Les interdits - AJ Zibeline - E-Book

Les interdits E-Book

Zibeline AJ

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Beschreibung

Quand l'interdit s'en mêle 

J'ai lutté encore et encore contre mes pulsions. J'aimerais passer au-delà de cet interdit. Mais il m'en empêche. Lui, cet homme charismatique, beau, talentueux, sulfureux et bien sûr sexy à souhait. Je n'ai aimé qu'un homme dans ma vie et ça m'a brisé mentalement et physiquement. Quand je suis avec lui, j'oublie mes démons et mes blessures. Bien évidemment une tierce personne va faire son entrée et tout chambouler, mais surtout un lourd secret va être dévoilé et remettre en question tout ce que j'avais réussi à reconstruire avec lui. Comment finira cette histoire ? Mais surtout comment vais-je finir cette fois-ci ?


Pervertie par le prêtre: Obeir à ses désirs 

Clara découvre Alexandre, son petit ami, au lit avec sa meilleure amie. Refusant de se laisser abattre, elle accepte un poste d'enseignante à Montpellier au lycée privé de Nevers, où elle fait la connaissance de Jonathan, le prêtre de la pastorale. C'est le début d'une danse indécente composée de provocations et de désir qui emmènera Clara vers des plaisirs insoupçonnés.




À PROPOS DE L'AUTRICE

AJ Zibeline est une jeune écrivaine de 27 ans qui a débuté sa carrière il y a bientôt 1 an avec un premier roman édité et pour ce second roman elle souhaite se faire connaître encore plus et pouvoir en faire son métier. Elle se fait connaître grâce à l'application Wattpad où elle publie plusieurs de ses romans. Étant femme au foyer, elle partage sa vie entre son mari, ses enfants et sa passion de l'écriture




Amélie Moigne n'a pas d'âge, elle est une plume libre, écrivant les plaisirs qui traversent ses pensées. Ces romans sont les scénarios indécents qu'elle partage avec gourmandise avec ses lecteurs... Apres son best-seller, "Soumise à l'assistant de son mari", elle nous dévoile à présent une nouveau roman addictif




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Seitenzahl: 489

Veröffentlichungsjahr: 2024

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Quand l’interdit s’en mêle de AJ ZIBELINE

 

 

PROLOGUE Alejandra

 

Enfin ma dernière année de fac de lettres va commencer. Aujourd’hui, on est dimanche et c’est le dernier jour de mes vacances. Je dois dire que j’en suis plutôt heureuse. J’aime les cours, ça m’aide à me libérer la tête et surtout je suis fan de littérature. J’aimerai devenir une grande écrivaine dans le futur et je ferai tout pour le devenir.

 

Merde… avant de vous parler de ma carrière, je vais vous parler de moi et de ma famille.

 

Moi c’est Alejandra Romero, italienne, j’ai 20 ans et je suis en fac de lettres sur Paris. Je suis une fille banale, grande, mince avec des formes où il faut. Brune aux yeux vert émeraude.

Que dire de ma famille…Mon père est un homme influent dans mon pays de naissance l’Italie, il est le capo de la Cosa Nostra, la mafia sicilienne. Quant à ma mère, elle est une grande styliste reconnue dans le monde entier. Et il y’a moi, la fille du chef, la principessa et surtout la protégée de toute la Sicile, car comme ils le disent je suis la future capo de la Cosa Nostra. Mon père m’a autorisé à faire mes études sur Paris à la condition qu’à la fin de mon cursus, diplômée ou non, je reprenne les rênes de son bijou et j’ai dit oui. Pourquoi ? Parce que j’ai été élevé et entraîné pour ça et même si je veux devenir auteure au fond de moi, je sais que ma vie est de reprendre la couronne de mon père. Je vais pas vous mentir, certains aspects de cette vie m’attirent comme le pouvoir, la peur, les armes, l’adrénaline et bien d’autres points. C’est pour ça que, même si je voudrais une vie normale, je ne pourrai pas car à peine sortie du ventre de ma mère, ma vie était déjà tracée et surtout en danger.

Passons à ma vie amoureuse, que dire à part que c’est le néant. Je n’ai eu qu’un seul homme dans ma vie et ça c’est mal fini. Il a était un pilier de mon existence, un garde pour moi et il en a perdu la vie. Je ne vous dirai pas tout maintenant mais vous serez bien assez tôt l’histoire qui m’a fait changer d’une fille heureuse, gentille, attentionnée à une fille froide, sans cœur et sans amour.

 

Passons à aujourd’hui. Je prépare toutes mes affaires pour la rentrée de demain. J’opte pour un jeans déchiré taille haute mode street et un top bleu électrique en dentelle transparent avec mes Nike air max. Mon style n’est pas comme toute les filles de mon âge, robe classe, jupe etc. loin de la, j’ai un look atypique un peu, j’aime sortir du lot.

Et pour ce soir, je sors un short en jean taille haute avec un top en dentelle rouge et oui j’adore ces look en mode street et vous allez vous demander pourquoi a-t-elle besoin de s’habiller le soir ? Tout simplement parce que même si mes parents prennent toutes mes dépenses en charge, je souhaite payer mes études moi-même alors j’ai trouvé un travail en tant que danseuse dans une boîte de nuit appelée le Hobo. Je suis très bien payée pour ce que je fais et ces moments m’aident à me vider la tête, quand je danse plus rien ne compte à part moi et mon envie.

 

Rosario

 

Demain c’est mon premier jour en tant que professeur de lettre à la fac. Moi c’est Rosario Montana, 28 ans, grand, brun typé rital comme vous pouvez vous en douter vu mon prénom et mon nom de famille. Je suis célibataire, mais avec énormément de conquêtes à mon actif, j’aime profiter de la vie et de tout les plaisirs qu’elle a à offrir. J’aime le plaisir charnel que les femmes peuvent m’apporter. J’ai été en couple une fois et j’en ai payé le prix alors maintenant je profite de la vie sans jamais m’engager avec la gent féminine.

 

Je suis un homme très sociable, drôle et sûr de lui, ce qui plaît beaucoup aux femmes.

Mais comme toute bonne chose à une fin, la mienne ne va pas tarder  mais vous le découvrirai par vous-même.

 

Ce soir, j’ai décidé de sortir avec des amis en boite de nuit pour mon dernier jour de repos. Je sais, demain je commence les cours mais j’ai besoin de me vider la tête avant le grand jour.

J’enfile un jeans, un tee-shirt kaki col en v et mes Timberland. Je vais à la salle de bain et me coiffe. Je plaque mes cheveux du haut sur la gauche pour laisser apparaître mon trait épaissi de démarcation de mon dégradé. J’attrape mon déodorant puis mon parfum et hop je suis prêt. Je sort de ma chambre, prend mes clés de voiture et quitte mon appartement. Je dois rejoindre mes amis à la boîte. Je monte en voiture et direction le Hobo. C’est une bonne boîte de Paris qui offre des prestations de danse féminine mais loin des strip-teaseuses qu’on retrouve dans la plupart des boîtes, celle-ci sont sensuelles sans vulgarités. Elles sont habillées avec classe et beaucoup de prestance, enfin tout ce qui me plaît chez une femme. Après 30 minutes de route me voilà enfin arrivé. Par chance je trouve une place rapidement et me gare. Je quitte ma voiture et me dirige vers l’entrée de la boîte, quand j’entends mon nom survolé la foule qui attend d’entrer.

C’est mon ami Matteo qui m’appelle et me fait signe de le rejoindre au niveau des videurs. Monsieur a eu ses passe VIP on dirait.

 

- Salut mon frère. 

 

On se sert la main et il me donne comme à chaque fois une petite accolade 

 

-Salut mon pote, où sont les autres ?

- Ils cherchent une place de parking et nous rejoignent après. Aller viens, j’ai hâte de voir les petites danseuses de ce soir.  

 

Oui, Matteo est un tombeur comme moi. On aime les femmes et on s’en cache pas.

 

-Parfait, allons-y. 

 

Matteo montre nos deux passe VIP au videur qui nous laissent ensuite entrer dans le club. La musique résonne dans mes tympans et la foule qui dansent est déjà en délire. Matteo me tire par le bras et nous fait assoir à une table non loin d’une scène.

 

-Jack ?

Il me donne un mouvement de tête ou je lui répond par un pouce en l’air.

Il me laisse et prend la direction du bar. Que cette soirée commence !

 

 

CHAPITRE 1 Alejandra

 

Une fois à la boîte, je salue les personnes que je connais puis je me rend aussitôt dans ma loge pour me préparer. Je commence par me changer en enfilant une robe rouge à frange du style tango, mes escarpins noirs vernis, puis je finis par un maquillage plus travaillé que celui que j’ai l’habitude de porter dans les tons nude. Une fois cette étape terminée, j’attrape mon rouge à lèvres et viens le faire glisser sur ma bouche. Quand je trouve que je suis enfin prête, j’ouvre la porte de ma loge et demande à mon garde du corps d’aller prévenir le patron qu’il peut m’annoncer. Ah oui, je vous explique, ce n'est pas un garde du corps de la boîte mais bien un homme de mon père. Il me suit dans chacun de mes déplacements sous ordre de mon père et il a le devoir de rapporter tous mes faits et gestes à mon cher papa et je peux vous dire que quand je vais dans un hôtel avec un homme pour juste une partie de jambe en l’air, mon garde n’est pas super ravi de devoir l’annoncer à mon père.

 

- Il t’attend.

 

J’acquiesce d’un mouvement de tête puis c’est parti. Je me lance en direction de la scène sous une musique lente et sensuelle sans oublier les applaudissements des personnes présente dans la salle. A ce moment précis je me sens libre de faire ce que je veux alors une fois sur la scène je commence ma danse, je remue sensuellement, je bouge mon corps en rythme sur la musique, je joue de mes cheveux, de mes mains, de mes jambes, tout mon corps participe à cette danse qui me transporte. J’aime la sensation qui pétille en moi quand je suis sur scène, cette même sensation que quand je suis sur une affaire avec mon père, cette même sensation qui me fait sentir en vie.

 

Après des minutes à remuer voilà la fin de ma danse, je salue mon public les remerciant par une révérence puis retourne dans ma loge. Je suis rejoins par le patron qui me félicite come il le fait chaque fois que je fait une prestation et me propose d’aller le rejoindre au bar pour boire un coup, chose que j’accepte volontiers. Alors une fois ma tenue retirée et mon short et croc top remis je quitte ma loge et me dirige au bar ou je retrouve le patron qui m’attends déjà avec un verre de vodka. Il me le tend, je le remercie et je viens le boire trempant d’abord mes lèvres pour m’habituer au liquide qui me brûle la gorge, puis je commence à discuter avec mon patron et le barman tout en buvant ensuite verre sur verre.

 

Deux heures sont passées quand je prend la direction de la piste de danse. Je me déhanche sur la piste toujours soutenue par le regard de mon garde du corps qui ne me quitte pas une seconde des yeux.

 

Rosario

 

Cette femme représente à elle-même le péché divin. Quand je l’ai vu pour la première fois sur la scène elle m’a éblouie par sa prestance et son élégance et maintenant qu’elle est enfin seule sur cette piste de danse, je ne compte pas perdre une seconde de plus et prend sa direction laissant mon ami seul sur le sofa. Plus je m’approche d’elle, plus je peux discerner le corps de déesse qu’elle a, des seins parfaitement ronds et gros, un petit cul bien rebondis et ferme, des jambes à en faire damner un ange sans parler de son visage qui reflète la beauté à l’état pure. Mais le pire c’est quand ses beaux yeux vert émeraude se posent sur moi plus rien ne compte à part elle, je la veux et je l'aurai. Alors sûr de moi et de mon sex-appeal je continue d’avancer vers elle jusqu’à me retrouver à quelque centimètres d’elle. Une fois à sa hauteur, je l’attire à moi par sa taille et commence à suivre ses mouvements sur la piste. Je la colle à mon torse tout en la faisant danser au rythme de mes pas. C’est bien une première pour moi, en règle générale ce sont les femmes qui viennent à moi et non l’inverse mais avec elle tout se chamboule dans ma tête. Dès son apparition sur la scène j’ai su que je la voulais pour cette nuit et que je ferai tout pour l’avoir.

 

Elle approche sa bouche de mon oreille où je peux sentir son souffle glisser sur mon cou et me chuchote.

 

-Est-ce que se bellâtre à un prénom ? 

 

J’ai un petit rictus et lui répond.

 

-Rosario beauté et toi belle demoiselle ?

 

- Alejandra.

 

Quand elle prononce son prénom avec le r rouler dans sa bouche et le parfait accent italien, tout mon être répond de lui-même par un grognement bestial de satisfaction. En plus d’avoir un corps de rêve, sa voix pourrait me faire jouir par un simple gémissement.

 

-Magnifique prénom autant que la femme qui le porte. 

 

Elle détache sa bouche de mon oreille pour reculer son visage et vient me faire face.

 

-Je connais les hommes comme toi qui jouent de séduction, beau parleur alors je vais aller droit au but, je recherche juste une nuit, pas de belles paroles, pas de promesses, pas de confidences sur l’oreiller juste du cul pour du cul. 

 

OMG cette femme est parfaite. Je m’attendais pas à une telle réponse de sa part. D’habitude les femmes que je baise recherche le grand amour, leur âme sœur, leur prince charmant.

 

-l y’a un hôtel à deux pas d’ici. Partante ?

 

-Quand tu veux beau brun, laisse-moi deux minutes pour prévenir mon garde et je te rejoins devant la boîte. 

 

- Ton garde ?

 

Elle pose un doigt sur mes lèvres et me répond

 

-Chut pas de confidences sur l’oreiller j’ai dit beau brun. 

 

Je hoche de la tête pour acquiescer et avant qu’elle ne parte, son doigt toujours sur mes lèvres, je viens y glisser ma langue dessus. Ses yeux pétillent d’envie et je peux vous dire que les miens ne rêvent que de la voir nue sous mon corps.

 

 

CHAPITRE 2

Alejandra

 

Après avoir prévenu Paolo mon garde du corps de mon départ, je quitte le Hobo et je retrouve le beau brun devant.

Quand ses yeux tombent sur moi ils font des aller-retour entre Paolo et moi. Je m’avance jusqu’à être à sa hauteur et lui dit.

 

-Mon garde, ne fait pas attention à lui. 

-Alors allons-y.  

 

On prend la route à pied et même pas cinq minutes plus tard nous voilà déjà arrivés devant l’hôtel. Paolo reste à l’extérieur du bâtiment quant à Rosario et moi nous entrons pour prendre une chambre. Une fois la clé en main on se dirige à notre étage puis à notre chambre. Un fois celle-ci ouverte et à peine la porte franchie, il se jette sur mes lèvres les dévorant avec passion. Je me laisser aller sous les assauts de ses lèvres qui viennent picorer mon cou avant que le beau brun vienne me soulever entourant sa taille de mes jambes. Il claque la porte avec son pied sans jamais laisser ses lèvres quitter ma peau. Quant à moi, je glisse mes doigt dans ses doux cheveux lui tirant légèrement juste assez pour lui arracher un grognement animal qui, je dois dire, m’excite encore plus.

 

Il marche jusqu'à arriver au lit et m’y jette sans ménagement. Je rebondit tel un ballon puis je suis stoppée par sa masse corporelle qui prend place au dessus de moi.

 

- Je vais te faire du mal à toi beauté. 

 

Je le regarde dans les yeux tout en me mordant la lèvre inférieure et lui rétorque

 

-Vas-y le rital, fait moi mal. 

 

Il a un recule de surprise quand j’ai dit le mot rital. Il ne me quitte pas des yeux et me répond

 

- Comment tu l’as deviné ? 

-Ton prénom déjà, ton accent comme tu as pu entendre le mien et on se reconnaît entre nous.

-Très bonne déduction beauté.

-  On est fait du même moule. 

-Et c’est ce qui m’excite encore plus. 

 

Ni une ni deux il vient me retirer mon haut dévoilant ma poitrine nue. Il vient gober mon sein droit sans pourtant délaisser l’autre qu’il vient malaxer dans sa main. Je me cambre sous lui, ne pouvant plus attendre je déboutonne son jean pour pouvoir passer ma main à l’intérieur de son boxer et pouvoir enfin sentir sa verge déjà bien gonflée.

 

-Désolé ma belle mais je vais te prendre maintenant, j’ai trop envie de toi.

 

Après cette phrase il vient me retirer mon short ainsi que mon tanga me dévoilant complètement nue sous son regard. Il grogne comme toujours et vient ensuite retirer ses propre vêtements. Une fois chose faite, il écarte mes cuisses pour se positionner entre, touchant mon sexe du sien et sans attendre il me pénètre. J’ai un hoquet de surprise qui finalement fini en gémissement de plaisir. Je vient poser mes mains sur son torse bien bâti et mes jambes entourent sa taille. D’un petit mouvement de bassin je l’invite à bouger et il commence un léger va et vient bien trop lent pour moi. Alors je passe mes mains dans son dos et vient planter mes ongles dans sa chair ce qui le fait crier et l’oblige sous la douleur à me donner un violent coup de bassin.

Il vient accrocher ensuite mon regard et comme s’il me connaissait depuis longtemps il me donne de grands et forts coups de hanches m’arrachant des hurlement de plaisir intense.

 

-C’est çà que tu veux beauté hein ?

 

Il continue à me culbuter violemment m’empêchant de lui répondre.

 

-Répond-moi bébé. 

-Put…… putain oui. 

 

Rosario

 

Quand sa réponse me parvient, je me retire d’elle et la retourne sur le ventre. J’attrape un oreiller et vient le glisser sous son ventre pour lui relever légèrement les fesses. J’encadre ses jambes des miennes et revient la pénétrer d’un coup de rein. Putain elle est tellement étroite que je vais pas tenir longtemps tellement sa chatte resserre ma queue à chacun de mes coups.

 

-  Je vais te baiser comme tu le veux beauté. 

 

J’entreprends de rapides et forts coups et vient claquer son magnifique cul de ma main droite la faisant crier. Ses cries remplissent cette chambre d’hôtel ce qui ne manque pas de presque me faire jouir.

 

- Oui Oui Oui….. 

 

Plus elle crie plus je la culbute avec force, mais son cul me fait de l’œil alors je m’approche de son oreille et lui demande sa permission.

 

- Beauté laisse-moi ton cul. 

 

Pour simple réponse, elle hoche la tête de haut en bas alors je me retire de sa petite chatte toute humide et vient frotter mon gland sur sa petit rose pour l’humidifier de sa propre mouille qui brille sur ma queue. Une fois que je la sent prête, je pousse légèrement sur son anus pour ne pas lui faire mal, mais je suis complètement choqué quand elle se redresse en levrette fessant disparaître ma bite dans son cul. De ce simple geste, je gémis de satisfaction.

 

-Bordel bébé tu vas me tuer. 

 

Pour simple réponse elle commence à bouger d’avant en arrière sur mon sexe ce qui ne manque pas de m’arracher une nouvelle fois un grognement animal.

 

- Beh alors le rital, t’as cru que j’étais vierge du cul ou quoi ? 

 

Putain cette femme sera ma perte pour ce soir. Je ne répond plus de rien et viens saisir ses hanches de mes mains et entreprenant de violents assauts. Je la baise avec tellement de force que je gicle sans même l’avoir senti arriver et tout mon corps tremble. Merde fait chier, c’est bien la première fois que je fini avant la femme, on dirai un puceau. Je peux pas la laisser croire que j’ai rien entre les jambes alors je continue mes coups buttoirs en augmentant le rythme jusqu’à que je la sente se tendre sous mes coups, annonçant sa jouissance imminente. Je viens par la suite glisser une main sur son ventre jusqu’à atteindre son clito que je masse tout en continuant mes coups de reins. Quelques seconde plus tard, elle jouis fort m’arrachant au passage un second orgasme. Je me vide complètement en elle et vient m’écrouler sur son dos sans pour autant l’écraser sous mon poids.

 

 

CHAPITRE 3 Alejandra

 

Le son de mon téléphone m’extirpe de mon sommeil. J’ouvre les yeux difficilement et me laisse tomber au sol pour retrouver mon short. Quand j’arrive enfin à mettre la main dessus, je sors mon téléphone et regarde qui m’appelle et surtout l’heure qu’il est. Quand mon téléphone affiche 6h26 du matin je me redresse et commence à paniquer. Merde, je commence les cours à 8h30, je dois repasser chez moi pour me laver et me changer ainsi que récupérer mon sac de cours. Fait chier, je me lève et commence à ramasser mes fringues qui jonchent le sol. Une fois habillée, je me tourne vers le lit où mon beau rital dort encore et me remémore la nuit agitée qu’on a passé ensemble. Je dois dire que j’avais pas prit un pied comme ça depuis longtemps avec un homme. Téléphone en main, je me dirige vers la porte quand sa voix me stop net.

 

- Pas de baise matinale beauté ?

 

Je me retourne et lui fait face. Je le détaille en profondeur, chose que je n’ai pas fait hier soir tellement mon manque était présent et je dois dire que je suis pas déçue de la marchandise : grand, beau brun aux yeux noisette avec un charme de fou que demander de plus, que je suis bête en plus d’être tout à fait mon genre c’est un Italien, un rital comme on dit.

Je suis coupée dans ma contemplation par mon rital qui sort du lit complètement à poil et qui s’avance vers moi. Il ajoute.

 

-Si tu souhaite m’admirer encore un peu, je dirais pas non à une douche à deux.

 

Je sors de ma transe, le regarde avant de lui répondre.

 

-Désolée beau brun mais je dois partir. Ta douche se fera en solo. Ciao le rital. 

 

Sans attendre une réponse de sa part j’ouvre la porte et me glisse à l’extérieur de la chambre avant de refermer la porte derrière moi. Je prend la direction de la sorte où je retrouve comme à son habitude Paolo. Il n’a pas bouger d’un iota.

 

-On rentre Paolo. 

 

On reprend la route du Hobo pour aller à la voiture et on rentre à mon appartement. Une fois à la maison, je me dépêche de prendre une douche et je me prépare. Je veux pas être en retard pour mon premier jour surtout que je suis censée avoir un ou une nouvelle prof de lettres cette année.

Une fois prête et après avoir prit mon café du matin, je quitte mon appartement et prend la route accompagnée toujours de mon fidèle Paolo. J’ai hâte de finir cette années et d’avoir mon diplôme. Une fois rendue à la fac, pleins de regards et de chuchotements se font envers moi. Je dois bien l’avouer, au début je détestais ça, mais maintenant je n’y fait plus attention. Car oui, toute la fac sait qui je suis, l’héritière du grand et méchant capo de la Cosa Nostra.

 

Rosario

 

J’arrive pas à le croire, c’est bien la première fois où une femme refuse de se doucher avec moi, mais surtout refuse une parti de jambe en l’air. Je suis sûr de lui avoir fait prendre son pied alors pourquoi est-elle partie si vite ? Mon cerveau surchauffe et encore plus quand je regarde l’horloge de la chambre qui m’annonce 7h46. Merde fait chier, à trop penser à elle j’ai pas vu le temps passer et maintenant j’ai pas le temps de repasser par mon appartement, je file à la douche de la chambre et renfile mes vêtements d’hier. Les élèves seront pas censés savoir que ce sont mes vêtements de la veille surtout que je suis nouveau dans cette fac de lettres, personne ne me connait.

Je coiffe une dernière fois mes cheveux et c’est parti pour mon premier jour de cours. J’ai hâte quand même de rencontrer mes élèves et leurs apprendre le plaisir des lettres.

 

Une fois à la fac, je suis accueilli par la directrice qui, je dois dire, est plutôt mon style de femmes : grande, brune aux yeux chocolat et surtout jeune c’est une première de voir une si jeune femme en haut de l’échelle mais j’en suis ravi. Elle me fait faire vite le tour de l’établissement, me présente au autres professeurs et me montre ma salle de cours.

 

-Et voilà Monsieur Montana, je vous dis bonne chance pour votre premier jour parmi nous et si vous avez le moindre problème n’hésitez pas à me solliciter.

-Je n’y manquerai pas madame la directrice mais faite moi plaisir, tutoyez-moi et appelez-moi Rosario. 

- Avec plaisir Rosario, de même pour toi, moi c’est Natacha. 

- Avec grand plaisir Natacha.

 

Elle me sourit puis me laisse seul dans cette immense salle. J’étais professeur de français au collège avant et j’ai voulu voir plus grand donc j’ai postulé pour ce poste de professeur de lettres et je l’ai obtenu. Je regarde autour de moi et c’est vrai que ça ne ressemble en rien au collège. Ma salle de l’époque pouvais accueillir 30 élèves maximum et celle-ci dois en accueillir une soixantaine facilement, le double de mon ancienne classe.

 

-Parfait. 

 

Je prend place à mon bureau et déballe mes affaires qui par une chance incroyable était dans ma  voiture pas loin de l’hôtel ù j’ai passé la nuit avec une femme sublime. C’est nouveau pour moi car c’est la première fois où je reste jusqu’au matin. A mon habitude je baise, je prend une douche tout en la baisant à nouveau puis je la laisse et rentre chez moi, même si c’est en pleine nuit mais hier cette déesse m’a charmé et quand je l’ai regardé dormir dans ce lit, nue et épuisée de nos baises car oui on a pas arrêter presque jusqu’au petit matin j’ai pas résister et je me suis endormi contre son petit corps de rêve. Même avec le peu de sommeil que j’ai, je ne regrette pas d’être resté à ses côtés.

 

 

CHAPITRE 4 Alejandra

 

Trois ans de fac ici et toujours aucun ami ici. Pourquoi ? Tout simplement car je n’en veux pas :dès la fin de l’année je retournerai en Sicile pour reprendre les rênes de la Cosa Nostra alors je préfère éviter la douleur des aurevoirs.

 

Je regarde mon emploi du temps affiché à la vie scolaire et je me rend compte que je vais rencontrer le nouveau ou la nouvelle professeur de lettres de bon matin. Alors je prend la direction de la salle 206 et j’attends à côté de la porte que le début des cours sonne. Quand la sonnette retentie dans tout l’établissement, je ne perd pas une minute et entre dans la salle pour éviter la vague d’élèves qui va arriver à son tour. Je regarde de suite le bureau qui se trouve face à toutes ces tables et tombe sur la tête baissée dans ses bouquins du nouveau, parce que c’est un homme. A vu d’œil je dirai qu’il est plutôt jeune tout comme notre directrice qui est je vous le donne dans le mille, un homme à mon père enfin pour son cas une femme. Et je sais pas si avec ce que je viens de vous dire vous vous en doutiez mais oui mon père est derrière son poste. Il a tout fait pour qu’elle l’obtienne car il voulais que peut importe où je me trouve je sois en sécurité. Natacha ma pauvre Natacha, je ne la supporte pas et j’aime la rendre folle de rage. Madame a cru qu’elle pouvais prendre la place de ma mère et devenir la première dame comme on dit chez nous, tout sa car ma mère est souvent en voyage pour son travail. Elle a bien essayer de se faire mon père mais il l’a vite remis à sa place et que la prochaine fois qu’elle essayait de faire une tel chose, elle finirait une balle dans la tête alors pour qu’elle lui lâche la grappe il me l’a collé sur le dos. Quel connard, il sait que je la déteste et il l’a fait exprès. Il aime me pousser à bout.

Bref passons, je m’installe à une table des plus éloignée du bureau du prof, je n’aime pas être en ligne de mire et me faire regarder tel un lion dans sa cage par les élèves qui s’amusent à émettre des hypothèses sur ma futur vie de mafieuse. Je m’installe donc et au moment où je pose mon sac au sol, un fille frappe dedans avec son pied le faisant glisser au sol à moitié de classe. Je me lève et regarde la fille, qui je me doutais ne pouvais qu’être ma pire ennemie, la seul et unique fille du chef de la Camorra, mafia napolitaine et en somme l’ennemie de ma famille. Vous avez vu la poisse que je peux avoir sérieux ! Je quitte l’Italie pour partir faire mes études à l’étranger et je choisi la seule école où ma pire ennemie se trouve : Clara Di Lauro.

 

-Dégage ton sac de mon passage. 

 

Je me lève et me positionne face à elle, la tête haute sans jamais la lâcher des yeux.

 

- Écoute moi bien Clara, je vais te prévenir dès maintenant, la prochaine fois que tu touches à mes affaires, que tu me regarde ou me parle je fais de ta vie un enfer et je ferai en sorte que ta famille sois esclave de la mienne c’est clair ?

 

-Va te faire foutre la sicilienne. 

 

-Et fière de l’être, la napolitaine ! Mais toi comme moi savons que si une guerre éclate entre toi et moi, on sait déjà qui gagne. Que ça sois nous ou nos familles, alors reste à ta place la pisseuse à son papa, amuse-toi à aller faire ton shopping, à te faire manucurer et vient pas me casser les couilles. 

 

Avant qu’elle ne puisse répondre, un masse vient se mettre entre nous deux et mes yeux tombe sur un dos bien bâti.

 

-ça suffit maintenant, Clara à ta place et la prochaine fois que tu embêtes une camarade, je t’envoie chez la directrice. 

 

Heureusement que la petite Clara ne sais pas que la directrice est sous les ordres de mon père, ça me laisse un coups d’avance.

 

- Oui monsieur ? 

 

Elle l’interroge du regard.

 

-Monsieur Montana mais je veux que vous m’appeliez Rosario. 

 

En disant ça, il regarde tous les élèves qui formaient une ronde autour de nous.

 

- Bien Rosario. 

 

Ce prénom prononcé me procure des frissons. Je ne comprend pas pourquoi . Rosario ? Rosario ? OH BORDEL DE MERDE.

Le fameux Rosario se retourne en suite face à moi et quand je vois ses yeux noisette j’ai une envie de vomir. Il me regarde et je peux voir un éclair passer dans ses yeux, l’éclair qui veux dire qu’il m’a reconnu. Il me parle pas et reprend la direction de son bureau me laissant seule, debout dans l’allée.

 

-Tout le monde à sa place.

 

J’arrive pas à le croire, je suis un chat noir, c’est pas possible. J’ai dû faire trop de mal dans une vie antérieure, le bon dieu veut me punir. Avoir un garde du corps à la rigueur ça passe, mais avoir comme directrice une salope qui veux se taper mon père, mon ennemie jurée dans ma classe. Mais que mon professeur ait été mon plan cul pas plus tard que cette nuit, ça ne passe plus. Je vais mourir, je vous jure. La grande héritière de la Cosa Nostra baisant son professeur, je vois déjà là une des journaux si çà vient à s’apprendre et surtout la réaction de mon père ! Il le tuera de ses propres mains et cela même sous le regard de toute l’école. Je dois trouver une solution et la seule que je vois à ce moment précis est de me rassoir à ma table et de faire comme si de rien n’était. Mais surtout je dois oublier que j’ai baisé avec mon professeur, je dois accorder aucune émotion à ce petit aparté, je l’ignore, je suis son cours comme une élève normale et dans dix mois je quitte cette ville de malheur. Mon plan est parfait.

 

 

CHAPITRE 5

Rosario

 

C’est pas possible, la fille qui me hante depuis que je l’ai rencontrée n’est nulle autre qu’une de mes élèves. Putain de merde, j’ai couché avec une élève ! Quand j’ai croisé ses yeux émeraude , j’ai cru que j’allais la prendre devant toute la classe. Comment un simple regard d’une gamine peut me faire tant d’effet ? J’en sais foutre rien, tout ce que je sais c’est quel effet elle peut provoquer à ce qui se trouve entre mes cuisses.

Je dois me calmer, je demande à mes élèves de prendre place et vais derrière mon bureau. Il faut que j’apaise la bosse qui se forme dans mon jeans avant qu’un de mes élèves ne la remarque.

Après des minutes à attendre que mon excitation retombe et que mes élèves sortent leurs affaires, je me lève de ma chaise et commence à écrire sur mon tableau noir. 

 

-Bonjour à tous, je suis votre nouveau professeur de lettres, je me prénomme Rosario Montana mais j’aimerai que vous m’appeliez juste Rosario. Loin du fait que je veux être votre ami, je reste votre professeur donc je vous demanderais de me respecter. On est d’accord ? 

 

Tout le monde hoche la tête de haut en bas en signe d’acceptation.

 

-Parfait, maintenant prenez une feuille et présentez-vous et décrivez-moi qui vous êtes, ce que vous aimez, je veux tout savoir de vous. 

 

Chacun exécute ma demande, quant à moi je me rassoie à mon bureau et laisse balader mes yeux sur cette salle remplie d’élèves. Sans que je ne sache pourquoi, mes yeux se posent naturellement sur elle. Elle qui se trouve au dernier rang et qui n’écrit plus. Quoi ? Déjà c’est pas possible.

 

-Hey toi la brune du fond pourquoi tu n’écris pas ? 

 

Elle lève son regard vers moi et me répond

 

-Déjà de un, c’est pas la brune monsieur Montana, mais Alejandra et de deux j’ai écris ce que vous avez demandé.

 

Putain en plus d’être une sublime femme, une diablesse au lit, elle a une grande gueule. Je vais devoir lui montrer qui est le prof ici et çà dès maintenant.

 

-Alors Alejandra déjà tu baisses d’un ton avec moi, de deux tu m’apporte ta feuille et pour finir, ici c’est moi qui décide alors quand je dit de m’appeler par mon prénom tu le fais. 

 

Elle se met à rire et je dois dire que sa réaction me surprend. Elle se lève ensuite de sa chaise et prend ma direction dans une démarche sûre d’elle, toute la classe à même arrêtée d’écrire pour la regarder, elle dégage une telle prestance qu’on dirait un ange tombé du ciel. Elle s’approche de moi et me pose sa feuille sur le bureau sans jamais me lâcher des yeux.

 

-Et voilà Monsieur Montana, grâce à cette feuille vous me connaissez. 

 

J’arrive pas à croire qu’elle ose encore l’affrontement avec moi. Je crois qu’avec elle, ma première année ici va être drôle.

Je me lève à sa hauteur et approche mon visage du sien pour qu’elle seule puisse entendre ce que je vais lui dire.

 

-Rosario…Tu devrais le connaître maintenant vu que tu l’as crié toute la nuit beauté. 

 

Elle ne sourcille même pas à mon attaque et vient me répondre

 

-Ah bon ? Aucun souvenir monsieur Montana. 

 

La garce, elle veut jouer la rebelle sur tout les fronts avec moi et je dois dire qu’elle m’a bien remis à ma place. Je n’aime pas perdre, surtout face à une femme, mais je dois dire que cette femme est loin d’être comme les petites écervelées que j’ai pu me faire, elle en a dans tête elle, elle a de la reparti tout en restant dans la politesse et elle sait qu’elle peut tout obtenir d’un regard d’un homme et je ne fait pas exception à la règle.

Une fois l’affrontement fini, je saisit sa feuille et la lis devant elle.

 

-Romero Alejandra née en Sicile, âgé de vingt ans, père et mère vivant en Sicile. Pas de frères ni de sœur. En dernière année de fac de lettres. 

 

Voilà ce qu’il y’a d’écrit sur sa feuille. Le strict minimum.

 

-Humm pas de passions, de projets futurs, rien ? 

 

- A quoi cela vous servirait de le savoir ? Rien de tout cela ne vous regarde et surtout ne me servira pour vos cours. 

 

Je vois, elle ne se dévoile pas facilement.

 

-Dites-moi au moins la profession de vos parents.

 

Elle réfléchit et hésite à me répondre.

 

-Ma mère est styliste et mon père est un homme d’affaires. 

 

-Quelle genre d’affaires ? Automobile ? Pétrole ?  

 

Au moment où elle va pour me répondre, une voix l’interromps et me parvient à l’oreille. Ce n’est nulle autre que la fameuse Clara.

 

-Son père est le capo de la Cosa Nostra. 

 

Alejandra se retourne vers sa camarade et lui répond.

 

-Tu peux pas fermer ta gueule un peu la pisseuse ?

 

-Pourquoi ? Tu as honte de dire que ton père est le grand Léoluca Romero, capo de la mafia Sicilienne ?

 

Oh putain, j’arrive pas à le croire. Comment moi, un Italien, j’ai pu louper cette info quand j’ai lu son nom de famille. Bien sûr c’est l’héritière.

Je vois Alejandra serrer les poings avant de rétorquer.

 

-Je veux juste pas utiliser le nom de mon père pour gagner des faveurs par peur,  comme toi tu peux le faire pour obtenir ce que tu veux. 

 

-Répète pétasse.

 

-La fifille à son papa à du mal à comprendre maintenant. Je vais me répéter une dernière fois, mêle-toi de ton cul si tu veux pas finir dans un fossé. 

 

Vu la tournure des événements, je dois intervenir rapidement.

 

-ça suffit les filles ! Clara, je ne veux plus t’entendre interférer quand je parle à une camarade. Et toi, Alejandra, je ne veux plus t’entendre menacer Clara ! ça fait déjà deux fois, depuis le début du cour. Alors maintenant, je ne veux plus rien entendre !

 

Après ma tirade donnée d’un ton autoritaire, Clara fond sur sa chaise et Alejandra vient reprendre sa feuille d’informations de mes mains et la déchire avant de me dire.

 

- Je crois qu’on c’est tout dit.  

 

Elle jette les morceaux de papiers à la poubelle et repart à sa place mais au moment où je crois qu’elle va s’assoir, elle ramasse son sac, range ses affaires, prend la direction de la porte et disparaît de la salle.

Sous le choc, aucun mot ne sort de ma bouche. J’aimerai la retenir mais j’en suis incapable, je ne sais pas pourquoi.

 

CHAPITRE 6 Alejandra

 

Non mais pour qui il se prend ce nouveau prof de lettres. Fait chier, mon premier jour commence bien !  Et cette pute de Clara, à toujours ouvrir sa grande bouche. Elle serait déjà six pied sous terre si mon père m’avait pas formellement interdit de la tuer pour ne pas déclencher une guerre. Mais je vous jure que le jour où je pourrai me la faire, je lui promet une mort lente, très lente pour m’avoir fait chier pendant mes années de fac et pour avoir trop ouvert sa gueule de pute. Elle me pousse à bout et si ça continue, je ne vais plus pouvoir me retenir. Si ce jour vient à arriver je vous conseille d'éviter l'Italie pour vos prochaines vacances si vous voulez pas mourir d’une balle perdue.

 

J’ai besoin de me calmer alors je décide de quitter l’enceinte de l’établissement et d’aller à ma voiture pour me rouler un joint. Et oui je fume, je sais c’est pas bien mais c’est la seule chose qui m’aide à me détendre quand je ne peux pas danser.

Une fois dans ma voiture, je roule mon joint et l’allume enfin. Je tire dessus et la première latte me fait un bien fou. Je fume et je ne vois même pas le temps passer jusqu’à que la cloche retentisse et de là où je suis, je peux l’entendre. Je fini mon joint et vient l’écraser au sol avec mon pied avant de quitter ma voiture et de reprendre la direction de la fac.

Maintenant j’ai cours de math et je suis plutôt forte dans ce domaine. J’aime la logique des maths, chaque problème à sa solution, il faut juste la trouver.

 

Dans le couloir en train de marcher pour me rendre à ma salle de cours, je suis saisit par le bras et éjectée dans une pièce. Je regarde autour de moi et m’aperçois que c’est la salle de monsieur Montana.

Qu’est-ce qu’il me veux encore lui. J’entends un clic qui annonce qu’il vient de fermer la porte à clé. Je me retourne ensuite pour me retrouver face à lui et vais pour lui demander une explication quand ses lèvres viennent recouvrir les miennes. Je reste de marbre sous ses assauts mais mes pulsions prennent le pouvoir sur mon corps et répondent aux baisers de Rosario. Il laisse balader ses mains sur ma taille quant aux miennes elles encadre son visage. Je laisse mes pulsions prendre le dessus même si je vais le regretter plus tard et lui rend coups pour coups. Il vient par la suite soulever mon corps avec facilité, entourant sa taille de mes jambes et prend la direction de son bureau où il vient m’y assoir. Il écarte mes jambes et vient se positionner entre elles. Nos corps se touchent ce qui me procure un frisson.

 

Ça fait bien longtemps que mon corps n’avait pas réagis comme ça au touché d’un homme, surtout depuis lui. Lui que j’ai tant aimé, lui qui m’a tant donné et que j’ai perdu par ma faute. Je ne pourrai jamais aimer de nouveau, c’est pour ça que je ne recherche que des plans cul et rien d’autres. Mon cœur est mort quand il m’a quitté. Et jamais je ne voudrais revivre cette douleur qui m’a tant détruite et tant fait mal.

Perdue dans mes pensées, je me suis même pas aperçue que Rosario avait arrêté ses baisers et me fixait.

 

- Tu vas bien ?  

 

Impossible pour moi de lui donner une réponse car non je vais pas bien. Il me manque et ce depuis maintenant un an. Alors pour ne pas devoir lui répondre, je tire sur son t-shirt et l’embrasse à en perdre haleine. Il se laisse faire et y met du cœur à l’ouvrage. On se sépare à bout de souffle et nos regards ne se lâchent pas. Je le regarde toujours et vient défaire son pantalon qui tombe sur ses chevilles.

 

-Pressée beauté ?

 

-J’ai des cours monsieur. 

 

Il rogne et me répond

 

-T’entendre m’appeler monsieur tout à l’heure m’a fait bander comme un puceau, beauté. 

 

- Je vois ça.

 

Tout en lui répondant, je baisse son boxer et vient saisir sa queue dans ma main en signe d’affirmation.

 

- Mmmhhh.

 

Je commence des va et vient avec ma main pendant qu’il utilise les siennes pour me retirer mon jeans et mon tanga en dentelle noir. Une fois mon bas dénudé de toute obstacle, il se laisse tomber à genoux m’obligeant à lâcher sa queue chaude. Il écartes mes jambes pour avoir une pleine vue sur ma chatte déjà bien humide. Il entreprend alors des baisers partant de mes genoux tout en remontant à l’intérieur de mes cuisses jusqu’à que sa bouche vienne se poser sur mon petit bourgeon. Il commence alors un doux plaisir en léchant ma chatte, ce qui fait que je balance ma tête en arrière sous les assauts de sa langue. Il continu jusqu'à que je sente ses doigts glisser entre mes lèvres et venir s’immiscer en moi. Après quelque coups de langue et des va et vient avec ses doigts, il remonte son visage face au mien, m’embrasse tout en laissant ses doigts à l’intérieur de moi.

 

-Prête pour m’accueillir beauté. 

 

Son ton n’est pas une interrogation mais bien une affirmation. Alors juste après sa phrase, il retire ses doigts et vient me pénétrer de sa bite d’un ample coup de rein. Une fois bien au plus profond de moi, il encadre mon visage et commence de forts et puissants coups. Le plaisir que je ressent à ce moment précis est juste incroyable. Je gémis assez fort mais je me rend compte que je suis à la fac alors pour camoufler mes cris, je plonge ma tête dans son épaule que je viens mordre. Lui émet des grognements et je viens donc poser une main sur sa bouche pour le faire taire.

Il vient par la suite saisir ma taille de ses mains pour accélérer ses vas et vient que je reçois avec plaisir.

Quand je sens l’orgasme arriver, je mord plus fort son épaule et me laisse aller à cette sensation incroyable laissant ma main qui le faisait taire, tomber sur son torse lui tirant ainsi le t-shirt.

 

-C’est çà beauté joui pour moi. 

 

Ses mots me font l’effet d’un boomerang et je jouis, laissant mon corps accepter ce plaisir que ce rital m’offre. Il vient juste après moi et gicle par plusieurs jets en moi. Nos corps sont en sueur et tout tremblant.

 

 

CHAPITRE 7 Rosario

 

En plein cours, mes pensées reviennent toujours à cette beauté que j’ai pris sur ce même bureau où je suis assis mais surtout je repense à la façon où après l’avoir baisé, elle s’est rhabillée sans un regard ni mot pour moi et quand j’ai vu l’erreur que j’avais faite, la seul chose qu’elle a su me dire c’est je cite «  Je peux pas en avoir naturellement ». Que voulait-elle dire par naturellement ? Elle ne pourra pas donner la vie ? Non c’est pas possible, elle est si jeune.

 

Enfin la sonnerie retentie annonçant officiellement la fin de cette première journée de cours. Première journée plutôt cool si on oubli les petits problèmes entre Clara et Alejandra.

 

Une fois à la maison, je balance ma mallette sur le canapé et file directement à la douche. L’eau chaude caresse mon corps et me rappelle les mains de ma beauté sur mon torse. Je comprend pourquoi maintenant elle avait un garde du corps, mais surtout je comprend pourquoi elle ne veut pas de confidences sur l’oreiller. Je pense que si son père apprenait qu’elle se tape un de ses professeurs, je donnerais pas chère de ma peau. Et si, même moi j’avais appris qu’elle était l’héritière, je n’aurais pas voulu me la faire. Enfin c’est ce que je dit maintenant parce que tout à l’heure dans mon bureau je n’ai même pas cherché à savoir et je l’ai prise dessus. Je ne sais pas ce que cette femme m’a fait, mais c’est bien la première fois que je couche deux fois avec la même et  surtout que je n’arrive pas à me la sortir de la tête. Qu’est ce qu’il m’arrive ? Putain j’en sais foutre rien.

Quand je vais pour me savonner les jambes, je constate que rien que de pensais à elle, ma queue est déjà au garde à vous. Pas le choix, je vais devoir utiliser ma main droite. Alors dans un geste rapide, je saisis ma bite et commence par de rapides vas et vient et quand je sens le prémices arriver je ralenti pour apprécier chaque goutte que ma bite va lâcher en pensant à elle.

 

Enfin propre et avec des vêtements neufs, je me sers un verre de Jack et m’installe sur mon canapé avec mon ordinateur et commence par taper sur Google son nom et prénom. A peine validé, des milliers de photos prises par des journalistes font la une sur mon écran : elle accompagnée par son père, elle accompagnée par sa mère, elle avec ses deux parents, elle et son garde du corps mais en descendant j’aperçois plusieurs photos où se retrouve ma beauté accompagnée d’un homme. On peux les voir en train de se tenir la main, dans les bras l’un de l’autre ou encore entrain de se rouler un patin. Un pincement au cœur se forme chez moi. WHAT ? J’analyse la situation et je me rend compte que de la voir avec un autre me donne ce sentiment de jalousie que je n’ai pas ressenti depuis des années. J’ai besoin d’en savoir plus sur ce mec alors je clic sur un lien en bas d’une des photo qui ouvre la page du site. Pleins d’articles parlent qu’ils étaient ensemble, qu’elle était sa fiancé, mais que malheureusement leurs amour n’ira pas jusqu’au mariage parce que lui est mort peu de temps avant de passer à l’église. Il ne cite pas une fois son nom. Alors elle allait se marier. Pourquoi savoir ça me fout les nerfs alors qu’il n’y a pas 48h je ne la connaissait pas. Merde. Je balance mon ordinateur sur la table basse et me relève me servir un verre, chose que je reproduis plusieurs fois dans la soirée jusqu’à être complètement bourré.  L’alcool prenant le dessus sur moi, j'ouvre le dossier d’elle qu’on m’a donné à l’école et je vois son numéro. Sans chercher plus loin, je saisis son numéro et commence un message.

 

- Je ne sais pas qui tu es ni où tu es mais ce que je sais c’est qu’à cette instant tu es dans ma tête et dans mes pensées.

 

Je relis et plutôt fier de la tournure de ma phrase j’envoie. Je sais que je ne devrais pas et que demain je vais le regretter mais je suis incapable de réfléchir sous l’emprise de l’alcool.

Mon téléphone se met à vibrer dans ma main annonçant un nouveau message. Je l’ouvre.

 

Monsieur Montana ? C’est vous ?

 

Je lui répond de suite

 

J’aime quand tu m’appelles par mon nom mais j’aime encore plus te le faire crier. 

 

Quelque minutes passent avant qu’elle me réponde.

 

Comment avez-vous eu mon numéro ? 

 

Et oui, je l’ai renommé ma déesse car c’est ce qu’elle est, ma déesse.

 

Dans ton dossier mais là n’est pas le sujet.

 

J’attends et ….

 

Alors quel est le sujet monsieur Montana ? Je comprend pas.

 

Le sujet c’est toi, toi qui me hante, toi qui obsède mes pensées depuis notre première rencontre, toi que je vais voir tous les jours à la fac, le sujet c’est toi, toi et encore toi. 

 

Sa réponse tarde un peu quand enfin mon téléphone vibre.

 

Je suis désolée.

 

C’est simple mots me font mal, c’est simple mots veulent tout dire et rien à la fois. Je dois la voir et cela dès ce soir.

 

Je suis noyé par l’alcool, je pleure en silence, j’ai besoin de toi. 

 

Juste après je lui envoie mon adresse et lui donne le code d’entrée du bâtiment. J’espère la voir, j’espère de tout cœur. Je sais pas si c’est l’effet de l’alcool qui me fait dire ça ou justement si sous l’effet de l’alcool je dis se que je pense vraiment. Je la connais à peine et elle est déjà mon monde. Je sais c’est fou de dire ça mais je le ressens au plus profond de moi, je sais qu’elle peut être celle qui m’attendait, celle qui m’aimera, celle pour qui je donnerai tout, celle qui fera de moi un homme, un vrai, celle pour qui je pourrais tuer, celle qui brisera mon cœur de pierre depuis celle qui l’a rendu comme ça, celle qui m’a rendu comme un homme sans âme, sans cœur et surtout sans sentiments.

 

 

CHAPITRE 8

Alejandra

 

Devant sa porte, je sonne mais personne ne me répond. Je saisis la poignée et l’abaisse ouvrant alors. Monsieur ne ferme donc pas son entrée. J’entre et tombe directement dans le salon où deux bouteilles de Jack jonchent le sol. Monsieur m’a donc dit la vérité, il est bien complètement bourré. Je ramasse les bouteilles et avance pour m’enfoncer jusqu’à que je trouve la cuisine. Je dépose les cadavres sur son bar et reprend la direction de son salon pour le trouver. Je regarde autour de moi jusqu’à que mon regard tombe sur le corps de Rosario, assis à même le sol, devant son canapé, pour seul bruit des gémissements, pas celui qu’on pourrait croire, mais des reniflements qu’on a quand on pleurs ou qu’on a pleuré. Je m’avance vers lui et viens m’accroupir face à son corps.

 

-Rosario, c’est moi Alejandra. 

 

La tête baissée vers le sol, je regarde dans la même direction et tombe sur son portable qu’il a dans ses mains et où trône une photo. Pas n'importe laquelle, mais bien une photo de Alessandro et moi lors d’un gala de charité. Ce même gala qui a détruit l’amour de ma vie. Ce gala qui m’a pris la seule chose qui me rendait heureuse en tout point.

Pourquoi a-t-il cette photo sur son téléphone ?

Je regarde encore une fois ma photo et remonte mon regard sur Rosario qui n’a pas bougé depuis que je suis arrivée.

Qu’est ce que je fou ici ? Pourquoi quand il m’a demandé de venir, je n’ai pas cherché à comprendre et j’ai pris la route ? Pourquoi une part de moi est attirée par lui ? Même si j’essaye de lui résister, je n’y arrive pas.

Je prend son téléphone et quitte cette photo qui me rappelle trop bons comme de mauvais souvenirs. Une fois chose faite, Rosario relève sa tête vers moi et vient me caresser la joue de sa main.

 

- Tu étais tellement heureuse sur cette photo. Tes yeux brillés d’amour, ton sourire était splendide, ton corps exprimait ton bien être, tes cheveux dansaient au rythme de tes pas. Pourquoi maintenant je ne peux voir que de la souffrance sur tes lèvres et de la noirceur dans tes yeux ? Pourquoi une déesse comme toi à tant de démons en elle ?

 

Ses mots me choquent. Comment arrive-t-il à voir toutes ces choses rien que sur une photo ? Oui c’est vrai, à cette époque j’étais heureuse, heureuse de l’avoir à mes côtés et heureuse de savoir que notre amour allait être scellé au yeux de nos familles. Mais ce fameux gala a tout gâché et m’a privé d’un tel bonheur. C’est pour ça qu’aujourd’hui je ne suis que l’ombre de moi-même, j’agis par automatisme, comme si j’étais un simple robot.

 

- Cette femme n’existe plus, elle est morte en même tant que lui. 

 

Sur ces mots, je saisis les mains de Rosario et l’oblige à se lever.

 

-Maintenant au lit le grand bourré, demain y’a cour et crois-moi tu va déjà le payer cher avec ton mal de tête, alors essaye de dormir un peu. 

 

Il se lève en se tenant au canapé sans trop tanguer et me montre un couloir.

 

- Ma chambre est au bout du couloir. 

 

Je passe un de ses bras par-dessus mes épaules et je viens entourer sa taille de mes bras pour l’aider à avancer. Sans trop de mal, arrivés à sa chambre je le couche, le couvre et dépose un baiser sur son front.

 

-Dors maintenant. 

 

Quand je vais pour quitter sa chambre, sa voix me parvient dans une phrase.

 

-Reste auprès de moi et sois ma rédemption et je serais là tienne ainsi que ton chien de garde.  

 

Je passe la porte et la ferme derrière moi avant de venir m’appuyer dessus et souffler un grand coup. Que voulait-il dire par sois ma rédemption et je serai la tienne ? Qu'a-t-il pu faire pour demander ça et surtout que sait-il de moi pour savoir que j’ai besoin de la mienne ?

Je quitte la porte et retourne au salon où je met de l’ordre puis nettoie les dégâts causés par Rosario. Une fois chose faite, prise de fatigue je tombe littéralement sur le canapé et m’endors à peine mes yeux fermés.

 

Une voix m’appelle mais je n’arrive pas à savoir d’où elle vient. J’entends mon prénom encore et encore.

 

-Alejandra, Alejandra ouvre tes yeux. 

 

Quand je comprend que cette voix est celle de Rosario, j’ouvre grand les yeux et me redresse aussitôt.

 

-Merde désolé je voulais pas te faire peur beauté. 

 

Je tourne ma tête face à lui complètement dans le coaltar.

 

-Merde il est quelle heure ? 

 

- Dix heures. 

 

Je me lève rapidement et attrape mes chaussures que j’enfile vite.

 

- Fait chier, je suis en retard. 

 

Rosario arrive à ma hauteur et vient me saisir par les épaules.

 

-Calme-toi, c’est déjà trop tard, ton garde à signaler ton absence à la fac. 

 

-Quoi ?

 

Comment ça mon garde ? Je sais qu’il est en bas de l’immeuble mais comment a-t-il su que je n’allais pas me lever.

 

-Comment ? 

 

-Je suis allé le voir quand j’ai vu que tu dormais bien.

 

Non mais quel abruti celui là. Il se rend compte de son erreur ? Paolo sait qui sont mes professeurs et il apprend que j’ai passé la nuit chez l’un d’eux, s’il parle à mon père je suis morte ainsi que Rosario.

Je le repousse et me met à hurler.

 

-Tu es con ou quoi ? S’il parle de cette nuit à mon père, je suis morte et toi aussi par la même occasion. Tu te rends compte dans quelle merde tu nous as mis ? Bien sûr que non, tu ne peux pas savoir, vu que tu es un putain d’égoïste qui me fait venir chez lui le soir, parce que monsieur a trop bu et qu’il est en manque de chatte. Et qui est la mieux placée pour assouvir son besoin que la salope qu’il a baisé sur son bureau, hein ?

 

Sans la voir venir, sa main claque contre ma joue qui chauffe à la suite de ça. Je reste immobile, complètement sonnée par son geste.

 

-Plus jamais je veux t’entendre dire que je te prend pour une salope c’est clair ? Si je t’ai fait venir c’est parce que j’avais besoin de te voir, te sentir près de moi.   

 

Son ton est ferme mais il reste zen. Je viens toucher ma joue qui brûle sous mon toucher. Il a osé lever la main sur moi, même mon père n’a jamais osé me toucher de la sorte. Mes larmes inondent mon visage.

 

-Va au diable Montana. 

 

 

CHAPITRE 9

Rosario