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Oui, la vie ? C'est extrêmement violent ! Mais dans toute cette violence, moi, j'avais dépassé les trois religion principal, dépassé aussi la laïcité, et découvert quelque chose de nouveau, le 5eme état d'esprit. Dans ce champ, je cueillais des bouquets de nuages, des bouquets d'étoiles et de Lunes, voilà ce que j'aie fait : m'échapper de cette morbidité environnante et des vendeurs de mort. L'amour rend fou et la haine rend bêtes ! Et j'avais vraiment l'impression ! Que je m'étais noyé dans un océan de cauchemars et que je m'étais rattrapé, de justesse, à un radeau et que l'on appelle... la vie. Pour moi et maintenant, Dieu ? Ce n'est pas un homme, assis dans un nuage ! Mais la nature, le Soleil, les arbres et le vent ; voilà Dieu pour moi et aujourd'hui... J'avais rencontré un Dieu, tout beau tout neuf ! Un Dieu et qui me permit, de tordre le cou à toute cette fatalité et de m'extirper aussi, de ce chemin de la mort. J'avais grandi et mon esprit avait grandi, j'avais tout dépassé et atteint, la sagesse éternelle et tout cela, dans un simple champ de blé. Mais il m'a permis ainsi, de garder ou démarrer dans la vie, un nouveau temps... vraiment...! Mais lequel...? Peut-être ! Un 5eme état d'esprit, celui ? Du temps des fleurs***. Fin - Un livre étrange et mystérieux, et où le témoignage de l'auteur est plutôt surprenant, fait d'une rencontre et de révélations incroyable, d'une voix et qui viendra lui parlait, un beau matin de début d'été, égarer et dans un champ isolé et comme il était. Un livre, et qui lui a apparemment sauvé la vie, et qui pourrait peut-être bien, en sauvait d'autres encore. Un livre mystique, mais à la fois moderne, mais dont l'auteur tient juste à en préciser, que la voix entendue dans ce champ, n'était pas la voix de Dieu et comme on pourrait le croire au premier abord, mais de sa propre conscience intérieure, d'une conscience et que l'on oublie tous et avec le temps, et aussi en grandissant, le 5e état d'esprit, celui, du temps des fleurs ! On peut donc considérer ce livre, plutôt, comme un étrange roman philosophique. - Si tu lis ce livre, tu vivras longtemps et tu connaîtras, le chemin de la liberté sous un nouveau soleil d'été, car tu as aux bouts de tes doigts, l'amour de la vie tant recherché. À toi, de choisir ton destin. L'auteur
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Seitenzahl: 81
Veröffentlichungsjahr: 2019
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NOTE DE L’AUTEUR Personne n’est éternel Mais personne ne l’ais moins non plus Il suffit juste D’y croire
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Je savais et je sentais, que tôt ou tard, quelque chose d’incroyable et d’important, aller arriver dans ma vie. Mais ce que je ne savais pas, c’est que cela aller m’arriver, alors que j’étais accompagné, de personne ! Dans ce livre, je vais vous raconter, l’incroyable histoire et qui met arriver, pendant trois jours et trois nuits. Mais je tiens à prévenir les lecteurs, que même si cela est troublant ! La voix entendue dans le champ est sûrement la voix de ma conscience intérieure, et ne peut être, autre chose que cela. En quelque sorte, une sorte de dialogue avec moi-même. *
PRÉFACE Ni Diable, ni Dieu, ni esclave, ni maître, simplement être soi-même. Si tu es un maître, tu favorises l’esclave, mais si tu es esclave, tu favorises le maître ; c’est cela l’inverse du temps des fleurs, et c’est cela que j’ai compris dans ce champ, et là et où je me trouvais, un jour et où tout à changer pour moi. Ni esclave, ni maître, alors que si on regarde et la plupart du temps ; dans la société, mais aussi dans les récits de nombreux livres, d’après ces récits, ou d‘après la société d‘aujourd’hui, soit on est forcément du côté des bons, ou soit, on est forcément du côté des méchants. Mais encore, soit on est du côté de la mauvaise herbe, ou soit du côté de la bonne herbe ( comme ci ! Il n’y avait que cela ? ) mais alors, où est donc ! Le juste milieu et là-dedans ? Dans la vie de tous les jours, on retrouve souvent ce cas de figure ( même autour de soi et avec des amis ) proche de soi, cette relation étroite et étrange, entre l’esclave et le maître ( le mauvais et le bon ) mais aussi entre le maître et l’esclave, et ce, dans de nombreux domaines ( politique, travail, relations sentimentale ou public, argent, jeux, amour, haine, etc… ) La vie est pourtant comme une fête et qu’on ne voudrait, évidemment, qu’elle ne se termine jamais ! Alors et pour que la fête continue... je vais vous raconter... l’incroyable histoire et qui met arriver. *
Chapitre 1 - LE PREMIER JOUR MON ÉTAT D’ESPRIT Bouddha a rencontré Dieu au bord d’une rivière et où une barque a passé, puis, une mère disait à son enfant, de ne pas trop tendre la corde de son instrument de musique. Jésus, lui, est parti vivre son adolescence, dans la montagne là et où il a rencontré Dieu, en apprenant à boire et manger, le vin et le pain sacret. Mohamed a rencontré Dieu ( Allah ) assis et sous un arbre, là est où il a reçu, la voix de la sagesse. Mais moi, je crois bien et pourtant, avoir rencontré Dieu ! Debout et devant un champ de blé ? Cela paraît complètement stupide et saugrenu ! Je le sais bien, mais pourtant… Alors, il faut que je vous raconte tout cela et vous raconte aussi, les pensées et que cette rencontre m’a transmis, pendant trois jours et trois nuits, trois jours incroyable et fantastique... L’esprit de l’homme est pourtant comme les nuages, il est insaisissable ! Mais moi et je crois bien, que ce jour là, ce sont les nuages et qui ont saisi mon esprit ! *
LE MOMENT Cela ce passer à un moment de ma vie, où tout aller vraiment très mal. Santé, relation sentimentale, travail, argent, bref ! Tout aller vraiment, très MAL... et je ne pensais même pas ! Finir la fin de l'année. C’est exactement le genre de moment, et où, on est prêt à tout larguer, bazarder et dire baie-baie à tout le monde. Mais, j’avais déjà ma vie ! Surtout qu’ailleurs, on a souvent des surprises ! Et le paradis découvert ailleurs, peut se transformer rapidement, en un enfer effrayant et sans fin. Il faut dire aussi, qu’on sait toujours ce que l’on quitte, mais on ne sait jamais ce que l’on trouve. On croit toujours que c’est meilleur chez les autres que chez-soi, mais chez-soi on sait ce que l’on mange, alors que chez les autres, on peut se faire empoisonner rapidement. Tout ce qui est jaune ressemble à de l’or, mais tous ce qui brille ne l’est pas, alors et forcément, je suis resté ( Peut-être bêtement ! Mais c’est ainsi et que cela c’est passer ) Il est vrai et que quand nous vivons, depuis très longtemps déjà, dans un endroit bien établi ; cela veut sûrement dire, à mon avis ! Que cet endroit n’est peut-être pas si mal que cela ! Pourquoi alors déserter, ce qui nous a fait vivre, depuis si longtemps déjà ? Surtout que la chèvre, ne gambade telle pas, dans l’insouciance d’une verte prairie, mais que le loup, lui, ne si cache t’il pas sournoisement ? Le joli papillon, de ne batifole-t-il pas à tire d’ailes dans un ciel bleu, mais que l’araignée sombre et sournoise, n’a telle pas déjà tendu, son file transparent et collant ? Pourquoi détruire alors, ce que l’on a mis, si longtemps à construire ? Pourquoi se faire piéger, alors que la vie est si belle et si jolie ? De plus, l’inconnu nous fait peur et que même, si la peur n’évite pas le danger, elle nous en prévient quand même, non ? Alors, me diriez-vous ? Ben ! C’est simple ! Je suis resté bêtement et ici. Mais ! Me diriez-vous et encore, comment et où trouver Dieu et dans de telles conditions ? C’est-à-dire, là et où on vit, depuis très longtemps déjà. Comment trouver Dieu dans ses placards ? Comment trouver Dieu dans ses tiroirs ? Comment trouver Dieu dans son mouchoir et le jour des larmes ? Mais pourquoi et aussi, Dieu serait-il ailleurs et non pas vers chez-soi ? Pourquoi Dieu, se trouverait-il dans les placards et tiroirs des autres ? Pourquoi Dieu, habiterait-il à des milliers de kilomètres de chez-moi, de chez-soi, de chez-vous ? ( il vous boude sûrement et ne vous aime, apparemment pas ! ) Pourquoi et tout simplement, Dieu viendrait-il de l’étranger lointain, et pourquoi et aussi, ne viendrait-il pas de chez-soi ou de son pays à soi. N’aime-t-il pas mon coin ? Ma région ? Mon pays ? Ils ne sont pas à son goût ? N’aime-t-il que les autres et pas moi ? C’est normal ! Me diriez-vous, car personne n’est prophète dans son propre pays. Cela tombe vraiment bien ! Car je n’en suis pas un du tout de prophète et sais tant mieux ! Et ne veut surtout pas, en devenir un de prophète. Mais alors ! Où chercher un peu de réconfort et en qui le trouver ? La question n’est elle pas incroyablement naturelle et humaine ? Bien sur que si ! Surtout dans des moments très difficiles et comme, ils nous en arrivent tous d‘en avoir. - Même, si je respecte les religieux et que je n’ai rien contre eux ; et ne vois pas pourquoi, j’en aurais après eux ! ( ce sont des gens courageux ) mais qui aime bien châtie bien et qui châtie bien aime bien ! Philosophie d’un autre temps et d’autres lieux, et de tout cela, j’en ai largement soupé. Une autre femme ou un autre homme, et si j’étais homo ? Pourquoi pas ? Mais par expérience de la vie, beaucoup trop risqué à mon avis ! Car quand on touche le fond, il ne vaut mieux pas et de plus, encore aggraver les choses et qui le sont déjà, dans des rencontres hasardeuses et incertaines. Des rencontres et qui pourraient devenir vite fait, insurmontable ( je parle de mes expériences à moi, chacun fais ce qu’il veut de sa vie ) Le travail ? Il peut nous distraire un instant de nos soucis quotidiens, c’est vrai ! Mais il y a la fatigue et le surmenage, et qui vient avec. Alors ! Que faire et où trouver Dieu ? Dans tous ce que l’on connaît, ce magma permanent et évolutif de la société. C’est cela et que je vais vous raconter, l’histoire très étrange et incroyable, et qui met arriver un beau matin et de début d’été. *
LE CHEMIN Un beau matin d’été et n’y tenant plus, j’ai sorti mon vieux vélo tout poussiéreux de ma cabane de jardin, puis, j’ai enlevé les toiles d’araignée, puis et enfin, sans même savoir où j’allais avec, j’ai gonflé les pneus, et suis parti au hasard des chemins. Et c’est là, qu’il m’est arrivé une drôle de chose, une aventure et qui va bouleverser ma vie ( et qui était plutôt en piteux état ! Il faut bien le dire ). Je ne pensais pas, sincèrement, qu’un humain puisse toucher le fond à ce point-là ! C’est-à-dire, dans l’indifférence complète de ce qui m’entourer. Tout m’était complètement indifférent à un point, inimaginable ! J’étais comme dans un puits noir et profond, et cela, en plein jour ! Alors, habitant du côté Ouest de ma ville, avec mon vieux vélo, je suis donc parti dans le sens opposé, c’est-à-dire, vers l’Est. ( Je ne voulais pas, m’aventurer sur des routes à grande circulation, sans même savoir où j’aller exactement ) -
