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« Partouzes » est une compilation de textes érotiques variés. Dans la première histoire vous découvrirez l’histoire d’une femme qui tombe amoureuse d’un homme dans le métro. Celui-ci lui fait découvrir de nombreuses facettes de sa sexualité. Dans la seconde une adolescente qui profite de ses vacances d’été pour s’offrir du sexe avec moult individus. Suivra d’autres textes qui racontent les déboires sexuels d’un jeune homme qui pourrait être l’auteur. Il raconte entre autres une série de fantasmes réalisée avec des hôtesses de l’air, infirmières et star du X. Enfin dans le dernier une écrivaine de passage à Florence découvre dans un très vieil hôtel libertin les écrits d’une ancienne occupante qui raconte ses amours torrides vécus en Amérique qu’elle met en pratique avec le jardinier du domaine puis avec un comte qui lui fait découvrir les délices d’un amour BDSM.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Fanch le Livec naquit à Nantes où il vit la nuit en 83…
Il a participé durant son adolescence à quelques gang-bang.
Il est spécialisé dans les espaces verts où il a réalisé des études. Il a travaillé dans des domaines variés (Hôpitaux, Intérim et comme responsable adjoint des cultures dans deux multinationales près de Paris).
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Seitenzahl: 296
Veröffentlichungsjahr: 2023
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Comme chaque matin je prenais le métro parisien pour me rendre à mon boulot et comme chaque matin un phénomène anodin se produisait. A la station la fourche un homme montait dans le wagon. Grand vêtu d’un imperméable en laine comme ceux des étudiants, il s’asseyait sur sa place favorite à savoir le strapontin qui se trouvait à côté de la porte d’entrée. Quand, celui-ci était déjà occupé alors il restait debout avec sa petite sacoche qu’il mettait entre ses jambes. Il n’était pas forcément très beau avec des traits brutaux et couperosés mais il était grand et cela servait d’argument qu’il en possédait une grosse. Avec ce sentiment le fait que chaque matin, je le rencontre de manière visuelle accouchait une violente sensation d’excitation mais je ne voulais pas forcer les éléments. Avant une rencontre physique qui aurait forcément lieu je voulais fantasmer sur cet homme. Pour cela je sortis mon téléphone de la poche de mon pantalon et pris une photo de lui à la dérobée. D’ailleurs c’est cela qui avait motivé l’achat d’un nouveau téléphone portable ; qui m’avait été conseillé par un vendeur de la FNAC. En m’adressant à lui je lui avais dis que je cherchais un téléphone performant pour les photos et que je n’avais pas de limite de budget. Il m’avait alors conduit vers le fond du rayon où se trouvaient les models les plus onéreux. Il m’en présenta un équipé de quatre objectifs qui pouvaient photographier les éléments les plus divers et variés tels que des fleurs, les insectes mais aussi les objets en mouvement comme les autos. Evidement ces exemples ne m’intéressaient guère mais je voulais que la photo que je prendrais de lui soit la plus fidèle possible de la réalité. Donc le jour venu je sortis mon téléphone et après avoir cadré son visage dans le rectangle blanc j’appuyais sur le bouton et un petit bruit se fit entendre pour signifier que l’image était acquise. Malgré que j’avais été rapide pour le prendre l’homme s’aperçut alors de la nature de mon manège. Il ne s’en offusqua pas. Bien au contraire, il m’adressa un visage calme et doux. Enfin le métro venait d’atteindre l’arrêt où je descendais. Je le fis par la porte de derrière pour ne pas aller à la rencontre de cet homme et de par ce manque de présence physique susciter en lui du désir. Chaque matin c’était ainsi, je quittais la ram à une ou deux stations avant lui et quand je me retournais j’espérais voir sa silhouette parmi toutes celles qui arpentaient la station de métro mais à chaque fois c’est le sentiment du vide qui s’imposait à moi. Durant un instant, j’étais prête à me mettre à crier « BAISE MOI » mais m’en étais omis. En effet je ne voulais pas me retrouver au sein d’un hôpital psy où sur un divan d’un praticien. Surtout que j’avais un travail ou ce genre de chose serait à coup sur mal vu. Non il fallait faire très attention pour que cela ne se révèle pas aux yeux d’autrui. La capacité à maintenir une relation avec cet homme de type approfondie mais sans que cela se sache était une composante essentielle du plaisir que je ressentais alors pour lui. J’étais tellement excitée que le soir au lieu de filer à mon domicile directement, je poussais la porte ou plutôt le double rideau rouge d’un sex-shop qui se trouvait quartier Montmartre. Du reste ce que ce genre de boutique vendait au commun des mortels était de loin de faire dans l’original encore moins dans l’artisanal. Il s’agissait de « gadgets » dont la pauvreté était visible d’emblée. Avec les lumières crues les rayons de ses boutiques à sexes étaient comparables à celles d’un supermarché conventionnel. Seuls les codes barres les différentiaient et l’affiche des prix sur des petits affichages à cristaux liquides. En fait ce lieu était comparable à toute autre lieu de consommation. Mais comme j’étais totalement inconnue en la matière, je me dis que c’était une manière comme une autre de diversifier ma sexualité.
Alors commençons par le commencement !
Aussitôt comme j’étais belle et d’allure mondaine le vendeur vient à ma rencontre. A sa mission de vente se doublait celle plus authentique, il va sans dire à savoir fourrer sa queue dans l’orifice adéquat. Mais, c’était le même traitement qu’il appliquais à toutes les femmes célibataires qui franchissaient le seuil de sa boutique ou plutôt ; franchise.
Alors, je repensais à l’homme et ne lâchais pas son visage de ma pensée. Il va s’en dire qu’au milieu de tout ce fatras, je voulais mettre les voiles bien rapidement. Je pris un gode maousse du lubrifiant et un DVD porno puis je passais à la caisse. Quand, il eut reçu l’autorisation électronique le vendeur déchira le ticket de la machine à CB et me le tendit avec celle-ci. Enfin il me tendit le sac noir à losanges dorés par-dessus le comptoir et quand je l’eus entre les miennes aussitôt je décampais sans prononcer un au revoir. Quand aux préservatifs j’avais fait le choix de ne pas en acquérir. Je voulais penser qu’à mon seul plaisir et ces morceaux de latex dans des boites fluo ne faisaient pas parties.
Voila tout…
A présent le soleil était tombé sous les toits de Paris. Un vent froid s’était levé et je grelottais sous mon manteau comme un canard sous ses plûmes. Enfin, j’atteignis la porte de mon immeuble et après avoir badgé je pénétrais au sein des lieux. Il y’avait un escalier à monter une porte à pousser et je fus dans mon logement. Je me délaissais de mon manteau que je posais sur le dossier d’une chaise. Je pris le temps de me faire chauffer un café puis après l’avoir bu je me rendis dans le séjour. Une fois assise dans le canapé j’observais la petite table présente entre le téléviseur et le fauteuil. J’y avais posé mon téléphone qui contenait la photo de l’homme. Avant de l’ouvrir, je me relevais pour aller chercher mon ordinateur portable et le sac où j’avais réalisé mes achats. Je posais ce premier sur la petite table et ouvris le capot. J’appuyais sur la touche d’allumage et très vite le bureau de Windows apparu. Je me servis d’un câble USB afin de transférer la photo de l’homme sur le disque dur. Quand cela fut fait, je l’ouvris grâce à la visionneuse pour l’imprimer sur mon imprimante HD. Puis, j’allais chercher la photo en gros plan. Je la plaçais sur la table à opium à côté de l’ordi. Puis, je fouillais dans le sac pour en ressortir le DVD X acheté au sex-shop. Je le glissais au sein de l’ordinateur et le lu grâce au lecteur Windows Média. Très vite je réalisais qu’il s’agissait d’un mauvais film. Les scènes de culs se succédaient sans qu’il y’eut de préliminaires ou de préparation. Les filles criaient d’un timbre de fausset et mimaient grossièrement le plaisir.
Mais cela ne m’empêcha pas de me masturber et pour ce faire je disposais du gode Hi-Tech acheté au sex-shop.
Avant de l’enfoncer dans ma chatte, je l’observais attentivement. Outre sa taille maousse il était vibrant. Sa base séparant les couilles de la hampe était équipé d’un anneau qui tournait à grande vitesse procurant de grandes sensations d’extase. Très vite j’approchais le gland synthétique de mes deux lèvres mais celui-ci glissait plutôt que pénétrer mon vagin. Je dus utiliser ma salive ainsi que ma main pour les distendrent afin qu’il pénétra bien au fond de mon antre. Quand il y fut j’actionnais la vibration et très vite atteint les premières ondes du plaisir. L’orgasme approchant, je scrutais attentivement la photo de l’homme et finis par jouir. Quand cela se produisit, je mordis mes lèvres afin de ne pas alerter tout le voisinage du bruit de mes cris. Enfin, je retirais le gode humide de ma cyprine du vagin pour le poser sur la petite table.
Enfin alors que la houle se calma, je réfléchis sur les moyens d’entrer en contact avec cet homme. Si ça se trouve je ne le verrais plus du tout et l’affaire serait réglée mais dans le cas contraire comment faire ? Je pensais l’apostropher directement et lui dire que j’avais envie de faire l’amour avec lui. Cela pourrait marcher mais j’eus alors une autre idée en tête. Comme jadis certaines femmes feignaient de perdre un mouchoir pour que leur amoureux le ramasse, je décidais de renverser à ses pieds plusieurs dossiers que je trimbalais entre mes mains. Et bingo cela porta ses fruits.
Aussitôt l’homme se baissa et m’aida à ramasser les tas de paperasse qui s’étaient renversés sur le sol du métro. Dans le mouvement que nous fîmes nos têtes se frôlèrent l’une de l’autre et je sentis un goût de menthe sortir de sa bouche qui résultait des cigarettes parfumées qu’il fumait.
« Euh je suis désolé » dirais-je en proie à une excitation.
L’homme me scruta de la tête au pied puis me déclara ; « J’ai bien vu votre petit jeu. Hier vous me photographiez et aujourd’hui… »
Je sentais mon cœur battre la chamade dans ma poitrine si fort que je cru qu’il allait exploser.
« Ne tournons pas autour du pot » continua t-il. Je m’appel Igor et je suis en recherche d’une femme comme vous pour continuer à vivre. Et vous quel est votre nom ?
« Je m’appelle Claire » répondis-je du tac tac.
« Célibataire ? »
« Oui répondis-je » de plus belle.
« Alors continua Igor laissez moi vous donner ma petite carte. Le numéro de téléphone est celui du bureau. Je vous donnerais mon numéro privé un peu plus tard si vous me rappelez. »
J’étais aux anges et pris d’une main fiévreuse et tremblante la petite carte qu’il me tendait. Quand, je l’eus entre les mains je la glissais dans ma poche. Enfin après avoir remis mon sac sur l’épaule, je le remerciais et sortis tout excitée du métro. Dans cette opération j’avais laissé passé un arrêt de plus que celui où je m’arrêtais d’ordinaire. Résultat je dus courir pour arriver à l’heure au bureau mais une autre excitation parcourait mon corps.
Eloise avec qui je partageais mon bureau ne mit pas longtemps à s’en apercevoir. En effet à la façon que j’avais de sans cesse croiser et décroiser mes cuisses, de répondre à des clients d’une voix franche et claire et de tortiller sans cesse le câble du téléphone éléments qui traduisaient dans mon attitude que j’avais fait la rencontre de ma vie.
Elle ne tarda pas à le deviner et lorsque l’heure de la pause café arriva devant la machine tout en sélectionnant sa boisson elle leva un regard aimanté en ma direction elle me demanda quel était son nom.
« Hein ? » feignis-je d’avoir mal compris la question.
Elle reprit de plus belle : « pardi l’homme que tu as rencontré ! »
« Comment le sais-tu ? »
« Ho ce n’est pas difficile. Là tu réponds avec répartie au téléphone alors que d’habitude tu emploi un ton froid et une voix monocorde à la limite du dédain. Et puis la façon de te tortiller sur ta chaise. »
« Oui c’est vrai » répondis-je « mais je l’ai juste rencontré dans le métro. Nous n’avons juste échangé nos coordonnées pas d’avantage. »
« Hum le plus dur a été fait alors » répondit-elle de plus belle.
« Mais avant que tu le fasses à lui je voudrais t’initier à embrasser. »
« J’étais très gênée. Je lui répondis que la pause était finie et tenta de me dégager mais Eloise me retient du bras et alors que je me tournais vers elle son visage effleura le mien. »
« Je veux te faire découvrir les prémices » dira t-elle envers moi. Puis très doucement elle m’embrassa sur la bouche. Je tentais de me dégager mais elle poussait sa tête vers la mienne afin de bien poser sa bouche sur mes lèvres. J’avais peur qu’on nous surprenne. Alors ce coup-ci je la repoussais des épaules. C’est alors qu’elle pointa du doigt la porte des archives. C’était une pièce assez spacieuse où était entreposé la paperasse dans des cartons.
« Continuons là-dedans ! » déclara t-elle.
Très vite je réfléchis. Il y’avait très peu de chance que nous soyons aperçus en flagrant délit de lesbianisme même si la porte ne fermait pas à clef. Alors je me laissais guider par Eloise dans ce lieu. Une fois la porte refermée nous reprenions là où nous nous étions arrêtés.
De nouveau sa bouche entra en contact de la mienne. Sa langue jusque là bien sage toucha la mienne. Alors moi aussi je la poussais jusqu’à ce que nous sentions liés par ces organes vibratiles.
Enfin, son visage se retira et elle me désigna d’un doigt une pile de cartons. « Tu va t’assoires là et laisse-toi faire car tu es entre de bonnes mains ! » J’obtempérais à cet ordre. Quand, je fus assise sur les cartons elle s’agenouilla devant moi. C’était la première fois que je faisais l’amour avec une femme et je trouvais l’expérience plutôt intéressante.
A présent sa tête était entre mes genoux. Elle poussa mes cuisses de ses mains de sorte à avoir pleinement accès à mon bassin. J’avais alors l’impression d’être une grenouille en phase d’expérimentation ou le patient d’un proctologue. Lentement, j’ôtais ma jupe qui tombait à terre en un léger froufrou. A présent le bas était ôté. Ne restait plus que ma culotte où une auréole s’était formée sur son tissu. Eloise entreprit de me l’ôter. Pour se faire elle leva mes jambes en l’air jusqu’à former une chandelle. Quand elle eut formé avec celles-ci un angle de quatre vingt dix degrés elle posa mes pieds sur ses épaules puis très lentement tira sur la culotte pour la faire glisser, le long de mes jambes. Enfin, ôtée j’avais à présent le sexe à l’air libre. Les lèvres de ma vulve écarlate étaient distendues et ouvertes vers l’extérieur comme la bouche d’un poisson. Très doucement Eloise reprit la même position que précédemment à savoir elle glissa sa tête entre mes cuisses. Enfin elle approcha sa bouche de mon sexe et avec minutie et application ; elle y enfonça sa langue au sein de mon écrin rougit par l’excitation. Très vite de grandes ondes de plaisir parcoururent mon organisme. Ses mains se baladèrent sur mon corps à la recherche de mes seins. Elle les trouva sans problème et se mit à les malaxer à travers le débardeur que je n’avais pas ôté. Puis elle les lâchèrent et se servit de ses doigts afin de pénétrer ma chatte et mon con. Soudain, alors que j’étais dans une position la plus subjective qui soit que Gérard fit son apparition. Il portait entre ses mains une pile de paperasse qu’il souhaitait archiver. La porte grinça légèrement puis après qu’il fut entré il la referma derrière lui. Aussitôt, il posa sa pile de dossiers sur le haut d’une étagère puis se dirigea vers nous. Quand il fut à notre hauteur sa main plongea sur le bouton de son jean qu’il ôta. A présent, il était en caleçon qu’une bosse éloquente déformait. De nouveau il le fit glisser le long de ses jambes et finit par l’ôter. Cela donna naissance à une belle gaule. Sa main se posa sur la hampe qu’il entreprit de masturber. C’est alors qu’Eloise s’approcha de son sexe et finit par le prendre en bouche. Elle suçait avec méthode et application. Parfois, elle la délaissait au profil de sa main afin de caresser l’organe puis de le reprendre en bouche pour sentir les premières gouttes de sperme humidifier sa bouche. Enfin elle pointa du doigt ma personne et déclara « pénètre-la ! »
Gérard ne se fit par prier pour ce faire. Lentement, il approcha sa verge humide de salive de l’entrée du vagin. J’ouvris mes cuisses au maximum et rejetant ma tête vers l’arrière, je le laissais me pénétrer. Il eut d’ailleurs un peu de mal à le faire car j’étais si étroite que le gland glissait sur les lèvres et ce fut Eloise qui le guida dans le trou comme un fermier durant la saillie de deux vaches. Quand il eut pénétré jusqu’à la garde il donna de grands coups de reins et je m’abandonnais à l’extase qui parcourait mon corps. Enfin, il poussa une série de cris pour signifier qu’il jouissait. Il s’ôta partiellement pour ne conserver que le gland à l’entrée du vagin afin que je puisse sentir le sperme qui m’inondait. Après avoir tiré son coup Gérard se retira. Il remit en place ses vêtements et je fis de même de mon côté. Quand nous fûmes revêtus nous prîmes la route de la sortie. C’est alors qu’Eloise l’informa que je venais de rencontrer un type dans le métro et que nous ferions bientôt l’amour.
« Et bien en ce cas tu nous le présentera pour une partie à quatre ! » déclara Gérard.
Je pensais que l’idée me plaisait.
Enfin, le soir arriva. Dans le métro que j’utilisais pour rentrer à mon domicile, je resongeais à cette partie à trois. L’excitation que j’avais ressentie était encore présente. Je resongeais à l’homme. Plus tard quand je fus rentrée chez moi, je sortis mon téléphone et composais le numéro qu’il m’avait communiqué. Je tombais sur lui à la troisième sonnerie. La voix avait un timbre chaleureux qui me mit aussitôt à l’aise.
« Salut, c’est Claire » dis-je à l’autre bout du fil. « Je ne vous dérange pas au moins. »
Il fit signe que non.
« Au contraire je suis resté au bureau à faire quelques heures sup. »
« Voulez-vous qu’on se rencontre ? »
Il répondit d’un oui.
« Mais avant faisant plus ample connaissance. Je vous communique mon numéro de tel personnel. » Dira-t-il.
Il me le communiqua.
« Bien en ce cas rappelez-moi sur ce numéro d’ici une heure je serais rentré. »
J’obtempérais. Durant l’heure suivante qui m’apparue comme la plus longue de mon existence je ne fis rien d’autre que regarder la télé. Enfin, de nouveau je lui passais un coup de fil.
Il décrocha aussitôt.
« Tu es chez-toi ? » me demanda t-il.
Je répondis que oui.
« Alors avant que nous continuons à converser rends moi un petit service. »
« Lequel ? » demandais-je.
« Et bien je veux que tu te filmes entrain de te masturber. Quand cela sera fait envoie moi le fichier directement par SMS. Je l’observerais attentivement. »
Sur ce il raccrocha.
Je restais un instant dubitative puis lentement je m’emparais du téléphone portable et après avoir tourné l’objectif vers mon sexe j’appuyais sur le petit bouton rouge d’enregistrement. Je me masturbais alors lentement faisant jouer la pulpe de mes doigts contre chacune de mes lèvres. Très vite j’atteins la jouissance et poussais de grands soupirs d’apaisements. Enfin, je coupais l’enregistrement et lui envoyais le fichier par SMS. Dans la foulée je lui demandais à son tour de se masturber. Il obtempéra. Bien que son téléphone soit moins puissant que le mien, je distinguais parfaitement son long sexe que sa main masturbait. Finalement, il parvient à la jouissance et quatre jets blancs giclèrent hors de l’urètre. Enfin nous nous resapâmes avant de poursuivre notre conversation téléphonique. Il voulait m’inviter à aller dîner dans un restau chic. D’abord pour parler puis si l’on se plaisait dans un endroit qui demeurait secret. Evidement j’étais partante. Il me communiqua l’adresse du restau qui était le George V. Nous nous dîmes à dans deux heures le temps de prendre une douche puis d’y aller. Durant, ce laps de temps j’en profitais pour me refaire une beauté. Après ma douche, je me fis un brushing refis le mascara et me fardais légèrement.
Enfin prête je quittais mon logement.
Dehors les rues s’apprêtaient à entrer dans la nuit. Les gens avaient fini leur boulot et la plupart était rentré à leur domicile regarder les niaiseries que diffusaient les émissions de télé. Mais il y’avait tout de même des passants qui arpentaient les rues le regard buté. Je pris le métro et très vite atteins la terrasse du restau. Igor avait réservé une table sur la terrasse extérieure afin d’être bien visible. En me voyant, il leva le bras en l’air afin d’attirer mon attention. Je le localisais aussitôt et viens m’attabler face à lui. Nous nous saluâmes verbalement puis à peine assise je pris entre les mains le carnet du menu. Igor avait commandé en attendant que j’arrive une bouteille de bordeaux. Elle était sur la table à côté des verres à pied. Il n’y avait pas touché attendant que j’arrive afin de nous servir un verre à tout deux. Quand il fut plein je le fis tourner lentement dans le verre puis le portais à mes lèvres pour en absorber une rasade. Très vite l’alcool me chauffa. Le serveur revient vers nous et nous commandâmes nos menus. Le temps que les plats arrivent Igor voulut savoir ce que je portais comme sous-vêtement. Je lui répondis ; un string. Alors je le vis s’enfoncer plus profondément dans son siège. Il croisa ses mains sur son ventre. Je l’entendis dire alors ; « il faut que tu l’enlèves pour me montrer ta loyauté. » Je m’apprêtais à me lever pour aller aux toilettes mais il me retient du bras et déclara ; « non fais le ici ! »
J’étais gênée mais le fait qu’il me l’ordonne, je ne voulais pas le froisser alors très lentement je remontais ma jupe. Je soulevais mes fesses pour le faire passer dans le dos puis quand cela fut fait j’entrepris de tirer l’élastique en me tortillant sur le siège. Quand il fut au niveau des genoux je le fis glisser jusqu’à mes pieds avant de l’ôter complètement. Enfin, je le pris dans ma main et le jetais devant lui sur le set de table. Je le vis alors le prendre dans la sienne puis le porter à son nez afin de respirer l’odeur de poisson qui l’imbibait. Enfin, il la glissa au sein de sa poche. Le serveur revient portant nos plats entre ses mains. Il les disposa devant nous et nous pûmes commencer à manger.
A la fin Igor ne prit pas de dessert. « Et pour cause c’est toi le dessert ! » déclara t-il.
Après nos cafés nous décidâmes à mettre les voiles. Alors qu’il me raccompagna dans la rue il me conduit au fameux endroit où il souhaitait me voir évoluer.
Il s’agissait d’un club libertin.
Je poussais un petit cri de surprise.
« Tu vas voir tu vas aimer. » me dira t-il.
Je le laissais me guider à travers les rues. Enfin nous arrivâmes devant le club. Afin d’y pénétrer, il fallait sonner ce que fit Igor. Très vite une femme vient nous ouvrir. Il s’agissait d’une belle femme de la trentaine d’années. Elle nous souhaita la bienvenue au sein du club. La porte d’entrée franchie nous tombâmes sur la réception. Il s’agissait d’une petite pièce. Dès que nous fûmes à l’intérieur, l’hôtesse passa derrière un comptoir qui nous séparait d’un vestiaire. Nous nous délassâmes de nos manteaux que la femme plaçât sur le portique qui se trouvait derrière elle. Puis elle présenta la machine à CB à Igor qui y introduisait sa carte et composa le code secret. Quand elle eut l’autorisation électronique elle déchira le ticket pour lui remettre ainsi que sa carte bleue. Il les rangea dans sa poche puis avec l’hôtesse nous franchîmes un rideau pour se retrouver au sein de la partie principale du club à savoir ; le bar. Un comptoir courrait tout le long du côté droit. L’hôtesse passa derrière et nous demanda ce que nous souhaitions boire. Comme dans tout club libertin les softs étaient compris dans l’entrée. Nous prîmes deux cocas et partîmes les boires dans un canapé qui faisait face à la piste de danse avec la barre verticale permettant les stripteases. Il y’avait une ouverture sur son côté gauche donnant naissance à une autre pièce. Après avoir bu je signifiais mon envie d’y aller jeter un coup d’œil. Alors bravant ma soif de découverte je me levais et accompagnée d’Igor je pénétrais dans cette nouvelle pièce. Il s’agissait d’une longue pièce de part et d’autre de laquelle de grandes plateformes permettaient de copuler. Les néons étaient réglés au minimum permettant juste d’apercevoir les partouzes qui y avaient lieu.
Devant cela, je demeurais interdite. C’est alors que les mains d’Igor entreprirent de caresser mon corps. Après s’être collé à moi, je sentais entre la raie de mes fesses la longue tige de son sexe qui palpitait sous le pantalon. Après avoir approché sa bouche de mon oreille il me demanda si je souhaitais prendre part au gang-bang.
Je répondis par l’affirmative.
Alors me tenant par la main, il m’observa monter sur la plateforme. Quand, j’y fus à quatre pattes il s’approcha du bord où s’y trouvait ma tête. « Suce-moi ! » déclara t-il d’un ton acerbe. Donc j’obéis à cet ordre. Après avoir posé mes doigts sur sa braguette j’entrepris de baisser le zip puis pénétrais dans son caleçon pour en ressortir la bite. Comme moi le plaisir l’avait fait jouir quelques gouttes de sperme. Tout en le prenant dans la bouche ses mains se posèrent sur ma nuque alors qu’il fit de grands mouvements de bassin afin d’appliquer un va et viens au sein de ma bouche. Tout en faisant cela j’en oubliais les autres partenaires présents à proximité. Je sentis plusieurs mains venir me caresser. Enfin une bite se présenta à l’entrée de mon vagin et une autre de mon con. Non je ne revenais pas ; j’allais être prise par trois hommes à la fois. Sans lubrifiant la pénétration anal surtout risquerait de me faire mal mais avec le plaisir que je ressentis elle s’associerait à la douleur pour la supplanter. Très vite en sentant les deux glands enter au contact à travers la mince paroi recto vaginale ; une série d’orgasmes parcourut mon corps. Une à une les bites autour de moi parvinrent à l’orgasme et je sentis mon corps se couvrir de sperme. Enfin Igor parvient à la jouissance et un torrent de foutre gicla dans ma bouche. Quand tous eurent jouis je partis prendre une douche dans un petit local présent à gauche. Igor attendait à proximité que j’eusse terminé puis quand je reparus il se dirigea vers ma personne et m’embrassa sur le front.
« Tu as été formidable ! » me dira t-il au creux de l’oreille.
Suite à cela nous rentrâmes chacun chez nous. A peine eus-je posé mes fesses sur le canapé que le téléphone sonna. C’était Igor. Il me prévient que demain pour me rendre au boulot, je disposerai d’un taxi un peu spécial. Il s’agirait d’une luxueuse berline blanche aux vitres teintées. « Rassure toi le déplacement est gratuit mais en revanche tu devras contenter deux hommes qui y seront assis. »
Je murmurais un petit « oui » puis après m’être désapée je partis dormir.
Le lendemain donc au moment de quitter mon logement, je trouvais l’auto garée devant mon domicile. Une des deux portes arrière s’ouvrit et un homme me fit signe d’y entrer d’un geste de la main.
Alors j’obéis.
L’homme du sortir de l’auto pour que je prenne place au milieu de la banquette arrière. Quand cela fut fait je distinguais un deuxième acolyte assit à gauche. Lorsque je fus assise entre eux deux le taxi démarra. A peine le paysage de Paris se mit à défiler horizontalement que l’un d’eux celui qui m’avait ouvert la porte posa sa main sur ma cuisse droite. Je repensais à la phrase d’Igor d’hier soir alors je le laissais faire. A présent la main baladeuse s’attardait sur le haut des cuisses. J’ouvris celles-ci afin que l’homme accède librement à mon sexe gonflé et humide. La main continuait à remonter puis finit par introduire deux doigts dans ma chatte alors que le pouce quant à lui se posa sur mon clitoris pour le masser en ronds circulaires. J’eus très vite une série d’orgasmes. Tout en me masturbant l’homme entreprit d’ôter ma culotte. Quand cela fut fait il me demanda de m’allonger sur toute la largeur de la banquette et j’obéis à cet ordre. Désormais j’avais la tête posée sur les genoux du second. Je posais une de mes deux mains sur sa braguette afin d’évaluer les proportions du sexe qui apparaissait démesuré. Alors très lentement j’ôtais un à uns les boutons de sa braguette. Une fois ouverte je plongeais une main dans son pantalon et sur le caleçon. Après l’avoir fait glissé je finis par en ressortir son sexe. Je le pris et de ma main entrepris de le masturber le regard fixé sur le gland macrocéphale. Puis très doucement ma bouche prit possession de cet organe. Alors que je le suçais l’autre homme entreprit d’ôter ma jupe. Comme il avait déjà ôté ma culotte il tomba nez à nez avec mon sexe qui était découvert. Il en approcha son visage et tirant la langue il finit par l’enfouir dans mon antre insistant particulièrement sur mon clitoris. J’eus alors une série de contractions alors que j’avais atteint la jouissance. Mais l’homme ne souhaita pas s’arrêter en si bon chemin si j’ose dire. C’est alors que prenant mes cuisses il les rabattit contre son torse puis après avoir guidé sa bite à l’intérieur de mon vagin il poussa du bassin afin de me pénétrer tandis que je me tournais légèrement de côté pour pouvoir avec plus d’amplitude sucer cette queue maousse qui s’offrait à moi. Mais tout deux n’allèrent pas jusqu’à la jouissance et pour cause ils avaient un plan en tête.
L’un d’eux s’adressa à moi ; « As-tu déjà fait l’amour à deux hommes à la fois ? »
Je mentis et répondis par la négative tout en ouvrant grands les yeux. Une double pénétration qui puis est dans une auto ; non je ne rêvais pas !
Les deux hommes se placèrent alors dans la position adéquate. Celui à qui je suçais la bite se décala vers le milieu de la banquette tendit que celui à droite se leva pour se coller aux sièges. Lentement mais sûrement leurs sexes gonflés par les préliminaires me pénétrèrent ensemble. A présent qu’ils étaient enfoncés dans mes deux trous ils bougèrent dans un lent va et viens. Très vite j’eus un second puis un troisième orgasme. Leurs queues giclèrent pratiquement en même temps et j’accueillis avec délice ses longs jets blancs qui fusèrent en moi pour se mélanger à mon sang. Enfin, à peine avions nous récupéré que l’auto se gara devant l’immeuble où je travaillais.
Pile dans les temps !
Après s’être resapés nous fîmes la même manip que tout à l’heure mais en sens inverse cette fois. Une fois debout je refermais la portière et me dirigeais vers l’entrée de l’immeuble. J’avais mes deux trous en feu et les membres inférieurs comme pris dans une gaine de coton. Après avoir pénétré dans les lieux je montais directement au quatrième étage où se trouvait le bureau partagé avec Eloise. A la vue de ma petite mine elle s’aperçu que la soirée avait été hot. Elle me bombarda de question pour savoir comment cela c’était passé. Je lui répondis que cela c’était très bien passé. Nous avions fait intime connaissance et que pour ce faire nous avions été dans un club libertin.
Eloise mordit ses lèvres et me déclarait que j’avais beaucoup de chance avant de replonger dans sa paperasse.
La matinée puis l’après midi se déroulèrent tranquillement. J’avais surtout hâte d’être à ce soir pour converser avec Igor.
A peine fus-je rentrée que je reçus un appel de ce dernier. Il voulut me mettre au courant d’une chose pourtant primordiale qu’il m’avait jusqu’alors caché à savoir qu’il était marié.
Je reçu comme un coup de canon à travers l’esprit.
Mais me rassura t-il elle et moi formions un couple très libertin qui n’avait pas peur de changer de partenaire. Afin de faire plus ample connaissance il proposa que je vienne dès le soir même chez eux pour partager le dîner.
« Ainsi je te présenterais à ma femme ».
J’eus une longue hésitation puis finis par une assertion.
Avant d’y aller je me refis une beauté avant de prendre la route de la sortie.
Dehors les rues de Paris étaient frigorifiques. C’était l’hiver et le soleil maintenant couché n’éclairait plus les voies de circulation. J’atteins sans problème l’immeuble haussmannien où il avait élu domicile. Après avoir pénétré dans le hall, j’utilisais l’escalier pour monter au quatrième où se trouvait l’appartement de l’intéressé. Il m’accueillit en grandes pompes. Vêtu d’un beau smoking, il tenait deux coups de champagne. L’une de la main droite qui était la sienne et l’autre dans la main gauche qu’il me tendit afin que je déguste le précieux liquide. Il s’écarta et me fit signe d’entrer et lorsque je fus dans le salon une nouvelle surprise m’y attendait. En effet dans le canapé il y’avait d’assis Eloise et Gérard. Comment Igor avait-il pu savoir que nous avions réalisé un trio ensemble au bureau ? C’est un mystère qu’il fallait que je résolve mais en attendant j’étais tout excitée par la situation.
A mon tour je pris place dans un fauteuil. Volontairement, je gardais mes cuisses entrouvertes afin de leur montrer mes dessous de charme. Mais la partouze que nous organiserons aurait lieu à la fin du repas. En attendant la femme d’Igor qui était une asiatique nous dîmes que le dîner était prêt. Nous nous installâmes donc de part et d’autre de la table sur deux bancs en bois qui facilitaient les échanges charnels. Une longue nappe blanche avait été dressée le long de la table et descendait sur nos cuisses. Très vite l’entrée nous fut servie ; de la langouste agrémentée de mayonnaise. C’était très bon et je me resservis deux fois. Puis alors que nous attaquions le plat de résistance je sentis le genoux d’Igor venir effleurer le mien. Aussitôt je l’observais dans le blanc des yeux. C’est alors qu’il me demanda de le sucer. Pas jusqu’à l’orgasme car il comptait garder de l’énergie pour la partouze mais suffisamment pour qu’il durcisse et soit prêt à pénétrer le cul d’une femme. Alors je lui obéis. Ma main droite se glissa sous la nappe et atterrie sur sa braguette. Une puissante gaule l’étreignait alors. Je sentais le sexe palpiter sous le contact des doigts. Lentement je me décalais sur ma droite jusqu’à être en contact de son corps. Lorsque cela fut réalisé très lentement je continuais à caresser son sexe tendu sous le pantalon.
