisait à la machine à café, et la date de son anniversaire ; mais il ne savait toujours pas le plus important… comment lui adresser la parole. Benjamin était toujours entouré de nombreuses personnes qui paraissaient proches de lui, et il semblait toujours avoir quelque chose à faire.

John finit par en parler avec un copain, qui lui donna un conseil :

« Essaie de le voir à une fête. Tu bois un bon coup, et tu y vas. L’alcool va t’aider à te désinhiber, surtout si tu n’en bois jamais d’habitude. »

Il fallait se décider. La fin de l’année approchait, et qui sait si Benjamin trouverait bon de poursuivre sa scolarité dans le même établissement ? Il pouvait très bien disparaître sans laisser de traces, ou même partir pour un autre pays en séjour linguistique ou en année sabbatique, et John aurait raté sa chance.

A vrai dir [...]