Hard Doctor - Volume 2 - Mila Leduc - E-Book

Hard Doctor - Volume 2 E-Book

Mila Leduc

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Beschreibung

-- Stéphanie s'efforce de se construire une nouvelle vie --
Tomber amoureuse de son nouveau patron n'est pas sur sa liste des choses à faire. Mais elle ne peut pas contrôler ses hormones quand il est là. Dans ses rêves, elle peut explorer en toute simplicité ses désirs les plus profonds, mais que se passe-t-il lorsque la frontière entre le fantasme et la réalité s'estompe ?
Stéphanie mettra-t-elle sa carrière en danger juste pour être la sienne ?

-- Dr Marc Cullingam --
Je la voulais depuis la première seconde où je l'ai vue porter une de ses blouses serrées. Ma gorge s’assèche, mes mains deviennent moites dès que je la vois, sans parler de mes débuts d'érection… je m’imagine alors lui enlever violemment sa blouse. Cela me démange tellement.
C’est mon employé, je ne peut pas faire cela à l’hôpital… mais j’en ai tellement envie… Je dois la faire mienne !

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Veröffentlichungsjahr: 2020

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HARD DOCTOR – Tome 2

Mila Leduc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur l’écran de contrôle la ligne droite résonne encore en un son continu et aigu. Des gouttes de sueur perlent sur le front du Dr Cullingam qui a toujours les mains dans le corps du patient.

 

L’interne fait de gros efforts pour retenir ses larmes. Il aide comme il peut le Dr Cullingam a arrêté l’hémorragie. Le silence s’est fait dans le bloc opératoire C’est un silence tendu et stressant dans lequel personne n’ose dire un mot ou bouger, ne serait-ce que lever un sourcil.

 

Moi, je me suis assise, dos contre la vitre. J’ai la tête sur les genoux entourée par mes bras. Je pleure.

Je pleure à l’idée d’avoir causé la mort d’un patient malheureux, je pleure d’être tombée amoureuse et je pleure de perdre Marc. Je ne peux plus m’en passer. J’ai trop besoin de lui mais je doute que lui ait réellement besoin de moi.

 

Les yeux fermés, le front contre mes genoux, je prie pour que le cœur du patient se remette à donner des pulsations. Les secondes sont interminables. L’attente est horrible. Je voudrais penser à autre chose mais je n’y parviens pas.

 

Et tout d’un coup, le bruit de l’écran n’est plus continu, et la ligne n’est plus droite. Je me relève, la tête collée contre la vitre. J’essuie les larmes sur mes joues et j’enlève la morve du nez avec la manche de ma blouse.

Des lignes verticales viennent interrompre la continuité de la ligne horizontale sur l’écran. Le patient est en train de reprendre vie. Je crie sans m’en rendre compte en sautillant sur place.

 

Marc a réussi. Il l’a fait. Il l’a sauvé. Oui, il a sauvé ce patient. Malgré le fait qu’il porte un masque, je peux comprendre qu’il esquisse un large sourire de joie et de soulagement. On peut voir ses fossettes remonter des lunettes qu’il porte parfois pour opérer.

Le Dr Cullingam termine l’opération et demande à l’interne de suturer. L’interne est récalcitrant, sa main tremblotante. Marc le regarde droit dans les yeux et lui dit : « Je sais que tu peux le faire ! ».

 

L’interne a bien suturé. Il a aidé l’infirmier à remettre le patient dans sa chambre. Il y est resté toute la nuit, puis plusieurs heures par jours jusqu’à ce que le patient se soit réveillé.

 

Le Dr Cullingam est resté un peu dans le bloc opératoire. J’ai appuyé sur le bouton de l’interphone pour que le Dr Cullingam m’entende : « Tu as bien mérité l’écoute d’une chanson… ».

 

Il a levé les yeux vers moi. Jamais il ne m’a regardé ainsi. C’est un regard froid et plein d’animosité qui me glace le sang. Il m’a regardé ainsi le temps d’une seconde avant de sortir du bloc opératoire et d’éteindre les lumières. Je l’ai observé partir, les mains posées sur la vitre.

 

Je n’ai pas cherché à le retrouver pour lui parler. J’ai compris que ce n’est pas la peine. J’ai couru au parking, en sanglots.

J’entre dans la voiture. Ma tête tombe sur le volant. Je ferme les yeux épuisés par les larmes et la peur. Car oui, j’ai eu peur de le perdre. Et là, je ne sais plus. Je suis complètement désorientée.

L’ai-je perdu définitivement ? Peut-être pourrons-nous nous pardonner d’avoir risqué la vie d’un patient ? Peut-être pourra-t-il me pardonner d’avoir mis en danger sa carrière et sa réputation ? Peut-être…