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Adixia Davis fête son 21 ème anniversaire aujourd'hui. Jusque là tout allait plutôt bien dans sa vie mais cet anniversaire ne ressemblera à aucun autre qu'elle a connu...
Toute sa vie va changer sans qu'elle ne puisse rien faire.
Des secrets vont être dévoilés.
Des mythes confirmés.
Mais aussi l'amour, de deux hommes complètement opposés, va chambouler sa vie à tout jamais...
À PROPOS DE L'AUTEURE
AJ Zibeline est une jeune écrivaine de 27 ans qui a débuté sa carrière il y a bientôt un an avec un premier roman édité. Pour ce second roman, elle souhaite se faire connaître encore plus et pouvoir en faire son métier. Elle se fait connaître grâce à l'application Wattpad où elle publie plusieurs de ses romans.
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Seitenzahl: 138
Veröffentlichungsjahr: 2023
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AJ ZIBELINE
Je viens d’une famille qui vivait à la Nouvelle-Orléans avant ma naissance, mais qui a décidé de déménager en France. Mais seulement quelques années plus tard mes parents sont décédés dans d’étranges circonstances. À ce moment-là je n’avais que deux ans et c’est la meilleure amie de ma mère qui m’a élevé en même temps que sa fille Maria. Mon prénom est Adixia et je vais vous raconter mon histoire. J’avais une vie des plus banale jusqu’à ce soir-là, celui où tout a changé, la nuit où j’ai changé.
Je fête mes 21 ans aujourd’hui. Je ne suis pas une intellectuelle et c’est pour ça que je n’aime pas les études. Mais la mère de Maria, Sylvia m’a supplié d’aller à la Fac pour avoir un diplôme. Et demain c’est le grand jour, je monte sur Paris pour entrer à la fac du Panthéon. La seule bonne nouvelle dans cette histoire c’est que Maria vient avec moi et que nous allons emménager ensemble dans un loft non loin de la fac. Sylvia travaille pour une des plus grandes maisons de stylisme du monde et a réussi à nous trouver ce loft. Elle a tout fait pour moi, m’a élevé, m’a éduqué, a pris soin de moi. Je n’ai jamais manqué de rien et c’est grâce à elle que j’en suis la maintenant. Mes vrais parents me manquent toujours, même si trop peu de souvenirs d’eux me hantent. Mais un jour je découvrirai ce que m’a caché Sylvia sur cette accident qui leur a coûté la vie.
— Coucou les filles, vous avez fini d’emballer vos affaire ? — Demande la mère de mon amie.
— Oui maman on est prête pour conquérir Paris.
— Oui Sylvia.
— Adixia je pourrais te parler en privé ?
— Oui bien sur
Je sors de ma chambre avec Sylvia qui m’entraine jusqu’à son bureau. Elle ouvre une armoire et en sort une boite en velours rouge.
— C’est pour toi ma chérie. C’est de la part de tes parents.
— Mes parents ? Comment ?
— Ta mère me l’a confié le jour de ta naissance, elle m’a demandé de le garder jusqu’à que tu ais 21 ans s’il devait lui arriver quelque chose. Elle m’a demandé de te le transmettre et malheureusement ce jour est arrivé.
Je comprend pas ce que veux dire Sylvia par malheureusement ce jour est arrivé. Je vois bien qu’elle me cache quelque chose et ce depuis la mort de mes parents.
Elle me tend la boite et me la dépose dans les mains.
— Je vais te laisser pour que tu sois tranquille pour l’ouvrir. Mais sache que je suis très fière de tout ce que tu as pu accomplir Adixia. Tes parents serai très fiers de toi en tout cas moi je le suis. Je t’aime ma chérie.
— Merci et moi aussi je t’aime Sylvia.
Sylvia quitte son bureau me laissant seule avec la boite. Je l’ouvre doucement et y vois un magnifique collier en or avec comme pendentif une lune reliée avec un croissant de lune et un soleil. Je le prend dans ma main et je ressens comme une familiarité avec ce bijou. C’est comme si je l’avais déjà vu quelque part, mais je ne sais plus où. Dans le boite se trouve aussi une carte, je l’attrape et y vois un mot inscrit au dos.
— Ma chère enfant si tu lis ce mot c’est que ton père et moi nous ne sommes plus de ce monde. Mais je veux que tu saches que tu es la chose la plus précieuse que nous avons eue. Tu es notre fille chérie et je sais que tu fera de grandes choses dans la vie. Ce collier représente notre monde, ton monde et il est temps que tu le découvres. Je sais que tu y arriveras car tu as ça en toi. Tu es spéciale, unique Adixia plus que tu ne peux l’imaginer. Papa et maman qui t’aiment.
Mes larmes coulent de joie, mais aussi de tristesse. Qu’on voulut dire mes parents par notre monde ? Je dois savoir si Sylvia sait quelque chose. Je quitte son bureau et vais la voir dans le salon.
— Sylvia ?
— Oui ma chérie.
— J’ai besoin de te parler.
— Oui dis-moi.
— Tiens, lis et dit moi ce que ça veux dire.
— Je n’ai pas besoin de le lire Adixia, je sais déjà ce qu’il y’a écrit dessus.
— Et qu’est ce que ça veux dire ?
— Tu comprendras bientôt, je te le promet.
— J’ai besoin de le savoir maintenant Sylvia.
— Je peux rien te dire Adixia, tu dois le découvrir par toi-même.
— Que représente ce collier ? Je sais que je l’ai déjà vu quelques part.
J’agite le collier devant ses yeux et je peux y voir de la peur.
— Sylvia ?
— Fait-toi confiance, fait confiance à tes souvenirs, fait confiance à tes parents et tu y verras plus clair.
— Est-ce que la mort de mes parents a un rapport avec ce que représente ce collier ?
— Oui, mais je ne peux rien te dire, seule toi connais la vérité au plus profond de toi. Tu es unique Adixia. Tu est comme une pierre précieuse qu’il faut protéger.
— Je comprend pas Sylvia.
— Tu comprendras quand le voile sera levé. Maintenant va finir de préparer tes affaires, le chauffeur ne va pas tarder.
Je l’écoute et retourne dans ma chambre. Les mots de mes parents résonnent encore en moi. Qu’a voulu dire Sylvia par tu es comme une pierre précieuse qu’il faut protéger ? Je suis complètement perdue.
— Tu as bientôt fini Adixia ?
— Oui bientôt
— Tu as l’air d’avoir des soucis, qu’est ce qui se passe ?
Maria est mon amie depuis toujours. Je lui ai toujours tout dit et c’est pas maintenant que je vais arrêter.
— Ta mère m’a donné un cadeau qui vient de mes parents. Il y’avais un mot dedans un peu bizarre avec.
— Montre-moi.
Je sort le collier de ma poche, le mot et lui donne. Maria lit le mot et regarde le collier.
— Il est magnifique Adixia, mais je comprends pas le mot.
— Moi non plus et j’ai voulu demander à ta mère. Mais tout ce qu’elle m’a dit c’est que je vais comprendre bientôt quand le voile sera levé.
— Le voile ? C’est vraiment bizarre.
— Oui.
— Attend un peu, ce symbole sur le collier je l’ai déjà vu.
— Où ? Dit-moi !
— Dans le bureau de ma mère. Tu sais qu’elle adore les antiquités, et bien je suis sûre de l’avoir déjà vu sur le parchemin qui se trouve dans sa vitrine.
— Tu es sûre de toi ?
— Oui.
— Je dois voir ce parchemin avant qu’on parte. Ça répondra peut-être à mes questions.
— Ok mais ma mère ne doit pas le savoir. Elle nous tuerait si elle sait qu’on a fouillé dans ses antiquités.
— Promis. Allez vite on va pas tarder à partir.
Maria et moi nous entrons dans le bureau de Sylvia et nous cherchons ce parchemin.
— Là Adixia, j’en était sûre c’est le même symbole.
— Laisse-moi voir !
Je regarde à travers la vitrine et vois le symbole sur un vieux parchemin. Je le regarde, mais n’y comprend rien. Il y a d’autres symboles que je ne connais pas.
— Tu crois que les symboles correspondent à quoi ?
— Si seulement je pouvais le savoir. Peut être que c’est une ancienne langue vielle comme le monde.
— Tu as peut-être raison et on va le découvrir ensemble.
— Merci Maria.
— Prends une photo du parchemin qu’on puisse l’avoir sur nous. Paris est une très grande ville et je pense qu’il doit avoir plein de bibliothèques remplies de vieux livres qui pourraient nous aider.
Maria a raison. Je dois découvrir ce que veux dire tout ces symboles. J’attrape mon téléphone dans ma poche et prend plusieurs photos.
— Vous venez les filles, le chauffeur est là, il est temps de partir.
— On arrive maman.
— Vite sortons avant qu’elle nous voit.
On file rejoindre Sylvia au salon. Le chauffeur charge nos valides dans la voiture quand arrive le moment de quitter cette maison. La maison de mon enfance, celle ou j’ai grandi.
— Vous allez me manquer mes filles.
— Tu vas nous manquer aussi maman, mais promis on t’appellera aussi souvent qu’on peut.
— Vaut mieux pour vous. Et pas de bêtises toute les deux sur Paris. Vous devez vous concentrer sur vos études.
— Oui Sylvia promis on sera les filles les plus sages du monde.
— Je sais que c’est ironique, mais je vais choisir de vous croire.
— Allez on doit parti si on veut arriver avant la nuit.
— Oui tu as raison allez, partez les filles. Prévenez-moi quand vous serez arrivées.
— Oui maman.
— Faites attention à vous.
— Promis Sylvia.
Après quelque câlins et bisous, nous partons enfin pour la capitale française. Le trajet est long depuis Monaco. Je passe mon trajet à penser à mes parents, à ce collier, à ce que ça veut dire. J’essaye de trouver un sens à cette histoire, mais rien ne me vient. Je regarde la photo du parchemin sur mon téléphone et j’aperçois qu’il y’a une phrase en bas à droite en anglais « Moon, crescent and sun, only she can heal the world. » Ce qui se traduit par « Lune, croissant et soleil, seule elle peut guérir le monde. »
Mais qu’est ce que ça peut bien vouloir dire. Je sais pas, mais là j’ai besoin de dormir avant d’arriver à Paris. Je pose ma tête sur la fenêtre et m’endort. Mon esprit réfléchit toujours à tout ce que j’ai pu apprendre durant cette journée, mais cette fois-ci c’est différent. Des souvenirs de mon passé surgissent dans ma tête et je rêve de mes parents. Depuis la mort de mes parents je n’ai jamais réussi à rêver, rien, nada. Mais je me sens différente aujourd’hui, je ne saurais pas l’expliquer, mais quelque chose en moi à changé.
— Adixia réveille-toi, on est arrivée.
— Quoi déjà ?
— Oui, tu as presque dormie tout le trajet.
— Je me souviens même pas de m’être endormie.
— Tu avais l’air agitée, ça va ?
— Heu ouais ça va, mais j’ai rêvé.
— Rêvé ? De quoi ? Tu ne rêves jamais. Comment ça se fait ?
— Je sais pas Maria, je me sens différente aujourd’hui.
— Différente comment ?
— J’en sais rien, mais je le saurai tôt ou tard.
— Oui allez, allons voir notre loft !
On sort du SUV et on se retrouve devant un grand gratte ciel.
— Mon dieu ta mère n’a pas fait les choses à moitié.
— Oui tu la connais, elle veut ce qu’il y’a de mieux pour ses filles.
— Ben là elle a mis la barre haute.
— Ouais allez viens entrons, il gèle dehors.
— Tu trouves ? Perso j’ai pas froid.
— Tu es malade ou quoi ? Il dois faire à peine cinq degrés.
— Ben écoute j’ai pas froid.
— Si tu le dis, allez viens.
Je suis Maria dans le hall de l’immeuble et nous prenons l’ascenseur. Quand les portes vont pour se refermer un homme passe sa main et rentre. Il me fixe un instant avant de me faire un petit sourire. Maria me lance un regard curieux.
— Quel étage mesdemoiselles ?
— Heu le cinquième s’il vous plait merci.
— Même étage que moi.
L’homme appuie sur le chiffre cinq et se met dos à nous. Il dégage quelque chose de familier. J’ai comme l’impression de le connaître. L’ascenseur arrive au cinquième et les portes s’ouvrent. L’homme sort le premier suivi de Maria et moi.
— Adixia on est au loft 55.
— Oki.
L’homme ouvre une porte et se retourne vers moi.
— On se reverra très bientôt.
Il entre dans un loft et referme la porte.
— C’était super bizarre non ? J’ai comme l’impression que tu lui as taper dans l’œil.
— Arrête de dire des conneries Maria. Mais oui, c’était super bizarre dans l’ascenseur. L’atmosphère était lourde.
— Avoue qu’il est plutôt beau garçon ?
— J’avouerais rien ma petite sans la présence de mon avocat.
— T’es bête, tu le sais ça ?
— Oui je sais.
— Et voila notre nouveau chez nous. Tu es prête pour une nouvelle vie ici ?
— Plus que prête, allez, ouvre-moi cette porte, j’ai envie de m’affaler.
Maria ouvre la porte et on entre. Le loft est immense et très lumineux. Le salon donne sur de grandes baies vitrées donnant vue sur la ville. La cuisine est à l’américaine avec un îlot central. Le loft est entièrement meublé par les soins de Sylvia.
— Je veux voir ma chambre
— Ma mère m’a dit que la tienne est celle au fond du couloir à droite et la mienne est celle de gauche.
— Super je vais aller la voir.
Je me précipite dans le couloir et fonce jusqu’à ma chambre. La porte est déjà ouverte et je peux y voir un grand lit King Size. Je saute dessus et m’écroule sur le dos. Mon dieu que je vais bien dormir dessus. On pourrait pratiquement dormir à quatre dedans.
— Adixia viens voir la salle de bain, elle est superbe !
Je me lève de mon lit et rejoins Maria dans la salle de bain.
— Regarde-moi cette baignoire de fou ! — M’exclamais-je.
— T’as vu !
— J’avoue, je vais y passer des heures dedans.
— Moi aussi.
— Viens je vais nous préparer de quoi grignoter avant qu’on aille se coucher.
— Ok.
On retourne dans la cuisine et je commence à farfouiller dans les placards.
— Ta mère a cru qu’on irait pas faire les courses ou quoi ? Les placards débordent.
— Tu la connais, elle fait jamais les choses à moitié.
Je rist et prépare un petit repas. J’attrape une bouteille de coca et je dépose le tout sur la petite table du salon. On prend place sur le canapé et j’allume le grand écran plat.
— Tu veux regarder quoi ?
— Envoie un peu de comédie.
- 21 Jump street ?
— Oh ouais, j’adore Channing Tatum, il est trop beau.
— J’avoue qu’il est plutôt pas mal !
Je lance le film et on se pose. Le film passe et arrive l’heure d’aller se coucher.
— Bon il serait temps d’aller se coucher, demain c’est notre premier jour à la fac et je pense pas que ta mère sera contente si on arrive en retard dès le premier jour.
— Ça c’est sur, elle nous tuerait.
Je dis bonne nuit à Maria et file me coucher. Je tourne plusieurs heures avant d’arriver à m’endormir. Ma nuit est agitée, je rêve de nouveaux de mes parents, mais ce sont pas des souvenirs. Ce sont des images d’eux. Je me réveille en sursaut toute essoufflée et en sueur. Mon cœur bat à toute vitesse, c’est comme s’il allait exploser dans ma poitrine. Je sors de mon lit et je cours à la salle de bain. Les battements de mon cœur me font mal, ma respiration s’accélère et mon corps entier tremble. Je comprend pas ce qu’il se passe. Je me regarde dans le miroir et je peux voir mes yeux changer de couleur, passer du bleu au rouge. Je cligne des yeux comme si je pensais que c’était une illusion, mais non ils restent rouge. La panique s’empare de moi.
— C’est quoi cette merde ?
D’un coup mes dents me font mal, une douleur atroce traverse mes gencives. J’ouvre la bouche et je peux y voir deux crocs sortir au niveau de mes canines du haut.
— Mon dieu qu’est-ce qui m’arrive ?
J’essaye de ne pas avoir peur, mais elle m’envahie peu à peu.
— Adixia est-ce que ça va là-dedans ?
Je peux entendre son cœur battre de derrière la porte. Mais comment c’est possible ?
— N’entre pas Maria.
— Adixia, tu vas bien?
— Oui ne t’inquiète pas.
— Je sais que tu ne vas pas bien alors je vais entrer.
J’entend la poignet de la porte qui se tourne.
— NON Maria !
Mais trop tard, Maria ouvre et voit mon visage dans le miroir.
— Adixia mon dieu !
— Maria qu’est-ce qui m’arrive !?
— Regarde-moi, tout va bien se passer.
— Je veux pas que tu me vois comme ça !
— Je te connais depuis notre plus jeune âge Adixia, alors regarde-moi.
Je me tourne lentement pour me retrouver face à elle. Ses yeux s’écarquillent en grand.
— Merde tu as vu tes yeux et tes dents ?
— Bien sûr que je les ai vu, qu’est-ce qui m’arrive ? J’ai peur.
— Je suis là Adixia, calme-toi.
Elle prend mon visage entre ses mains et me regarde. Il n’y a pas de peur dans son regard juste de la tendresse et de la compassion.
— Maria je sais pas ce qu’il m’arrive
— N’ait pas peur je suis avec toi et on va découvrir ce qui t’arrive.
— Maria je peux sentir les battements de ton cœur, sentir ton sang couler dans tes veinse, j’ai des yeux rouge et des crocs comment tu explique ça ? C’est pas humain, c’est hypothétiquement impossible.
— Appelle ma mère Adixia.
— Non impossible, elle ne doit rien savoir avant que je sache ce qu’il se passe.
— Je suis presque sûre qu’elle sait quelque chose.
— Je pense aussi, mais elle m’a dit aussi que j’était la seule à pouvoir découvrir ce que cache mon passé.
