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Lorenz est un pur voyou, avec sa copine Katia il décide de cambrioler la plus grosse propriété de la ville. Mais il ne possède pas toutes les compétences, alors c’est tout naturellement qu’il appelle John, un vieil ami, il est plus gentleman cambrioleur, c'est quelqu'un de classe qui connait bien la technique.
A eux 3, rien ne peut les arrêter !
Mais ces trois personnages haut en couleur vont devenir un cocktail sexuel explosif pour le bon déroulement du casse ! Lorenz avait juste oublié un ingrédient très dangereux qui pouvait faire tout déraper : Katia, elle était nymphomane, mais c'est aussi pour çà qu'il l'aime, elle est chaude, sensuelle et imprévisible ! Avec elle, ils forment un vrai couple sexy de hors la loi !
Mais ce cambriolage à trois n'est pas aussi serein qu'il devrait l'être !
Katia a le corps qui la démange en voyant John, elle a du mal à tenir en place lors des préparatifs du casse !
Sera-t-elle contenir ses pulsions avec l'arrivée d'un nouveau mâle dans l'équipe ? Comment Lorenz va-t-il réagir ? Et si tout cela lui plaisait... ?
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Veröffentlichungsjahr: 2019
FUCKING BAD LOVE – Tome 1
Mila Leduc
On dit que les meilleurs souvenirs qu'on garde ce sont les plus excitants, ceux qui nous ont chamboulé quelque chose dans le cœur, ceux qui ont fait monter l'adrénaline dans notre cœur comme une montée sur une montagne russe.
Chacun d'entre nous à sa manière, sa façon de faire. Pour certains ce sera sauter à l'élastique, pour d'autres partir en voyage à l'étranger sans billet retour. Ou encore faire de la plongée sous-marine, jouer aux jeux vidéos, au tout dernier niveau, être investit dans son travail, mener seul une conférence. Pour d'autres encore, ce sera par exemple voler.
Pas vraiment comme un oiseau, plutôt par effraction. Le goût du risque, du danger, les frissons qui parcourent l'échine quand on sait qu'on est en train de faire quelque chose de mal, d'interdit. Les personnes qui montent tout en haut des immeubles et se mettent les deux pieds sur une surface tellement petite qu'on dirait qu'ils sont fous et veulent à tout prix sauter dans le vide. Insensé. Cette rengaine est connue, on l'entend depuis des années.
Son coupable préféré : la morale. On s'offusque aujourd'hui de ce dont on ne s'offusquait pas hier, tout est scandaleux dans les journaux, dans les médias. C'est comme une caisse de résonance aux voies de celles et ceux qu'on entend pas suffisamment et ont, très logiquement, massivement investit ces nouveaux canaux de diffusion que sont les médias.
C'est si simple de pointer du doigt tous ceux qui trouvent une nouvelle façon d'être heureux, de chercher quelque chose, l'excitation, le bonheur. Observer le monde sans les filtres habituels, cela fait nécessairement émerger une parole qu'on a pas l'habitude d'entendre, qui bouscule, qui dérange et qui met à nu nos œillères, nos impensés, nos privilèges.
Lorenz est un voleur. Il a toujours été un voleur. Même enfant, lorsqu'il allait à la boulangerie et que la vendeuse lui tournait le dos pour attraper une miche perchée sur une étagère, il glissait toujours sa main sur le comptoir, droit dans le panier à sucreries pour s'en mettre plein les poches. L'alcool, le goût du risque et de challenge l'ont bien vite poussé à viser plus haut, plus dur, plus compliqué, plus ambitieux.
