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Lorraine savait qu’elle s’exposait.
Mais il avait été trop loin et il était temps de donner à son patron dominateur une leçon qu’il n’oublierait pas.
Le plan était assez simple. Se faufiler dans son appartement. Lui donner une leçon puis disparaître. Entrer et sortir en quelques minutes.
Mais elle se retrouve surprise par lui dans la salle de bain...
Il la plaque contre le mur et demande une rétribution…pour avoir trahi sa confiance et s’être introduite sur son territoire.
Elle devra se déshabiller devant lui...mettre ses deux mains derrière son dos...et s'offrir à lui...
C'était justement son plus grand fantasme...
Nouvelle Érotique: réservé à un public averti.
Scènes hautement érotiques et hautement excitantes.
Tabou et Sexuel.
Choquant et déroutant...
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Veröffentlichungsjahr: 2017
Lorraine savait qu’elle s’exposait.
Mais il avait été trop loin et il était temps de donner à son patron dominateur une leçon qu’il n’oublierait pas.
Le plan était assez simple. Se faufiler dans son appartement.
Lui donner une leçon puis disparaître. Entrer et sortir en quelques minutes.
Mais elle se retrouve surprise par lui dans la salle de bain...
Il la plaque contre le mur et demande une rétribution…pour avoir trahi sa confiance et s’être introduite sur son territoire.
Elle devra se déshabiller devant lui...mettre ses deux mains derrière son dos...et s'offrir à lui...
C'était justement son plus grand fantasme...
Lorraine laissa deux comprimer tomber dans sa main tremblante avant de réussir à relever le flacon. Elle les avala d’un coup en les faisant passer avec une grande rasade d’eau. Tout ça à cause de lui…il la mettait vraiment dans tous ses états.
Elle aurait tellement aimé être plus forte. Maria le faisait bien, elle. Lorsqu'il la toisait, lorsqu’il lui reprochait quelque chose, elle lui faisait un sourire charmeur, minaudait un peu et il la laissait partir. Il ne laissait jamais Lorraine partir. Lorsqu'il la tenait entre ses griffes, il ne la lâchait pas.
C’était plus fort qu’elle, elle n’arrivait pas à se contrôler. Elle faisait un bon travail, elle le savait, mais dès qu’il s’approchait de son espace de travail, posait ses mains sur son minuscule bureau et plantait ses yeux droits dans les siens, elle perdait tous ses moyens et il s’énervait.
Il avait vite compris qu’il pourrait passer ses nerfs sur Lorraine. Quand il la frôlait dans le couloir, elle faisait des bonds de dix mètres, quand il lui adressait la parole –rarement pour des éloges- il hurlait, lui faisant des remarques désobligeantes sur la taille de son cerveau, l’humiliant devant tous ses collègues.
Mais jusqu’ici, elle l’avait supporté avec un stoïcisme remarquable. Jusqu’ici.
Lorraine avala à nouveau une gorgée d’eau et passa sa main dans ses cheveux, dans l’espoir de stopper les tremblements. Elle caressa distraitement Armstrong qui ronronnait en se frottant à ses jambes. La jeune femme se disait parfois que seul Armstrong lui permettait de tenir le coup, préférant ne pas réfléchir au fait qu’il ne s’approchait d’elle que lorsqu’il avait faim. Un chat n’était pas forcément le compagnon le plus affectif qui soit…
C’était d’ailleurs l’avis de sa mère, avis qu’elle avait judicieusement partagé avec toute la tablée au nouvel an, lâchant d’une voix tonitruante qu’il était temps que sa fille, qui ne tenait certainement pas d’elle pour cette tare, se trouve un homme pour réchauffer son lit. Blême de colère, Lorraine n’avait rien répondu, digérant cette nouvelle humiliation. Bien évidemment, elle trouva le soir ce qu’elle aurait dû –et jamais pu- répondre. Elle joua la scène devant son miroir, se sentant forte et inatteignable : « maman, il existe cette chose très pratique qu’on appelle un chauffage. Si Gustave faisait autre chose que de te prendre sur la moquette à chaque fois que tu l’appelles pour la chaudière, tu en aurais déjà profité ». Mais bien évidemment, elle n’aurait jamais pu dire ça. Elle aimait bien Gustave. S’il avait été le seul qui profitait des faveurs de sa mère, elle aurait pu encore plus l’aimer, malheur [...]
