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Compilation de 3 histoires EROTIQUES par Mila Leduc réunies dans un même eBook ! Quand une babysitter rencontre un beau mâle sexy... Dans cette compilation vous trouverez : - Une nounou innocente un peu trop présente à la maison - Un beau milliardaire qui n'a pas le temps de s'occuper de ses enfants... et qui embauche LA Babysitter ! - Un père divorcé très sexy qui se fait ouvertement draguer par sa babysitter Compilation de Nouvelles Érotiques, réservées à un public averti... Scènes hautement sexy et perverses.
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Veröffentlichungsjahr: 2019
Ma BABYSITTER
3 histoires érotiques
Mila Leduc
Une nounou si Innocente
Tout d’abord, un café !
Depuis son divorce, Zack prend un plaisir fou à boire son café du matin. Avant, avec Isabelle, il avait droit à son premier reproche de la journée à ce sujet-là : « Ça rend anxieux, tu n’as pas besoin de ça ! T’as déjà un caractère de merde… ». Premier reproche d’une interminable liste et ce jusqu’à ce qu’elle s’endorme. Alors, elle avait l’air paisible et inoffensive, comme au début de leur relation, et comme dans leurs moments d’intimité (qui se sont d’abord faits rares puis inexistants).
Il ressent désormais toute sa liberté quand, dans la cuisine, face au jardin et au soleil qui se lève, il se sert un peu de ce liquide chaud et l’apporte à sa bouche. Il est un homme libre, chose qu’il n’a pas été durant ces 7 ans de mariage.
Il recommence à apprécier les petites choses de la vie, il a même commencé à adorer le matin. Le silence de la ville, la maisonnée endormie, la délicate rosée matinale, son footing autour du parc et bien sûr la présence de sa jolie colocataire. Tout cela lui rappelle qu’il a bien fait de changer de vie. Il est un homme libre. Et c’est cela le plus important à ses yeux.
Zack est un homme de 42 ans que l’on peut, en toute objectivité, qualifié de « bel homme ». Sa quarantaine d’années ne fait que lui ajouter du charme. Tel un vin raffiné, il se bonifie avec le temps. Ses cheveux courts commencent tout juste à grisonner sur ses tempes, seul signe de son âge qui avance. Le reste de son corps demeure le même qu’à ses 25 ans, sa musculature finement sculptée, son sourire ravageur, ses yeux joueurs. Il a en lui une fougue qu’il parvient à dissimuler tant bien que mal avec ses airs de sage père de famille.
Il n’est que 7h, ce sera seulement dans 45 minutes que Stéphanie se lèvera, sortira de sa chambre avec l’un de ses déshabillés (qu’il adore tant) et ses cheveux sensuellement ébouriffés et viendra boire son thé, tout en préparant le petit-déjeuner des enfants. Comment diable cette femme parvenait-elle à être si sexy dès le matin ?
Zack ne pourrait que la croiser, avant de la retrouver ce soir. Il pensera à elle toute la journée. Il aura l’image d’elle au réveil en tête toute la journée, il le sait. Il repensera aussi à la fois où il lui a saisi la main. Dans un moment d’égarement. Cela fait des mois que cette fille le hante littéralement et seulement quelques jours qu’elle a pris possession des lieux.
Depuis vendredi dernier, la nourrice de ses enfants dort sous le même toit que la petite famille, « pour raisons pratiques ». En réalité, Zack n’en a que faire des raisons pratiques, Stéphanie a toujours très bien fait son travail. S’il lui a proposé de venir, c’est qu’il a besoin de la voir.
Oui, besoin. Rien que la regarder, savoir qu’elle est là, le remplit de joie. Il a mis un certain temps à le comprendre, et un certain temps à se l’avouer, mais il la désire, de tout son être, de toute son âme. Il veut posséder cette femme. Ce désir le bouscule et le domine à chaque instant. Malgré cela, il n’est pas encore sûr de vouloir sauter le pas. Peut-être n’est-elle pas intéressée ? Ou peut-être ne la mérite-t-il pas ? Ou peut-être l’intensité du désir qu’il ressent va-t-elle s’éteindre une fois qu’il l’aura eu ? Et puis pourquoi s’intéresser à sa nounou alors qu’il a toutes les femmes qu’il veut à ses pieds ? Tant pis. Après tout, il ne pourra répondre à ces questions qu’après l’avoir possédé, au moins une fois.
7h10. Stéphanie entre, de son pas jovial et léger, dans la cuisine. Elle a très mal dormi cette nuit, et n’arrivait plus à trouver le sommeil. L’idée de passer quelques minutes de plus avec son employeur est ce qui l’a vraiment décidé à sortir du lit.
Quand il la voit franchir le seuil de la cuisine, il remarque qu’elle est très peu vêtue. Seulement un t-shirt ample, suffisamment court pour lui permettre d’admirer ses longues jambes et, si elle se penche un peu, d’en apercevoir un peu plus. Il baisse les yeux. Il est un peu déçu de ne pas voir l’un de ses déshabillés en satin, mais cette vue le ravit néanmoins.
Sa démarche rappelait à Zack une danse, une danse sensuelle et envoûtante que l’on ne peut imaginer qu’en rêves.
En la voyant déambuler ainsi dans la cuisine, il s’imagine dans un harem accompagné de sa plus belle prétendante, totalement dévouée à satisfaire ses fantasmes les plus irréalisables.
Que c’est agréable de plaire, d’être regardée et, plus plaisant encore, de surprendre les regards embarrassés d’un homme qui vous dévore des yeux, se dit-elle.
Stéphanie remarqua que son pyjama, plus négligé que d’habitude, avait fait son petit effet (même un gros effet) auprès de l’homme, de 13 ans son aîné, face à qui elle se tenait maintenant.
« - Bonjour Zack ! Bien dormi ? lança Stéphanie en essayant de prendre le ton le plus détaché possible, ignorant son cœur qui battait jusque dans ses tempes et son envie de se jeter sur ses genoux.
Comme un bébé. Je pensais à toi à l’instant, justement. Mais que fais-tu debout de si bonne heure ?
Comme son silence semble être une invitation à développer le sujet, il s’explique.
En fait, je me disais simplement que tu faisais vraiment un excellent boulot avec mes enfants. Ils sont mieux dans leur peau et dans leur tête depuis que tu es présente. Tu reboostes leur confiance en eux, et je t’en suis vraiment reconnaissant. Le divorce n’a pas été facile pour eux…
Le visage de la nounou s’illumina d’un large sourire empli d’une sincérité dont on ne pouvait douter.
Il ne lui dit pas qu’il avait envie de se rapprocher d’elle, de la tenir dans ses bras avant de passer ses mains sous son t-shirt. Il ne lui dit pas que son esprit, bien qu’il essayât de l’en empêcher, imaginait ce que ce serait de caresser ses seins. De ce qu’il voyait, ils lui plaisaient. Malgré ce t-shirt difforme, il voyait la forme de ses seins qui, bien qu’opulents, tenaient parfaitement en place, avantage indéniable de la jeunesse de cette femme.
Ça me fait plaisir vous savez, j’adore ces enfants. Antoine a son petit caractère mais je crois qu’il commence à m’apprécier, quant à Julia, c’est un amour.
Tu peux me tutoyer tu sais.
Excuse-moi, je n’ai pas encore pris le pli.
Ça viendra. On se voit ce soir ? Je dois y aller.
Les enfants rentrent chez leur mère ce soir, je pensais rentrer chez moi et revenir en fin de semaine prochaine, quand ils reviendront ?
Zack avait totalement oublié qu’on était vendredi et que, en effet, Isabelle reprend les enfants jusqu’au vendredi de la semaine suivante. Stéphanie, suspendu à ses lèvres, semblait attendre son aval.
Tu vas rester, lui dit-il en la regardant avec un sourire en coin. Et il sort de la pièce. »
Il se surprit lui-même de l’assurance qu’il parvenait enfin à avoir face à cette jeune femme. Il n’allait plus être intimidé mais au contraire, il allait l’intimider elle. Il voulait lui montrer ce qu’il avait été avant son mariage, l’homme qu’il avait perdu. Il était temps de ressortir le bon vieux Zack du placard !
Lorsqu’il quitta la pièce, Stéphanie laissa éclater sa joie et fit même un petit pas de danse tant elle était contente. Ce soir, c’est le soir.
Zack travaille en tant que responsable de communication pour une marque de parfum très réputée. Mais aujourd’hui, il n’a pas la tête à son boulot. Son assistante commence à l’agacer avec ses avances à peine dissimulées. Ce soir, il s’attaque à une prise beaucoup plus compliquée, et donc beaucoup plus excitante. Depuis trois mois qu’elle travaille pour lui, Stéphanie n’a jamais fait quelconques avances ou insinuations à Zack. Elle est toujours restée très professionnelle mais il a cru voir dans ses yeux quelque chose qui la trahissait. C’est ce regard langoureux qu’elle lui jette de temps à autres qui fait croire à Zack qu’il peut avoir cette femme. Et il l’aura. Il décide de partir du travail plus tôt pour faire quelques courses.
En rentrant en fin d’après-midi, Zack s’arrête dans une boutique luxueuse puis prend un dîner pour deux chez le traiteur.
A son arrivée, la maison est encore vide. Il a bien fait de se dépêcher. Il dépose dans la chambre de Stéphanie ce qu’il lui a acheté, se sert un grand verre de vin et s’assoit à la véranda.
Stéphanie arrive avec les enfants, qui ont franchement l’air ravis de retrouver leur père. Ils vont faire leurs sacs pour le départ puis viennent à la véranda rejoindre Zack et manger leur goûter en attendant que leur mère vienne les récupérer. Stéphanie se contente de lui sourire mystérieusement, elle ne parle pas tandis que les enfants racontent leur journée. Mais que veut dire ce sourire ? Il n’arrivait plus à la regarder sans la désirer, et c’était encore plus dur quand ses grands yeux de biches et ses lèvres pulpeuses le toisaient d’une telle façon.
DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING !
Stéphanie court ouvrir la porte d’entrée. Elle sait qu’il ne vaut mieux pas faire attendre Madame Jamais-souriante-Jamais-contente.
« - Ah, bah c’est pas trop tôt… Bonjour, euh… Mademoiselle ? Isabelle toisait Stéphanie avec tout le mépris qu’elle était capable d’offrir.
Stéphanie, Madame. La nounou de vos enfants depuis trois mois.
J’oubliais que mon mari était incapable de s’occuper de deux gosses tout seul. »
Votre ex-mari à vrai dire, pensa Stéphanie, un sourire crispé figé sur son visage.
Zack observait la scène et se délectait de la situation. Face à lui son ex-femme, plus belle et plus revêche que jamais, était complètement jalouse de sa jeune, sexy et intelligente nounou. Cette scène opposait deux contraires, deux femmes totalement différentes, aussi opposées que le feu et la glace. Ces deux femmes pourraient sûrement se battre pour lui un de ces jours. Il avait choisi son camp.
Même si cette situation l’excitait un peu, il veillait à ce qu’Isabelle ne manque pas de respect à Stéphanie. Il savait qu’elle s’énervait très rapidement mais il ne voulait pas de ça. Il aspirait au calme désormais, ses enfants le méritait, son ex-femme le méritait et il le méritait.
En passant près de lui, Isabelle lui susurra à l’oreille : « Tu choisis toujours aussi bien tes poufs mon lapin. » Cette réflexion le laissa sur le cul : il ne l’avait jamais trompé, ne lui avait jamais manqué de respect et elle ose insinuer cela. Avant qu’il ne puisse rétorquer quoique ce soit, la petite Julia lui sauta dans les bras lui faire un gros câlin d’au revoir. Antoine lui fit juste un signe de main avec son air d’adolescent mou et blasé.
Peu après, Stéphanie et Zack se retrouvèrent seuls tous les deux.
Je t’ai laissé quelque chose dans ta chambre, lui dit-il d’une voix neutre et posée, comme pour cacher l’excitation et la hâte qu’il avait d’entamer enfin cette soirée.
Elle sourit et emprunta les escaliers qui menaient à l’étage. Avec ce jean noir moulant, et vue du bas, elle n’était pas mal du tout.
Zack sortit un second verre à vin, le remplit, et remplit son verre de nouveau. Il avait envie de boire mais s’efforça d’attendre que sa partenaire le rejoigne.
Seul au rez-de-chaussée de sa maison, Zack repensait à la réflexion de son ex-femme. Dégage cette connasse de ta tête, se dit-il, ce soir tu as la plus ravissante des créatures en ta compagnie.
