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"Les cauchemars de ma vie" vous entraîne dans un voyage onirique au cœur de l’inconscient d’une jeune femme en quête de paix intérieure. À travers des rêves étranges et troublants, Meliza affronte ses blessures, ses silences et ses espoirs. Chaque chapitre devient un fragment d’âme, une métaphore du combat intérieur, tissant un chemin de douleur, de transformation et de libération. Une plongée poétique dans les zones obscures du soi.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Pour Milena Karapetyan, l’écriture est à la fois refuge, miroir et chemin de guérison. "Les cauchemars de ma vie" est né d’un geste d’amour : écrire dans l’ombre pour faire émerger la lumière.
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Seitenzahl: 27
Veröffentlichungsjahr: 2026
Milena Karapetyan
Les cauchemars de ma vie
© Lys Bleu Éditions – Milena Karapetyan
ISBN : 979-10-422-8453-4
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Je ne suis pas Meliza…
Je suis celle qui a écrit pour elle. Pas à sa place,
mais à travers elle.
Pour qu’elle se lise autrement.
J’ai prêté ma plume à ses silences,
j’ai habité ses cauchemars le temps de les transformer en langage. Ce livre, c’est sa nuit.
Mais c’est aussi ma main posée sur son épaule :
« Parce qu’on guérit parfois mieux quand quelqu’un ose écrire ce qu’on n’arrive pas encore à dire ».
Celle qui écrit vraiment
Avant-propos
L’histoire de Meliza
Salut, moi, c’est Meliza…
On dit de moi que je suis belle. Que je suis douce comme la lumière du matin et que je souris comme une promesse d’été. Une amie m’a un jour appelée rayon de soleil. J’ai aimé ça. Parce qu’en vérité, j’essaie. J’essaie d’être lumière. D’être paix. D’être celle qu’on accepte sans condition, celle qu’on aime sans hésitation.
Mais il y a une chose que je cache. Une vérité tapie dans le silence de mes nuits.
J’ai appris à m’aimer, oui. À me respecter toujours.
Mais je n’ai jamais su comment le montrer aux autres. Comme si révéler que je m’aimais risquait de faire fuir ceux que j’espérais voir rester.
Alors je plie, je me cache, je me retiens. Et à force de me retenir, je me blesse.
Chaque nuit, lorsque le monde s’endort et que je n’ai plus à faire semblant, quelque chose vient frapper à la porte de mon esprit. Des rêves. Mais pas ceux qu’on fait en espérant l’avenir. Des rêves noirs, enchevêtrés de symboles étranges, de visages familiers tordus par l’étrangeté, d’endroits que je n’ai jamais vus, mais que je reconnais trop bien. Ce sont mes cauchemars. Ils me poursuivent, m’étouffent, m’enserrent dans un brouillard d’angoisses.
Tu crois peut-être que ce n’est rien. Que ce sont juste des songes capricieux. Mais non. Ces rêves-là ont des griffes. Et parfois, j’ai l’impression qu’ils viennent pour mon âme.
Ceci est mon livre. Ou peut-être est-ce plutôt une lanterne. Pour éclairer mes ténèbres. Ou un miroir, pour que je puisse enfin me regarder en face.
Toi qui ouvres ces pages, entre. Mais sois prudent. Car ces cauchemars ne m’appartiennent peut-être pas qu’à moi.
Je ne sais pas à quel moment j’ai commencé à rêver autrement.
Je veux dire… à rêver pour de vrai.
