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Il s'agit de fines tranches de vie sur le quotidien de tout à chacun, ne reflétant qu'un bout de ce que l'on peut vivre ou subir. Tout n'est évidement pas représenté fort heureusement ...
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Seitenzahl: 38
Veröffentlichungsjahr: 2023
LA GRANDE ROUE
ELLES/ILS 5/1
INIQUITE
INEBRANLABLE
EMPREINTE DU FUTUR PASSE
IMPROBABLE
ON TE POUSSERA
GOUFFRE
JE NE PARLE PAS DE CETTE FAIM-LA
LIBERTE
PETITE HOMME CAPO
LES MOTS
FUTUR PASSE
ENFERME
TOUTES LES LARMES
NORMALITE
PUANTEUR DE LA VIE
RECURRENCE
LES CONTINGENCES DE LA VIE
CETTE TERRE
BONNES PENSEES
INDISPENSABLES
AU BOUT DU MONDE
POURRITURE
CHOIX
POUR LES HAINEUX
POLITIQUES
TRAITS DE CARACTERE
NOS REPRESENTANTS
BANAL
ANIMAL
COLERE
ESPRIT PLAT
193
SALLE D’ATTENTE
CHATTE BITE COUILLE
PLUIE D’ETE
EXISTENCE
VIRUS
MON PERE
DIME
CONTAGION
LANCINANT
PERVERTI
HOMO-SAPIENS
ILLOGIQUE
LOGIQUE
VERITE
CROYANCES
CITOYEN DE LA VIE
LES MUSES
PETIT COMPLOT
LES MURS
GILETS JAUNES
LA VIE
SENSATIONS
PERSIFLEURS
TRAITS DE CARACTERE
DESIR
PHEROMONE
TRADITIONS
UTILES VRAIMENT ?
NUIT
PANURGES
IMMOBILITE
GRAVATS
1-CONFIANCE
2-CROYANCES
3-…ISMES
ROUILLE
SENTIMENTS
BULLES
COMPLEXITE
BULLES
ÉDUCATIONS
SANS FOND
PAM
MORTS
LES MOTS
PLURALISME
TRAIN DU COVID
SOMMEIL
PROBABILITES
HONTE
HORLOGE
PETITES GENS
BIG PHARMA
QUANTIQUE
LUNE BLAFARDE
PAGE BLANCHE
HORLOGE
FCQJD PCQJF
TRAVAIL
MEMOIRE
CLIMAT
PAGE BLANCHE
REFERENTIEL
SOUVENIRS
L’ATTENTE INUTILE
19°
C
LUNE BLAFARDE
MINORITE
À VOTRE TOUR
Il s'agit de fines tranches de vie sur le quotidien de tout à chacun, ne reflétant qu'un bout de ce que l'on peut vivre ou subir ...
La grande roue tourne en hoquetant
Faisant entendre ses grincements
Elle n’a plus la superbe de son enfance
Toutes les lumières qui l’habillaient se sont tues
Il ne reste que l’éclairage blafard de la lune
Pour lui donner l’impression d’être encore jeune
Le soleil, lui, lui jette à son visage cette triste réalité
« Tu Ne Sers Plus à Rien ». Le monde n’en a rien faire de toi
Va, emmène tes illusions et tes espoirs loin de toute promiscuité
L’espèce humaine, ici, dit qu’elle n’a plus besoin de toi
Pourtant depuis le début de l’éternité, rien n’a changé
Tu tournes, emmenant les vieux aux mêmes endroits
Remplacés par des jeunes commettant les mêmes erreurs
Et pourtant tout le monde te renie
Toi cette superbe mécanique ridicule de la vie
Elle était au crépuscule de son printemps
Prête à commencer l’été de sa vie
Elle était à l’aube de l’automne et brillait de mille couleurs
Et pourtant sous les coups
Elles se sont éteintes
Pour un mot de trop
Pour un mauvais jour
La bête s’est réveillée
A réclamé son dû en sang
Libérée de toute conscience
Elle s’est acharnée jusqu’à destruction
L’humiliation n’étant plus suffisante
Il aura fallu aller jusqu’à cet endroit
Sans vie pour satisfaire sa haine
Nombreux sont ceux qui pensent
Que seules Elles subissent
Mais Ils aussi subissent
Car la bête
Cette bête ! n’a pas de sexe
Cette bête ! n’a pas de genre
Cette bête ! n’a pas d’âge
Elle est juste là, en nous, attendant qu’on lui ouvre la porte
Pour se repaître et se déchaîner.
Tel un coup de tonnerre en pleine nuit
Un flash déchirant l’obscurité sous la pluie
La chair qui se déchire sous l’impact
Annonçant la fin inique de cet acte
Il n’en restera qu’une flaque de sang
Qui s’effacera sous l’encre du temps
Sa vie n’aura été qu’un trait fugace
Il aura fait du mal aux siens sans audace
Le monde, de lui, ne gardera trace
Il aura bien été autodidacte
Pas sur le chemin de la vie
Mais sur le chemin du déni.
Au pied du mur regardant le ciel
La tâche paraît immense
Rien n’assurera le succès
Pourtant il faut y aller
Ne pas regarder en arrière
Aller de l’avant quitte à tomber
Que restera-t-il de moi
Une fois le temps passé
Quelle trace laisserai-je dans ce monde ?
La même que l’espèce humaine
Quand celle-ci sera à son terme
C’est-à-dire rien, même pas un souvenir,
Juste, rien, malgré notre arrogance de croire en Dieu.
Et pourtant ce dieu qui n’existe pas
Sait à quel point on est dans le faux pas
