Et dans le vice, elle versa! - Marco - E-Book

Et dans le vice, elle versa! E-Book

Marco

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Beschreibung

J'ai à peine 18 ans, quand mon jeune oncle tombe malade. Il ne peut plus bander, alors que sa jeune et très belle femme (ma tante, donc), qu’il aime passionnément, est nymphomane. Et moi aussi je l’aime, elle me fait bander car c’est mon fantasme érotique d’ado. Pour son équilibre mental et pour guérir son trouble psychiatrique, elle a besoin d’orgasmes. De beaucoup d’orgasmes ! 
Pour sauver sa femme et son couple, puisque les médecins sont impuissants, ils font appel à moi, pour être son amant, pendant que mon oncle, pour retrouver sa libido, « chouffe » nos ébats amoureux. Et il y a beaucoup et de variés. Mais pour autant, pourront-ils sauver leur couple et leur santé psychique ? Va savoir ?

 À PROPOS DE L'AUTEUR

Pour Marco, écrire a toujours été une activité privilégiée et formatrice ; et il a beaucoup écrit tout au long de sa vie. À présent, il se lance comme un défi (un de plus) : s’investir dans la littérature érotique.

Formé en sciences humaines, cela transparaît dans ses textes érotiques. Dans les descriptions minutieuses des actes amoureux mais aussi dans le rôle et la position des femmes dans nos vies communes, l’importance de la sexualité dans nos existences, les impacts négatifs des religions, dans notre épanouissement sexuel, pourtant important pour notre équilibre moral et psychologique.

Ses histoires sont bien construites et très suggestives et fascinantes. Les lecteurs/lectrices sont convié(e)s aux ébats amoureux et libidineux, comme des voyeurs chanceux. Il n’y a pas de mal à se faire du bien ! N’est-pas ? Et des ébats amoureux, il y en a beaucoup, et de très variés, dans ses ouvrages. De quoi contenter tout le monde.



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Seitenzahl: 51

Veröffentlichungsjahr: 2026

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ET DANS LE VICE, ELLE VERSA !Une histoire érotico-familialeMarco

 

Chap. 1 – Qui l’eut cru !

J’avais 18 ans tout juste et comme la plupart des ados, petit à petit, je découvrais le monde des adultes. Et il ne me plaisait pas ! Trop brutal pour moi et trop individualiste. J’aimais rendre service, être utile et je ne voyais que le bon côté des choses. Je sentais bien que j’étais marginal par rapport à la tendance générale, mais après tout, pourquoi pas ! D’autant que, finalement, j’aimais bien être comme cela. Cela convenait à ma conception de la vie !

Les copains de mon âge avaient tendance à vouloir paraître durs, virils, voire carrément méchants. Je trouvais cela ridicule ! Pourquoi s’efforcer à être combatif, haineux, alors que pour être heureux il vaut mieux aimer, être agréable, avoir de la compassion. Quand on aime, on est souvent aimé en retour, quand on hait, on est plutôt détesté. Quel intérêt ? Mais c’était la mode, c’était dans notre culture : être « tendance » ou ne pas l’être, là est aussi la question ! Je n’arrivais pas à me couler dans ce moule-là ! C’était peut-être familial car dans ma famille, plutôt nombreuse, on cherchait plus l’amour que le combat, l’affrontement.

Et, dans cette famille, j’aimais bien mon oncle Jeannot et sa jeune femme Martine. Jeannot, qui était un peu mon idole, mon modèle, était le plus jeune frère de mon père et avait à peine 10 ans de plus que moi. Ce qui nous rapprochait beaucoup. Quand j’étais minot, on jouait beaucoup ensemble. Je l’ai toujours appelé par son prénom, jamais tonton. Maintenant qu’il était marié, une certaine distance s’est instaurée naturellement. Je le cataloguais dans les jeunes adultes mais, quelque part, il était resté très jeune d’esprit. Sa femme : Martine, avait à peu près le même âge que lui et je la trouvais très belle et désirable. Combien de fois je me suis masturbé en pensant à elle ? Dans mon fantasme, je me voyais lui remontant sa minijupe et découvrant ses trésors interdits. Et virtuellement, je les gravais dans ma mémoire tel que je les voyais ainsi. D’autres fois, je lui caressais les seins qui me fascinaient ou j’imaginais son bas-ventre : poilu, chaud, soyeux et dru. Bref, j’en étais amoureux, comme on peut l’être à cet âge-là : fantasmagoriquement !

Un samedi, mon oncle m’invita à venir manger et dormir chez eux, pour parler et mieux se connaître, m’a-t-il précisé. Parler, mais de quoi ? Bon, pourquoi pas ! Je n’avais aucune raison de ne pas y aller. Et la perspective d’être près de mon fantasme sexuel, platonique et rêvé, me réjouissait plutôt. Avant d’y aller, qu’est-ce que je ne me suis pas imaginé ! C’est fou l’imagination d’un ado, ça galope, ça rêve, ça imagine mille trucs incroyables et déments. Mais c’est bon ! Oh oui, c’est bon de rêver ! Et à tout âge ! Rêver, finalement, nous permet de vivre une deuxième vie bien plus agréable que la réelle. Tout au moins, tant que ça reste maîtrisé consciemment et qu’on ne glisse pas vers une hallucination, même bénigne. Attention de ne pas tomber schizophrène, tout de même ! Notre monde virtuel doit rester du domaine du rêve, et ne doit pas empiéter sur le réel !

J’arrive donc chez eux et ils m’accueillent avec beaucoup de chaleur. Cela me fait plaisir. En prenant l’apéro, on a parlé de chose et d’autres et plus particulièrement de moi. Comment j’allais, si j’avais des copains et surtout des copines, comment ça allait au lycée, etc., etc.

Puis après le dîner, mon oncle me dit :

— Pierrot, on doit te parler de quelque chose de sérieux.

Aie, aie, aie ! Où me suis-je fourré ? Qu’est-ce qui m’attend ?

Il respire un bon coup, puis me dit :

— Je suis malade. Je ne sais pas ce qui m’arrive mais depuis plusieurs mois, je ne peux plus bander ; je n’ai plus de libido ; ma bite reste irrémédiablement molle et flasque. Et je ne sais pas pour combien de temps je vais rester ainsi. Les médecins pataugent. C’est grave parce que Martine est, psychologiquement, très portée sur le sexe et de ne plus baiser, ça la rend dépressive et triste. Sérieusement, sa santé psychologique est en jeu. Et je ne supporte pas de la voir comme cela à cause de moi. Il faut que ça cesse !

Le moins qu’on puisse dire, c’est que je suis abasourdi par cette confession inattendue. Je regarde ma tante qui semble corroborer ce que m’annonce mon oncle. Elle a un regard triste et mélancolique. J’en suis sincèrement peiné. Je ne vois pas où ils veulent en venir mais mon imagination - extensible à l’infini -, vagabonde vers des tas de perspectives hallucinantes et débridées. Je reste sans voix ! Mes rêves vont-ils être rattrapés par la réalité ? Comme quoi, c’est bien de rêver. On ne sait jamais ce que la vie nous réserve !

Mon oncle reprend :

— Bien sûr, on a envisagé de choisir un amant pour calmer Martine et la rééquilibrée psychologiquement, mais cela nous est paru délicat. D’autant que rien n’est simple. Martine est addict. Au siècle dernier, on aurait dit hystérique, maintenant on dit nymphomane ou érotomane. C’est une pathologie psychiatrique. Mais dans l’imaginaire et l’opinion publique, une femme n’a pas le droit d’avoir un corps qui réclame l’amour. Selon les religieux, ce n’est pas ce que Dieu a voulu. Putain de curé ! Pour les hommes, être porté sur le sexe c’est valorisant, c’est viril, mais pour une femme, c’est honteux, c’est une pute. C’est con mais c’est comme ça ! Tant que je bandais normalement, ce n’était pas un problème, au contraire. On baisait à couilles rabattues et on était content.

À ce souvenir heureux, mon oncle et ma tante se sont serrés dans les bras et embrassés amoureusement. C’était touchant de les voir si amoureux et mélancoliques à la fois. Mon oncle reprend :