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James
J'ai vraiment eut la poisse quand mes parents sont morts et qu’ils m'ont laissé en charge de ma jeune sœur, mais je me suis battu et j’ai réussi à atteindre des sommets. Le problème, c'est qu'il y a toujours quelqu'un qui essaye de prendre votre place.
Cette personne a voulu saboté mon entreprise, mais elle m’a en fait rendu service. Ça l'a menée à moi. Gia était un cadeau tombé du ciel, une vraie surprise, mais pas forcément une bonne surprise !
Gia
La perte de ma mère avait fait des ravages sur moi, mais j'avais besoin d'aller de l'avant. Je devais trouver un nouvel emploi, même si cela signifiait mentir et que cela fonctionnait.
J’ai donc menti pour obtenir un gros poste dans une belle et riche entreprise, mais le big boss a commencé a avoir des doutes et une relation de suspicion et d’espionnage à commencer au bureau entre nous deux… cela était très excitant et rendait mon job incroyable… et puis savoir qu’un patron riche et sexy vous observe en permanence, çà change tout !
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Veröffentlichungsjahr: 2020
Le Cadeau du BOSS – Tome 2
Mila Leduc
James
Je suis penché au-dessus d’elle. Elle ne me quitte pas des yeux, la bouche humide, lascive. Je devine derrière le rempart des lèvres deux rangées de perles blanches. Elle passe sa main autour de mon cou, approche mon visage du sien et m’embrasse.
C’est un triomphe de mes sens : j’ai soudain l’impression que mon sang afflue sous chaque centimètre de mon épiderme, et que la sensibilité de mes doigts, de ma langue s’accroissent.
Je fouille cette jolie bouche qui s’offre à moi, cette cavité humide qui me fait rêver d’une autre, plus bas. Mais, alors que ma main parcourt le ventre de cette sirène allongée sur mon lit, le baiser s’interrompt brusquement. La femme se redresse, ses yeux scintillent, et voilà qu’elle se met à grandir de manière démesurée.
Elle est nue, sublime, et noyée dans une cascade de cheveux roux qui la couvre toute entière, semble vouloir la dérober à mes yeux, et m’éblouit comme autant de filaments de soleil. Je veux la retenir, mais, alors même que son corps n’a rien perdu de sa consistance laiteuse, mes mains glissent sur sa peau comme si elle était soudainement convertie en liquide.
Je veux crier pour la rappeler à moi, à mon désir qui s’exprime impérieusement (je sens mon sexe dressé, à défaut de le voir), mais ma bouche se tord sans exprimer le moindre son.
Une douleur cuisante me sauva du sommeil. Je cherchai à tâtons l’interrupteur de ma lampe de chevet, allumai. J’étouffai un juron : pris dans mon rêve, j’avais laissé ma main heurter le lourd abat-jour du lampadaire de métal. Si lui s’en sortait sans dommages, j’en serais quant à moi quitte pour un bel hématome.
Tout en massant mon poignet endolori, je sortis du lit, et me dirigeai vers la salle de bain. Je ne pris même pas la peine de mettre un caleçon : l’érection avec laquelle je venais de me réveiller était si forte qu’elle en était presque douloureuse.
Je préférais attendre qu’elle se calme d’elle-même. J’ouvris le robinet, me passai un peu d’eau sur la figure et me fixai sans indulgence dans le miroir.
Maintenant, James, dis-je à haute voix, tu vas te sortir cette fille de la tête.
Cela faisait une semaine que j’avais retrouvé le mot de Gia sur mon pare-brise, et le souvenir des seins de cette fille, de son abandon, me hantaient et son souvenir me rendait dingue. Je ne savais plus quoi faire pour l’écraser.
C’était la première fois que ça m’arrivait. J’essayais de me persuader que cette obsession avait pour cause le bien-être de mon entreprise, et que je ne connaissais pas les informations que Gia avait réussi à dérober, ni le nom de son commanditaire. Mais j’étais bien obligé de m’avouer la faiblesse de mes sens.
