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Constantin Marafet, a calligrapher of delicacies, an astonishing decanter of crude soul states, a gentle mocker. His language carries the fragrance of a bygone era, his verses breathe an air of strange melancholy. - Mircea Micu
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Seitenzahl: 20
Veröffentlichungsjahr: 2025
Fondation
L’annee 1884
Habitudes
Demetriade et irremediade
Nature morte
Pastel
Caserne
Archéologie
Prémonition
De profundis
Démission
Abdication
Message
Jaune silence
Elle vient de la nuit
Au-delà du couchant
Tous mes sens
Rêves fatigués
De jour en jour je suis moulu
Ma mère file
Je suis cadence des rames
Appel qui crève
Sentier déterré
Naissance entre ciel et terre
La fureur des eaux
Déroulent leur bon plaisir
Dans un langage enragé
Faits divers
J’écris
Un instant, s’il vous plait
Tant attendu
Ombre tardive
Clochard autorisé
Je vis dans ces terribles
Souvenir
Les torts, de la pensée
Constatation
Neige orange
Portrait pour l’eternite
Portrait d’amour
Brin écrasé
Le feu fatigué s’endort
Chemin de solitude
La pluie de mon réveil
Photographe amateur
Je vais naître demain
Les chevaux de la nuit
Je suis à la table
Portrait de dor
Je bois de ma paume
Voici un bûcher allumé
Tant de chagrin
Je fais promener
Seul entre le lever et le coucher
J’enterrais mon silence
Sans que je le voie
Un incessant bourdonnement
À mon enterrement
Depuis une heure j’attends
Murmure un matin
Ars poetica
Déchirements
Egare dans les poches
Des icebergs dans mon cœur
La pluie commence quand
Je suis la feuille
Ou est le saule qui pleure sur mon épaule?
L’éternelle priére
Aveugle papillon
Habits
Le sentier me traverse
J’achéte l’ombre du pas
Le corps – galop du monde
Les corps deviennent steppe
Sur le col des ivrognes
Corps et vue
Vers chez moi
Heures de nuit, heures du jour
Souffle
Comme les mites qui dévorent tout tissu
Avec une infinie insouciance,
Le temps aveugle – folle mite immense
Abîme la fresque du peintre Pârvu Mutu*
1 Pârvu Mutu, célèbre peintre des églises qui réalisa, entre autres, la peinture de l’église ortodoxe „Le monastère” ( 17e siècle) de Rîmnicu Sărat
Dans les allées du parc, des demoiselles d’antan
Y passèrent. Combien doux leurs charmes,
Riche leur dot, longue leur traîne
