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Ce recueil de poésie exprime mon ressenti devant le spectacle de la nature, la description des rêves et les sentiments amoureux. Le style repose sur des vers écrits avec des dodécasyllabes qui correspondent à mon expression spontanée et accorde des rimes. il exalte le bonheur de vivre, de bonheur d'aimer et d'être aimé, l'évocation des souvenirs et l'onirisme. C'est un style poétique qui fait converger, répondre les couleurs, les notes de musique et les senteurs
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Seitenzahl: 36
Veröffentlichungsjahr: 2021
Ode lunaire
Suite de tableaux
Passé, présent, futur
Quatre saisons
Rêve au siècle des lumières
Aurore
Chant de brumes au Carla-Bayle
Epousailles nocturnes et crépusculaires
Scintillement
Poème clapotis du Vallespir
Lune d’or, lune d’argent
Amours Philologiques
Kasba Tadla
Mon Dieu silence absolu
A mon plus vieil ami Kana el Mir
Anthropomorphisme océanique
Fugue sylvestre
Danseurs de tango argentin
Chant de l’âme
Souvenirs océaniques
Rêve en Carla-Bayle
Nagori
Crépuscule en Carla-Bayle
La source
Chant grégorien en l’Eglise du Carla-Bayle
Méditations sacrées au Carla-Bayle
Pluie, soleil et Pacha Mama
Eclats de Rosée
J’aime le vent
Nuages fantasques au Carla- Bayle
Lune Rousse
Manesman ,plage de mon enfance
Cirque végétal
Paysages onirique
Le balai des grues de Yokohama
Amour d’argent de la mer et du soleil
Mon abbaye
Un matin
Souvenirs d’Egypte
Pèlerins
Tarentelle
La lune, émergeant de son sommeil diurne,
S’étant mirée au reflet des lacs et des étangs,
S’est maquillée de soupçons de khôl, d’argent,
Illumine de platine, le ciel calme, nocturne.
La pleine lune nous offre sa quiétude
Et, sa lumière argentée inonde les prairies,
Que parcourt d’un vol feutré ,la confrérie
Des oiseaux nocturnes ,zélateurs de solitude.
C’est l’heure lunaire tissée d’étrange lumière
Qui saupoudre le paysage de reflets d’albâtre
Dispersés ,au hasard ,des villes et des chaumières
Et s’unit à la brume d’étangs verdâtres..
Dans le théâtre des marées océaniques
Elle éclaire le fracas des vagues, phosphorescence
Qui scénarise l’aria du ressac rythmique
Ondulante mélodie et somptueuse magnificence
Magnificence du scintillement de la lune
Qui nimbe l’entrelacs argenté des dunes
Sphinges hiératiques ,attentives statues
De la symphonie concertante du flux ,du reflux..
Qui dira la magie incantatoire du violon,
De la harpe , et de la flûte traversière
Dont les clapotis miment de cristallines rivières ,
Qui se travestissent de volutes en ascension?
Au loin ,franchissant l’horizon maritime
Le fracas irisé de la houle en dentelles
Cymbales claquant ,aux vibrations de crécelles
Que le trimaran découpe en sillon sublimes.
Le claquement assourdissant du tonnerre
A fait taire les oiseaux qui se terrent,
Un tambour éclatant a narré la geste
De Jupiter muni de ses attributs célestes .
Le flutiau d’un pâtre nous mène en Arcadie
Ce pays mythique ou la paix et le bonheur
Annihile de sa douceur ,haine et rancœur ,
Où l’amour transcende les hommes épanouis,
Irradiant ,dans la mélodie d’un allégro sostenuto ,
Les bois, les fleuves ,les montagnes fleuries
Parcourus d’un vent aux arabesques Indigo
Psalmodient leur prières aux espaces infinis.
Passé, présent ,futur quand saurais-je un jour
Ce qui vous lie ,vous dissocie dans la vie
L’écheveau est complexe: parfois ,á contrejour ,
J’entends le présent quand ,au passé ,je l’unis..
Ailleurs le passé s’éclaire à l’aune du présent
Mais le futur est -il fils des deux ,pêle-mêle ,
Sans doute l’est -il ,mais ,parfois le fatum s’en mêle,
Il entremêle les maillons de l’entendement..
Il suffit que l’amour-passion survienne
Pour que le passé ,le présent s’effacent
Au profit d’un futur rêvé qui charme, de son antienne
Les amoureux bénis pour qui tout s’efface
S’efface devant la fusion qui occire l’altérité ,
Choc et symbiose de deux existences appairées
Par l’alchimie de ces deux âmes enchâssées ,
Qui inventent un monde dont ils avaient rêvé ..
Passé, présent ,futur où êtes-vous passés?
Dans le cœur d’icelui ou d’icelle?
Violoncelle,
Violoncelle qui ,un jour, joue du Purcell
Et ,ailleurs c’est Vivaldi qui les aura enchantés.
Et le poème survient ..qui les enchaîne
A la musique des mots ,la rythmique des rimes
Les font respirer ,ensemble ,d’une même haleine
L’air ineffable où leur amour les arrime....
L’automne ,repos des floraisons et des moissons
Saisit sa palette d’ocre, de pourpre ,de safran
Et de son pinceau incendie les frondaisons
Et le vent entonne l’adagio des engoulevents..
Féérie du camaïeu des verts à l’or jaune
L’automne mêle la pluie au soleil capricieux
Cette douceur onirique qui nous vient des cieux
Plonge mon âme dans les délices de l’automne..
A l’automne mélancolique ,poétique
Succède l’hiver et ses nuages sombres
