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La trilogie Hells - Résumé Tome 1
Il l'a aimé.
Il l'aime toujours.
Il l'a possédé.
Il l'a trahi.
Il l'a perdu.
Elle l'a aimé.
Elle l'aime toujours.
Elle lui a donné sa confiance.
Elle a été détruite.
Elle est partie.
Logan avait tout pour être heureux : son club, ses affaires et sa régulière mais il a tout gâché et a perdu la seule personne qu'il a toujours aimée.
Chanel était une femme heureuse, comblée avec lui. Mais après une trahison, elle a décidé de partir loin de ce monde qui l'a fait tant souffrir.
Un simple contrat va se mettre sur leur chemin.. Qui sait ce qu'il peut se passer s’ils se retrouvent à nouveau après tant d'années?
À PROPOS DE L'AUTRICE
AJ Zibeline est une jeune écrivaine de 27 ans qui a débuté sa carrière il y a bientôt 1 an avec un premier roman édité et pour ce second roman elle souhaite se faire connaître encore plus et pouvoir en faire son métier. Elle se fait connaître grâce à l'application Wattpad où elle publie plusieurs de ses romans. Étant femme au foyer, elle partage sa vie entre son mari, ses enfants et sa passion de l'écriture.
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Seitenzahl: 469
Veröffentlichungsjahr: 2023
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Voilà cinq ans que je n’avais pas remis les pieds dans cette ville, cette ville qui m’a vue naître, grandir puis partir : Fontana en Californie. Pour tout vous dire mon retour ici va être sûrement très mouvementé vous pouvez en être sûre, mais avant de vous raconter mon histoire, laisser moi me présenter.
Je m’appelle Chanel Olivera, j’ai actuellement 23 ans, je suis née ici à Fontana puis j’en suis partie pour me reconstruire loin de lui. Lui… celui qui faisait battre mon cœur, celui que j’aimais du plus profond de mon âme, celui pour qui j’aurai donné ma vie, mais malheureusement cette histoire a mal fini. Il était l’homme parfait pour moi, gentil, attentionné, généreux, intelligent, indépendant. Mais je me suis faite avoir, j’ai cru en lui, en nous et j’ai fini le cœur en miette. Lui c’est Logan Vergara, châtain clair, yeux d’un vert émeraude, grand d’1m90, mince, musclé et pour finir le tout un bad boy de biker comme on voit dans les séries télé américaines tel que les Sons of anachy, Les Mayans, mais lui fait parti des Hells Angels de Fontana, un club bien réel.
Vous comprenez un peu pourquoi mon retour risque d’être mouvementé, mais vous êtes encore loin de la vérité. Cet homme pour qui j’ai tant donné tant aimé est maintenant l’homme que je déteste le plus au monde. Il m’a détruite, mais cette douleur j’ai appris à vivre avec et j’ai réussi à me reconstruire et à avancer. J’ai changé, oh oui même beaucoup, à l’époque j’étais une fille assez simple, discrète, timide, d’apparence normale avec des formes où il en fallait. J’étais brune, maintenant mes cheveux sont devenus violets. Mes yeux sont vairons : c’est-à-dire un œil marron et un œil bleu. Pour ceux qui ne connaissent pas, je suis grande, 1m75, taille normale, mais avec le temps je me suis amincie tout en gardant mes formes et bien évidement je me suis musclée pour devenir un vrai bad girl enfin plutôt une rose.
Vous devez vous demander ce que c’est, une rose, je vais vous le dire : c’est une tueuse à gages qui travaille pour le cartel. Je travaille maintenant depuis trois ans pour le cartel mexicain et aujourd’hui je suis envoyée chez les Hells Angels pour du travail. Ils ont besoin de la meilleure pour exécuter un contrat et sans vouloir me vanter je suis la meilleure à ce jour. Voilà pourquoi je suis de retour ici. Personnes du club n’est au courant de ce que je suis devenue, mais moi je sais tout d’eux notamment que Logan est devenu le président de Hells Angels, que son meilleur ami Jason est le vice-président et Thomas le sergent d’arme. Le cartel travaille avec eux depuis des années donc ils gardent toujours un œil sur leurs alliés pour les aider en cas de problème, mais surtout en cas de trahison.
Je me retrouve devant ce grand portail en fer forgé noir où se trouvent leurs logos, ce logo qui a une époque se trouvait dans mon dos avec une bande en dessous où on pouvait lire Propriété de Logan. Ah oui j’ai oublié de vous dire j’étais la régulière de Logan jusqu’à ce fameux soir où tout à basculé, mais ne vous inquiétez pas vous saurez bien assez tôt toute l’histoire.
Un jeune s’approche de moi et je peux lire prospect sur son cuir noir, il me regarde
— Vous êtes ?
Je remonte la visière de mon casque et il reste choqué de voir une femme en dessous, chevauchant une moto.
— Je viens voir ton prez’ alors bouge ton cul de m’ouvrir ou tu connaîtras pas le bonheur de devenir un Hells Angels.
Je vois dans ses yeux, cette petite peur qui montre qu’il ne sait pas si je plaisante ou non. J’adore voir ces petits jeunes tout juste sortis du berceau se prendre pour des dures à cuire.
Il m’ouvre le portail et me fait signe de rentrer. Il revient ensuite vers moi.
— Qui dois-je annoncer ?
— Dis-lui que la Rose est là.
Sans réponse de sa part, il part en direction du club rapidement en me laissant seule sur le parking. Je me gare à une place libre qui se trouve être pile poil en face de la porte du club. J’ai hâte de voir s’ils vont me reconnaître.
Je suis dans mon fauteuil de président avec mon VP à ma gauche et mon sergent d’arme à ma droite. Nous parlons du contrat pour lequel j’ai fait appel au cartel mexicain afin d’avoir une tueuse à gage appeler Rose histoire d’exécuter un membre des Outlaws et ainsi venger un frère. Quand on toque à la porte, cela interrompt notre conversation.
— Entrez.
Un prospect entre doucement
— Prez', il y’a quelqu’un pour vous dehors.
Qui peut bien venir dans mon club sans que je ne sache qui sait ? Qui est assez fou pour se présenter ici ?
— Qui ?
— Elle m’a dit de vous dire la Rose.
La Rose déjà ? Pourquoi le cartel ne m’a pas prévenu de son arrivée ?
— Les gars tout le monde dehors !
On se lève tous, je prends la tête du convoi suivi de mon VP, du sergent d’armes puis des autres membres du club.
Quand je passe la porte du club, je vois cette moto en face de moi où se trouve le corps d’une femme la chevauchant. Un corps qui a l’air plutôt bien foutu comme je les aime. Je m’approche d’elle. Quand elle descend et retire son casque, laissant une belle chevelure violette voler à l’air libre. Quand son regard tombe dans le mien, je rate un battement de cœur. Non c’est pas possible ! Je dois halluciner, elle peut pas être là devant moi, c’est impossible. Elle me regarde, ces yeux, je pourrai les reconnaître entre mille, ces yeux vairons ! Elle est enfin de retour après 5 ans à la chercher ! La voilà devant moi toujours aussi belle qu’à l’époque. Sans mentir, elle a changé, mais elle reste la magnifique femme que j’ai connue. Un coup d’épaule me sort de mes pensées et je vois mon VP me passer devant.
— Putain Chanel, j’arrive pas à le croire.
Jason s’approche d’elle, la prend dans les bras et la soulève, la faisant tourner dans les airs. Je serre les poings, mais je fais en sorte de rester calme. Il la connaît depuis qu’ils sont au jardin d’enfants, c’est grâce à lui que j’ai connu ma belle et douce Chanel. Thomas court vers elle, en pleurs, vous vous demandez pourquoi. Parce que Chanel est sa sœur, quand elle est partie sans dire un mot, il a été anéanti et je vous dis pas ce qu’il m’a mis dans la gueule quand il a su le pourquoi du comment.
— Ma sœur, mon dieu tu es là.
Elle le prend dans les bras et pleurs à son tour.
— Thomas mon frère, tu m’as tant manqué.
Ils sont dans les bras l’un de l’autre, tous les deux en pleurs, heureux de se retrouver enfin, et moi comme un con je regarde cette scène sans savoir quoi faire. De mon côté j’aimerais la prendre de nouveau dans mes bras, la serrer fort contre moi et ne plus jamais la laisser partir, mais je ne pense pas que de son côté à elle, elle veuille la même chose que moi. Quand elle quitte les bras de son frère, elle s’approche de moi, d’une délicieuse marche lente, mais à la fois sexy et sûre d’elle. Une fois à ma hauteur, elle me fixe et me sort son magnifique sourire qui me hante chaque nuit depuis son départ.
— Salut Logan !
Je sens pas de haine ou de colère dans sa voix juste de l’indifférence ce qui me fait encore plus mal que si elle me détestait. Sans que ma tête ne puisse m’arrêter, je la tire vers moi et la serre fort dans mes bras, reniflant son doux parfum de monoï qui est resté le même depuis que je la connais. Elle ne bouge pas, je sens ses membres se tendre à mon contacte, mais je m’en fous, j’ai attendu 5 ans pour pouvoir la sentir à nouveau contre moi.
Ses bras m’entourent et me serrent de plus en plus fort. Je me crispe à son toucher, mais ne le repousse pas. Quand je l’ai vu sortir du club, des images de notre passé commun me sont revenues en tête : des bons comme des mauvais, mais je les ai vite enfouis en moi. La chose qui me rend heureuse à ce moment précis est de revoir Jason, mais surtout Thomas, mon frère qui m’a tant manqué pendant ces dernières années. Je me sépare de Logan qui me fixe sans détourner les yeux de mon visage. Je prends une voix douce pour qu’il soit le seul à attendre.
— Ne me touche plus jamais ou je te tue de mes propres mains.
Je retourne à ma moto et attrape mon sac à dos en cuir noir.
— Et si on allait discuter de mon contrat ?
— Même pas en rêve, d’abord on va fêter ton retour autour d’une bonne bière et tu vas tout me raconter.
Mon frère ne perd jamais une seconde pour pouvoir picoler et faire la fête. Mais il a raison, on a énormément de choses à se dire.
— T’as gagné, mais je te préviens, la première brebis qui me cherche, je lui refais le portrait.
Tout le monde se met à rire sauf Logan, il baisse les yeux ainsi que sa tête. Et pour info une brebis est une salope qui ouvrent ses cuisses à tous les mecs du club tout ça pour leurs protections. Pour la plupart ce ne sont que des filles refaites avec dix couches de maquillage qui croient que le club leur appartient. Après elles ne sont pas toutes comme ça et heureusement. Hormis ces salopes, il y’a aussi les régulières comme je l’étais à l’époque. C’est la femme d’un biker, elle est hors limite, personne ne peut la toucher ou l’approcher, chez les bikers c’est comme un mariage sans que ça soit officiel aux yeux de la loi. Elle porte juste un cuir avec écrit Propriété de qui remplace l’alliance en fait.
Thomas passe son bras sur mes épaules et m’entraîne à l’intérieur du club. Quand je rentre, rien n’a changé, tout est comme avant et c’est comme si j’étais jamais parti. Je sens plein de regards sur moi, ceux des régulières, mais surtout ceux des brebis et quand je les regarde, je peux voir celle qui m’a pris ma vie, celle qui a détruit mon amour, celle à qui je voue une haine sans nom : Natacha. Elle me regarde ahurie, je sens déjà sa colère envers moi et je dois dire que ça me fait rire intérieurement. Je suis sortie de mes pensées quand Logan prend la parole et hurle.
— Je veux que tout le monde m’écoute, voici Chanel, une rose, mais aussi la sœur de Thomas notre sergent d’arme. Elle est ici chez elle, sous notre protection alors la première ou le premier qui la fait chier aura à faire à moi, votre président.
Pour qui il se prend à parler en mon nom, j’ai pas besoin qu’il me protège loin de là. Je m’avance vers lui et parle à mon tour.
— Je n’ai besoin de personne pour ma protection alors si j’ai un problème avec une personne ici présente, je le réglerai moi-même maintenant si vous voulez bien m’excuser j’ai dû temps à rattraper avec mon frère.
Je prends le bras de Thomas et prends la direction du bar qui est tenu par une femme très belle et naturelle.
— Lola je te présente Chanel ma sœur et ta belle-sœur.
La jeune femme se tourne vers moi avec un grand sourire aux lèvres. Attend quoi belle-sœur ?
— Répète ce que tu viens de dire Thomas.
— Voici Lola ma régulière ce qui fait d’elle ta belle-sœur.
Je reste sur le cul, mon frère s’est enfin posé avec une femme.
— Putain de merde, j’arrive pas à le croire, le grand Thomas Olivera est maqué.
Je lui saute dans les bras avant de sauter le comptoir du bar et de prendre cette fameuse Lola dans mes bras.
— Bienvenu dans la famille belle sœur !
Elle me rend mon étreinte et me répond.
— Merci et je suis heureuse de enfin pouvoir te rencontrer en vrai, je suis sûre qu’on va devenir de grandes amies toi et moi.
— J’en suis persuadée.
On se lâche et elle nous tend une bière à Thomas et à moi.
— À la tienne petite sœur.
Je la regarde sans jamais détourner mon regard d’elle. Elle parle avec tous les membres du club, les régulières et même avec certaines brebis. Je la vois rire et ça me fait du bien de la revoir comme ça. Comme a l’époque où c’était moi qui la faisais rire, sourire, mais j’ai tout gâché et croyez-moi je m’en veux et m’en voudrais jusqu’à la fin de ma vie. Elle était ma vie, mon amour, ma femme, ma régulière, mais j’ai tout détruit et je l’ai fait fuir loin de moi, loin de sa famille. Si elle savait pourquoi j’ai fait ça, pourquoi je l’ai fait souffrir… aurai-je une chance qu’elle me pardonne ? Je ne sais pas et puis s’il faut elle ne me croira même pas.
Je vois mes frères baver devant elle, ils sont tous en train de la mater ouvertement et ça me fout. Cette fille est à moi, elle est hors limite et je vais devoir leur dire au plus vite avant que je ne perde le contrôle.
– Messe immédiatement.
Je prends la direction du bureau suivi rapidement de tous mes frères, laissant les femmes seules au bar. Je ferme la porte et prends ma place. Mes frères s’assoient chacun à leurs places et me regardent, attendant que je prenne la parole.
— Elle est hors limite mes frères.
— Fait pas ça Logan.
— J’en ai rien a foutre, elle est mienne c’est tout.
— Si elle apprend ce que tu viens de faire, elle va te tuer.
Je n’ai pas le temps de répondre que la porte du bureau s’ouvre en fracas et je vois ma furie qui se jette sur moi nous faisant tomber à la renverse. Son poing s’abat sur mon visage et elle se met à crier.
— Pour qui te tu prends espèce de sale fils de pute, t’as cru que j’étais encore à toi, même pas dans tes rêves les plus fous ! Je ne t’appartiens plus depuis le moment où tu m’as trahi et t’appartiendrais plus jamais connard. Personne ne parle pour moi, si j’ai envie de baiser avec un de tes frères je le ferai que tu veuilles ou non !
Elle s’acharne sur moi telle une tigresse sur sa proie quand je vois Thomas l’entourer de ses bras et l’éloigner de moi.
— Thomas Olivera repose moi de suite avant que je te refasse le portrait à toi aussi.
Il la retourne face à lui et prend son visage entre ses mains de frère protecteur.
— Chanel calme toi tout va bien.
– Non tout va pas bien Thomas, ton prez’ de merde croit encore à avoir à parler en mon nom.
— Il va retirer ce qu’il vient de dire.
— Même pas en rêve Thomas.
Thomas me regarde avec noirceur, je vois qu’il a peur de perdre une nouvelle fois sa sœur à cause de moi.
— Sois tu retires sois je me barre avec ma régulière et ma sœur et je te jure sur ce que j’ai de plus cher au monde que tu ne la reverras plus jamais de ta putain de vie.
Fait chier, je le connais bien et je peux vous dire qu’il ne plaisante pas avec ses menaces. Je peux pas prendre le risque de la perdre une nouvelle fois. Je me relève du sol et regarde mes frères.
— Je retire ce que je viens de vous dire, elle n’est plus hors limites.
Ça m’arrache la langue de dire ça, mais je n’ai pas le choix ! Mais croyez-moi, je laisserai personne la toucher ou l’approcher, elle est mienne et je vais tout faire pour qu’elle redevienne ma femme et ça jusqu’à l’éternité. Je la veux et je ferai tout pour l’avoir à nouveau avec moi.
J’ai une rage folle en moi, j’ai envie de lui tirer une balle en pleine tête. Pour qui il se prend ce connard, il a cru que j’allais être de nouveau à lui après ce qu’il m’a fait !
Jamais, il m’a détruite au point où j’ai même voulu mettre fin à mes jours, mais une personne m’a aidé à me relever et m’a sauvé de moi-même. Cette personne n’est nulle autre que Carlos Sanchez, le chef du cartel mexicain, il m’a recueilli quand je n’avais nulle part où aller. D’après ce qu’il m’a dit, il a vu le potentiel que je dégageais alors j’ai accepté son aide et voilà où j’en suis maintenant !
Thomas me ramène au bar et commande à sa femme des shoots de tequila. Je les bois cul sec sous les yeux choqués de mon frère. Il ne m’a jamais vu boire autant.
— Du calme petite sœur.
— J’ai plus 16 ans Thomas alors soit tu bois avec moi soit tu passes ta route.
— OK OK, bébé remet-nous 10 shoots.
Lola s’exécute et nous sert à nouveau.
— Merci belle-sœur.
Je bois jusqu’à sentir enfin l’alcool faire son effet. Je me sens légère et libre. Il y’a une bonne ambiance, de la bonne musique et je décide de prendre Lola avec moi pour aller danser. On se déhanche sur la piste où énormément de femmes dansent surtout, je vous le donne en milles les brebis. Je me laisse aller au rythme de la musique et remue sensuellement. Sans même le vouloir, mes yeux se posent sur Logan, mais très vite je vois rouge quand je regarde la Natacha danser collée serrée à lui qui ne daigne même pas la repousser. Putain, mais qu’elle conne je fais, comme s’il avait changé depuis ces dernières années. Il reste un biker qui a besoin de baiser tout ce qui a une chatte. Pourquoi j’imaginais qu’il aurait pu changer ? Il restera le salaud qui m’a prise pour une conne.
Mon ego en prend un coup, je dois me venger, je sais c’est gamin, mais ça me fera du bien. Alors j’attrape le premier prospect que je croise et me colle à lui dansant avec lui d’une manière assez équivoque.
Je la vois qui me regarde et mes yeux tombent sur son corps qui bougent d’une manière qui fait gonfler ma bite dans mon jean. Cette nana me fera toujours un effet de malade. Je me sens à l’étroit dans mon pantalon, quand j’essaye de cacher mon gonflement une brebis s’approche de moi et vient me coller comme pour marquer son territoire et cette brebis n’est nulle autre que Natacha. La brebis qui est en partie la cause de ma rupture avec Chanel. Je dis en partie, car l’autre est de la mienne. Je sais pas se qu’il me passe par la tête, mais je ne la repousse pas au contraire, je la colle à moi.
Quand je relève le regard vers Chanel, elle est maintenant en compagnie d’un prospect qui ose poser ses mains sur les hanches de ma reine. Mais quel con, je joue le jaloux alors que moi-même je tripote cette brebis devant elle. Putain de merde. Je repousse Natacha et me dirige tout droit vers la seule femme qui réveille l’homme en moi et la jette sur mon épaule.
— Logan repose moi, putain tu me fais toujours autant chier qu’il y a 5 ans !
Je lui claque les fesses et monte directement dans ma chambre sous les sifflements de tout mes frères. Une fois ma porte fermée, je la jette sur mon lit et commence à faire les cent pas dans la pièce.
— À quoi tu joues Chanel ? Tu veux te venger c’est sa ? Tu veux me faire souffrir encore ? Tu veux que je tue un de mes frères ?
Elle se lève d’un bond et vient me frapper le torse.
— Que je te fasse souffrir encore, tu te fous de ma gueule là. Je t’ai jamais fait souffrir contrairement à toi qui m’as détruite ! Tu n’es qu’un égoïste qui pense avec sa queue au lieu de sa tête. Tu crois que je souffre pas en te voyant avec celle qui a détruit notre couple ? Putain d’enculé d’égoïste de merde ! Tu n’as jamais pensé à moi en fait, tu ne m’as jamais aimé, j’ai juste étais naïve de croire qu’une femme comme moi pouvait garder un homme comme toi ! Qui baise toutes les chattes qui passent devant lui, qui sait pas ce que veux dire fidélité ! J’ai cru en tes belles paroles, mais tout ça, c’était faux.
Pendant toute sa tirade, elle m’a frappé de toutes ses forces et je l’ai laissé faire. Elle avait besoin de vider tout ce que je lui ai fait subir même si tout ce qu’elle a dit n’est pas vrai. Elle s’éloigne de moi, mais je l’attrape et l’embrasse comme si ma vie en dépendait. Puis je colle mon front au sien.
— Ne redis jamais que je ne t’ai jamais aimé parce que c’est faux et je vais te dire mieux je t’aime toujours autant, je t’aime d’un amour infini Chanel même après 5 ans sans t’avoir vue ! Je sais que tu es la femme de ma vie, je te prouverai chaque jour que tu vas passer ici que je regrette ce qu’il s’est passé et je te demanderai pardon chaque seconde de ma misérable vie. Je t’aime à en mourir et je suis prêt à tout pour te le prouver. Il n’y a que toi dans mon cœur et ça depuis notre première rencontre.
Après avoir fini, je regarde dans ses yeux et j’y vois de la tristesse, mais surtout des larmes. Je ne supporte pas de la voir comme ça tout cela à cause de mon erreur ! Si je lui avais dit la vérité depuis le début, elle serait toujours avec moi, à moi. Elle s’endormirait toujours à mes côtés, se lèverait toujours à mes côtés, passerait chaque minute à mes côtés. Tout en elle me manque, ses baisers, son toucher, sa tendresse, ses douces paroles, sa gentillesse, son intelligence, tout je dis bien tout. Elle incarne la femme parfaite, une princesse, une reine, une déesse. Je l’aime comme c’est pas permis et je suis prêt à tout pour récupérer celle qui fait de moi l’homme que j’ai pu être en sa présence.
— Pourquoi tu fais ça Logan ? Pourquoi me dire tout ça alors que tu ne le penses pas ?
— Je le pense Chanel, tout se que je viens de te dire est là stricte vérité et je te jure que tu sauras la vérité et à ce moment-là, j’attendrai ta réponse qu’elle soit bonne ou mauvaise, mais laisse-moi essayer, laisse-moi me rattraper et te prouver que je t’aime.
Je la vois qui réfléchit et mon stress est au plus haut. Va-t-elle me laisser ma chance ?
— Une chance Logan, si tu foires, je disparaîtrais à jamais de ta vie, mais avant je te ferai souffrir comme tu m’auras fait souffrir pour la seconde fois.
— ça n’arrivera pas, je te le promets Chanel.
Putain de chanceux que je suis. Elle accepte de me laisser une seconde chance. J’ai pas intérêt à chier dans la colle une seconde fois.
— Mais crois-moi que je vais t’en faire baver mon cher Logan !
— Je suis prêt Chanel.
Voilà 3 jours que je suis au club, j’ai bien évidemment exécuté le contrat pour lequel j’étais venue, mais j’ai aussi fait péter un câble à Logan. Littéralement. Comment vous allez vous dire ? C’est simple, je porte des tenues toutes aussi sexy les unes que les autres devant ses frères, je sors en boîte avec eux, mais danse avec d’autre devant lui. Même si je dois bien avouer qu’il fait des efforts comme m’apporter le petit déjeuner au lit, m’offre des fleurs, fait tout pour que je ne manque de rien et le pire c’est quand je l’ai envoyé m’acheter des tampons pour mes règles. Il est revenu avec un énorme sac me disant qu’il ne savait pas lesquels prendre donc il en a pris un de chaque. J’ai pris un fou rire ce jour-là, à en avoir mal au ventre et monsieur a été vexé, mais je l’ai remercié avec un bisou sur la joue ce qu’il l’a vite détendu.
Et j’ai oublié de vous dire qu’il m’a donné sa chambre le temps de mon séjour pendant que lui dort dans son bureau. La dernière fois, j’ai eu soif dans la nuit et quand je suis descendue tous les membres faisaient la fête, baisaient, buvaient, mais à ma grande surprise Logan ne faisait pas parti du lot alors j’ai voulu savoir où il était et je suis allé dans son bureau. Je l’ai retrouvé en train de dormir, assis, sa tête sur le bureau. Au fond de moi j’étais contente qu’il soit comme ça, mais il me faisait aussi de la peine alors je l’ai réveillé en lui caressant la tête ce qui lui a fait sortir un grognement de plaisir avant qu’il ne se redresse et tombe sur moi. Je lui ai dit de venir dormir avec moi dans sa chambre et ses yeux se sont mis à brillaient.
Cette nuit-là, il m’a pris dans ses bras qui m’ont tant manqué et nous nous sommes endormis l’un contre l’autre. Ma meilleure nuit depuis cinq ans.
— Putain Chanel ça sent super bon.
Je prépare le petit déjeuner pour tout le monde.
— Merci, je voulais faire plaisir.
Petit à petit la cuisine se remplit de bikers qui me remercient d’avoir préparé des pancakes pour le petit déjeuner quand elle fait son entrée.
— Elle est bonne qu’à ça de toute façon.
Je la regarde
— C’est toujours mieux que d’être bonne qu’à baiser enfin si les bites que tu prends sentent encore quelque chose vu le puits sans fond que tu dois avoir.
— ça, c’est ma sœur.
— Demande à ton mec s’il a rien senti parce qu’à mon souvenir, il criait de plaisir.
Cela en est trop pour moi, je cours sur elle et commence à la tabasser. Je suis dans une folie meurtrière, toutes les images de mon passé me reviennent en tête.
— LOGAN VITE !
Je n’ai pas le temps de finir sa chirurgie que deux bras me soulèvent du corps de Natacha pour m’éloigner.
— Espèce de salope, je vais te tuer et personne ne retrouvera ton corps de pute. Je jure sur la tête de mon frère que si tu ouvres encore ta bouche qui ne sert qu’à sucer des queues pour me chercher, je te tire une balle dans les deux jambes et je ferai en sorte que tu finisses en fauteuil roulant pour que tu ne puisses plus jamais baiser de ta vie ! Grosse merde que tu es !
Ma femme est dans un état que jamais je n’ai vu. Tout ça à cause de cette brebis de merde que j’aurai dû virer juste après l’avoir baisé. Parce que oui, je l’ai baisé un an après le départ de Chanel. J’étais au bout de ma vie, drogué à longueur de journée je me rappelais même plus si on était le jour où la nuit et malheureusement ce jour-là, j’ai pensé à ma femme. Celle que j’avais perdue, celle que j’avais détruite et j’ai sauté la première brebis qui passait par la et ça a été Natacha. La seule chose que je me rappelle c’est qu’elle m’a laissé l’appeler Chanel parce que oui quand je l’ai baisé je pensais à ma femme, je voyais ma femme et non elle.
Je ramène ma Chanel dans ma chambre et le serre fort contre moi. Elle est dans mes bras tel un koala accroché à son arbre. Elle pleure et je déteste la voir dans cet état par ma faute.
— Chut, mon amour, je suis là.
Je m’assieds au bord de mon lit toujours avec mon petit koala dans mes bras. Je la sens qui commence à se calmer alors je décide de lui caresser les cheveux comme je le faisais avant et qu’elle adore.
— Quand Logan ?
Je comprend pas sa question.
— Quand quoi ?
— Quand l’as-tu baisé ? Pendant que tu étais avec moi ?
Merde, je peux pas la laisser pense ça.
— Jamais je t’ai trompé Chanel, jamais.
— C’est pas ce que j’ai pu voir ce fameux soir.
— S’il te plaît Chanel, tu dois me croire.
— Alors, dis-moi quand.
Je souffle et me lance.
— Un an après ton départ, j’étais devenu un fantôme et de fil en aiguille j’ai eu besoin de me libérer, mais je te jure que même à ce moment-là je pensais à toi, je te voyais toi.
J’ai pas le temps de réagir que sa main s’abat sur ma joue. Elle quitte mes bras et se lève de sur moi.
— Ne me compare pas à elle c’est clair ! Je veux plus jamais t’entendre dire que pendant que tu la baisais, tu me voyais. Je suis pas une brebis Logan et je le serai jamais.
Mais quel con je fais d’avoir dit ça ! Comment je peux parler d’elle comme de Natacha ? Chanel est bien au-delà de l’autre brebis.
Mais quel abruti ce type, oser me dire que quand il baisait l’autre pute, il me voyait ! Non, mais j’aurai tout vu et tout entendu avec lui ! Je sais même pas pourquoi j’essaye de lui laisser une chance alors qu’au fond de moi, je vais être détruite à nouveau. Mais je vais pas vous mentir : j’ai aimé cet homme qui me comblait de bonheur, je l’aime toujours et je crois même que je l’aimerai jusqu’à la fin de ma vie. Il a été mon véritable amour et le restera. Personne ne pourra le remplacer, il est mon âme sœur.
– Dégage-la. »
Il me regarde.
— Elle ne t’approchera plus Chanel, je te le promets. Je vais veiller à ce qu’elle comprenne le message.
T’as pas compris mec, tu vas devoir faire un choix.
— Je te donne deux choix sois elle dégage maintenant sois c’est moi qui pars.
Il se lève du lit, vient près de moi et prend mes mains dans les siennes.
— Elle dégage et toi tu restes.
Je suis soulagée qu’il prenne mon parti. Pendant une fraction de seconde j’ai eu peur qu’il me dise de partir.
— Merci Logan.
Il pose un baiser sur mon front, ce qui me fait me sentir bien à ce moment précis.
— Je te choisirai toujours Chanel.
C’est pas ce que tu as dit à une époque, je le pense dans ma tête, mais ne vais pas lui dire, car je veux pas gâcher notre bonne entente. Mais un jour je lui demanderai des explications et j’espère pour lui qu’il me dira toute la vérité parce que je sais que derrière notre rupture il y’a une explication.
— Viens je t’emmène dîner.
Il prend ma main et nous sortons de sa chambre. Une fois dans le salon, je vois mon frère avec sa régulière sur les genoux.
— Où allez-vous les amoureux ?
J’allais lui dire de fermer sa gueule, mais Logan rétorque le premier, voyant mon énervement au mot amoureux. Alors oui, je l’aime, mais on est pas officiellement en couple et on en est encore loin.
— Ta sœur mérite bien qu’on prenne soin d’elle et je suis là pour ça.
Il me tire vers lui et me prend par la taille. Il décide de prendre sa moto et me tend un casque. Je le saisis et le mets sur ma tête. Je monte derrière lui, mais je me rends compte que ma robe remonte dévoilant presque toute mes cuisses ainsi que mon tanga. J’essaye je trouver une solution quand Logan se tourne vers moi et pose son cuir sur mes jambes. Un cuir que j’ai énormément porté à une époque.
— Personne n’a le droit de regarder ou toucher sauf moi.
Je lui souris, il se remet en place et démarre. Nous quittons le club à toute vitesse. On roule pendant vingt minutes quand enfin il se gare devant un restaurant italien. Il descend le premier et m’aide à descendre à mon tour. Il me retire mon casque ainsi que le sien et donne le tout avec ses clés de moto au voiturier.
Quand je la vois à mes côtés dans cette magnifique robe turquoise qui lui arrive à mi-cuisse avec un décolleté échancré et une paire de talons en daim violet, assortis à ses cheveux, je me dis que j’ai une chance extraordinaire d’avoir une telle femme à mes côtés! Quel soit enfin de retour dans ma vie.
— Tu es magnifique Chanel.
Je la vois rougir.
— Merci Logan, tu n’es pas trop mal non plus.
Je lui tends la main qu’elle saisit et je nous entraîne dans le restaurant. Je sais qu’elle adore manger et c’est une des choses qui m’a plus chez elle, elle mange tout ce qui lui donne envie sans se soucier des regards des autres ou de prendre du poids. Un serveur vient vers nous.
— Bonsoir avez-vous réservé ?
– Oui au nom de Vergara. »
Le serveur regarde son livret et reprend
— Je vous ai, suivez-moi nous vous avons réservé une table sur notre terrasse comme vous l’aviez demandé.
— Merci c’est parfait.
Il nous entraîne à notre table en extérieur et je tire la chaise à ma douce reine.
— Un vrai gentleman.
— Toujours pour toi princesse.
J’aime la voir sourire à mes compliments, mais ce que j’aime surtout c’est de la voir rougir et être gênée.
Nous sommes en train de parler de tout et de rien. Nous mangeons et parlons pour rattraper les cinq dernières années. C’est comme si on s’était jamais quitté. J’ai l’impression de retrouver mon ancienne vie même si ça ne sera plus jamais comme avant.
— Chanel ?
— Oui ?
— Maintenant que tu es de retour, tu vas rester avec moi. Enfin je veux dire nous au club.
Je commence à m’agiter sur ma chaise ne sachant pas quoi lui répondre.
— Écoute Logan, depuis mon départ, j’ai passé presque deux ans de ma vie à chercher ce que j’allais devenir jusqu’à que Carlos, que tu connais, me trouve et m’aide à me relever.
Il me coupe la parole.
— Pourquoi Carlos ne m’a rien dit pour toi ? Je lui ai même montré une photo de toi au cas où il te voyait.
— Quand j’ai su qu’il travaillait avec vous, je lui ai raconté toute notre histoire, mon histoire et je lui ai fait promettre de ne dire à personne que j’étais au Mexique avec lui et il m’en a fait la promesse.
— Chanel avec ton frère on t’a cherché sur tous les continents du globe. Après ton départ, Thomas est devenu fou et encore plus quand il a su la raison de ton départ. Il m’a dit que j’étais une grosse merde, que jamais je n’aurai dû te parler cette première fois en boîte de nuit que si je t’avais laissé tranquille tu serais restée ici près de lui. Et je te dis pas l’état de mon visage, il m’a tabassé et je l’ai laissé faire, car c’est tout se que je méritais après ce que je t’avais fait. Après toi je n’ai jamais voulu rencontrer personne. Enfin… je vais pas te cacher que j’ai baisé quelque brebis, mais je savais que la seule femme qui aurait pu rester à mes côtés je l’avais fait fuir loin de moi.
Il a les yeux remplis de larmes et ça me fait mal au cœur de le voir comme ça, si fragile, si malheureux, si vulnérable c’est pas l’homme que j’ai connu auparavant.
— Je peux pas te promettre de rester Logan, je me suis reconstruit une vie au Mexique, j’ai mis du temps avant de réussir à avancer et je peux pas tout jeter comme ça pour une histoire qui ne peut peut-être pas marcher. Trop de choses ce sont passées entre nous, je sais que je t’ai laissé une seconde chance, mais ça ne veux pas dire qu’elle marchera alors laisse-moi le temps. Laisse-nous le temps de réapprendre à nous connaître.
— Je te connais Chanel comme toi tu me connais.
— Non justement je pensais te connaître jusqu’à ce soir-là.
— Je suis toujours l’homme que tu as connu et je te jure que je n’ai jamais voulu te faire du mal.
— Et pourtant c’est ce que tu m’as fait. Tu m’as détruite Logan, j’ai étais anéanti après cette soirée.
— Je m’excuse pour tout le mal que j’ai pu te faire, mais tu dois me croire que c’est pas ce que j’ai voulu faire loin de la.
Mes larmes coulent sur mes joues, de devoir repenser à ce qu’il s’est passé me tue de nouveau.
— Regarde-moi Chanel !
Je relève ma tête et viens poser mon regard dans le sien.
— Je te laisserai le temps qu’il te faut bébé, je peux pas enfin je veux pas te perdre une seconde fois je n’y survivrais pas.
Pendant son discours il m’a pris les mains dans les siennes et les a serrées fort.
Je suis prêt à tout pour elle et je lui prouverai mon amour infini envers elle. Elle ne doit pas repartir, sa place est ici auprès de son frère, mais surtout auprès de moi. Elle est ma femme, ma régulière.
Quand je vais pour reprendre la parole, un bruit sourd se fait entendre et je vois Chanel se projeter au sol ainsi que les cris des gens qui étaient en train de manger. La foule court de partout pendant que moi je me jette au sol près de ma douce et retourne la table pour nous protéger. On est en train de se faire tirer dessus ! Au bout de quelques minutes, plus aucun bruit d’armes ne se fait entendre. Je regarde du coin de l’œil et je ne vois personne juste des bruits de motos qui partent à vive allure. Mon regard se pose de suite sur Chanel qui cri et se tords de douleurs.
— Putain de merde.
Je me penche sur elle qui est couchée au sol une main sur son épaule gauche. Je retire sa main et vois un impact de balle. Son sang coule le long de son bras ainsi que sur sa poitrine.
— Tout va bien se passer, je vais te ramener au club et le Doc va te soigner.
Elle hoche la tête en guise d’acceptation et je la soulève comme une princesse dans mes bras. Je cours à ma moto et prends mes clés que le voiturier me tend sans même prendre le temps de récupérer nos casques. Tout le restaurant est en panique, mais je n’ai pas le temps de les aider, je dois sauver ma femme qui est ma priorité. Je l’installe devant moi de sorte à la garder contre moi et démarre à toute vitesse. Je roule quand enfin je vois mon club. Le prospect à l’entrée me reconnaît de suite et m’ouvre le portail. Je me gare puis récupère ma femme dans mes bras et cours à l’entrée du club. J’ouvre la porte dans un fracas et hurle.
— Le Doc vite !
Je prends ensuite la direction du bureau et fais voler tout ce qui se trouve sur la table pour pouvoir poser Chanel. Je la pose délicatement.
— Merde Chanel.
Thomas accourt près de sa sœur.
– Qu’est-ce qui s’est passé prez’ ? »
— On était au resto quand on s’est fait canarder. Chanel a reçu une balle dans l’épaule gauche.
— Ma belle le Doc va arriver.
Il lui caresse la tête pour la rassurer.
— Je vais bien Thomas.
— Non tu va pas bien Chanel, tu as une balle dans l’épaule !
Elle se met à rire et Thomas et moi on se regarde complètement perdus.
— C’est rien ça, j’ai déjà eu pire.
— Ça me fait pas rire Chanel, tu es ma petite sœur !
Elle lui donne un coup de poing dans le bras.
— Je suis peut-être ta petite sœur, mais je peux toujours te défoncer la gueule même avec une balle dans le bras.
On éclate tous de rire.
— Tu n’as pas changé d’un poil.
Et me voilà une nouvelle fois avec une balle dans le corps. C’est devenu une habitude chez moi, lors de ma première année en tant que Rose j’ai pris une balle dans la cuisse et je peux vous dire que ça fait un mal de chien, mais je vous dis pas ce que ma balle a dû lui faire mal aussi. J’ai visé le bien le plus précieux chez un homme : sa queue. Il m’a insulté de tous les noms et moi j’ai bien rigolé ce jour-là. Puis je l’ai achevé d’une balle dans la tête.
— Le Doc est là Chanel.
— C’est pas trop tôt, j’ai bien cru que j’allais devoir encore me retirer une balle toute seule.
— Encore ?
— Oui encore.
Je soulève un peu le bas de ma robe et lui montre ma cicatrice qui se trouve sur ma cuisse droite. Il passe son doigt dessus.
— Elle date d’y a deux ans et j’ai pas eu le choix de la retirer toute seule pour pouvoir arrêter le saignement.
— Une vraie bad girl maintenant.
Je ris à sa phrase. C’est vrai que je ne ressemble plus à la Chanel qu’il a pu connaître à l’époque, une fille simple et discrète. Je suis maintenaient une tueuse à gages sans cœur qui roule sur une Harley avec un cuir rouge où on retrouve mon logo : une rose noire sur le dos.
— Oui une vraie bad girl bien différente de l’ancienne Chanel.
— J’aimais l’ancienne Chanel moi et j’aime aussi la nouvelle Chanel.
Son compliment me fait plaisir quand on nous interrompt.
— Alors où est la blessée ?
— ça se voit pas peut-être ?
Moi et mon sarcasme mdr.
— Je vois que même avec une balle dans l’épaule madame mord.
Mais quel con celui-là !
— Et tu n’as encore rien vu alors maintenant si tu veux bien faire ton boulot et me retirer cette balle que je puisse après t’en mettre un, ça serait super !
Le Doc prépare ses outils de torture et commence par désinfecter la plaie. Ensuite, il prend une pince et me l’enfonce dans la blessure pour retirer la balle. Je crie, mais Logan prend ma main pour m’aider à combattre la douleur.
— Vas-y bébé serre fort.
Quand je sens la pince se retirer de mon bras avec la balle je serre fort la main de Logan jusqu’à entendre le craquement de ses doigts. Je vois qu’il se retient de crier pour moi, monsieur veut jouer les durs. Une fois la balle retirée, je peux enfin relâcher tous mes membres et libérer Logan qui frotte sa main sur sa cuisse.
— Aurais-tu eu mal mon cher Logan ?
Il me sourit
— À peine, j’ai les doigts broyés par ma femme, mais tout va bien.
J’explose de rire.
— Pauvre chou.
Il vient poser ses lèvres sur mon front pendant que le Doc finit de me recoudre.
— Et voilà faudra faire attention, mais d’ici quelques jours tu devrais aller mieux.
— Merci Doc.,
— Wow c’est qu’elle peut être gentille quand elle veut !
— Si tu la fermes pas maintenant je te jure que c’est la dernière fois que tu verras le jour.
— Tu devrais l’écouter Doc, elle rigole pas.
— OK je rigole aller je vous laisse ! Logan veille à se qu’elle se repose un peu.
— Compte sur moi Doc, merci encore.
– Quand tu veux prez ».
Le Doc quitte le club et je me retrouve avec Chanel et Thomas dans le bureau.
– Prez », tu devrais la monter dans ta chambre, faut qu’elle se repose.
— Allez princesse au lit.
Je la soulève dans mes bras et nous quittons le bureau. Quand on passe par le salon, j’entends la voix de l’autre brebis.
— Elle est pas morte celle-là.
Chanel allait pour sauter de mes bras, mais je la retiens contre moi et lui chuchote.
— Laisse-moi faire bébé.
Je m’avance au centre de la pièce et prends la parole pour que tout le monde m’entende.
— J’avais prévenu que le premier ou la première personne qui s’en prendrait à Chanel aurait affaire à moi alors je vais mettre à exécution mes paroles. Natacha, tu as une heure pour rassembler tes affaires et quitter ce club ! Tu ne fais plus partie des nôtres et en plus, tu perds notre protection.
— Quoi ? Mais t’es pas sérieux Logan ! Tout ça pour une salope qui revient après t’avoir abandonné ? hurle-t-elle.
— Ne t’avise plus jamais d’insulter Chanel où je te tue alors maintenant, dégage d’ici est-ce que j’ai été clair ?
Natacha baisse la tête, car elle sait que j’en suis capable surtout pour Chanel, elle connaît mon amour inconditionnel pour cette fille.
— Oui.
Elle quitte ensuite le salon tout en jurant pendant que moi je monte Chanel dans ma chambre. Dans les escaliers elle me glisse un baiser sur la joue et un merci qui fait fondre mon cœur. Une fois dans ma chambre, je l’assieds sur mon lit.
— Je vais aller prendre une douche et me changer. J’aimerais ne plus sentir le sang, on dirait un vampire qui vient de se nourrir.
Je ris, ma belle est toujours aussi drôle.
— Si tu as besoin d’aide, je serai dans la chambre d’à côté.
— Beh en parlant de ça, j’aurai besoin de toi pour descendre la fermeture éclair de ma robe.
Elle se lève puis me tourne le dos pour me la montrer. Je m’approche d’elle et je viens poser mes doigts doucement sur sa fermeture avant de la descendre lentement. Je dévoile la courbe de son dos jusqu’à ses fesses, ce magnifique cul qui me fait bander dure à chaque fois au point de m’en faire mal. J’ai besoin de la toucher, de la sentir alors je commence par déposer des bisous sur sa nuque puis sur ses clavicules tout en lui retirant sa robe qui tombe au sol. La voilà vêtue seulement d’un tanga en dentelle rouge et de ses talons violets qui lui font des jambes magnifiques. À chaque baiser que je lui dépose, sa respiration s’accélère et je peux entendre des gémissements sortir de sa jolie petite bouche. Je passe mes mains autour d’elle et viens les poser sur son ventre. Elle balance sa tête en arrière, me donnant accès à son cou que je dévore.
Putain que ça fait du bien de la sentir de nouveau contre moi. Je la retourne face à moi et viens l’embrasser violemment. Je demande accès à sa langue qu’elle me laisse avec plaisir. Je la mange, la suçote, la mords tout en passant mes mains sur son magnifique corps.
— Putain si tu savais comme j’ai envie de toi bébé.
Elle passe sa main sur mon entre-jambes à travers mon jean et je peux vous dire qu’elle doit bien sentir mon excitation.
— Je sens ça.
— Rien que pour toi bébé.
Elle me retire mon tee-shirt et vient embrasser mon torse avant de s’agenouiller et de venir me retirer mon jean ainsi que mon boxer. Ma bite se libère pile devant sa bouche que je rêve d’avoir autour. Sans m’y attendre, elle la prend dans la main et vient poser sa langue sur mon gland le léchant avec son piercing. Son piercing ?
— Depuis quand t’es percée ?
— Depuis que j’en ai eu envie et tu vas adorer.
J’ai pas le temps de lui répondre qu’elle prend ma bite dans sa bouche et commence à faire des va-et-vient lents, mais intenses. Sa langue tourne autour de ma queue ce qui fait que son piercing vient toucher mes veines et cela me fait un énorme bien. Elle accélère ses mouvements et je sens que je vais venir si elle continue.
— Bébé arrête je vais venir.
Elle me regarde, mais ne s’arrête pas et cela en ait trop pour moi, je me déverse dans sa bouche en criant et elle avale tout.
— Putain de merde bébé.
Elle se relève et vient lécher ses lèvres devant moi comme on lèche une glace au chocolat. Cette fille est une déesse à tel point que même après avoir joui je bande encore comme un taureau. Je viens poser mes mains sur ses cuisses et la soulève dans mes bras. Ses talons tombent et elle enroule ses jambes autour de mes hanches. Je la porte jusqu’à la salle de bain et nous fais entrer dans la cabine de douche. Je la plaque contre le mur carrelé et allume l’eau qui glisse sur nos corps. Mes lèvres retrouvent les siennes et je l’embrasse jusqu’à plus en pouvoir respirer. Je sens sa belle petite chatte qui mouille pas par l’eau, mais bien par l’excitation qu’elle ressent à ce moment même. Je prend même pas le temps de la préparer et m’enfonce en elle.
Va chier, il me prépare même pas et s’enfonce en moi bon c’est pas que je mouille pas déjà, mais bon ! Il s’enfonce jusqu’à que ça bite disparaisse en moi. Je ne me rappelais plus qu’il avait une queue si grosse. Je le sens qui m’écarte et il me pilonne d’une force que mon dos claque contre le mur de la douche. Il n’est ni doux ni tendre, mais je sens tout l’amour qu’il me porte dans ses coups de reins rapides et forts.
— Putain bébé, ta chatte m’a tellement manqué.
— Et toi ta queue m’a aussi tellement manqué.
Il me baise sans jamais arrêter de m’embrasser. Une de ses mains vient se poser sur mon sein droit et le pétrit. Je gémis de plaisir.
— Je vais tellement te baiser bébé que tu n’arriveras même plus à marcher après.
J’adore quand il me parle comme ça, salement ça me fait encore plus mouiller.
— Ta gueule et tiens ta promesse.
Il se retire d’un coup, repose mes pieds au sol avant de me retourner dos à lui et de me pénétrer à nouveau. Je pose mes mains sur la paroi de la douche pour me stabiliser pendant que lui pilonne ma chatte sauvagement. Il attrape mes cheveux dans une de ses mains, tire dessus pendant que son autre main passe autour de mes hanches et vient jouer avec mon clitoris. Je perds pied dans ce tourbillon de sensation.
— Aller bébé crie mon nom.
Il tape dans le fond de plus en plus fort et je crie.
— Oh oui Logan ! Baise-moi !
Il accentue toujours de plus en plus ses coups jusqu’à que je sente ma délivrance.
— C’est ça bébé, montre-moi qui te fait jouir comme ça.
Je jouis et je le sens venir en moi quand je sens mes parois se serrer autour de son membre. Il jouit en criant mon nom à son tour.
— Ma Chanel.
Je laisse ma tête retomber sur le mur et la sienne tombe sur mon dos. Il se retire ensuite avant d’attraper le gel douche et de venir me savonner.
Après la douche nous sortons pour nous mettre en pyjama quand je me rends compte qu’on ne s’est pas protégé.
— Logan on a oublié le préservatif.
Il me regarde et je vois une petite peur dans ses yeux.
— Je suis clean bébé et s’il devait arriver quelque…
Je lui laisse pas le temps de finir et reprends.
— Je suis clean aussi et il n’arrivera rien, je porte un implant.
Il souffle de soulagement et moi aussi.
— Comment va ton épaule ?
— Elle va bien ne t’en fait pas.
Après avoir discuté un peu dans le lit, je me suis endormie dans les bras de Logan.
Je me réveille tranquillement et je pose mes yeux directement sur la femme qui partage mon lit, ma déesse. Je passe mes doigts délicatement dans ses cheveux et la regarde dormir. Elle est magnifique, son visage est détendu, on dirait un ange. Je prends encore un peu de temps pour regarder ma déesse dormir avant de rejoindre mes frères en bas. Je quitte ma chambre et descends au salon.
— Messe mes frères.
On va dans le bureau et prenons nos places.
— Bon mes frères y’a urgence, je veux savoir qui as voulu nous tuer Chanel et moi. Je mettrais ma main au feu que les Outlaws sont dans le coup alors je veux que vous y alliez, Juice et Brian pour récolter des informations. »
– On est sur le coup prez ».
— Parfait, la messe est finie.
Tout le monde sort du bureau quand Thomas me retient.
— Comment elle va ?
— Bien, elle dormait encore quand je l’ai quitté.
— Tu as dormi avec ?
— Et plus encore mon frère.
— Ta gueule Logan, c’est ma petite sœur merde !
— Quoi ? T’arrive pas à te l’imaginer en levrette parce que moi oui.
– Si tu ouvres encore ta bouche prez’ ou pas je te refais le portrait Logan.
— Tu sais que ta sœur est une femme et plus une enfant. Elle a des envies comme toi et je peux te dire qu’elle est insatiable.
Et voilà que son point a atterrit sur ma joue. Ça fait mal, mais ça valait le coup de faire chier Thomas. J’adore le taquiner, il part toujours au quart de tour.
— Tu vas lui dire la vérité ?
— Je lui dirai.
— Au plus vite parce que si elle doit te laisser une nouvelle chance je veux qu’elle sache la vérité sur votre rupture. Je ne lui ai rien dit pour toi, mais je la laisserai pas repartir à cause de toi alors sois tu lui dis soi c’est moi.
— Laisse-moi quelques jours et je lui dis.
— Une semaine Logan.
Il quitte le bureau, me laissant seul avec mes pensées. Je sais que je lui dois la vérité, mais j’ai peur qu’après lui avoir tout dit, elle parte pour lui avoir fait du mal sans vraiment de véritable raison. Je sais que c’est con, mais pour moi cette raison était importante, mais peut être que j’aurai dû être honnête avec elle depuis le début et elle ne serait jamais partie et elle n’aurait jamais souffert par ma faute.
Je me réveille doucement et sens la place à côté de moi froide. Je me tourne et ne vois pas Logan. Je regarde mon téléphone et je me lève d’un bon, putain fait chier il est déjà 11 h !
Je dois bien avouer que j’étais épuisée par cette nuit, Logan m’a réveillé trois fois pour me faire l’amour et moi deux fois. Et je peux vous l’avouer, je vais avoir du mal à marcher après cette nuit. Il m’a complètement vidé. Je me lève difficilement et pars prendre une douche pour me réveiller. Je me vêtis ensuite d’un slim et d’un top croc bleu électrique avec des bottines bleues aussi. Je descends au salon, j’ai besoin de ma dose de caféine.
— Dure nuit ma chère sœur ?
— Comme si tu ne le savais pas déjà grand frère !
— OK OK je rends les armes.
Il me sert un café et me tend la tasse.
— Merci.
Je m’assieds et commence à boire mon café quand je sens quelqu’un m’entourer de ses bras. Je reconnaîtrais l’odeur de cette personne entre mille : Logan. Il dépose un bisou sur ma tempe.
— Bien dormi princesse ?
— Comme un bébé.
– Pas trop mal aux jambes ? »
