La Copine de mon Pote - Mila Leduc - E-Book

La Copine de mon Pote E-Book

Mila Leduc

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Beschreibung

Je m'appelle Markus, comme tous les ans, je suis invité à l'anniversaire de mon meilleur pote, Alex. Nous nous connaissons depuis 10 ans maintenant.

Mais cette année là, c'est ses 30 ans, il a donc prévu une grande fête avec tous nos amis dans une très grande maison bourgeoise, c'est parti pour un weekend complet de fête et de débauche ! L'occasion pour moi de me changer les idées, sachant que ma copine vient de rompre il y a quelques jours avec moi.

Arrivé dans la maison, je suis vraiment très heureux de revoir tout le monde, ah oui, Alex me présente aussi sa nouvelle copine, Mélissa, une jolie fille, vraiment parfaite en tout point ! Il doit se faire plaisir le salaud !

Pendant la soirée, tout le monde boit, on commence à être tous un peu bourrés... jusqu’au moment où l'anniversaire semble être en manque de Champagne. Mélissa me demande de l'accompagner à la cave pour chercher des bouteilles, mais tout ne se passera pas comme prévu !

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Veröffentlichungsjahr: 2019

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La Copine de Mon Pote

Mila Leduc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je sentis les rayons du soleil réchauffer ma peau. Je clignai des yeux, émergeant doucement de mon sommeil de plomb. Je tournai le dos à la fenêtre et levai la main vers le corps à mes côtés. Mais à la place je rencontrai un matelas froid. 

 

Je fronçai les sourcils, et ouvris totalement les yeux cette fois-ci. Je découvris une armoire ouverte presque vide, à présent seulement habitée par mes vêtements. Toute la chambre était en bazar, signe de ce qui s’était déroulé la veille au soir.

 

Je soupirai en me passant une main sur le visage : j’aurais préféré rester profondément endormi plutôt que de faire face à cette triste réalité.

 

Quelques heures plus tôt, ma copine Sophie avait décidé de mettre fin à notre relation. À peine étais-je rentré du travail, j’avais découvert des valises dans l’entrée de l’appartement. J’avais trouvé Sophie assise dans le salon, sa veste déjà sur les épaules, prête à partir dans la seconde.

 

En m’apercevant, Sophie s’était levée vivement, les yeux tristes mais décidés. Puis elle s’était lancée dans un monologue : nous étions trop différents, la flamme des premiers jours avait désormais disparu et la distance entre nous ne faisait que grandir. Elle désirait davantage dans une relation, elle se disait trop vieille pour continuer à faire semblant, elle n’avait plus de temps à perdre.

 

J’avais tenté de la convaincre de rester, mais ne m’étais pas obstiné face à sa détermination. À-vrai-dire, j’étais tout à fait conscient que notre relation s’était dégradée depuis plusieurs mois. Mais il était si facile de vivre dans l’illusion et nier la réalité afin de ne pas finir seul.

 

Sophie avait claqué la porte, emportant toutes ses affaires qui avaient envahi mon appartement pendant les deux dernières années. Je l’avais rattrapée pour lui demander ce qu’elle souhaitait faire de notre chaton Justice que nous venions d’adopter. Mais elle m’avait répondu sans même se retourner que je pouvais le garder, qu’elle voulait tourner la page sur notre relation.

 

Je m’étais ainsi retrouvé dans un appartement à moitié vide, avec pour seule compagnie un chaton de 4 mois se frottant contre mes jambes.

 

Je me levai du lit et allai me dirigeai vers la salle-de-bain. Lorsque je m’aperçus dans le miroir, je rencontrai un homme aux cernes violacées et au visage creusé par la fatigue. Je soupirai de nouveau et rentrai dans la douche. L’eau chaude ruisselant le long de mon corps me fit un bien fou.

 

Mais bientôt, j’entendis un léger miaulement. Puis ce bruit s’approcha de moi et je vis une petite boule de poils blanche tachetée de noir m’attendre devant la porte de la douche. Si Sophie avait décidé d’abandonner notre chat, je ne pouvais pas me résoudre à en faire de même. Ce pauvre animal n’avait jamais demandé à être mêlé à nos misères amoureuses.

 

Je sortis de la douche, passant une serviette autour de ma taille, puis allai à la cuisine pour nourrir Justice. Celui-ci me suivit en trottinant et ronronnant, visiblement ravi.

Alors que j’observai, perdu dans mes pensées, Justice manger avidement dans sa gamelle, le téléphone sonna. Je fronçai les sourcils, contrarié qu’on puisse m’appeler alors que j’étais à peine sorti du lit. Mais un coup d’œil à l’horloge me fit réaliser qu’il était déjà 11h30 du matin. Je décrochai rapidement avant de louper l’appel.

 

« Allô ?, fis-je, la voix encore éraillée par le sommeil.

 

Oh tu viens de te réveiller, pardon princesse Markus ! »