Le MASSAGE - (L'INTEGRALE) - Mila Leduc - E-Book

Le MASSAGE - (L'INTEGRALE) E-Book

Mila Leduc

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Beschreibung

Mr Holmes est un milliardaire à qui tout réussi, fort, ambitieux et très sexy, il vient de connaitre une séparation très difficile, son ex-femme l’ayant trompé avec son meilleur ami. Mais Mr Holmes ne se laisse jamais abattre, pour oublier cette partie de sa vie, il décide de partir en vacances dans un luxueux hôtel pour se détendre. Plus les jours passent, plus il se relaxe, et c’est au salon de massage de l’hôtel qu’il rencontre Amy, une jeune masseuse très jolie qui, de ses mains expertes s’occupent du corps musclé de Mr Holmes. Avec le temps, les massages se font de plus en plus électriques… Certains regards en disent beaucoup dans le silence de la cabine de massage... Jusqu'à ce que les mains d'Amy s'aventurent encore un peu plus loin...

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Veröffentlichungsjahr: 2019

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TOME 1

D’un coup sec, David abaissa la poignée de douche vers le bas afin d’interrompre le débit d’eau qui coulait le long de son corps. Avant de quitter la cabine de bain, il tendit le bras vers le haut de la porte pour saisir la serviette blanche avant de la nouer solidement autour de sa taille. A sa sortie de douche, il se heurta à une épaisse vapeur d’eau qui enveloppait tout l’espace de la salle de bain jusqu’à la surface même de la vitre du miroir situé quelques centimètres au-dessus du lavabo : c’est hélas ce qui arrive quand on prend des douches qui s’étalent sur vingt longues minutes.

L’air suffoquant était à la limite du respirable, c’est ce qui poussa David à ouvrir légèrement la porte qui donnait sur la chambre afin de faire s’évacuer l’intense chaleur qui s’en dégageait. Quelques secondes suffirent. Le miroir de la salle de bain demeurait cependant recouvert d’une fine couche de buée qui brouillait le reflet de David. Impossible donc pour lui d’évaluer avec précision la progression de son bronzage. Il s’empara alors d’une petite serviette posée sur le côté du lavabo et lustra énergiquement la vitre du miroir.

Le reflet devint tout de suite plus net. La silhouette qu’on pouvait y distinguer allait du visage jusqu’au bas des abdos de David. Encore parsemée de quelques grosses gouttes d’eau, sa peau n’en perdait pas pour autant son éclatant reflet. La fin de sa seconde semaine de vacances dans l’hôtel « Paraiso soleado » de Punta Cana (situé sur la côte est de la République Dominicaine) approchait et son bronzage frisait en effet la perfection. Sa peau tendait vers le marron foncé, tendance caramel. Sur cette même peau dorée poussait depuis trois jours une épaisse barbe noire, assortie plus haut d’une masse de cheveux fins, noirs eux aussi, que David avait l’habitude de plaquer vers sa droite.

Il n’avait en revanche pas tellement l’habitude de laisser pousser sa barbe, mais il se rendit rapidement compte qu’elle le rendait encore plus attirant que d’ordinaire. Son torse a par contre toujours été musclé comme en témoignent la proéminence musculaire que l’on pouvait distinguer sur son torse, notamment au niveau de ses abdos. Mr Holmes est certes milliardaire, mais il ne se laisse pas aller : trois fois par semaine, il se rend dans l’une des salles de fitness dont il est lui-même propriétaire. Outre la musculation, il lui arrive également de pratiquer le tennis, comme il le fit en cette fin de journée. C’est d’ailleurs ce qui justifiait la durée de sa douche.

Les cheveux quasiment secs, David quitta la salle de bain et se dirigea alors vers le dressing abritant toute sa garde-robe. Se souvenant qu’il avait rendez-vous à 19h30 dans la salle de soins pour son massage quotidien, il choisit de ne porter qu’un simple bermuda court, laissant ainsi son torse à l’air libre. Son bermuda Lacoste, couleur bleu nuit, à la main, il s’approcha du lit, dénoua sa serviette qui vint échouer au sol et enfila son vêtement quelques secondes après avoir enfilé un boxer parfaitement blanc.

Il se laissa alors tomber sur le lit quelques instants. Sentant tous ses muscles se relâcher instantanément, une intense sensation de bien-être s’empara de lui, sans doute provoquée par la sécrétion accrue d’endorphine consécutive aux deux heures de tennis qu’il vient de pratiquer. L’endorphine, l’hormone du bonheur secrétée par le sport, ou par le sexe.

Quelques étages plus bas, dans la salle de soins, Amy finissait de s’habiller, enfin presque. S’apprêtant à recevoir Mr Holmes, son client préféré depuis bientôt deux semaines, elle avait ce soir-là jeté son dévolu sur un maillot de bain deux pièces jaune fluo. Un choix de couleur plutôt osé, mais son teint mate, parfaitement naturel, assume plutôt bien les couleurs vives, qu’il s’agisse du rose fluo de la semaine dernière, ou du jaune de ce soir. Sa longue chevelure brune était quant à elle solidement attachée en queue-de-cheval. S’approchant du grand miroir situé en face d’elle, elle voulut vérifier l’ajustement du son soutien-gorge, mais se rendit compte que ses lèvres n’étaient pas suffisamment rouges à son goût.

Elle attrapa le stick posé sur la table, pencha sa tête vers le miroir, repassa énergiquement ses lèvres et s’approcha de nouveau du miroir, et pressa sa lèvre supérieure contre sa lèvre inférieure qui devinrent toutes deux encore un peu plus imbibées de rouge. Voilà qui était mieux. Amy était désormais satisfaite : le claquement des lèvres se tâtant l’une l’autre en était la preuve.

Une fois ces derniers détails réglés, Amy s’occupa de la table de massage. Kim, la masseuse de la veille avait pris la peine de la nettoyer. Il ne restait donc plus qu’à préparer les produits dont elle aurait besoin. Avec cette grande table de massage était jumelée une petite table de chevet située quelques centimètres plus loin et sur laquelle était allongée une serviette blanche. Amy y avait déjà posé deux bougies rouges prête à être allumées, quelques bâtonnets d’encens accompagnés de cinq pierres chaudes.

Elle y ajouta alors ce dont elle allait avoir besoin pour s’occuper de son client du soir : un flacon d’huile de massage chauffante tout juste sorti de sa boîte et qui lui avait été fourni par la direction de l’hôtel.

En ouvrant le tiroir de la table de chevet, Amy trouva ce qu’elle y cherchait : une petite boite d’allumettes dans laquelle elle plongea les doigts pour en extirper deux. Une fois frottée contre la face gauche de la boîte en carton, la première allumette s’enflamma. Elle alluma la première bougie, puis la seconde, avant de soigneusement les disposer sur chacun des coins de la table de chevet. Au centre de la table de chevet, un petit pot en verre était disposé et prêt à accueillir les bâtonnets d’encens.

Ne souhaitant pas les allumer tout de suite, Amy ne fit que les y déposer. La table de chevet était dorénavant prête.

Après avoir descendu les escaliers qui séparait sa chambre du sous-sol de l’hôtel, David était arrivé devant la salle de soins. Il tapa à la porte. Le son fit légèrement sursauter Amy. La jeune masseuse s’apprêtait à ouvrir la porte, mais se rappela soudain qu’elle avait oublié un détail.

Elle fit alors demi-tour, et s’empara du sac en tissu beige posé sur le sol près de la table où se trouvaient les diverses huiles de massage. Ses mains plongées dans le sac permirent d’en extirper une sublime paire de talons aiguilles noirs. Assise sur la table de massage, Amy s’empressa de les enfiler, puis se releva pour aller ouvrir la porte.

A mesure qu’elle avançait en direction de la porte, on pouvait admirer la silhouette d’Amy, ses talons aux pieds accentuaient considérablement la cambrure de ses fesses.

Elle ouvrit alors la porte.

« Bonsoir Monsieur Holmes ! Entrez, je vous en prie, lui lança-t-elle alors, avec une pointe d’accent espagnol : Amy était d’origine colombienne.

S’étant un peu trop approché de la porte, David tomba nez à nez avec le buste de la jeune fille une fois la porte ouverte. Tel l’aimant attiré par le métal, son regard fut d’emblée attiré par le jaune fluo des sous-vêtements d’Amy. Il avait également reconnu son habituel parfum dont elle s’était aspergé le cou.

Hola         Amy, content de retrouver ! J’ai vraiment besoin de toi ce soir...         répondit David

Pourquoi         ce soir en particulier ? s’interrogea alors Amy

Je         crois m’être fait une légère contracture sur la cuisse gauche         toute à l’heure au tennis, lui annonça-t-il

Ah         oui je vois… je vais soulager ça, ne vous en faîtes pas !

Un         grand sourire aux lèvres, Amy attrapa la main gauche de David, et         le guida en direction de la table de massage.

Mr Holmes, qui suivait Amy, disposait d’une vue sur tout l’arrière du corps de la jeune fille et ne put s’empêcher de contempler son magnifique cul dont on pouvait aisément percevoir l’exceptionnelle fermeté grâce au string qu’elle portait, laissant ainsi ses fesses découvertes. Outre le string, les talons faisaient eux aussi leur effet : chacun des pas d’Amy faisait rebondir tour à tour sa fesse droite, puis sa fesse gauche, et ainsi de suite, par des mouvements d’amplitude chaque fois un peu plus haute.

Jolies         chaussures Amy…

Gracias         Señor Holmes haha ! répondit-t-elle en se retournant, sur un ton         très joyeux.

Avant de s’allonger sur la table de massage, David se laissa faire : face à lui, Amy s’abaissa lentement tout en s’agrippant à son bermuda à l’aide de ses deux mains. Accroupie, elle abaissa son bermuda et en profita pour caresser du bout de ses longs doigts les cuisses aussi poilues que musclées de David.

Une fois relevée, elle le fit s’asseoir sur la table de massage d’une légère poussette de la main sur la poitrine.

Joli         boxer Mr Holmes ! lui dit-elle, d’une douce voix. Maintenant,         allongez-vous sur le ventre s’il vous plaît, poursuivit-elle.

Perchée sur ses talons aiguilles, elle fit quelques pas vers le droite pour s’approcher de la table de chevet, s’empara du flacon d’huile, le dévissa tout doucement avant de le placer quelques centimètres au-dessus du dos de David. Tandis que sa main gauche était posée sur sa hanche, son bras droit était tendu à l’horizontale, au-dessus des omoplates de David, bras droit au bout duquel pendait le flacon d’huile, prêt à venir se déverser sur la peau de Mr Holmes.

D’un coup sec, Amy fit pivoter son poignet à 180 degrés. Un abondant flot d’huile vint alors s’écraser sur la peau de David qui ne put s’empêcher de pousser un léger gémissement au moment de ressentir la froideur du liquide contre sa peau. De son côté, Amy, elle, contemplait la scène d’une manière presque perverse, jouissant de la désagréable sensation qu’elle venait d’infliger à son partenaire comme en témoignait le sourire narcissique qui illuminait son visage durant toute la scène.

Ayant humidifié avec succès le dos de David, Amy se pencha légèrement, et posa ses deux mains sur ses épaules. L’huile qui recouvrait désormais la peau de son client était très visqueuse : les doigts d’Amy glissaient littéralement. Pendant de longues minutes et par de grands mouvements circulaires, elle le caressa du bout des doigts : la nuque d’abord, tout en passant sur l’arrière des oreilles et les épaules ensuite, en insistant cette-fois-ci sur les omoplates saillantes de Mr Holmes.

Si David appréciait ces premières minutes de massage, il fut pris de violentes bouffées de chaleurs en l’espace de quelques secondes, l’intégralité de la surface de son dos était devenue brulant : l’huile massante d’Amy faisait son effet. Paradoxalement, cette sensation de chaleur n’était pas si désagréable que ça, au contraire même : une puissante impression de bien-être remplaça l’intense sensation de chaleur qui s’était emparée de lui, il sentait ses muscles dorsaux se détendre progressivement.

Tout         va bien Mr Holmes ? lui demanda-t-elle

Encore sous le choc de toutes les sensations contradictoires que venait de lui faire ressentir Amy en l’espace de quelques secondes, c’est par un petit gémissement approbatif que David répondit.

Amy entreprit de s’attaquer désormais à la cuisse gauche de Mr Holmes, celle qui lui faisait souffrir depuis sa partie de tennis quelques heures plus tôt.