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Je m'appelle Ella, j'ai 22 ans, mais j'ai une confession à vous faire, je déteste mon professeur de maths.
Depuis le moment où il est entré dans l'amphi, je le hais de tout mon corps, de tout ce qu’il est. Il aimerait que je sois une petite fille modèle mais çà n’est pas le cas. Je comprends que les professeurs sont censés défier leurs étudiants, mais il est un tel...
C'est un connard arrogant !
Alors pourquoi je ne peux pas arrêter de fantasmer sur lui ? Debout là-haut dans son jean serré, sa bosse s'est pratiquement affichée devant mon visage. J'imagine la façon vicieuse dont il sourirait en me penchant sur son bureau, en soulevant ma jupe et en me prenant. Comme si c'était inévitable.
Mais voilà… Je ne veux pas qu'il prenne seulement mon corps ou ma virginité.
Je veux qu'il m'apprenne tout et qu'il me PUNISSE !
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Veröffentlichungsjahr: 2020
La Punition - TOME 2
Mila Leduc
Notre étreinte se termina en douceur. Nos deux corps ruisselaient de sueur, mais nos yeux étaient brillants et rieurs. En me redressant et en me rhabillant, je découvris quelques gouttes de sang à l’intérieur de mes cuisses.
Rien de très angoissant, je savais que c’était ma première fois et que les choses étaient sensées se passer ainsi. Je croisais le regard de Monsieur Perin, il me sourit en me tendant mon débardeur et ma jupe. Je riais, je souriais, de la joie simple d'être heureuse.
Rien n'était grave entre nous. J'avais le sentiment que nous n'étions même pas obligés de parler pour nous comprendre.
Monsieur, je…
Ne dis rien Ella. Tu as rattrapé et corrigé ton retard en mathématiques d’une manière qui est à la hauteur de mes espérances. Rentre chez toi.
Comment vous appelez vous ?
Je sentis mes joues rougir violemment. La question me brûlait les lèvres et m’avait échappé. Ma main se posa sur mes lèvres comme pour rattraper mes mots envolés malgré moi. Il sourit.
Je ne répondrais pas. Allez, ne tardons pas, prends tes affaires, je te raccompagne à la porte. Je fermerais derrière toi, je pense que nous sommes les derniers dans l’établissement.
Grondée gentiment comme une enfant qui a fait une bêtise ou s’est montrée trop impatience, je m’exécutai. Le bas de ventre était encore parcouru d’intenses fourmillements. Il fit comme il a dit, me raccompagna à la porte, me dit au revoir.
C’était comme si toute la magie que j’avais découverte entre nous venait de s’évanouir. Il posa sa main moite sur mon avant-bras, me sourit d’une manière qui me rappela tout et réchauffa mon corps. Et dire que nous ne nous reverrions pas avant vendredi cette semaine. Dans quatre jours. J’hésitai à lui proposer d’échanger nos numéros.
