Prends-MOI toute la NUIT - Mila Leduc - E-Book

Prends-MOI toute la NUIT E-Book

Mila Leduc

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Beschreibung

Marina décide de partir à Ibiza avec quelques copines pour les vacances, elle qui n’est pourtant pas trop fan de musique électronique a décidé de les suivre pour s’amuser !

Après une soirée bien arrosée, elle perds ses copines dans la boite, et rentre alors seule le long de la plage et tombe sur un beau garçon, Tom, un américain très sympathique avec qui elle se balade, puis ce dernier lui propose un bain de minuit… bien évidement ils n’ont pas de maillot de bain… elle refuse… mais quand elle voit le beau Tom se mettre entièrement nu pour aller à l’eau, elle peut alors observer son torse musclé, ses belles fesses, et son membre déjà à moitié dressé… une vision torride pour Marina, qui n’a pas été depuis longtemps au contact d’un homme !

Marina se laissera-t-elle aller à ses pulsions ? Quelles surprises lui réservent ces vacances ? La nuit, les hommes, la fêtes, et une orgie de sexe feront-ils bon ménage ?

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Veröffentlichungsjahr: 2020

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Prends-MOI toute la NUIT – L'intégrale

Mila Leduc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TOME 1

 

On va s’aimer de Gilbert Montagné retentissait dans la voiture de location, mes amies étaient déjà à fond alors qu’il n’était que 14 heures. Je ne me sentais plutôt à l’écart dans leur trip, et rien ne changea avec ZHU de Faded qui était une musique d’avantage appropriée à notre destination puisque l’on était en route vers notre villa de location à Ibiza après avoir atterries à l’aéroport une heure plus tôt.  

 

Non elles n’avaient pas encore bu, elles étaient juste complètement déchaînées à l’idée de cette virée entre filles sur cette île de la décadence. Et dire qu’elles avaient réussi à m’entrainer dans leur périple festif alors que je suis plutôt de nature calme et douce, et que les folies de ce genre ce n’est d’habitude pas trop pour moi. Je n’étais pas trop fan de musique électronique mais j’avais quand même fini par accepter de les suivre pour m’amuser.

 

« Ehh Marina alors tu es toujours en solo ? Ou bien tu le fais exprès d’être la seule célibataire parmi nous pour pouvoir pécho du beau mâle à Ibiza ? », me lança Rachel.

 

« LOL, d’abord je ne sais même pas comment je me retrouve là, vous avez trop une mauvaise influence sur moi les filles et vous en jouez… », lui répondis-je mi sérieuse, mi sur le ton de la rigolade.

 

« Oh c’est bon Marina, faut te détendre, profite pour une fois, ici personne n’est là pour te surveiller et tu sais bien que tout ce qui se passe à Ibiza restera à Ibiza », rajouta-t-elle en me faisant un clin d’œil plutôt lourd.

 

Je soupirais en levant les yeux au ciel, puis j’éclatais de rire : « Les filles vous n’êtes vraiment pas possibles ».

 

Et nous nous mimes toutes à rire aux éclats, ça y est, c’était le top départ lancé pour ces vacances de folies. Il faisait déjà un soleil tapant, et pas un seul nuage à l’horizon dans le ciel bleu indigo. J’étais en mini short en jean, je portais des sandales à perles de toutes les couleurs et j’avais un haut en dentelle blanche par-dessus un soutien-gorge de couleur chair. Je me sentais à la fois libre et sexy, libre de profiter et libre des préjugés que pouvaient avoir mes amies sur moi. Je me disais qu’après tout la vie était courte et je ne voulais perdre aucun morceau de la pomme que j’étais bien décidée à croquer, je voulais en goûter le jus et savourer toutes les saveurs de la fête.

 

Rachel gara la voiture devant une grande maison, de couleur blanc cassé avec des volets en bois clair et des fleurs rouges et blanches aux fenêtres. Elle était très belle mais sa touche bucolique détonnait dans cette ville qui était l’endroit de la fête où tout le beau monde se réunissait chaque été pour faire couler l’alcool à flots. Il se distillerait dans les veines du sang bleu des touristes pour leur laisser croire durant quelques instants que leur vie est belle alors qu’elle est juste vide. L’éthanol a ce pouvoir de remplir la moitié restante vide du verre, sauf qu’il s’évapore plus vite que l’eau, mais ça on s’en rend compte trop tard.

 

« Et voici notre villa pour les cinq prochains jours les filles. Trois, deux, un, c’est parti pour le choix des chambres : première arrivée première servie ! », hurla Rachel à nous en crever les tympans.

 

Je sortis la dernière de la voiture, je manquais cruellement d’entrain par rapport aux autres filles, et le fait d’avoir eu le pied écrasé par Stephanie n’arrangeait pas les choses. J’essayais de chasser la mauvaise humeur que je sentais pointer comme un nuage chargé de pluie, mais rien n’y faisait. Il semblait aimanté au-dessus de moi, surement attiré par mes ondes négatives.

 

Une fois que j’eus réussi à m’extirper de la voiture de location, je rejoignis la villa en boitant légèrement. Stephanie ne m’avait pas loupé, pensais-je en pestant intérieurement. Ça allait être le top pour sortir ce soir en talons…

 

Le hall d’entré était très spacieux, lumineux, accueillant. Le mobilier en bois brut ressortait sur les murs blancs. Le sol était en marbre beige très clair, c’était juste sublime avec les quelques tapis marocains qui apportaient la touche de couleur qui pouvait manquer. Je me sentais à la fois parfaitement dépaysée tout en me sentant chez moi. Je trouvais le lieu très accueillant.

 

Je me retrouvais rapidement seule dans le salon, à regarder tout autours de moi avec des yeux ébaïs, puisque les filles m’avaient rapidement plantées là pour se précipiter à l’étage en direction des chambres. Moi je m’en fichais, je me disais qu’après tout quand on dormait on ne voyait pas la couleur des murs ni la taille de la pièce.

 

Je finis par les rejoindre à l’étage. Sabrina essayait de négocier avec Stéphanie pour avoir la chambre qui donnait sur la mer. J’avoue que la vue des vagues s’écrasant de façon incessante sur la plage était à couper le souffle. Mais moi je voulais surtout les voir en vrai, sentir le vent salé chatouiller mes narines et ébouriffer mes cheveux. Je me voyais déjà tremper mes pieds dans l’eau et laisser l’eau de mer les lécher, les polir comme deux galets à sa merci. Sauf que je savais que je devrais encore attendre, car les filles avaient prévues une sortie en boite de nuit pour ce soir. Et il fallait qu’on aille toutes se doucher après ce long voyage et surtout se retaper une beauté afin d’être des joyaux visibles de loin dans la pénombre du night club que nous élirons comme QG pour ce soir.

 

***

 

L’eau tiède de la douche qui coulait sur mon corps ne me fit qu’à moitié du bien, j’avais l’impression que ma rupture avec Paul avait tordu mon âme, ça faisait juste tellement mal, j’avais besoin d’un bon ostéopathe pour redresser le tout. Mais je savais que la thérapie serait longue et douloureuse, mais je me disais aussi que je n’avais pas le choix de passer par cette étape là.

 

J’optais pour une robe rouge vif, je me disais que ça irait bien avec ma peau claire et mes nombreuses tâches de rousseur qui constellaient mon visage. Mes cheveux roux, à la fois lisses mais qui ne manquaient pas de volume, encadraient mon visage dans un carré avec une frange pas trop longue qui caressait mon front. Je me décidais pour des sandales à talons argentées métallisées que j’assortirais avec un smokey eyes gris métallisé qui ferait parfaitement ressortir mes yeux bleus gris.

Je me regardais dans le miroir et je me disais que je ressemblais à l’actrice rousse dans le film Transporteur, j’étais fière du résultat, j’avais l’air d’une star, à la fois classe et sexy.  

 

Lorsque je descendis rejoindre les autres filles pour sortir, elles m’accueillirent par des sifflements admiratifs. Je me sentis gênée par leurs manières de racailles de cité.

 

« Toi alors Marina, c’est toujours tout ou rien niveau efforts vestimentaires », me balança Stéphanie.

 

« Bon allez go les filles, on est déjà à la bourre alors on ne va s’attarder d’avantage dans le salon, il y a pleins de beaux mecs qui n’attendent que nous », décréta Rachel et elles pouffèrent toutes de rire sauf moi.

 

Je me sentais en décalage par rapport à elles, même si j’avais beau me forcer à essayer de m’intégrer dans leurs délires de jeunes femmes décérébrées.

 

***