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Brûlant quand on arrive. Mouillé quand on repart ! C'est le dicton des étudiants de l'Académie des Pompiers. Dommage que Marie me prenne pour le diable incarné. Elle fait la dure, mais je sais reconnaître une personne innocente quand j'en vois une. Je pourrais embrasser son monde d'un simple doigt, être le premier à pénétrer son antre en feu. Si j'arrive à l'approcher... Elle est la seule fille de la classe, cette année. Tous les mecs espèrent une part du gâteau. Mais ce n'est pas pour rien qu'on m'appelle "L'engin de rêve". Elle va glisser le long de ma barre et découvrir pourquoi. Tout ce qu'il lui faut, c'est une distraction — 25 centimètres de distraction. Et je vais les lui donner. Même si pour ça je dois mettre le feu ! Nouvelle Erotique Tabou / Réservé à un public averti Scènes hautement coquines / Très CHAUD ! + 1 histoire érotique offerte
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Veröffentlichungsjahr: 2019
PRISE par un POMPIER
Mila Leduc
J’attendais ce jour avec impatience et il était enfin arrivé ! J’étais enfin parvenu à intégrer l’Académie des Pompiers ! Rien ne pouvait m’arrêter désormais : j’allais accomplir ce pourquoi j’étais destiné, c’était mon rêve depuis tout petit de devenir pompier. Mes sentiments se mêlaient entre stress, appréhension et excitation.
Enfin surtout l’excitation de commencer quelque chose de nouveau, entrer dans le vif du sujet, rencontrer de nouvelles personnes et qui sait, faire des rencontres plus approfondies avec certaines d’entre elles. Bon, ce n’était pas vraiment évident dans ce milieu-là, un milieu qui me correspond pourtant entièrement : viril, chaud voire brûlant, dur et physique. Bref, le métier de pompier n’est pas vraiment la profession idéale pour réussir à serrer des filles, du moins au sein de la promotion. En dehors de l’Académie, je pense que ça sera une autre affaire. Combien de filles ont déjà fantasmé sur un pompier en sueur, avec leur barre de descente, venant tout juste d’éteindre un feu et prêt à en rallumer un autre voire plusieurs autres ?
J’étais ce genre de gars qui profitait des opportunités qui s’offraient à lui. Si le métier de pompier pouvait, en plus de répondre à ma vocation depuis tout gamin, me permettre de tirer quelques coups, je ne dirais certainement pas non.
Il faut dire que j’en ai déjà eu l’opportunité, bien avant d’intégrer l’Académie, mon physique m’aidant quelque peu. Désormais, j’avais toutes les cartes en mains pour faire tomber ces charmantes demoiselles entre mes bras.
Mon réveil venait de sonner : six heures du matin. La rentrée à l’Académie n’était qu’à dix heures mais je tenais à être frais et disponible pour cette première journée. A commencer par un petit footing matinal d’une heure et demie, accompagné de tractions, abdos et pompes, histoire de bien me réveiller. Puis une bonne douche bien chaude qui finit de me réveiller, je préparais ensuite ma valise et j’étais déjà parti à la gare : direction l’Académie pour de nouvelles aventures.
Deux heures après, me voilà arrivé à l’entrée de l’Académie des pompiers. Le bâtiment ne paye pas de mine aux premiers abords, cela me faisait penser à un bâtiment du genre soviétique aux allures angulaires et froides, pierre grise, formes rectangulaires, pas vraiment d’originalité mais solide et dur comme le fer, à l’image des pompiers, du moins de l’image que je m’en fais.
Je pénètre alors à l’intérieur du bâtiment et je demande à l’accueil où se trouve la salle du réfectoire, là où doivent se retrouver tous les nouveaux arrivants pour leur premier jour de formation. C’était une secrétaire plutôt mignonne et aguichante qui m’accueillit. Le stéréotype-même de la petite secrétaire sexy, fantasme de bien des hommes, dont moi-même : petit chignon disciplinant sa chevelure blonde ; lunettes au cadre rouge faisant ressortir la couleur pâle de sa peau ; petit rouge à lèvres rouge sur ses lèvres bien pulpeuses (ma barre les aurait appréciées) ; et des yeux couleur marron noisette qui soulignaient son regard bien trop coquin à mon goût. Point bonus : sous son chemiser dont les boutons craquaient légèrement, on devinait une silhouette assez plantureuse, avec une belle paire de seins. Je mets ma main à brûler qu’elle fait du 95C au moins. Je le devinerai assez vite, ça c’est sûr.
Profitant de lui demander ce renseignement, je décidai de prolonger la conversation, étant donné que j’étais arrivé bien à l’avance par rapport à mes futurs camarades de promotion.
Au fait, moi c’est Jack. Comme vous l’avez deviné, je suis nouveau. Vous êtes là depuis longtemps ?
Non c’est mon premier jour aussi, on va dire. Enfin, je remplace la secrétaire qui vient de partir à la retraite, j’ai été formée pendant un mois, donc je commence à connaître un peu plus les lieux.
Tiens donc, vous aussi, vous êtes nouvelle. Et c’est quoi votre joli prénom, mademoiselle ?
Elle commençait à rougir, ce qui la rendait encore plus charmante, enfin surtout beaucoup plus excitante.
Mais, avant qu’elle ait pu me décliner son identité et accessoirement son numéro de téléphone (c’était la prochaine question que je comptais lui poser), quelqu’un nous interrompit, enfin quelqu’une plus précisément.
C’était une femme qui concurrençait de loin la petite secrétaire sexy. Pourtant elle n’était pas forcément apprêtée pour mettre en valeur sa silhouette féminine longiligne, comme l’était sa concurrente avec son petit chemisier presque transparent et ultra moulant, sûrement agrément d’une petite jupe assez courte pour qu’on ait envie d’y passer sa main et autre en-dessous.
