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La montée raconte l’histoire d’une femme prénommée Sylvie. Son couple bat de l’aile depuis de nombreuses années. Elle décide alors de raviver les flammes de la passion en proposant à Carl son mari de participer à des jeux sexuels. Très vite un engrenage se met en place. En effet Carl entretient de nombreux contacts dans le milieu du sexe à Paris et elle se retrouve happée dans une aventure sans lendemain. Carl la fait prendre part dans des partouzes et des jeux de triolisme. Puis elle expérimente les films pornos avant de se prostituer et jouer à des jeux de plus en plus hard qui la conduisent au bord de la crise de nerfs. Elle est finalement introduite dans un cercle qui est une confrérie BDSM qui la fera travailler dans des domaines divers et variés avec à la clef du sexe et de l’argent à gagner.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Fanch le Livec naquit à Nantes où il vit la nuit en 83…
Il a participé durant son adolescence à quelques gang-bang.
Il est spécialisé dans les espaces verts où il a réalisé des études. Il a travaillé dans des domaines variés (Hôpitaux, Intérim et comme responsable adjoint des cultures dans deux multinationales près de Paris).
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Seitenzahl: 174
Veröffentlichungsjahr: 2023
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La montée
La montée raconte l’histoire d’une femme prénommée Sylvie. Son couple bas de l’aile depuis de nombreuses années. Elle décide alors de raviver les flammes de la passion en proposant à Carl son mari de participer à des jeux sexuels. Très vite un engrenage se met en place. En effet Carl entretient de nombreux contacts dans le milieu du sexe à Paris et elle se retrouve happée dans une aventure sans lendemain. Carl la fait prendre part dans des partouzes et des jeux de triolisme. Puis elle expérimente les films pornos avant de se prostituer et jouer à des jeux de plus en plus hard qui la conduisent au bord de la crise de nerfs. Elle est finalement introduite dans un cercle qui est une confrérie BDSM qui la fait travailler dans des domaines divers et variés avec à la clef du sexe et de l’argent à gagner.
1
A l’aube de ses quarante ans Sylvie s’ennuyait ferme. Elle était la femme d’un riche banquier. Mariée très jeune elle croyait en Carl dans les moments les plus heureux et les plus durs de son existence. C’est ce qu’elle avait dit lorsque devant le maire Carl lui avait passé l’alliance au doigt. Mais au final c’est comme si il lui avait passé la corde au cou.
Elle partageait sa vie entre ici une maison dans le Finistère et leur appartement à Paris. C’est dans cette première qu’elle s’était établie. En effet elle aimait bien les grandes étendues de landes et le bleue de la mer de la côte d’opale. Inactive elle faisait la plupart du temps de longues promenades sur la côte ou écrivait un livre.
Habituée à recevoir de la par de Carl beaucoup d’affection ces dernier temps, il restait assez éloigné d’elle et surtout au lit. Alors que la chambre maritale recueillait jadis leurs cris car personne d’autre ne pouvait les entendre désormais ils ne s’y ébattaient plus voir pire ; Carl se masturbait.
Elle était presque sur qu’il partageait à Paris la vie avec une maîtresse bien qu’elle n’avait aucune preuve pour le soupçonner.
Alors elle voulu lui faire une surprise pour quand il rentrerait durant le week-end prochain. Elle lui cuisina un bon petit plat ; un gigot d’agneau aux flageolets. Elle l’acheta au marché local tout comme une bouteille de champagne. Enfin elle allât au centre ville avec comme idée d’aller au sex-shop afin d’y acheter divers gadgets dont elle se servirait afin de raviver la flamme du fond de ses entrailles. Parmi eux figurait un gode, un canard vibromasseur et un DVD X qu’elle pourrait passer sur l’écran HD dont se constituait le téléviseur du salon où Carl aimait lire devant une émission montrant un document animalier son coupé.
Avec un large sourire le vendeur lui tendit le sac noir à petits losanges doré après avoir encaissé l’achat à l’aide de sa CB. Elle retrouva sa Smart garée devant la mairie. Sur le siège passager il y’avait d’y posé ses courses où elle plaça le sac contenant les sex-toys. Puis elle démarra et rejoignit sa propriété. Elle enfila son tablier sous lequel elle était entièrement nue. Elle avait ouvert les fenêtres et sentit un courant d’air sur sa peau. Alors que le gigot cuisait dans le four elle quitta le tablier pour enfiler des bas en soie, porte jarretelles et un string avec pour la partie haute une guêpière. En effet elle voulait donner à Carl la possibilité de la déshabiller voir de faire un striptease. Et par la même occasion faire plaisir à Carl comme un bonbon ; le savourer après en avoir ôté l’emballage.
A présent le gigot était cuit. Au même instant on sonna à la porte d’entrée. C’était Carl car elle avait vu son coupé Mercedes se garer devant la propriété.
Aussitôt elle bondit de joie et courut jusqu’à la porte d’entrée. Elle le reçu dans cette petite tenue en espérant qu’elle lui fasse plaisir. Lui était habillé d’un somptueux costume marron clair. Quand, il la vit il se racla la gorge alors que l’une de ses mains entreprit de desserrer sa cravate. Il lui fit la réflexion comme quoi elle avait l’air d’une pute ainsi sapée.
« Tu sais la où je travaille j’ai des collaboratrices qui sont vêtue de la sorte mais comme ce sont des femmes du show-business on ne leur dit rien. »
Elle releva cette remarque comme une pointe d’amertume.
« Mais je ne suis pas une de ses collègues que tu affectionnes. Je suis ta femme et je compte bien te le prouver ! »
Puis après avoir posé sa sacoche sur le petit meuble contingent à l’entrée, il dit à faible voix, « OK je jure désormais de t’appartenir pleinement et faire tout ce que tu as envi ! »
« Vraiment tout ! » dira t-elle en suspendant sa respiration. « Oui vraiment tout » renchérit-il de plus belle.
« Alors passons à table mais avant d’attaquer le plat de résistance prenons l’apéro au salon ! »
Il hocha la tête d’un signe positif. Alors, il s’affala sur le divan en cuir du salon. Il observa alors l’écran plat sur lequel passait le film porno qu’avait acheté Sylvie. Elle l’avais choisi sous la thématique « milieu médical » afin d’avoir de la douceur pour accompagner leurs ébats en espérant que cela lui fasse plaisir ce qui était visiblement le cas.
Après qu’il fusse assit Sylvie repartit dans la cuisine chercher le champagne deux coupes et des amuses gueules qu’elle plaça au sein de ramequins. Elle posa le tout sur un plateau qu’elle porta ensuite jusqu’à la petite table où Carl y avait pris ses aises en y étendant ses jambes. Après sa semaine éprouvante au boulot, il retrouvait la douceur de son foyer et cette douceur rejaillissait tel un oasis après la traversée du désert.
Une fois le plateau posé sur la table Sylvie entreprit de déboucher la bouteille. Alors qu’elle se penchait vers l’avant elle lui révéla ses dessous de charme. Lentement mais sûrement Carl caressa la peau blanche et fine de l’intérieur des cuisses. Puis peu à peu entreprit de la remonter vers son string. Enfin, il posa sa main sur le tissu si fin. Il s’amusa alors non pas à l’écarter pour y enfouir son doigt car il garderait cela pour plus tard mais à la masturber à travers le tissu soyeux du sous vêtement. Peu à peu il voyait grossir son sexe sous le tissu hyper tendu. Le bouchon sauta d’un « pop » et elle versa l’alcool dans chacune des coupes placées devant eux.
Elle reposa la bouteille sur la table et prit chacune des coupes dans ses mains et lui donna la sienne en lui tendant après s’être assise à ses côtés dans le moelleux canapé du salon. A présent, il en absorbait l’alcool à gorgées lentes tout comme elle. « Donnes ta bouche ! » lui demanda t-il alors. Elle obéit et lui roula une pelle. Leurs langues avaient un goût de champagne. Alors qu’il l’embrassait il posa sa main vacante de nouveau sur son sexe qu’il s’amusa alors à caresser à travers le string. C’est alors qu’elle choisit de lui entrouvrir ses cuisses comme l’étrave d’un navire fendant l’eau en deux. Finalement, il baissa le string et le roula le long des cuisses tel un scoubidou. A présent le sexe était à l’air libre. Mais alors qu’il entreprit d’ôter son pantalon Sylvie posa sa main sur son épaule. « Non tu attendra le dessert pour le faire et pour cause ; je suis le dessert ! »
Il obéit à cet ordre un peu à contre cœur. Enfin ils se levèrent pour s’attabler. Le gigot attendait dans son plat en pyrex d’être découpé ce que fit Sylvie après l’avoir posé sur une planche en bois. Après s’être assis à sa place Carl lui tendit l’assiette afin qu’elle lui serve de la viande. Pour accompagner ; elle avait fait chauffer des pommes noisettes. Quand son auge fut pleine Carl se frotta les mains puis armé de ses couverts commença à savourer le rôti. Ils mangèrent lentement mais sûrement. Il pensa au sexe chaud et humide de Sylvie dont la cyprine devait lui couler entre les cuisses. Avant son dessert elle lui proposa un plateau de fromages. Mais étant bien repu il déclina l’offre. « Bon maintenant le dessert ! » Déclara t-il impatient de découvrir le sexe de sa femme.
De nouveau il se rendit au salon et s’assit sur le canapé. Sylvie entreprit d’ôter son haut mais concernant ses jambes elle préféra conserver ses dessous afin de rendre la chose la plus érotique qu’il soit. Carl n’en pouvant plus ouvrit sa braguette et plongeant sa main droite dans son pantalon finit par ressortir sa longue queue lisse et douce comme du satin. Aussitôt, elle l’accueillit dans sa main droite pour se mettre à le branler. Puis peu à peu elle approcha sa bouche de son énorme gland pour le sucer comme s’il s’agissait d’un fruit. Peu à peu il mouillait et elle recueillit au sein de sa bouche le liquide séminal comme s’il s’agissait d’un nectar précieux. Quant à lui il sentait le passage de ses cheveux qui lui caressait le ventre telle les tentacules d’un poulpe. L’impression qu’il ressentit était celle d’un grand bonheur. Quand, il sentit qu’il allait venir, il la repoussa doucement mais fermement. Puis, il tapa du plat de la main le morceau de banquette libre à côté de lui et lui dit ; « tu vas te mettre à quatre pattes je vais te prendre en levrette. »
Elle acquiesça et prit la position qu’il lui demandait. Comme si elle faisait du yoga après s’être assise à quatre pattes elle roula des hanches et plaça ses mains vers l’avant. C’est alors qu’il la prit ainsi.
Après avoir enfoncé son sexe au creux du sien, il donna de larges impulsions et appliqua un va et viens sur et régulier. C’est alors qu’il la sentit jouir sentant son vagin se contracter. A son tour il atteignit l’orgasme et il recula le plus possible afin que le sperme gicle sur ses petites lèvres et par la même occasion qu’elle sente le liquide chaud l’envahir. Elle hurla de plaisir alors que la queue massive s’enfonça une dernière fois en elle pour la nettoyer du sperme qui la couvrait.
2
Ce soir là, c’eut été pour ainsi dire une pleine réappropriation au sein du couple qui avait eut lieu. Ils passèrent la nuit à dormir l’un contre l’autre alors qu’elle sentait le sperme de Carl finir de s’évacuer dans son vagin.
Elle était aux anges !
Enfin l’aube arriva et elle quitta le lit et la chambre nuptiale où ils avaient pris place durant la nuit. Elle s’habilla d’un genre classique puis sortit chez le boulanger acheter du pain frai et des croissants au beurre. A son retour, Carl était levé. Il se tenait assit dans le canapé du salon se remémorant la scène d’hier soir. Il avait entreprit de faire chauffer du lait sur le feu attendant le retour de Sylvie. Il avait aussi dressé la table en y posant deux bols et deux petites cuillères. Elle plaça ses achats sur la table et sortit les mets qu’il contenait à coté de la cafetière. Elle se versa un bol de café pur qu’elle absorba lentement alors que pour sa part il préféra un nesquik. Il prit un croissant pour le tremper dans le lait pour ensuite le porter en bouche. Sylvie quant à elle préférait une tartine de pain qu’elle enduisit de confiture de fraise.
Puis de nouveau, elle eut envie de faire l’amour. Elle se leva et se positionna à quatre pattes sur la table. Elle lui intima alors de se lever ce qu’il fit aussitôt. Elle se déplaça à genoux renversant les ustensiles vides. Elle prit dans l’une de ses mains le pot de confiture et dans l’autre un couteau dont elle se servit afin d’étaler de la gelée sur son sexe après avoir ôter le caleçon qui était le seul habit qui le couvrait. Puis elle approcha sa bouche de son organe pour le téter mélangeant ainsi le goût du sperme à celui de la fraise. De nouveau, il jouit. En en aillant plein la bouche elle s’essuya ses lèvres à l’aide de la serviette. Quant ils en eurent assez ils débarrassèrent la table.
La journée qui suivit fut calme. Ils l’occupèrent à une balade le long du littoral. Main dans la main ils marchèrent sur la plage. Il y’avait alors un vieux blockhaus qui se trouvait à leur droite. Elle pointa du doigt la construction de béton et mit le cap vers lui entraînant Carl dans son sillage. Le béton qui le composait était tagué de graffitis. A terre le sable s’était infiltré sur le sol. Puis ils trouvèrent quelques seringues vides vestiges d’anciens toxicos et un préservatif usagé. C’est alors que Sylvie entreprit de lui ôter sa chemise. Puis elle posa sa main sur la bosse éloquente qui pointait au niveau de la braguette. Elle entreprit alors de la descendre. Quand le sexe apparu et l’empoigna dans sa main droite pour le branler.
3
De nouveau dimanche arriva et Carl devait la quitter mais au moment de la séparation elle lui sauta au cou et lui dit que le week-end prochain une nouvelle surprise l’attendrait. Ils s’embrassèrent mutuellement et sur ce se séparèrent.
La semaine s’écoula lentement mais entre-temps Sylvie fit une descente chez le tatoueur. Elle voulait se faire percer à la langue et à la chatte. Sa boutique se trouvait dans le petit bled où sa maison était établie. Durant le trajet une excitation charnelle s’empara d’elle. Elle marcha jusqu’à la porte qui était fermée mais une sonnette sur la gauche permettait de signaler sa présence. Après qu’elle l’eut actionné un homme vient lui ouvrir. C’était un type au regard sombre. Les trous des joues et le long cou faisaient penser à un aigle.
« C’est pourquoi ? » demanda t-il alors. Elle lui expliqua qu’elle avait envie de se faire incruster un piercing. L’homme hocha la tête de façon positive et ouvrit la porte totalement en lui faisant signe d’entrer dans sa maison.
Le réez de chaussé se partageait entre ses espaces personnels et son cabinet dont l’accès se faisait par l’intermédiaire d’un couloir de par et d’autre duquel des chaises permettaient d’attendre son tour. Fort heureusement elle était sa seule cliente.
Il lui indiqua le cabinet du doigt et lui fit signe d’entrer. Au centre se trouvait un fauteuil inclinable comme chez le dentiste.
Elle y prit place puis le tatoueur après s’être assit sur un siège il s’approcha d’elle et lui demanda où voulait-elle se faire percer.
« A la langue et au sexe » répondit-elle.
Elle eut un peu peur pour ce dernier qu’il trouve cela vulgaire et refuse de la faire mais il hocha sa tête de façon positive lui disant qu’il comprenait. Alors, il lui passa un catalogue afin qu’elle fasse le choix parmi tout les models qu’il possédait. Pour la langue elle opta pour un piercing métallique en forme de cône et pour le sexe d’une barrette en fer avec à l’extrémité deux petites boules qui caressaient chacune des petites lèvres de son sexe. Durant toute la durée de l’opération le tatoueur avait un air concentré. Les yeux froncés il entreprit de faire l’installation de ces deux piercings. Enfin quand cela fut terminé il ôta sa paire de gants et lui dit que cela était terminé. Lentement elle s’assit sur le siège puis se leva. Elle marcha jusqu’à son sac qui contenait sa monnaie afin de payer le praticien. Puis dés que l’achat fut encaissé elle mit les voiles bien rapidement. De retour dans la rue elle avait encore une idée en tête. Il s’agissait d’aller au sein d’un sex-shop pour y acheter un double dong. Mais pour aller à Brest où il devait y’en avoir elle devait rentrer à la maison et relever l’adresse en allant sur Internet. Ensuite elle la rentrerait dans le GPS de l’auto dont elle se servit pour le rejoindre. Son plan fonctionna à merveille. Les rues étaient ensoleillées et une foule de badaud avait envahi les lieux. Elle stationna l’auto à proximité du sex-shop et rejoins la boutique à pied. Elle pénétra par l’intermédiaire d’un double rideau rouge qu’il fallait écarter pour pouvoir pénétrer au sein de la boutique. Là, elle se retrouva au sein d’une pièce rectangulaire. Au centre ci trouvait des bacs contenant des DVD classés par genre. Cela n’avait aucun intérêt pour elle car cela était d’avantage le lot des célibataires qui arpentaient ses lieux lugubres.
Enfin sur une étagère, elle trouva l’objet de sa quête. Il y’avait là la présence de godes de taille et de couleurs variées. Enfin elle tomba sur un dong qui est un double pénis dont chaque extrémité se terminait par un gland macrocéphale. Aussitôt, elle y posa sa main et le prit dans son emballage puis alla à la caisse pour encaisser l’achat. Avant de partir elle prit un flacon d’huile lubrifiante car ainsi ce serait plus agréable au moment de l’intromission.
Le vendeur lui tendit par-dessus le comptoir le sac noir à losanges dorés. Elle le prit entre ses mains et quitta le sex-shop. De retour dans l’auto elle posa le sac sur le siège passager et fit le trajet inverse pour rentrer chez elle. Quand elle fut rentrée elle posa le sac et versa son contenu sur la table du séjour. Elle prit le dong et l’extirpa de son emballage en carton. Quand, elle l’eut entre les mains elle prit le temps d’en évaluer les proportions de taille maousse. Puis après avoir pris l’objet entre ses mains et le tube de lubrifiant, elle fila en direction de la salle de bain. Elle ôta sa robe et ses sous-vêtements puis face à la glace elle tient le gode droit devant elle. Elle en approcha sa bouche de l’un des glands puis se mit à le sucer. Enfin elle prit le gel et à l’aide de sa paume elle l’imbiba de solution lubrifiante. Elle mit aussi une noisette sur son petit qu’elle massa de petits ronds sans pour l’instant y introduire un doigt. Elle voulait le préparer au dong qui allait suivre. Enfin quand l’œillet noir fut stimulé elle y enfonça le gode par étapes. Centimètres par centimètres le gode pénétrait son con lentement mais sûrement. Enfin quand elle eut enfoncé la moitié du gode elle se tourna face à la glace. Elle le plia et approcha le gland de son nombril. « Je suis un homme ! » dira alors Sylvie. Après y avoir posé sa main sur la hampe elle entreprit de se masturber. Elle posa sa main sur son vagin et particulièrement ses petites lèvres où le piercing y mettait le feu.
Il ne manquait plus qu’une personne pour que le cadre devienne idyllique ; Carl qui devrait très probablement être à l’heure actuelle entrain de travailler sur son ordinateur. A l’aide de son portable ; elle lui passa un coup de fil. Dés la troisième sonnerie Carl décrocha.
_Allo.
_Salut c’est Sylvie je ne te dérange pas au moins ?
_Non je viens de finir ma journée. Je suis resté après la débauche pour surfer sur Internet.
_J’ai des choses à te montrer dira t’elle mais connectons nous sur skype.
Il obtempéra. Il ouvrit le programme et attendit qu’elle lui passe l’appel. Finalement elle téléphona et il cliqua sur l’icône afin de recevoir l’appel.
Son visage apparu alors par l’intermédiaire de la camera. Il filmait l’intégralité de leur chambre avec le double gode qu’elle avait acheté au sex-shop. Elle fit son apparition vêtue d’habits sexy qui se constituaient d’une courte jupe de skaï noir surmonté d’un chemisier à large échancrure. Elle monta sur le lit à quatre pattes et tourna son visage vers la camera. « Regarde ce gode » dira t-elle envers Carl. « Je vais m’en servir pour me sodomiser regarde attentivement. »
Elle usa d’une télécommande afin de faire un zoom sur ses fesses. Il la vit écarter ses cuisses et apparu à sa vue son petit qui était humide de la cyprine qui lui coulait depuis le sexe. Une de ses mains s’empara du gode et le présenta face à l’œillet noir du cul. Auparavant elle avait imbibé le gode de lubrifiant afin que sa coulisse mieux. Elle l’enfonça lentement mais sûrement. Pendant ce temps Carl lui avait ouvert le zip de son pantalon et après avoir plongé sa main dans son caleçon il en ressortit sa bite qu’il approcha de l’objectif. Très vite il appliqua un mouvement de va et viens bref ; il se masturba.
A présent le gode était entièrement enfoncé dans son cul. Elle aussi entreprit un mouvement variant entre les sodomies profondes et celles qui ressortiraient le gode du cul. Quand cela se produisait un bruit de ventouse se fit entendre. Puis elle replongeait le sexe dans son cul vorace. Enfin arriva la jouissance. Ils firent un « perfect » à savoir un orgasme en même temps. Elle rejeta sa tête vers l’arrière plissa des yeux. Carl lui parvient à l’éjaculation. Il bloqua sa respiration alors que de longs jets blancs sortirent de son pénis en érection.
Enfin à la fin de la séance elle se tourna vers l’objectif et c’est la où il prit conscience de son piercing à la chatte. Elle fit un zoom sur les lèvres qu’elle caressait en mouvement circulaire puis elle lui tira sa langue où il distingua le second piercing.
Enfin à la fin ils coupèrent la connexion. Elle lui envoya un SMS pour lui dire qu’elle avait apprécié cette double pénétration et qu’elle avait hâte d’être au week-end prochain.
4
